Note moyenne
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Un slasher à l'ancienne, mais une relecture qui égratigne au passage notre société du tout numérique et qui s'avère intelligente et fun sans forcément être des plus effrayantes. L'original m'avait terrorisé gamin (mais je n'en ai plus qu'un souvenir furtif), celui-ci m'a beaucoup amusé.
Voilà un reboot qui semblait vachement mal embarqué et suscitait en quelques minutes une forme d’incrédulité hostile alors que la franchise originale, après des années de vol en freestyle, avait effectué un retour honorable sous la houlette de Don Mancini depuis quelques années, avec deux films modestes mais qui sentaient bon l’artisanat à l’ancienne. Une fois qu’on a fait abstraction de certaines éléments problématiques, tout n’est pourtant pas à jeter dans ce remake de l’épisode fondateur, même s’il n’a plus grand chose à voir avec ce que ‘Child’s play’ était à l’origine. Premier élément qui jure, la poupée : on ne sait pas si elle est en numérique ou en animatronique mais elle est moche : juste moche, pas moche et dérangeante comme pouvait l’être le Chucky originel. Second point d’achoppement, le récit a été expurgé de tout élément fantastique. Exit donc, l’esprit de Charles Lee Ray car Chucky est aujourd’hui une poupée connectée dont l’I.A. s’est. détraquée, avec un mécanisme d’imprégnation vis-à-vis de son propriétaire qui a viré à l’exclusivité meurtrière. Si le scénario emploie astucieusement des thématiques d’actualité (Internet des objets, emprise des méga-sociétés de type Amazon), ne rechigne pas à un certain humour indirect et surfe sans complexe sur la mode Amblinienne des teenagers qui s’unissent contre le danger (‘Stranger things’, ‘Ca’, etc…), il faut quand même admettre que l’ensemble fonctionne nettement moins bien qu’à l’époque (ce qui, avec trente ans de plus de films d’horreur au compteur, n’a rien d’étonnant). Le résultat n’est pas catastrophique, au regard des hordes de remakes et reboots totalement foireux qui existent mais si vous souhaitez profiter un peu de ce qui ressemble à une sorte de croisement bâtard entre des ‘Goonies’ urbains et un ‘Small soldiers’ de l’ère numérique, autant faire une croix directement sur tout effet horrifique escompté par la vision de ce nouveau ‘Child’s play’.
Concrètement, je m’attendais à voir une bouse mais à ma grande stupeur j’ai été agréablement surpris. On a affaire ici à un divertissement qui est plutôt bon. Il ne faut surtout pas que vous pensiez voir un grand film d’horreur digne de sa version originale. Non, il faut vous mettre dans la tête que c’est uniquement un moment de détente. Une fois qu’on sait à quoi s’en tenir, la recette est simple mais efficace. Première étape importante, un concept qui accroche. Afin de faire novateur, au lieu d’une poupée possédée, celle-ci sera contrôlée par l'intelligence artificielle. Au début je n’étais pas emballé, mais force est de constater que c’est assez bien tourné. On aura même une critique de la société moderne qui confie son quotidien aux machines. Une fois qu’on a cette base, il faut rajouter des acteurs pas connus mais vraiment sympas. Aubrey Plaza et Gabriel Bateman remplissent ce rôle à merveille. Ils forment une belle famille et son vraiment attachant. Aubrey Plaza vue dans INSTALIFE est encore une fois top. Même Brian Tyree Henry (UNDERCOVER) en personnage plus secondaire sera cool. Pour finir, on saupoudre le tout de scènes tellement gores qu’elles en deviennent drôles. Sur ce point rien à redire, les tonnes d’hémoglobine m’ont bien fait rire. Par contre, l’interdit au moins de 12 ans est assez léger car on verra bien les meurtres en détails.
Ce huitième film de la licence Chucky et remake du premier du nom n'a rien d'effrayant. Le réalisateur a essayé d'avoir son Chucky à lui tout en gardant l'esprit du personnage. Mais le scénario pose problème quand on voit comment là poupée maléfique nait, c'est limite incompréhensible. Les personnages sont presque la même panoplie, l'enfant, la mère, le policier, la voisine. Une petite nouveauté : les amis de Andy, j'ai bien aimé celle là. Néanmoins ce film reste peut attrayant dans l'ensemble.
Un film pour un public de jeunes adolescents! Bien loin de l'épouvante que procurait le premier du nom, celui-ci est "remaké" à la sauce 2019, ce qui peut être une bonne idée, mais ici, plus le film avance, plus on trouve des incohérences.
Les acteurs sont correctes, quelques scènes gores mais sans plus, de l'épouvante? Pas vraiment.
Des scènes très clichées, un manque d'explication, aucune subtilité malgré une mise en scène plutôt satisfaite.
Les acteurs sont correctes, quelques scènes gores mais sans plus, de l'épouvante? Pas vraiment.
