Note moyenne
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Une sorte de mélange entre Black Mirror et le premier Chucky orignal. Childs Play est un film de très bonne facture, avec beaucoup d’humour noir et de scènes violentes qui plairont aux amateurs d’horreur. Le recours à des effets animatronics à l’ancienne fait plaisir, et même si le film évolue dans un univers très technologique, l’ambiance du film arrive à faire penser au meilleur du cinéma d’horreur des années 80/90.
J'ai adoré voir chucky sur grand écran, le film est sanglant et la poupée est terrifiante. Un bon film d'horreur comme à l'époque.
Ce film classé "horreur" m'a bien plu dans l'ensemble.
C'est classique et cette poupée est vraiment affreuse.
Rien de transcendant mais le film est efficace.
C'est classique et cette poupée est vraiment affreuse.
Rien de transcendant mais le film est efficace.
Franchement, je suis déçu de ce film. Un remake de saw, dans le noir. Je suis une grande fan de chucky, de films d'horreur et la je vois pas pourquoi il l'appelle chucky. Le remake est mal fait, déjà il n'est pas réaliste avec les effets de spéciaux et tout sa. Je ne recommande pas du tout ce film. Ce n'est pas un film d'horreur mais plus un film de comédie.
J'ai adorer les 3 premiers films de la franchise à l'époque, jpeux même dire que chucky était l'un de mes personnages d'horreur favori. J'attendais donc ce remake avec impatience, et malgré le fait qu'il faut carrément oublié l'histoire d'origine ou encore tout le charisme et l'esprit de chucky.. J'ai plutôt bien aimé le film. Car oui, ce sont les 2 points négatifs du film, si on est attacher à la version de l'époque. Cependant, le film est très divertissent dans l'ensemble.
C’est juste un mauvais épisode de Black Mirror...
C’est comme un plat super bien présenté mais qui n’a aucun goût!
Le nouveau look de Chucky est sympa ça lui donne presque l’air réel c’est l’un des seuls bon point du film avec les acteurs!
En gros c’est pas fifou et c’est mal rythmé.
Il y a quand même une jolie photographie
C’est un énièmes blockbuster horrifique !
Il y avait des idées intéressantes, comme dénoncer les conditions de travaille au Vietnam!
La scène finale était cool et aurait pus être parfaite si il n’y avait pas eu trop de truc à l’écran !
En conclusion c’est un divertissement sans aucune saveur qui cherche à viser la nouvelle génération, foncez plutôt sur les originaux qui sont géniaux !
Ou gardez votre argent pour le quatrième film d'une franchise avec une histoire avec des jouet qui est de bien meilleur qualité et qui sort la semaine prochaine ;)
C’est comme un plat super bien présenté mais qui n’a aucun goût!
Le nouveau look de Chucky est sympa ça lui donne presque l’air réel c’est l’un des seuls bon point du film avec les acteurs!
En gros c’est pas fifou et c’est mal rythmé.
Il y a quand même une jolie photographie
C’est un énièmes blockbuster horrifique !
Il y avait des idées intéressantes, comme dénoncer les conditions de travaille au Vietnam!
La scène finale était cool et aurait pus être parfaite si il n’y avait pas eu trop de truc à l’écran !
En conclusion c’est un divertissement sans aucune saveur qui cherche à viser la nouvelle génération, foncez plutôt sur les originaux qui sont géniaux !
Ou gardez votre argent pour le quatrième film d'une franchise avec une histoire avec des jouet qui est de bien meilleur qualité et qui sort la semaine prochaine ;)
J'ai globalement apprécié ce remake du film culte Jeu d'enfant de 1988. Certes la thématique est différente et la poupée à changer de visage mais le principal est là. Le film reprend les codes des slasher des années 90 en modernisant le contexte. Il y a de l'humour et du gore. Maintenant il faut accepter que Chucky ne soit plus Charles Lee ray l'étrangleur sadique des opus orignaux, et ça c'est un peu difficile quand on est habituer à la franchise mais je pense que justement cette franchise avait besoin d'être dépoussiérer car quand on voit ce que Don Mancini en a fait depuis quelque année avec sa poupée c'était je pense indispensable de dépoussiérer tout ça car ça commençait à partir en cacahuète niveau scénario. Je finirai par un message de bienveillance, s'il vous plaît ne mettait pas de critique négative si vous n'avez pas vu le film. merci.
Une bonne surprise ce Chuky au vu des attendus. J’ai beaucoup aimé la première partie du film avec une vrai réflexion sur notre société connectée d’aujourd’hui.la seconde est plus classique pour un film d’horreur. Globalement j’ai passé un moment sympa et le nouveau design de la poupée passe bien au final.
