Portrait de la jeune fille en feu
Note moyenne
4,0
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407 critiques spectateurs

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91 critiques
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118 critiques
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84 critiques
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Indira3
Indira3

6 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 septembre 2025
Après une pesante demi-heure. je n’en pouvais plus. Regards alanguis, texte presque chuchoté, absence du moindre suspense, ode à la Femme avec un grand F… j’ai passé à un autre film plus… divertissant dira-t-on… primé, le film? Sans blague
Marc Joseph
Marc Joseph

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 septembre 2025
Vu ce navet à la télé le 13 septembre 2025.
Comment peut-on oser tourner ce genre de film insipide et nul ?
Je n’ai pas pu le regarder jusqu’au bout, car les dialogues étaient incompréhensibles et le son très mauvais.
Marc Leparquier
Marc Leparquier

71 abonnés 121 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 septembre 2025
esthétiquement magnifique, doux, élégant, du grand cinéma. Quelques scènes qui s'étirent un peu trop et un début un peu lent sépare à mon goût ce film du chef d'oeuvre.
Nitnelav
Nitnelav

15 abonnés 160 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juillet 2025
Contrairement à l’enthousiasme général que semble susciter le film de Céline Sciamma, je suis, pour ma part, resté totalement à distance. Dès les premières minutes, j’ai eu le sentiment que tout ce que le film allait raconter était déjà entièrement lisible, comme si le chemin narratif et émotionnel était tracé d’avance.

Le film s’enferme, à mes yeux, dans un formalisme très contrôlé. Tout semble calibré : les silences, les regards, les plans contemplatifs, le décor soigné. L’ensemble paraît vouloir susciter une émotion retenue, contenue, mais à force de maîtrise, on en vient à ne plus rien ressentir du tout. Tout est là, mais rien ne vibre.

Visuellement, oui, c’est souvent très beau. Mais ces images finissent par ressembler à des cartes postales. L’ensemble, au lieu de créer de la grâce, donne une impression de déjà-vu, d’esthétique répétée, comme si le film suivait un cahier des charges du “beau cinéma d’auteur”.

Côté interprétation, je n’ai pas été convaincu non plus. Certaines attitudes ou expressions m’ont paru trop mécaniques, trop attendues, comme si les acteurs rejouaient des rôles qu’ils maîtrisent trop bien pour y mettre encore du risque ou de la vérité.

Enfin, j’ai parfois eu l’impression que les louanges autour de ce film tenaient plus à ce qu’il représente qu’à ce qu’il est. Le propos est important, mais cela ne devrait pas interdire un regard critique sur la manière dont il est mis en scène. On peut reconnaître l’intention sans forcément en sortir ému ou bouleversé.
Sopau
Sopau

6 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mai 2025
Je ne vais pas faire comme la plupart des critiques qui ajoutent 2 étoiles à la cote que le film devrait normalement avoir, juste parce qu'il dresse un tableau explicite de l'homosexualité. J'ai apprécié la belle photographie, la composition, la sensibilité. Mais c'est très, très lent, et comme dit par ailleurs, sans surprise.
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

43 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2025
Quelle agréable surprise que cette réalisation de Céline Sciamma ! Visuellement, c'est très beau, l'ensemble des scènes semble être des tableaux en mouvement, les 2 actrices principales sont criantes de vérité. L'histoire en elle même est simple mais assez subtile pour captiver le spectateur du début à la fin. A découvrir sans hésitation ! 8/10
CloakBack
CloakBack

11 abonnés 425 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2025
Un feu discret, lent à s’allumer, mais qui continue de brûler longtemps après.

C’est un film très particulier. Tout en retenue, en regards, en silences. Ici, l’amour ne se dit pas, il se devine. Il se construit dans les creux, les gestes retenus, les choses qu’on regarde au lieu de les toucher. Et dans ce monde figé, ce sont deux femmes qui se rencontrent, hors du temps, hors des normes.

La mise en scène est sublime, presque picturale. Chaque plan ressemble à un tableau, tout est millimétré, naturel et pourtant stylisé. Il n’y a presque pas de musique, très peu de dialogues : juste la lumière, le vent, les regards. C’est d’une pudeur rare. Et c’est aussi ce qui fait la beauté du film.

