Note moyenne
4,0
15 titres de presse
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Bande à part
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Les Inrockuptibles
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Positif
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L'Obs
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Ouest France
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Olivier Meyrou filme pour l'éternité la mélancolie de deux icônes, Pierre Bergé et Yves Saint Laurent.
Les Inrockuptibles
Il aura fallu treize ans pour que Pierre Bergé accepte la sortie de ce docu sur les dernières années d'Yves Saint Laurent. Le voilà enfin, fascinant, beau et magique.
Positif
Le temps a patiné le paysage de "Célébration" pour le rendre plus beau, plus hanté et inquiétant.
L'Obs
C'est avant tout un chant d'amour. De Pierre Bergé pour Yves Saint Laurent, du créateur pour son art, des couturières pour leur travail et du cinéaste pour son modèle. Une admiration à laquelle l'intelligence du réalisateur, la partition musicale et la subtilité du montage apportent distance et lucidité.
La Croix
Un film crépusculaire, poignant et superbe.
Le Journal du Dimanche
Odieusement chic mais assez prenant.
Les Fiches du Cinéma
Des ateliers de l’avenue Marceau aux coulisses des podiums, de derniers croquis en derniers défilés, le documentariste Olivier Meyrou filme avec tendresse un Yves Saint-Laurent au crépuscule de sa carrière, fragile et tourmenté.
Libération
L’impression que procure la vision de "Célébration" ne peut, dès lors, être celle qu’elle aurait été en 2002, et c’est dommage. Car il y a de l’or, dans ce docu, le genre d’or qui peut donner envie d’empêcher sa sortie.
Ouest France
Passionnant.
Première
C’est aussi un portrait ambigu de l’omniprésent Pierre Bergé, personnage à la fois exécrable et protecteur, qui a entretenu le mythe d’Yves Saint Laurent jusqu’à la fin. Olivier Meyrou ne s’y trompe pas, qui termine son film sur un plan prémonitoire (le couturier est décédé en 2008) du mécène cheminant seul.
Télérama
On peut regretter certaines images cruelles du grand couturier diminué, absent, manifestement inconscient de ce qu’il projette. Mais le plus souvent la composition des plans saisit par son éloquence.
aVoir-aLire.com
Un documentaire énigmatique et fascinant, à la limite de l’expérimental, qui célèbre l’un des plus grands artistes de notre siècle, Yves Saint Laurent, sur le point de succomber à l’évanouissement final.
Cahiers du Cinéma
Un film fascinant sur les relations entre art et industrie.
L'Humanité
La parole et les mots sont réduits dans cette œuvre aux tournures expérimentales, parfois floue, en couleur et noir et blanc, posant un regard énigmatique sur le monde de la mode. Dommage qu’une bande-son bruitiste vrille parfois les tympans.
Le Monde
Célébration montre la force du cinéma direct.