Un bon reboot, beaucoup de clin d'œil ! On ne s'ennuie jamais devant ce film. J'ai essayé de ne pas le comparer avec le film culte pour avoir un œil nouveau et je ne suis pas déçu. Par contre descendre un film sans même l'avoir vu en se basant sur un trailer, je trouve ça vraiment puéril.
Rien ne vaut le tout premier Chucky.
Déja le jouet dans le film, il est juste très laid et hideux.
SPOILER !!!
Après la seule chose que j'ai aimé c'est que ça montre comme quoi les objets connectés ne sont pas bons pour les humains et qu'on pourrait devenir fou à cause de simples objets. Rien qu'en parlant du téléphone, tout le monde est pratiquement accro au téléphone et s'en sert au moins une ou deux fois par jour.
Déja le jouet dans le film, il est juste très laid et hideux.
SPOILER !!!
Après la seule chose que j'ai aimé c'est que ça montre comme quoi les objets connectés ne sont pas bons pour les humains et qu'on pourrait devenir fou à cause de simples objets. Rien qu'en parlant du téléphone, tout le monde est pratiquement accro au téléphone et s'en sert au moins une ou deux fois par jour.
Très belle surprise! Une histoire bien ficelé, un scénario brillant. J'ai trouvé ce film très émouvant! A voir !!!!
On pouvait craindre le pire avec ce reboot de la franchise Chucky or, en utilisant le motif de l'intelligence artificielle, les auteurs du film nous propose une véritable réinterpretation du personnage devenu une sorte de créature sensible incapable de différencier le bien du mal. Bien que le sujet soit traité sans grande originalité, le film a un charme fou. Vintage avec son esthétique eighties, il mêle habilement effets gores et humour noir le tout saupoudré d'un petit côté film d'aventure pour ados à la goonies. Le thèmedu jouet trafiqué renvoie aussi à l'excellent Halloween 3. Bref, ce reboot est plaisant et récréatif. Une bonne surprise.
Franchement pas ouf. Personnellement, je suis très fan de la poupée Chucky et je m'attendais au même humour mais non. Trop prévisible et trop violent
spoiler:
surtout quand Chucky étrangle le chat
. Les Chucky étaient des films d'horreurs sympatoches, même pas super effrayants, mais marrants. Là c'est sponsorisé par Mouseline tellement les victimes finissent en purée. "Ohlala on a mal codé la poupée c'est dangereux, les nouvelles technologies c'est le mal", pour ce genre de morale, je préfère Black Mirror, c'est mieux.
. Les Chucky étaient des films d'horreurs sympatoches, même pas super effrayants, mais marrants. Là c'est sponsorisé par Mouseline tellement les victimes finissent en purée. "Ohlala on a mal codé la poupée c'est dangereux, les nouvelles technologies c'est le mal", pour ce genre de morale, je préfère Black Mirror, c'est mieux.
On a beau avoir toute la sympathie du monde pour lui, Chucky en était arrivé à un point de non-retour. Refusant de passer la main là où du sang neuf aurait fait un bien fou aux aventures de la poupée meurtrière (comme "La Fiancée de Chucky" en 1998), Don Mancini, son créateur et scénariste depuis le premier film, a condamné ces dernières années la saga à des DTV médiocres où les errements scénaristiques du bonhomme ont atteint une telle ampleur qu'il est devenu bien difficile d'espérer quoi que ce soit d'un nouvel opus sinon le plaisir inaltérable de retrouver la voix de Brad Dourif derrière les traits du petit tueur en salopette. Après un "Cult of Chucky" particulièrement lamentable où Mancini démultipliait Chucky dans la gêne générale (avec quelques apparitions de têtes bien connues en guise de fan-service facile), il devenait clair que la poupée et son créateur étaient à bout de souffle. Si on voulait revoir Chucky à l'oeuvre, il était temps de lui donner un sérieux coup de fouet !
Toujours aussi entêté quant au fait de ne pas lâcher la poupée qui a fait son succès, Mancini est parti de son côté créer une série lui étant dédiée et il a ainsi laissé le champ libre à une nouvelle ère de Chucky au cinéma induisant évidemment un passage obligé par la case reboot pour séduire les nouvelles générations...
Bon, évacuons déjà un des gros problèmes que la bande-annonce nous avait laissé entrevoir : oui, cette nouvelle poupée est affreuse, n'importe quelle entreprise qui sortirait un jouet avec un design pareil signerait son arrêt de mort immédiat ! Cette volonté de ne pas trancher entre la figure bien connue de Chucky et un changement radical a abouti sur une espèce de jouet à l'hybridité difforme censée être un produit que tout le monde s'arrache. Soit.