Mais il faut le dire : c’est lent. Très lent. Même les dialogues prennent leur temps. Ce n’est pas un défaut à proprement parler, mais il faut accepter cette cadence flottante, cette absence de tension extérieure. Et parfois, j’aurais aimé un peu plus de nerf, un peu plus de friction entre les deux personnages. On frôle par moments une sorte de langueur trop étirée.

Ce qui m’a le plus marqué, c’est ce parallèle avec le mythe d’Orphée et Eurydice. Il n’est pas là pour faire joli : c’est la clé du film.
Comme Orphée, Marianne doit quitter Héloïse. Et comme Orphée, elle se retourne.
Mais si, cette fois, c’était Eurydice qui avait demandé le regard ?
Et si, plutôt que d’être une faute, ce retournement était un adieu consenti ?
Une façon de figer l’amour, non pas dans le réel, mais dans la mémoire ?
Alors le regard ne serait plus une perte, mais une offrande.
Une façon de dire : “Je disparais, mais tu m’as vue. Et tu me garderas, là, pour toujours.”
La scène finale, à l’opéra, est à ce titre dévastatrice. Héloïse pleure. Elle sourit. Elle vibre. Elle se souvient. Ce n’est plus une femme. C’est un souvenir vivant.

Portrait de la jeune fille en feu est un film sur l’amour qui passe, et la mémoire qui reste.
Un feu éteint, mais dont la lueur continue de hanter l’obscurité.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 avril 2025
C’est donc Les Misérables qui a représenté la France aux Oscars cette année-là?… Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma, qui avait déjà réalisé l’excellent Tomboy notamment, est à mon sens un pur chef d’œuvre, tout en poésie, intelligence et subtilité. C’est une histoire d’une puissance dingue avec des intentions génialissimes et magnifiquement mises en scène. Le cadrage est millimétré et nous offre de nombreux plans incroyables. En apportant également un côté mythologique, ce métrage jouit d’une grande richesse sublimée par le duo de comédiennes Noémie Merlant et Adèle Haenel, toutes deux resplendissantes. Donnez-moi un maximum de féminisme dans ce genre, j’adore, très confidentiel mais engagé. J’ai été conquis de A à Z, on frôle la perfection!
Pierre842
Pierre842

44 abonnés 505 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mars 2025
C'était un film sur l'art de la peinture d'une jeune peintre avec son modèle et en fond un amour naissant entre les deux femmes.
C'était simple, sobre mais très beau visuellement. Il y avait de beaux plans à contempler. Il y a de la communication non verbale. On peut ressentir les sentiments, les émotions des personnages dans le film.
Noémie Merlant et Adèle Haenel étaient toutes les deux excellentes.
gregbutton
gregbutton

43 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 mars 2025
A la fin du film j'ai soufflé, mais un souffle de mauvais signe, un souffle de déception, de fatigue de prétention, d'incompréhension.

Un film qui aurait pu être intéressant sur la condition féminine au 18ème et pas seulement, aussi le principe des portraits à l'époque. J'exagère car ces éléments sont quand même abordés et seront la seule maigre satisfaction me concernant.

Disons que l'absence de scénario -qui a pourtant reçu un prix à Cannes!!-, l'absence de décors, l'absence de tutoiement, l'absence de crédibilité, l'absence de rythme, l'absence de finesse dans la narration, l'absence de rebondissement, l'absence d'âme, la rareté musicale (pourtant bien exploité 2 fois) finissent par peser sur le film et pour ma part le plomber.

Pour préciser quelques éléments, on comprend tout de suite l'histoire d'amour entre les deux, donc les scènes qui l'amène sont lourdes et sans finesse, malgré la délicatesse des actrices.
Adèle Haenel est trop âgée en tant que jeune sortant du couvent qui va se marier, et encore plus pour l'époque ! La liberté de ces femmes à cette époque ne fonctionne pas et est un anachronisme grossier, dans le sens où les hommes imposaient un contrôle bien plus présent que ce qu'on ne voit à aucun moment, dommage car il y avait bien des choses à raconter là-dessus !

