Note moyenne
4,0
5887 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
91 critiques
4
121 critiques
3
87 critiques
2
67 critiques
1
32 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Vu au cinéma en 2019 : film assez spécial dont je n'ai pas tellement aimé l'histoire, même si très bien joué et réalisé.
Un film d’une grande beauté, à la fois intime et puissant. La mise en scène épurée, les silences et la tension émotionnelle racontent un amour intense et inoubliable, porté par deux actrices remarquables.
Franchement pas compris le succès d'estime de ce film... pour moi anti-féministe, et l'on sent l'emprise d'une certaine idéologie autour du projet... déception lors de son visionnage en salles.
Tout comme cet amour sans fin, il est de ces films auxquels on repense encore et encore. Définitivement un classique du film de romance et d’époque.
C’est avec un sens très pictural de la mise en scène que Céline Sciamma filme cette passion féminine d’une exquise langueur et bouillonnant dans son interprétation. Le couple formé par Noémie Merlant et Adèle Haenel envoute le spectateur. Gracieuse beauté, lyrisme surprenant « Portrait de la jeune fille en feu » est une œuvre audacieuse, transpirant son féministe sans pour autant tenir un discours pontifiant. La réalisatrice livre son film le plus abouti.
Très vite ennuyeux par les vacuités multiples ; scénario, dialogues, prises de vue, ambiances, moments inutiles ou décalés, … Ouvrage paresseux qui aurait dû être travaillé avant de s’afficher.
Je suis toujours dubitatif à constater les notations mais ce phénomène n’est pas rare du fait que ceux qui n’ont pas apprécié bien souvent n’ont pas envie de perde davantage de temps à poster leur avis.
Certains oublient trop vite que « L’Art » est exigeant.
Je suis toujours dubitatif à constater les notations mais ce phénomène n’est pas rare du fait que ceux qui n’ont pas apprécié bien souvent n’ont pas envie de perde davantage de temps à poster leur avis.
Certains oublient trop vite que « L’Art » est exigeant.
Après une pesante demi-heure. je n’en pouvais plus. Regards alanguis, texte presque chuchoté, absence du moindre suspense, ode à la Femme avec un grand F… j’ai passé à un autre film plus… divertissant dira-t-on… primé, le film? Sans blague
Vu ce navet à la télé le 13 septembre 2025.
Comment peut-on oser tourner ce genre de film insipide et nul ?
Je n’ai pas pu le regarder jusqu’au bout, car les dialogues étaient incompréhensibles et le son très mauvais.
Comment peut-on oser tourner ce genre de film insipide et nul ?
Je n’ai pas pu le regarder jusqu’au bout, car les dialogues étaient incompréhensibles et le son très mauvais.
esthétiquement magnifique, doux, élégant, du grand cinéma. Quelques scènes qui s'étirent un peu trop et un début un peu lent sépare à mon goût ce film du chef d'oeuvre.
Contrairement à l’enthousiasme général que semble susciter le film de Céline Sciamma, je suis, pour ma part, resté totalement à distance. Dès les premières minutes, j’ai eu le sentiment que tout ce que le film allait raconter était déjà entièrement lisible, comme si le chemin narratif et émotionnel était tracé d’avance.
Le film s’enferme, à mes yeux, dans un formalisme très contrôlé. Tout semble calibré : les silences, les regards, les plans contemplatifs, le décor soigné. L’ensemble paraît vouloir susciter une émotion retenue, contenue, mais à force de maîtrise, on en vient à ne plus rien ressentir du tout. Tout est là, mais rien ne vibre.
Visuellement, oui, c’est souvent très beau. Mais ces images finissent par ressembler à des cartes postales. L’ensemble, au lieu de créer de la grâce, donne une impression de déjà-vu, d’esthétique répétée, comme si le film suivait un cahier des charges du “beau cinéma d’auteur”.
Côté interprétation, je n’ai pas été convaincu non plus. Certaines attitudes ou expressions m’ont paru trop mécaniques, trop attendues, comme si les acteurs rejouaient des rôles qu’ils maîtrisent trop bien pour y mettre encore du risque ou de la vérité.