Passé un petit temps d'acclimatation à l'apparence contestable de cette poupée, place à la relecture de ses origines ! Point de Charles Lee Ray ou de Damballounet ici, le futur Chucky est en réalité un appareil high-tech connecté dont l'intelligence artificielle est méchamment défaillante. D'ailleurs, toute la première moitié du film de Lars Klevberg va s'articuler autour de la construction de la personnalité du futur tueur.
Là où le film d'origine l'établissait d'emblée et jouait avec les agissements de plus en plus nombreux dans l'ombre de la poupée possédée, "Child's Play" place rapidement le trouble animant ce Chucky électronique sous les feux des projecteurs et fait de son passage du côté obscur le point névralgique de son récit. Autant le dire, cette première moitié sera la moins convaincante du long-métrage.
Si l'on est plutôt séduit par la modernisation des personnages d'Andy et sa mère dans un premier temps, l'arrivée de la poupée et de sa "construction" psychologique déviante qui va s'ensuivre va certes réserver quelques bons moments mais le film va donner le sentiment de toujours un peu patiner. On se retrouve à suivre une évolution inéluctable vers le meurtre qui elle-même est le fruit de situations très attendues de l'influence d'Andy et de son entourage sur la poupée. "Child's Play" tente de bien dynamiser tout ça avec de l'humour (trop inégal, aïe la séquence du sourire !) et de faire monter la sauce autour du basculement de la poupée mais, tant que Chucky ne devient pas ce qu'il doit être, le film sombre dangereusement dans la répétition, voire pire, vers l'ennui...
Alors que l'on commence un peu à désespérer, Chucky décide enfin de passer à l'action et entame la deuxième moitié du film de la meilleure des manières grâce à son premier "vrai" meurtre. Dès lors, "Child's Play" retrouve un second souffle indéniable : Chucky est de retour, les enfants ! Pas celui trop bavard et fatigué des derniers épisodes de la saga, non, on est bel et bien en présence du Chucky d'une époque que l'on croyait révolue et dont la perversité et les bons mots l'ont fait devenir la poupée la plus célèbre du cinéma d'horreur. Retrouvant parfaitement l'esprit des premiers épisodes, Lars Klevberg rend donc au petit meurtrier en plastique sa panoplie de nature particulièrement vicieuse et d'exécutions grandguignolesques qui ont fait sa force et, autant de le dire, on se met à diablement bien s'amuser ! Encore mieux, les capacités hors-normes de ce nouveau modèle lui offre désormais un terrain de jeu meurtrier bien plus immense dont Lars Klevberg s'empare aussi bien pour rendre hommage très astucieusement à la fameuse vue subjective du film de Tom Holland le temps d'une séquence qu'afin d'offrir un final prometteur (à moitié tenu) d'un carnage à la démesure de l'avidité sanglante de Chucky (car, oui, sans pour autant en faire couler des hectolitres, "Child's Play" se révèle assez généreux sur ce plan). On pourra regretter une résolution et un épilogue plus convenus mais l'essentiel est là : ce reboot a réussi, au moins partiellement, à renouer avec l'esprit originel de Chucky !
Bref, alors que tout le monde présageait sans doute le pire, ce reboot tient son pari de raviver les sources du mythe Chucky là où son propre créateur paraît les avoir oublié dans les derniers opus de la franchise. Évidemment, mieux vaut garder en tête les bonnes impressions de sa deuxième partie et fermer les yeux sur les faiblesses de la première ou même l'apparence hideuse de la nouvelle poupée, ce "Child's Play" a ses énormes défauts mais il a au moins fait le job, ce qui est somme toute peu fréquent dans cette époque cinématographique où les grands noms de l'horreur ressuscitent pour trop souvent disparaître à nouveau...
Toujours aussi entêté quant au fait de ne pas lâcher la poupée qui a fait son succès, Mancini est parti de son côté créer une série lui étant dédiée et il a ainsi laissé le champ libre à une nouvelle ère de Chucky au cinéma induisant évidemment un passage obligé par la case reboot pour séduire les nouvelles générations...
Bon, évacuons déjà un des gros problèmes que la bande-annonce nous avait laissé entrevoir : oui, cette nouvelle poupée est affreuse, n'importe quelle entreprise qui sortirait un jouet avec un design pareil signerait son arrêt de mort immédiat ! Cette volonté de ne pas trancher entre la figure bien connue de Chucky et un changement radical a abouti sur une espèce de jouet à l'hybridité difforme censée être un produit que tout le monde s'arrache. Soit.