Et que c'est froid cette mise en scène. Et le rythme terrible, si la première partie présente un intérêt, la seconde tombe complètement, on a droit a une intrigue d'avortement qui tombe comme un cheveu, sans suite sans sens sans rien. Ce qui donne la sensation d'avoir pioché un peu partout différentes images et thématiques à la façon dont on peint un tableau touche par touche mais sans donner un ensemble cohérent.

La seule énigme et émotion que me procure ce film c'est de comprendre pourquoi il a aussi bien fonctionné auprès d'un public averti. Navré car j'avais envie d'apprécier mais pour moi c'est très mauvais.
Cadreum
Cadreum

77 abonnés 829 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2025
Loin des effusions spectaculaires, Sciamma choisit l’épure. Son film ne se donne pas, il se dévoile, lentement, patiemment, à la manière d’un portrait qui prend forme sous les couches successives de peinture. La mise en scène ne capture pas, elle caresse.

C’est un feu qui couve sous la surface, un incendie qui ne peut s’exprimer qu’en secret. Marianne (Noémie Merlant), peintre mandatée pour réaliser le portrait d’Héloïse (Adèle Haenel), doit d’abord l’observer à la dérobée, en voler les traits pour mieux les restituer. L’enjeu est immédiat : peindre, c’est posséder, fixer, enfermer dans l’image une femme qui refuse d’être vue.

Mais au fil des jours, l’ordre initial se renverse. Héloïse, d’objet à saisir, devient sujet qui regarde. C’est elle qui défie Marianne, qui impose la réciprocité, qui inverse le rapport de force. L’amour surgit dans cette oscillation du regard, dans cette tension du visible et du caché.

Mais le film est aussi une partition de silences. Sciamma évacue toute musique extradiégétique, faisant de chaque respiration, de chaque crépitement de feu, un élément narratif à part entière. Le désir naît dans ces espaces vides, dans ces instants suspendus où une main qui frôle un tissu devient un événement. Il faudra attendre la fin, et ce Largo déchirant de Vivaldi, pour que la musique explose enfin, emportant avec elle la retenue accumulée tout au long du film.

Au cœur du récit, un mythe s’insinue : celui d’Orphée et Eurydice. Dans une scène clé, Marianne et Héloïse s’interrogent sur ce moment où Orphée se retourne, condamnant Eurydice à disparaître. Est-ce un échec, un caprice ? Ou un choix délibéré, un dernier regard qui, plutôt que de sceller une perte, inscrit l’amour dans l’éternité ?

C’est là tout le paradoxe du film : cet amour est voué à l’absence, mais c’est précisément cette impossibilité qui le rend impérissable. À jamais, Marianne gardera l’image d’Héloïse vêtue de cette robe blanche, embrasée par les flammes d’une bougie. À jamais, Héloïse conservera le souvenir de ce dernier chiffre, le 28, dissimulé dans un livre ouvert comme un battement de cœur secret.

Un amour qui s’achève, et qui demeure.
TwinPeaks2003
TwinPeaks2003

6 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2025
Techniquement le plus beau film du cinéma français de ses 10 dernières années. On retrouve un élément qui me fascine au cinéma ce sont les regards, ici quelle merveille, on ressent ce regard qui veut tout dire, qui respire cet air amoureux. Il y a une scène qui m'a beaucoup touché, c'est au moment du piano, la manière qu'à Adèle Haenel de regarder Noémie Merlant c'est tellement beau à tirer quelques larmes. Tout le film repose sur cette question du regard. Un regard qui se veut plus moderne en ce 21e siècle.

Ce qui est très fort également dans le film, c'est tout ce qui est en lien avec l'univers sonore. Le crépitement de ce feu de cheminée ou bien ces vagues qui s'écrasent sur la plage et ses rochers. Tous ses bruits rajoutent une intensité à cette relation entre la peintre et son modèle en prenant même parfois le dessus. Regarder ces vagues qui s'échouent sur ces gros cailloux, c'est l'une des plus belles choses, pour les yeux et les oreilles, qui puissent exister dans ce monde.

