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Michanthrope
5 abonnés
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4,0
Publiée le 20 mars 2026
très bon film amusant ce biddy qui contrôle tout quelques scènes sympa pour un dernier opus aussi bienspoiler: que l'original jeu d'enfants cette poupee charmante a avoir dans sa collection
J'aime cette version de Chucky il est attachant à des moments sa tête me fait trop rire quand il essaye des grimaces avec sa bouche et la chanson est trop bien c'est dommage qu'ils ont pas fait un deuxième film
Franchement ils n'auraient pas du faire ce remake. On enleve tout ce qui fait de Chucky, bah Chucky et on garde juste la poupée. Ici pas de tueur en série, juste une poupée à qui on changer quelques réglages. C'est pas nul mais ça fait mal de voir la mythique poupée chucky réduite à juste une poupée mal codée sans âme litteralement. Le design aussi, c'est quoi cette poupée horrible visuellement, on dirait qu'elle a fait trop de chirurgie et ça ressemble plus à rien. Mais malgré ça il a y'a quand même certaines scènes sympa et de bonnes idées. Pareil dans Chucky on a de l'humour, la non on passe l'humour à la trappe. Si vous n'avez jamais vu Chucky, vous pourrez peut être apprécier le film mais si comme moi vous avez d'abord découvert la saga originale, ça pique on va pas se mentir.
Un reboot intéressant, moderne et stylé de la célèbre poupée Chucky !
Ce redémarrage ne peut laisser insensible (avis positif ou non), car Chucky est aujourd’hui un personnage et une saga emblématique dans le genre horrifique.
Pourtant, le film s'avère malgré tout excellent ! Il est touchant et sanglant, avec même quelques bons jump scares. C'est une excellente surprise ! Et un véritable coup de cœur.
Le scénario est dans l’air du temps (utilisation ). Du coup, la technologie est bien mise en avant ce qui évitera de jouer la carte du copier-coller à l'original. En fait, celui-ci ressemble plus à un bon film d'horreur qui pourrait provenir d'une bonne saison de « Black Mirror » !
Quant à Chucky, il est excellent. Concernant son design, c’est qu’une simple question d’habitude (ou de goût). La poupée a quelque chose d'adorable comme de malfaisant.
Et Andy, lui, il est super attachant ! L'acteur joué par Gabriel Bateman est super dans le rôle. D'ailleurs, la relation entre Andy et Chucky est particulièrement mignonne avant sa décadence.
De plus, on retrouve en quelque sorte un peu l’esprit de la franchise, tout en sachant la renouveler. Les symphonies, la chanson, toutes font l'ambiance et créent d'autant plus une identité à ce reboot.
Un remake de la franchise "Chucky" qui partait au vu des images et de sa tête de manière général, sentait le ratage total à plein nez, mais au final, il reste plutôt correct. Cette nouvelle poupée est visuellement affreuse, n'importe quelle entreprise qui sortirait un jouet avec un design pareil signerait son arrêt de mort immédiat. Cette volonté de ne pas trancher entre la figure bien connue de "Chucky" et un changement radical a abouti sur une espèce de jouet à l'hybridité difforme censée être un produit que tout le monde s'arrache. Pas de Charles Lee Ray ici, ce nouveau jouet est en réalité un appareil high-tech connecté dont l'intelligence artificielle est méchamment défaillante. Le seul réel plaisir à voir ce nouvelle opus, c'est bien de voir Audrey Plaza et Brian Tyree Henry que j'aime bien car sinon c'est juste un divertissement sanglant avec le minimum de qualité.
Ce remake de Child’s Play : La Poupée du Mal est plutôt une bonne surprise. Après La Malédiction de Chucky et son retour mitigé, on aurait pu craindre le pire, mais ce nouveau film vaut le coup d’œil, surtout pour les fans de la saga.
Le film propose plusieurs idées intéressantes, notamment l’intégration de Chucky—ou plutôt Buddy—dans un univers connecté au numérique. Cet aspect modernisé renforce l’horreur, rendant la poupée encore plus dangereuse. Cependant, l’absence d’âme, contrairement à Charles Lee Ray dans l’original, rend Chucky moins attachant et fait perdre une partie de l’essence du film.