Passé un petit temps d'acclimatation à l'apparence contestable de cette poupée, place à la relecture de ses origines ! Point de Charles Lee Ray ou de Damballounet ici, le futur Chucky est en réalité un appareil high-tech connecté dont l'intelligence artificielle est méchamment défaillante. D'ailleurs, toute la première moitié du film de Lars Klevberg va s'articuler autour de la construction de la personnalité du futur tueur.
Là où le film d'origine l'établissait d'emblée et jouait avec les agissements de plus en plus nombreux dans l'ombre de la poupée possédée, "Child's Play" place rapidement le trouble animant ce Chucky électronique sous les feux des projecteurs et fait de son passage du côté obscur le point névralgique de son récit. Autant le dire, cette première moitié sera la moins convaincante du long-métrage.
Si l'on est plutôt séduit par la modernisation des personnages d'Andy et sa mère dans un premier temps, l'arrivée de la poupée et de sa "construction" psychologique déviante qui va s'ensuivre va certes réserver quelques bons moments mais le film va donner le sentiment de toujours un peu patiner. On se retrouve à suivre une évolution inéluctable vers le meurtre qui elle-même est le fruit de situations très attendues de l'influence d'Andy et de son entourage sur la poupée. "Child's Play" tente de bien dynamiser tout ça avec de l'humour (trop inégal, aïe la séquence du sourire !) et de faire monter la sauce autour du basculement de la poupée mais, tant que Chucky ne devient pas ce qu'il doit être, le film sombre dangereusement dans la répétition, voire pire, vers l'ennui...
Alors que l'on commence un peu à désespérer, Chucky décide enfin de passer à l'action et entame la deuxième moitié du film de la meilleure des manières grâce à son premier "vrai" meurtre. Dès lors, "Child's Play" retrouve un second souffle indéniable : Chucky est de retour, les enfants ! Pas celui trop bavard et fatigué des derniers épisodes de la saga, non, on est bel et bien en présence du Chucky d'une époque que l'on croyait révolue et dont la perversité et les bons mots l'ont fait devenir la poupée la plus célèbre du cinéma d'horreur. Retrouvant parfaitement l'esprit des premiers épisodes, Lars Klevberg rend donc au petit meurtrier en plastique sa panoplie de nature particulièrement vicieuse et d'exécutions grandguignolesques qui ont fait sa force et, autant de le dire, on se met à diablement bien s'amuser ! Encore mieux, les capacités hors-normes de ce nouveau modèle lui offre désormais un terrain de jeu meurtrier bien plus immense dont Lars Klevberg s'empare aussi bien pour rendre hommage très astucieusement à la fameuse vue subjective du film de Tom Holland le temps d'une séquence qu'afin d'offrir un final prometteur (à moitié tenu) d'un carnage à la démesure de l'avidité sanglante de Chucky (car, oui, sans pour autant en faire couler des hectolitres, "Child's Play" se révèle assez généreux sur ce plan). On pourra regretter une résolution et un épilogue plus convenus mais l'essentiel est là : ce reboot a réussi, au moins partiellement, à renouer avec l'esprit originel de Chucky !
Bref, alors que tout le monde présageait sans doute le pire, ce reboot tient son pari de raviver les sources du mythe Chucky là où son propre créateur paraît les avoir oublié dans les derniers opus de la franchise. Évidemment, mieux vaut garder en tête les bonnes impressions de sa deuxième partie et fermer les yeux sur les faiblesses de la première ou même l'apparence hideuse de la nouvelle poupée, ce "Child's Play" a ses énormes défauts mais il a au moins fait le job, ce qui est somme toute peu fréquent dans cette époque cinématographique où les grands noms de l'horreur ressuscitent pour trop souvent disparaître à nouveau...
Je m'attendais à un remake encore raté et j'ai trouvé le film vraiment sympa ! La poupée Chucky est mise ici au goût du jour : une sorte de poupée high-tech qui peut se connecter à tous les appareils technologiques et qui est bien sûr faite pour les enfants. Certains dérèglements vont donc la transformer petit à petit en poupée tueuse. Niveau visuel, la poupée est vraiment moche mais elle fait malsaine justement et colle donc au thème du film. Il y a une certaine forme d'humour noir, le film se veut drôle et gore, parsemé de petits moments de sursauts. Les acteurs jouent bien, surtout Andy, adolescent et héros principal du film. Rien d'original dans le fond mais je trouve que ce remake est pour ma part globalement réussi, et largement mieux que la poupée Annabelle si on reste dans le même registre. Très bonne surprise.
http://cinephile-critique.over-blog.com
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