Enfin, j’ai parfois eu l’impression que les louanges autour de ce film tenaient plus à ce qu’il représente qu’à ce qu’il est. Le propos est important, mais cela ne devrait pas interdire un regard critique sur la manière dont il est mis en scène. On peut reconnaître l’intention sans forcément en sortir ému ou bouleversé.
Le film s’enferme, à mes yeux, dans un formalisme très contrôlé. Tout semble calibré : les silences, les regards, les plans contemplatifs, le décor soigné. L’ensemble paraît vouloir susciter une émotion retenue, contenue, mais à force de maîtrise, on en vient à ne plus rien ressentir du tout. Tout est là, mais rien ne vibre.
Visuellement, oui, c’est souvent très beau. Mais ces images finissent par ressembler à des cartes postales. L’ensemble, au lieu de créer de la grâce, donne une impression de déjà-vu, d’esthétique répétée, comme si le film suivait un cahier des charges du “beau cinéma d’auteur”.
Côté interprétation, je n’ai pas été convaincu non plus. Certaines attitudes ou expressions m’ont paru trop mécaniques, trop attendues, comme si les acteurs rejouaient des rôles qu’ils maîtrisent trop bien pour y mettre encore du risque ou de la vérité.
Enfin, j’ai parfois eu l’impression que les louanges autour de ce film tenaient plus à ce qu’il représente qu’à ce qu’il est. Le propos est important, mais cela ne devrait pas interdire un regard critique sur la manière dont il est mis en scène. On peut reconnaître l’intention sans forcément en sortir ému ou bouleversé.
Je ne vais pas faire comme la plupart des critiques qui ajoutent 2 étoiles à la cote que le film devrait normalement avoir, juste parce qu'il dresse un tableau explicite de l'homosexualité. J'ai apprécié la belle photographie, la composition, la sensibilité. Mais c'est très, très lent, et comme dit par ailleurs, sans surprise.
Quelle agréable surprise que cette réalisation de Céline Sciamma ! Visuellement, c'est très beau, l'ensemble des scènes semble être des tableaux en mouvement, les 2 actrices principales sont criantes de vérité. L'histoire en elle même est simple mais assez subtile pour captiver le spectateur du début à la fin. A découvrir sans hésitation ! 8/10
Un feu discret, lent à s’allumer, mais qui continue de brûler longtemps après.
C’est un film très particulier. Tout en retenue, en regards, en silences. Ici, l’amour ne se dit pas, il se devine. Il se construit dans les creux, les gestes retenus, les choses qu’on regarde au lieu de les toucher. Et dans ce monde figé, ce sont deux femmes qui se rencontrent, hors du temps, hors des normes.
La mise en scène est sublime, presque picturale. Chaque plan ressemble à un tableau, tout est millimétré, naturel et pourtant stylisé. Il n’y a presque pas de musique, très peu de dialogues : juste la lumière, le vent, les regards. C’est d’une pudeur rare. Et c’est aussi ce qui fait la beauté du film.
Mais il faut le dire : c’est lent. Très lent. Même les dialogues prennent leur temps. Ce n’est pas un défaut à proprement parler, mais il faut accepter cette cadence flottante, cette absence de tension extérieure. Et parfois, j’aurais aimé un peu plus de nerf, un peu plus de friction entre les deux personnages. On frôle par moments une sorte de langueur trop étirée.
Ce qui m’a le plus marqué, c’est ce parallèle avec le mythe d’Orphée et Eurydice. Il n’est pas là pour faire joli : c’est la clé du film.
Comme Orphée, Marianne doit quitter Héloïse. Et comme Orphée, elle se retourne.
Mais si, cette fois, c’était Eurydice qui avait demandé le regard ?
Et si, plutôt que d’être une faute, ce retournement était un adieu consenti ?
Une façon de figer l’amour, non pas dans le réel, mais dans la mémoire ?
Alors le regard ne serait plus une perte, mais une offrande.