Malgré cela, le film explore des thématiques intéressantes sur le futur et la place des intelligences artificielles, apportant une réflexion presque philosophique. Grâce à ces nouvelles idées et à ce vent de fraîcheur, je ne peux que le recommander aux amateurs d’horreur curieux de voir une relecture moderne du mythe de Chucky.
Super film et comme d'habitude la beauté de Aubrey Plaza m'a ébloui tout au long du film on passe de à 掠 ça en une fraction de minute quand elle apparaît dans le film . Très bon film .
Un remake à éviter soigneusement. Seul point positif : le choix de faire de Chucky un objet connecté. L'idée permet de dépoussiérer le concept et de lui donner un côté 2.0. Par ailleurs, ça lui permet d'être beaucoup plus dangereux (car, soyons honnête, une fois la surprise de voir une poupée bouger et devenir sanguinaire, Chucky n'a jamais constitué une réelle menace physique). C'est sans doute le seul point positif de ce remake, avec le doublage en version originale de Mark Hamill dans le rôle de Chucky (le doubleur attitré des psychopathe en animation). Car sinon, l'ensemble des choix de ce remake étaient mauvais. A commencer par l'origin story, faire du côté maléfique le résultat d'une défaillance électronique est une choix bien fainéant et peu original (aussi exagéré que pouvait être le personnage de Charles Lee Ray, sa folie meurtrière était beaucoup plus enthousiasmante). Autre point négatif, et de taille, c'est le design de Chucky, absolument immonde. La poupée est de base assez moche (je n’achèterais pas une poupée avec ce design pour mon enfant) et son absence d'expression faciale lui fait perdre beaucoup en efficacité. D'une manière générale, cette poupée laisse totalement indifférente. Franchement mauvais. La saga Chucky est bien étrange ; certains de ces meilleurs éléments (La Malédiction et le Retour de Chucky) ne sont pas passer au cinéma tandis ce film ainsi que la Fiancée et le Fils, particulièrement indigeste l'ont fait.
Je trouve déjà que faire un remake de "child’s Play" était inutile. Mais je ne m’attendais pas à être autant déçu. Moderniser cet poupée culte de film d’horreur, dénaturais se qu’est Chucky. Il y avait du bon mais dans l’ensemble se n’était vraiment pas terrible. Les seul point positif était les jeu de rôle des acteurs de Andy et Karen. J’ai Trouver Chucky totalement ridicule parfois même le film était ridicule sur sa mis en scène. Bref, à éviter.. à moins que vous vouliez perde votre temps.
Un trés bon film d' horreur . Il s'agit du 8 éme film de la saga " Chucky " .
Mais ce n' est pas la suite des autres " Chucky " , qui se suivent tous . Il s'agit du remake du premier film Chucky , au titre : " Jeu d' enfant " .
Mais avec un scénario un peu différent , ce n' est pas un tueur psychopathe , qui juste avant de mourir , abattu par un policier , transmet son âme , dans une poupée . Il s' agit d' une poupée à l' intelligence artificielle , qui a un défaut de fabrication , et qui part en vrille .
Ce remake du premier Chucky ( " Jeu d'enfant " ) est aussi bien que le premier Chucky , j'ai mis la même note , de 4 étoiles .
Du suspens , de l' action , des scènes d' horreur , des émotions et un brin d' humour sinistre ( Mais pas grand chose comme humour , c' est sourtout un film d' horreur ) .
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2,0
Publiée le 23 janvier 2024
Trente et un ans sèparent le "Child's Play" de Tom Holland à celui de Lars Klevberg! Entre-deux, six opus qui oscillent entre le bon et le moins bon! Alors que vaut ce "Child's Play" sorti en 2019 ? En fait on dirait que l'inspiration manque de partout dans ce huitième volet! Crèer de nouvelles idèes dans ce reboot est en effet de plus en plus difficile! Un nouvelle poupèe tueuse (Buddi et non Chucky) se paye pourtant à prix d'or avec à l'èpoque actuelle des capacitès technologiques d'une intelligence artificielle! Rèsultat les auteurs introduisent quelques chose de nouveau par rapport à la franchise horrifique, mais dènature considèrablement l'idèe de base! En fin de compte, dans "Child's Play", il n'est question que de meurtres inventifs et fort violents, à l'image de cette scie circulaire et de cette dècapitation avec une tondeuse à gazon! Et pourtant nous ne sommes pas dans un nouvel èpisode de Saw! Les acteurs dans tout ça ? Ni bon ni mauvais, le jeune Gabriel Bateman joue quand même très bien l'iconique Andy Barclay...
