Note moyenne
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The portrait of the girl on fire est un film texturé qui aiguise nos sens, la vue par le regard qu'on nous invite a porter sur le modèle et l'ouïe par de beaux dialogues très bien interprétés. L'ambiance est réussi. L'intérêt s'émousse cependant cause de certaines longueurs.
Alors que je ne suis pas fan des films d'auteur, j'ai adoré celui-ci. Une esthétique impeccable, l'image est sublime. Il n'y a pas de musique mais c'est pour mieux rendre tous ces bruits que le cinéma oublie bien souvent de nous faire entendre: le crépitement du feu, le bruit de la pluie, de la mer... Le film met un peu de temps à démarrer mais ça vaut vraiment le coup de s'accrocher. La première chose que je me suis dite en sortant de la salle de ciné: "c'est la plus belle histoire d'amour que j'aie jamais vue." Je l'ai revu trois fois depuis.
Ce film comporte de bons passages, comme celui où se noue une complicité féminine entre les deux héroïnes et leur jeune domestique, bien que cela semble assez improbable dans la société du 18ème siècle. Mais il est plombé par des dialogues ampoulés, le manque de rythme et une mise en scène souvent théâtral. On sent les bonnes intentions dans l'air du temps : féminisme, défense du droit à l'avortement et de l'homosexualité, mais on n'éprouve parfois une impression d'anachronisme, d'autant que la psychologie des personnages est peu développée. Surtout, c'est très, très lent et on s'ennuie parfois.
Que les amateurs de film d'époque soient prévenus, "Portrait de la jeune fille en feu" est avant tout une histoire d'amour, tournée dans des décors très sobres et avec peu de costumes, s'il on excepte les dernière minutes qui ont sans doute englouti une grande partie du budgets vêtements... Mais cela n'empêche pas Céline Sciamma de nous livrer une œuvre graphique et très sensuelle. A travers cette histoire de peintre qui se fait passer pour une dame de compagnie, pour pouvoir espionner sa modèle qui refuse de poser avant un mariage forcé, le film pose diverses réflexions et degrés de lecture. Condition de la femme dans un monde où les hommes sont physiquement absents, mais où leur influence est omniprésente. Relation entre l'art d'observer et de peindre, et les sentiments que l'on essaie de décrypter dans son modèle pour le "mettre à nu"... et qui finissent par trahir les nôtres. De nombreux éléments intéressants, au milieu d'une histoire d'amour sincère et intense, portée par deux actrices subtiles et impliquées (les seconds rôles n'étant pas en reste !). Mais la force du film doit beaucoup à sa mise en scène de grande qualité. Céline Sciamma construit ses plans comme des tableaux intimes, très bien découpés, avec des éclairages intérieurs intimistes (l'influence de "Barry Lyndon" n'est jamais loin !) et des couleurs très soignées. Devant ce régal graphique, on pardonnera quelques rares touches un peu balourdes. Si bien que "Portrait de la jeune fille en feu" est une belle histoire d'amour et une réflexion pertinente sur la peinture, emballées dans une oeuvre graphique de choix.
sublime et bouleversant
le regard de Céline Sciamma est toujours très juste
c'est rare de regarder un film comme celui-ci
le regard de Céline Sciamma est toujours très juste
c'est rare de regarder un film comme celui-ci
Si l’idée d’un film analysant le rapport d’un artiste à son modèle n’est pas neuve, Céline Sciamma est la première depuis longtemps à sortir des sentiers-battus du film dédié à la création, déjà, rien qu’en esquivant la dualité du genre puisque l’une comme l’autre sont des femmes : inutile de se voiler la face, dans l’écrasante majorité des cas, on se retrouve dans le cas de figure du créateur et de sa muse. Elle parvient également à écarter la règle tacite d’un créateur forcément actif et d’une modèle au corps passif, nécessairement soumise au regard et au désir de l’artiste, écartée de l’acte créateur dont elle est pourtant la source. D’ailleurs, l’astuce romanesque qui souligne les choix de cette fiction est aussi simple qu’intéressante : le modèle ignore (dans un premier temps) qu’elle en est un. la peintre Marianne est chargée de réaliser le portrait de la jeune Héloïse en vue de l’envoyer à l’homme qu’elle doit épouser...et Héloïse refusant de poser comme elle refuse silencieusement cette union de convenance, Marianne doit se faire passer pour une dame de compagnie et créer l’oeuvre sur base de ses souvenirs. Le ‘Portrait de la jeune fille en feu’ saisit ainsi des regards furtifs, des gestes significatifs, des attitudes inconscientes, qui constituent autant de prémices, justement, à un changement dans les regards, les gestes et les attitudes de ces deux jeunes femmes qui se mentent l’une à l’autre et se mentent surtout à elles-mêmes. Qu’on se le dise, il ne s’agit pas d’un film historique, quand bien même Sciamma a situé l’intrigue au 18ème siècle, et à peine plus d’un film sur l’art et la création. Ce n’est pas non plus quelque chose qui brille par ses développements inattendus : s’il est sentimental, il ne retrouve rien du marivaudage et de ses ruses. C’est un film qui repose sur peu mais dans lequel rien ne semble de trop : la moindre image, le moindre soupir, le moindre haussement de ton contribuent à l’édification d’un édifice fiévreux et romanesque, romantique et sensuel, d’une telle clarté dans les intentions et d’une telle pureté dans son portrait de femmes amoureuses que la réalisatrice n’a jamais besoin de forcer le trait pour relier la condition féminine du siècle des Lumières à des problématiques plus contemporaines.
Ce qu'on remarque du film en premier, c'est sa photographie, qui a fait tant d'éloges ; la vision qu'elle donne de l'île bretonne, de l'isolement qu'elle procure d'une société qu'on sent déjà effervescente (us et costumes obligent), puis les portraits qu'elle offre et où elle se fait le contrepoint admirablement contemporain du troisième art, celui qui lui tient lieu d'ancêtre : la peinture. Nous voilà entrés dans son univers.
La vacuité enchanteresse du film promet tout, mais surtout elle délivre un calme immense et entier où tout peut naître de la simplicité. La tristesse, par exemple, et l'intimité, qui doucement montent puis se mêlent, entrelaçant des femmes dans un éther qui dissout les barrières sociales sans jamais croquer d'utopie, car Sciamma s'intéresse à l'essentiel. Ces femmes complices, égales, forgées par une existence jamais survalorisée, en compagnie desquelles l'art ne connaît plus de muse, mais vibre pourtant de la passion qu'on prêtait à leur beauté inspirante.
Quand je parle de vacuité, c'est loin d'être péjoratif : c'est que l'œuvre est conçue comme un souvenir, avec ses moments forts qui résonnent dans une enveloppe creuse mais non moins émouvante : au contraire, elle n'en a que plus de place et n'en est que mieux chérie. Je lis (avec la fierté que ne pouvait que causer la confirmation que je comprends un travail que j'admire) que c'est effectivement ce que la réalisatrice cherchait à concevoir : un souvenir, un écho plus fidèle à l'émotion vraie, semble-t-il, que le moment-même où l'on en faisait l'expérience.
Cet écho, non content de fonctionner, ne lui est pas que personnel : il émane, se propage, et finalement convainc : l'essentiel peut s'exprimer encore avec justesse.
→ https://septiemeartetdemi.com/
La vacuité enchanteresse du film promet tout, mais surtout elle délivre un calme immense et entier où tout peut naître de la simplicité. La tristesse, par exemple, et l'intimité, qui doucement montent puis se mêlent, entrelaçant des femmes dans un éther qui dissout les barrières sociales sans jamais croquer d'utopie, car Sciamma s'intéresse à l'essentiel. Ces femmes complices, égales, forgées par une existence jamais survalorisée, en compagnie desquelles l'art ne connaît plus de muse, mais vibre pourtant de la passion qu'on prêtait à leur beauté inspirante.
Quand je parle de vacuité, c'est loin d'être péjoratif : c'est que l'œuvre est conçue comme un souvenir, avec ses moments forts qui résonnent dans une enveloppe creuse mais non moins émouvante : au contraire, elle n'en a que plus de place et n'en est que mieux chérie. Je lis (avec la fierté que ne pouvait que causer la confirmation que je comprends un travail que j'admire) que c'est effectivement ce que la réalisatrice cherchait à concevoir : un souvenir, un écho plus fidèle à l'émotion vraie, semble-t-il, que le moment-même où l'on en faisait l'expérience.
Cet écho, non content de fonctionner, ne lui est pas que personnel : il émane, se propage, et finalement convainc : l'essentiel peut s'exprimer encore avec justesse.
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Une version féministe revisitée de la vie d'Adèle de Kechiche mais sans son talent. Quand à l'actrice principale, ses mimiques sont rédhibitoires.
« Portrait de la jeune fille en feu » est une histoire d’amour impossible entre deux femmes au dix-huitième siècle, empêchées par les conventions et le futur mariage de l’une d’entre elles, quasiment promise à un milanais. Les deux actrices (aussi bien Adèle Haenel que Noémie Merlant) sont magnifiques de gestes maladroits, de regards en coin, de mots tus et l’ambiance romantique va crescendo jusqu’à un final déchirant mais inéluctable. Céline Sciamma avec ce long-métrage presque sans musique (deux morceaux seulement émanent, mais quels morceaux !) signait ici son meilleur film.
Des actrices implacables, des dialogues habités, une histoire simple mais agréable, voila comment, avec peu, on fait beaucoup.
Magnifique de sobriété. S’il fallait décrire très succinctement l’impression que nous procure ce « Portrait de la jeune fille en feu », ce commentaire conviendrait bien. Un film sobre par le nombre limité de ses personnages, sobre par sa mise en scène et sobre par ses décors et costumes. En décidant de réunir ses quatre héroïnes en un huis-clos dans une belle demeure située à un endroit coupé du monde accessible uniquement par la mer, Céline Sciamma donne au film une atmosphère très particulière accentuée par d’habiles jeux d’ombre et de lumière que ce soit à l’intérieur de la demeure ou sur le bord de mer tout proche. Elle fait progresser l’intrigue par des scènes rassemblant la plupart du temps deux des quatre héroïnes, parfois trois, mais jamais les quatre et axées sur les dialogues, les regards, les gestes des mains. L’absence de voix off et de musique, remarquable pour une histoire d’amour, vient renforcer cette impression de sobriété et d’efficacité de la mise en scène. La simplicité des décors intérieurs est également frappante : malgré son apparence extérieure cossue, la belle demeure, cadre principal du film, se révèle être une succession de grandes pièces vides aux murs blancs, aux plafonds hauts, aux ornements et mobilier restreints. Le film ne se perd pas non plus dans un étalage de costumes démesuré misant davantage sur la précision de leur reconstitution et sur la variété de leurs couleurs plutôt que sur leur nombre.
Cette sobriété qui caractérise le film est pourtant au service d’une histoire complexe, l’attirance que vont avoir progressivement l’une pour l’autre deux jeunes femmes, l’une venue pour réaliser le portrait de mariage de l’autre, dans cette France prérévolutionnaire où prévalent principes et traditions. Bien que toutes deux issues de la bourgeoisie, Héloïse et Marianne sont pourtant deux personnalités que tout oppose dans leur éducation et leurs valeurs. La première, élevée dans un milieu très conservateur, à peine sortie du couvent, est prisonnière de son destin de femme promise à un mariage arrangé qu’elle refuse et que sa propre sœur a elle-même préféré éviter en choisissant une fin tragique. La seconde venant du monde intellectuel, fille de peintre, peintre elle-même, jouit de la liberté de pensée, d’esprit et de statut que lui confère son art. Son prénom, Marianne, n’est d’ailleurs sans doute pas anodin.
C’est précisément ces talents artistiques et cette liberté qu’elle découvre en Marianne qui vont fasciner puis attirer Héloïse. La présence quotidienne de Marianne à ses côtés conjuguée à l’absence passagère de sa mère va permettre à Héloïse de se révéler en tant que femme, en tant que personne sensible et aimante, de sortir enfin du carcan dans lequel des années de couvent l’ont enfermée. Héloïse découvre l’émotion que lui procure la musique, se laisse aller à son envie de courir, de fumer ou de se baigner dans la mer (un peu précoce pour l’époque ?) et prend surtout la mesure de sa véritable identité sexuelle. Même si son histoire d’amour avec Marianne ne durera que quelques jours, Héloïse en restera marquée à vie. Les deux dernières scènes du film, loin d’être anecdotiques, en sont le meilleur témoignage.
Centré sur les personnages d’Héloïse et Marianne, le film n’en laisse pas moins une place importante aux deux seconds rôles de la mère et de la servante. Le personnage de la mère constitue le lien qui rattache indéfectiblement Héloïse non seulement à son passé mais également à sa destinée déjà tout écrite. Le personnage de la servante, qui devient progressivement la complice des deux héroïnes, permet à la réalisatrice d’aborder d’autres thématiques dont celles de la différence de classes sociales et de l’avortement clandestin.
Cette histoire d’amour entre deux jeunes femmes, entre un peintre et son modèle, peut paraitre intemporelle. En la situant assurément en 1770 sans pour autant nous livrer beaucoup d’indices quant à l’époque et à l’endroit sauf peut-être les costumes, Céline Sciamma relève le double défi de traiter de l’épanouissement de la femme à une période où celui-ci se résumait à un sujet vaguement abordé par certains philosophes des Lumières et de faire un film « historique » à partir d’un scenario original. Pour écrire un tel scenario en partant de la page blanche, la réalisatrice s’est inspirée de la peinture française des XVIIe et XVIIIe siècles. Elisabeth Vigée Le Brun aurait très bien pu être une des élèves de Marianne. Les scènes tournées dans la cuisine ne sont pas sans rappeler les intérieurs modestes de certaines œuvres de Chardin. La lumière jaillissant d’une bougie pour éclairer le visage de Marianne dans l’obscurité de la vaste demeure évoque le plus lointain Georges de la Tour. L’esthétique rejoint alors la sobriété dans cette ode à l’amour et à la liberté.
Cette sobriété qui caractérise le film est pourtant au service d’une histoire complexe, l’attirance que vont avoir progressivement l’une pour l’autre deux jeunes femmes, l’une venue pour réaliser le portrait de mariage de l’autre, dans cette France prérévolutionnaire où prévalent principes et traditions. Bien que toutes deux issues de la bourgeoisie, Héloïse et Marianne sont pourtant deux personnalités que tout oppose dans leur éducation et leurs valeurs. La première, élevée dans un milieu très conservateur, à peine sortie du couvent, est prisonnière de son destin de femme promise à un mariage arrangé qu’elle refuse et que sa propre sœur a elle-même préféré éviter en choisissant une fin tragique. La seconde venant du monde intellectuel, fille de peintre, peintre elle-même, jouit de la liberté de pensée, d’esprit et de statut que lui confère son art. Son prénom, Marianne, n’est d’ailleurs sans doute pas anodin.
C’est précisément ces talents artistiques et cette liberté qu’elle découvre en Marianne qui vont fasciner puis attirer Héloïse. La présence quotidienne de Marianne à ses côtés conjuguée à l’absence passagère de sa mère va permettre à Héloïse de se révéler en tant que femme, en tant que personne sensible et aimante, de sortir enfin du carcan dans lequel des années de couvent l’ont enfermée. Héloïse découvre l’émotion que lui procure la musique, se laisse aller à son envie de courir, de fumer ou de se baigner dans la mer (un peu précoce pour l’époque ?) et prend surtout la mesure de sa véritable identité sexuelle. Même si son histoire d’amour avec Marianne ne durera que quelques jours, Héloïse en restera marquée à vie. Les deux dernières scènes du film, loin d’être anecdotiques, en sont le meilleur témoignage.
Centré sur les personnages d’Héloïse et Marianne, le film n’en laisse pas moins une place importante aux deux seconds rôles de la mère et de la servante. Le personnage de la mère constitue le lien qui rattache indéfectiblement Héloïse non seulement à son passé mais également à sa destinée déjà tout écrite. Le personnage de la servante, qui devient progressivement la complice des deux héroïnes, permet à la réalisatrice d’aborder d’autres thématiques dont celles de la différence de classes sociales et de l’avortement clandestin.
Cette histoire d’amour entre deux jeunes femmes, entre un peintre et son modèle, peut paraitre intemporelle. En la situant assurément en 1770 sans pour autant nous livrer beaucoup d’indices quant à l’époque et à l’endroit sauf peut-être les costumes, Céline Sciamma relève le double défi de traiter de l’épanouissement de la femme à une période où celui-ci se résumait à un sujet vaguement abordé par certains philosophes des Lumières et de faire un film « historique » à partir d’un scenario original. Pour écrire un tel scenario en partant de la page blanche, la réalisatrice s’est inspirée de la peinture française des XVIIe et XVIIIe siècles. Elisabeth Vigée Le Brun aurait très bien pu être une des élèves de Marianne. Les scènes tournées dans la cuisine ne sont pas sans rappeler les intérieurs modestes de certaines œuvres de Chardin. La lumière jaillissant d’une bougie pour éclairer le visage de Marianne dans l’obscurité de la vaste demeure évoque le plus lointain Georges de la Tour. L’esthétique rejoint alors la sobriété dans cette ode à l’amour et à la liberté.
un film avec de l'amour et de tendresse mais aussi on a prend dans la tete aussi une superbe interprétation de l'actrice principale
Nous sommes ici dans le contemplatif. Il n'y a pas de réel scénario, juste quelques belles femmes qui font leur vie et discutent. En dehors de ces quelques belles actrices, je me suis beaucoup ennuyé. J'aurai aimé davantage d'émotion qu'un petit dialogue entre les deux personnages principaux dont j'ai trouvé le manque de saveur et de naturel trop flagrant. Il y a quelques bons dialogues mais manquant de réalisme et de naturel. Nous ne les savourons pas comme il devrait. Les erpas sont et leurs bruitages sont ici montrés sans appétit. Comme c'est dommage ! Nous avons droit à quelque lecture à nouveau récité... Encore dommage, cela manque de vie, de sensibilité, de charme !
Magnifique photographie, des dialogues d’une précision incroyable, et un jeu d’actrice qui prend aux tripes tout en restant très crédible. Le film est long, mais on ne s’ennuie pas car la tension est palpable
Magnifique de bout en bout. Chaque image est un tableau ou un portrait grâce à une excellente photographie. Je n'avais plus vu cette qualité depuis "les duellistes" et "Barry Lyndon". Les actrices, Noémie Merlant et Adèle Haenel sont habitées par leur personnage et sont réellement mises en valeur par la réalisatrice Céline Sciamma. Pas besoin de musique (juste un chant et un peu de Vivaldi), le bruit de la mer, celui du feu ou celui du vent suffisent tant notre attention est captée par les différentes scènes du film. Bref tous nos sens sont mis à l'épreuve dans ce que je considère comme un chef-d'œuvre.
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