Il y a un autre ressenti grâce à la mise en scène c'est celui de l'isolement qui est aussi présent en rapport avec le lieu du récit, cet île de la côte ouest.

Pour ce qui est du casting, l'alchimie entre Haenel et Merlant fonctionne à merveille ! Par contre, je suis un peu plus réticent à cette manière de parler qui fait si peu naturel, c'est ce qui me gêne toujours un peu avec des films se déroulant à cette époque.

Mais bref, à part cela, le reste est génial et grandiose !
Max Rss
Max Rss

260 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 janvier 2025
Céline Sciamma... J'avais vécu un véritable calvaire devant le seul film que j'avais vu : l'horrible "Bande de filles". Autant vous dire que j'en menais pas large à l'idée de m'en coltiner un autre. Cette fois ci, j'ai été davantage à mon aise. Alors ? Ce "Portrait de la jeune fille en feu" est-il féministe ? Mille fois oui, mais pour une fois, la démarche va dans le bon sens. C'est une oeuvre de femme, entièrement faite pour elles. Ce film a un thème, un seul : l'amour lesbien. Bon autant dire tout de suite les choses clairement : j'ai bien davantage de mauvais points à distribuer. A commencer par des dialogues beaucoup trop faibles. Cela dit, ils ont le mérite de ne pas être surécrits. C'est un piège fatal dans lequel bon nombre de cinéastes sont tombés dès lors qu'ils donnaient dans le film d'époque. Ensuite, même si moins qu'attendu, l'histoire s'embarrasse de quelques boursouflures auteuristes mal venues. Ensuite, et c'est bien le tendon d'Achille absolu : la relation entre les deux femmes. Il est très difficile d'y croire. Pourquoi ? Parce que Sciamma a pensé son film pour que cet amour reste platonique. Jamais on ne me fera gober qu'il avait vocation à atteindre le stade de l'expression physique. Et pourtant, il y arrive, mais comme contraint et forcé. Résultat des courses, en sort un amour qui manque de pureté, qui manque de beauté et qui manque de sincérité tout simplement. Un constat encore aggravé par le fait que ni Noémie Merlant (même si bien mieux servie qu'elle ne le sera chez Tolédano et Nakache), ni Adèle Haenel n'ont le talent suffisant pour sauver l'affaire. Tu prends le même film, avec exactement les mêmes faiblesses, mais tu fais jouer ça par Marie-France Pisier et Marie Dubois par exemple, et la pilule passe nettement mieux. C'est dommage, surtout qu'il y avait vraiment des idées, une belle démarche et un final (les 10 dernières minutes, grosso modo) vraiment beau. Ne pas savoir sur quel pied danser n'est que rarement bon conseiller.
Sd Ka
Sd Ka

26 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 janvier 2025
Globalement un film bien ennuyeux. Certes la photo est belle, les costumes sont bien faits, mais il y a peu d'émotion. L'histoire est téléguidée et on connait d'avance l'issue et la fin. Situer l'histoire dans un contexte historique est bien inutile car de fait le comportement et le langage sont bien anachroniques et contemporains. Au fond on ne voit rien de cette France sociale de l'époque, il n'y a d'ailleurs que peu de choses qui relient la situation des héroïnes et leur entourage.

Les deux actrices sont peu incarnées et si passion il y a, elle est bien froide et distante. Adèle Haenel fait sa mine boudeuse la majeure partie du film et Noémie Merlant lui donne une bonne réplique dans la même veine.

Difficile de situer ce film, ni vraiment féministe, ni une vraie histoire d'amour, malgré les scènes très explicites et bien inutiles, ni non plus une étude sociale. Un film plutôt ratée qui ne laissera pas grand souvenir.
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

96 abonnés 1 504 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2025
Ce film raconte avec beaucoup de délicatesse la montée de l’émotion entre une jeune peintre et son modèle… qui ne doit pas savoir qu’elle est peinte. Les deux actrices Noémie Merlant et Adèle Haenel portent leurs personnages avec intensité dans une atmosphère feutrée teintée d’architecture austère et de paysages sauvages. Le film est en lui-même une belle peinture et une ode réussie au féminisme.
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