Reboot de Jeu D'Enfant, premier film ayant lancé la franchise, Child's Play : La Poupée Du Mal, réalisé par Lars Klevberg, est un pari risqué mais plutôt réussi. L'histoire nous fait suivre une multinationale venant de relancer la production de Buddi, une poupée de haute technologie, qui devient rapidement un succès auprès des enfants du monde entier. Dans une usine de montage au Vietnam, un employé est blâmé, puis licencié par son supérieur hiérarchique. En représailles, l'homme manipule en secret la poupée qu'il assemble en désactivant toutes ses fonctions de sécurité avant de se suicider. Emballée, la poupée est expédiée à l'international. C'est à Chicago qu'elle va se retrouver. En effet, Karen offre sans le savoir à son adolescent malentendant Andy, le cadeau empoisonné. Ce scénario est plaisant à suivre tout du long de sa durée d'une heure et demie. On assiste à une intrigue offrant une nouvelle vision modernisée de Chucky, délaissant totalement le tueur Charles Lee Ray et sa volonté de possession. Le récit joue avec son époque en évoquant une poupée défaillante, ultra connectée. L'ambiance horrifique est bien présente de bout en bout et les scènes nous gratifient de morts brutales. Ce sombre récit est porté par des personnages appréciables, interprétés par une distribution convaincante comportant Gabriel Bateman, Aubrey Plaza, Tim Matheson, David Lewis ou encore Brian Tyree Henry. Seul regret au niveau des protagonistes, que l'handicap du jeune garçon ne soit pas exploité. Mais la véritable tête d'affiche est évidemment le meilleur ami pour la vie. D'autant plus que son comportement ambivalent le rendant parfois sympathique grâce à sa loyauté fait de lui un jouet plus nuancé. Les relations entretenues par tous ces individus sont réussies, notamment à la faveur de dialogues de bonne facture. Buddi est lui toujours aussi caustique et amusant lorsqu'il ouvre la bouche. Sur la forme, la réalisation de Lars Klevberg s'avère de qualité. Sa mise en scène évolue dans des environnements variés ayant un certain cachet. D'autant plus que la photographie soignée offre quelques plans marquants, notamment grâce aux éclairages. L'aspect de la poupée rousse est elle plus contestable. En effet, son allure n'est pas vraiment inspirée et il faut un certain temps pour s'habituer à son nouveau visage. Cet agréable visuel est accompagné par une b.o. très présente signée Bear McCreary. Ses compositions inquiétantes renforcent grandement l'atmosphère. De plus, la franchise parvient enfin à avoir un thème mémorable avec une chanson restant en tête. Cette nouvelle itération s'achève sur une fin satisfaisante, venant mettre un terme à Child's Play : La Poupée Du Mal, qui, en conclusion, permet de donner un souffle nouveau à la licence qui en avait grandement besoin, en produisant un long-métrage respectant l'esprit de la saga, tout en le transposant dans son époque actuelle.
Buddi ressemble à M3gan ou bien le contraire. Très bon film d'horreur, même si il y a un peu d'exagération à la fin de Buddi. Il ne s'agit que d'un film, mais un jour ou l'autre l'IA va nous jouer un sale tour. Il n'y a guère de temps morts et le scénario est bon, même si classique pour ce genre de film.
Je suis fan de la saga Chucky et quand j'ai vu ce reboot j'ai détestée. Le coté moderne de la chose ne colle pas je trouve. La poupée est ridicule et la justification de pourquoi elle est méchante l'est tout autant. Rien a sauvé.