Une façon de dire : “Je disparais, mais tu m’as vue. Et tu me garderas, là, pour toujours.”
La scène finale, à l’opéra, est à ce titre dévastatrice. Héloïse pleure. Elle sourit. Elle vibre. Elle se souvient. Ce n’est plus une femme. C’est un souvenir vivant.
Portrait de la jeune fille en feu est un film sur l’amour qui passe, et la mémoire qui reste.
Un feu éteint, mais dont la lueur continue de hanter l’obscurité.
C’est un film très particulier. Tout en retenue, en regards, en silences. Ici, l’amour ne se dit pas, il se devine. Il se construit dans les creux, les gestes retenus, les choses qu’on regarde au lieu de les toucher. Et dans ce monde figé, ce sont deux femmes qui se rencontrent, hors du temps, hors des normes.
La mise en scène est sublime, presque picturale. Chaque plan ressemble à un tableau, tout est millimétré, naturel et pourtant stylisé. Il n’y a presque pas de musique, très peu de dialogues : juste la lumière, le vent, les regards. C’est d’une pudeur rare. Et c’est aussi ce qui fait la beauté du film.
Mais il faut le dire : c’est lent. Très lent. Même les dialogues prennent leur temps. Ce n’est pas un défaut à proprement parler, mais il faut accepter cette cadence flottante, cette absence de tension extérieure. Et parfois, j’aurais aimé un peu plus de nerf, un peu plus de friction entre les deux personnages. On frôle par moments une sorte de langueur trop étirée.
Ce qui m’a le plus marqué, c’est ce parallèle avec le mythe d’Orphée et Eurydice. Il n’est pas là pour faire joli : c’est la clé du film.
Comme Orphée, Marianne doit quitter Héloïse. Et comme Orphée, elle se retourne.
Mais si, cette fois, c’était Eurydice qui avait demandé le regard ?
Et si, plutôt que d’être une faute, ce retournement était un adieu consenti ?
Une façon de figer l’amour, non pas dans le réel, mais dans la mémoire ?
Alors le regard ne serait plus une perte, mais une offrande.
Une façon de dire : “Je disparais, mais tu m’as vue. Et tu me garderas, là, pour toujours.”
La scène finale, à l’opéra, est à ce titre dévastatrice. Héloïse pleure. Elle sourit. Elle vibre. Elle se souvient. Ce n’est plus une femme. C’est un souvenir vivant.
Portrait de la jeune fille en feu est un film sur l’amour qui passe, et la mémoire qui reste.
Un feu éteint, mais dont la lueur continue de hanter l’obscurité.
C’est donc Les Misérables qui a représenté la France aux Oscars cette année-là?… Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma, qui avait déjà réalisé l’excellent Tomboy notamment, est à mon sens un pur chef d’œuvre, tout en poésie, intelligence et subtilité. C’est une histoire d’une puissance dingue avec des intentions génialissimes et magnifiquement mises en scène. Le cadrage est millimétré et nous offre de nombreux plans incroyables. En apportant également un côté mythologique, ce métrage jouit d’une grande richesse sublimée par le duo de comédiennes Noémie Merlant et Adèle Haenel, toutes deux resplendissantes. Donnez-moi un maximum de féminisme dans ce genre, j’adore, très confidentiel mais engagé. J’ai été conquis de A à Z, on frôle la perfection!
C'était un film sur l'art de la peinture d'une jeune peintre avec son modèle et en fond un amour naissant entre les deux femmes.
C'était simple, sobre mais très beau visuellement. Il y avait de beaux plans à contempler. Il y a de la communication non verbale. On peut ressentir les sentiments, les émotions des personnages dans le film.
Noémie Merlant et Adèle Haenel étaient toutes les deux excellentes.
C'était simple, sobre mais très beau visuellement. Il y avait de beaux plans à contempler. Il y a de la communication non verbale. On peut ressentir les sentiments, les émotions des personnages dans le film.
Noémie Merlant et Adèle Haenel étaient toutes les deux excellentes.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse