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Kouto
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2,0
Publiée le 7 décembre 2025
Une production horrifique dans la moyenne de ce que produit le genre ces dernières années. Une mise en scène à base de « jump-square » et de musique tendue pour amener une tension artificielle auprès du spectateur tandis que le récit se double d’une réflexion basique sur le deuil. Ni effrayant, ni profond, c’est un long-métrage vain de bout en bout.
Rob Savage est un solide artisan et il le prouve dès l'ouverture bien flippante de ce film qui se sert à merveille de notre imagination et de la psychologie pour susciter l'angoisse... jusqu'à l'apparition concrète du croque-mitaine, plus décevante.
Bonne surprise, le film est bien fait. Plein de tensions et des jumpscare assez originaux. Les effets spéciaux ne sont pas dégeu, l'histoire se tient. La façon de filmer est très intéressante. Un film d'horreur classique mais sortant un peu de l'ordinaire, on passe un bon moment de cinéma.
Attention, une porte qui s'ouvre. Oh, la bestiole de Sans un bruit, version Wish, qui furète autour du lit de la gamine, exactement comme Damian Dastmalchian (le mec qui lance des smarties dans The Suicide Squad) l'avait prédit... On sent que Le Croque-mitaine ne va clairement pas être dans les meilleures adaptations de Stephen King. D'ailleurs, l'entreprise de faire un film d'épouvante de 1h40 à partir de quelques pages d'un recueil de nouvelles, nous rappelle combien le travail d'adaptation est important, pour ne pas avoir comme ici des portes qui s'ouvrent lentement et des lumières qui clignotent à regarder pendant la moitié du film. On s'ennuie, on comprend trop vite à quoi va ressembler la bestiole (avec un design très bateau), et qu'on s'engage gentiment dans une salle d'attente de tous les clichés du cinéma d'épouvante jusqu'au spoiler: combat final des enfants (et du papa, on ne sait pas trop ce qu'il fait là, et visiblement l'acteur non plus) contre le méchant monstre. On aurait trouvé plus cohérent que les enfants l'affrontent seuls , surtout que dans la très courte nouvelle, l'intérêt était d'en faire un parallèle avec un parent violent (ici on le rapproche plutôt de l'incapacité à faire son deuil... Bon, en vérité, il n'y a rien de la nouvelle dans ce film). Le Croque-mitaine n'a vraiment rien sous le pied, est laborieux (on ne comprend rien au contexte et fonctionnement de la bestiole), déjà vu mille fois, essaie de pomper la notoriété d'un nom d'auteur sans reprendre une ligne de son œuvre, ne fait pas l'effort de créer une créature un peu classe, laisse arriver lentement le spoiler: combat final qui n'est pas réservé aux enfants (ce que le mythe du croque-mitaine réserve, normalement, par rapport à d'autres créatures communes ), donc un ratage complet. Et on préfère ne pas parler de la spoiler: mort expédiée en BBQ de la bestiole, on en tousserait nos smarties (désolé, Damian).
Youpi... il y a longtemps j'avais vu les films Boogeyman mais je n'avais pas aimé ça faque hier quand je me suis mis devant cette version de 2021 j'ai eu peur de revivre la même chose mais en fait non... l'histoire est bonne, les acteurs convaincants, le début est vraiment flippant et malgré une fin un peu plus poussive, ça se laisse regarder et c'est agréable de revoir le croque mitaine à l'oeuvre... regardez bien dans vos placards ce soir messieurs dames... on ne sait jamais !
« The boogeyman » est un film d'horreur de construction ultra-classique et doté d'un scénario qui semble déjà vu cent fois. En effet, inspiré d'une nouvelle de Stephen King, le scénario met en scène un « monstre » qui s'attaque aux enfants, lorsque la nuit est tombée. On n'échappe donc pas au terrifiant placard de la chambre et aux créatures qui se cachent sous les lits. Toute la palette de nos terreurs nocturnes est ensuite passée en revue, sans le moindre scrupule des scénariste... apparemment peu inspirés. Apparemment seulement car, grâce à des effets spéciaux impeccables et un suspense particulièrement efficace, le film prend forme très vite... et une vraie appréhension s'en dégage même, dès les toutes premières minutes de visionnage. Puis on fait la connaissance des deux héroïnes du film (une adolescente et sa petite sœur), qui se révèlent très attachantes et charismatiques. Du coup, on s'attache fort à leur histoire... et la vague inquiétude du début se transforme très vite en « trouille » absolue. La vilaine « bête » qui se déplace dans les coins d'ombre est particulièrement vicieuse et ses fulgurantes attaques font monter la tension sans le moindre temps mort. La recette marche donc au delà de toutes les attentes... grâce aux qualités techniques et artistiques d'un film imparable qui plaira, sans doute, à tous les amateurs de frissons. Excellent !
Film d'horreur ultra basique, rempli de tous les stéréotypes. Aucune originalité, aucune fin dérangeante à la Stephen King. De facture classique qui espère que les jumpscares continuent à faire sursauter. Vite vu, vite oublié
Malgré une première partie étonnante, Le Croque-mitaine de Rob Savage tourne rapidement au cauchemar avec un scénario rempli de clichés. Côté mise en scène, le film offre quelques bonnes idées visuelles. Enfin, la distribution est honorable, portée par Chris Messina, Sophie Thatcher et Vivien Lyra Blair.
La critique complète, sans spoilers : https://mediashowbydk.com/2023/06/09/critique-film-le-croque-mitaine/
Sans être déshonorant, "The Boogeyman" peine à se hisser au-dessus du lot et souffre de la comparaison avec d'autres films récents sur une thématique similaire, comme "Come Play" et surtout "Dans le Noir". Alors qu'il préfère astucieusement suggérer plutôt que montrer le fameux croque-mitaine, en jouant largement sur l'obscurité, le film n'hésite pas à inonder le spectateur d'explications trop rationnelles, alourdissant au passage une ambition métaphorique un peu appuyée. Engoncée dans les poncifs du genre, c'est une proposition qui ne restera pas dans les mémoires.
Ce qu’on peut déplorer de l’adaptation de cette obscure nouvelle de Stephen King qui figure sur ‘Danse macabre’ (mais qui a tout de même décidé mes enfants à ne plus jamais accepter que je leur lise du Stephen King), c’est de tabler sur un scénario qui ne se distingue en rien du tout-venant des films d’épouvante américains : soit la découverte de l’existence d’une menace surnaturelle au sein de la demeure familiale (forcément frappée par un deuil), l’enquête sur les antécédents, les tentatives désespérées de faire accepter la vérité aux sceptiques et, finalement, l’affrontement final contre le monstre, qui sera vaincu grâce à la cohésion familiale enfin retrouvée. On ajoutera que la créature, qui se révèle dans son intégralité au bon moment de la progression, est assez intéressante au sens où en tant que croque-mitaine, elle constitue une menace primale et informe, dont l’obscurité s’avère la meilleure alliée et que, dans ses pistes narratrives périphériques (l’ado incapable de faire son deuil, le père incapable d’être sur la même longueur d’onde que sa fille, etc…), ‘Le croque-mitaine’ est plutôt bien écrit…ce qui en fait une production certes générique mais d’un niveau tout à fait correct…même si cette fois, Stephen King n’y est pas pour grand chose. Le film de Rob Savage ne reprend de l’auteur (et, plus simplement, du folklore) que le nom de la créature et le personnage qui exerce le métier de psychologue (ici dans un rôle inversé): il semblait effectivement difficile de tirer quelque chose d’une nouvelle qui ne dépassait pas les quinze pages.
Pourquoi ''croque mitaine'' ? Ce personnage imaginaire ne se nourrit pas des souffrances mais est censée marquer des interdits concernant un moment ou un lieu.
Ce film est tirée d'une nouvelle de Stephen King en prenant des libertés. Il aurait peut-être du rester fidèle au livre.
En tout cas ça manque de prise de risques : l'ambiance est là mais il manque le petit plus.
Tiré maladroitement d'une nouvelle de Stephen King, ce film est d'un ennui total. Il y a des films d'horreur mauvais qui jouent et surjouent sur la présence exclusive de jump scare téléphonés et inutiles, et ce film en fait partie. Ajoutez une mise en scène inexistante, des acteurs de seconde zone, et voilà le résultat déplorable. Perte de temps et oubliettes.
Pas à la hauteur de son terrifiant matériel source – Nouvelle de Stephen King et bande-annonce
Après avoir vu la bande-annonce magistrale, je ne m'attendais à rien d'autre qu'à un grand film d'horreur traumatisant.
Bien que le produit fini ne soit pas tout à fait à la hauteur de son matériau de base terrifiant, la nouvelle de Stephen King de 1973 – et la bande-annonce – Rob Savage parvient à créer une atmosphère effrayante et un style visuel envoûtant.
Un savoir-faire qui spoiler: fait froid dans le dos avec des sursauts de peur efficaces, notamment pendant la montée en puissance , et un casting talentueux, dont la prestation remarquable de la jeune Vivien Lyra Blair, justement nominée « Meilleure Jeune Interprète dans un film » aux Saturn Awards 2023.
La conception de production est intéressante, mais les points faibles résident principalement dans spoiler: le rythme et la qualité du montage (et de la photographie), ainsi que dans la bande originale , qui n’honorent ni les performances susmentionnées ni le personnage-titre.
Nous vivons une époque bizarre du cinéma d’horreur, contemporain, qui ne peut égaler la grandeur de celui du siècle dernier, ni même du début de ce siècle.
C'est l'histoire d'une famille en deuil qui vient de perdre la mère de famille qui va ce retrouvé confronté au croque-mitaine, un des monstres de légende peu être le plus connus dans le monde. Scénario/histoire : Rien de bien nouveau dans ce film, il y a des gosses qui sont harcelées par le monstre et le père qui ne les croient pas évidemment, de plus là, c'est un psychologue donc imaginé le cartésien pur jus. Acteurs : Ils font leur job même s'ils ne sont pas connus, quelques films obscurs au compteur, mais rien de connus. Bande son : Rien à signaler de bien particulier. Effets spéciaux : Ils ne sont pas mauvais, la seule chose que je pourrai reprocher c'est que le film est vraiment trop sombre, il a des scènes ont ne vois absolument rien. Le monstre n'est pas réellement original, pourtant le film est tiré du roman de Stephen King. Encore un film lambda qui n'apporte pas grand-chose au film d'horreur, mais il se regarde ne serait ce qu'une foi pour le fun. Si vous l'avez vu, donnez-moi votre avis, je suis intéressé.