Des scènes très clichées, un manque d'explication, aucune subtilité malgré une mise en scène plutôt satisfaite.
Une excellente surprise, je déteste l'origine story de Chucky, L'histoire de l'esprit d'un tueur qui se retrouve dans la poupée ... je déteste ça, j'étais pas un grand fan de la poupée à cause de ce postulat de départ.
Dans cette version , l'angle utilisé est très intéressant. Chucky est une IA qui deviens mauvais à cause des hommes.
Une très bonne idee plutôt bien exploitée, qui en plus nous donne une analyse très acerbe sur notre rapport avec la nouvelle technologie ou encore nos rapport avec les images violentes.
En plus de ça , c'est gore et amusant par moment . Tout le long du visionnage je me disais : " hey mais c'est une très bonne idée ça !"
Après on sent les limites du budget et peut être une réalisation sans grande imagination.
Sinon allez y je vous le conseil fortement . Surtout qu'on peux le trouver à des prix raisonnables.
Une réussite
Dans cette version , l'angle utilisé est très intéressant. Chucky est une IA qui deviens mauvais à cause des hommes.
Une très bonne idee plutôt bien exploitée, qui en plus nous donne une analyse très acerbe sur notre rapport avec la nouvelle technologie ou encore nos rapport avec les images violentes.
En plus de ça , c'est gore et amusant par moment . Tout le long du visionnage je me disais : " hey mais c'est une très bonne idée ça !"
Après on sent les limites du budget et peut être une réalisation sans grande imagination.
Sinon allez y je vous le conseil fortement . Surtout qu'on peux le trouver à des prix raisonnables.
Une réussite
Ce remake de Chucky premier du nom est sorti dans une certaine indifférence. Pourtant ce reboot est très malin car tout en reprenant l'ambiance 80's de l'original il épouse notre époque, sa frénésie technologique et ses questionnements avec une grande habileté. Aussi bien très drôle et très glauque par moment, de plus le gamin est très bien incarné. Sa relation avec la poupée est très intéressante tant du côté de l'ambigüité que des sentiments.
Je m attendais à un remake raté j ai trouvé ce
film plutôt bon , l histoire est légèrement différente .
film plutôt bon , l histoire est légèrement différente .
c'est avec une certaine appréhension (comme à chaque fois que je regarde un reboot ) que j'ai décidé de me lancer dans le visionnage de child's play...
j'ai eu un peu de mal à entrer dans le film car j'avais toujours dans un coin de ma tête les images de la version originale. Mais au fur et à mesure que l'histoire avançait, je me suis laissé embarquer en en oubliant presque "LE" chucky originel.
j'ai hésité entre 3,5 et 4 étoiles, mais au final, même si ce n'est pas le film de la décennie, j'opte pour le 4* car il se laisse regarder sans ennui tout au long des 1h30.
j'ai eu un peu de mal à entrer dans le film car j'avais toujours dans un coin de ma tête les images de la version originale. Mais au fur et à mesure que l'histoire avançait, je me suis laissé embarquer en en oubliant presque "LE" chucky originel.
j'ai hésité entre 3,5 et 4 étoiles, mais au final, même si ce n'est pas le film de la décennie, j'opte pour le 4* car il se laisse regarder sans ennui tout au long des 1h30.
une très mauvaise reprise de l'original poupée sanguinaire qui reste encore aujourd'hui un classic indémodable, ici un scénario bidon indigérable a mi chemin entre la science-fiction et la comédie les scènes gores font sourire et peuvent rappeler d'autres navet, pourquoi appeler la poupée chucky, pourquoi le scénario manque d'originalité et nous rappel terminator ou même i-robot.
Pour ceux qui attendent de ce film une suite de la saga vous serez déçu.
Pour ceux qui attendent de ce film une suite de la saga vous serez déçu.
une mère célibataire offre a son fils pour son anniversaire une poupée high tech mais elle ignore qu'un employé mal intentionnée a désactivées toutes les restrictions de sécurité et de langage tous ces dysfonctionnement additionnées vont faire basculer la gentille poupée pour enfant buddy en un double agressif et psychopathe renommée chucky reboot du jeu d'enfant en 1988 beaucoup plus high tech que l'original (chucky peut se connecter a touts les appareils technologiques) des meurtres original et bien mise en scène mais je préfère globalement l'ancienne poupée chucky qui avait beaucoup plus de charisme, un visage beaucoup plus effrayant , des répliques cultes et un ricanement inoubliable bref c'est mission impossible pour ce nouveau chucky de faire oublier son prédécesseur
Le retour de Chucky, pour la énième fois... Reboot du 1er opus, Chucky n'est, pour une fois, pas une usurpation d'identité.
Les puristes ou cinéphiles ou fans du genre, éventuellement les curieux, se souviendront des origines de la poupée et de ses nombreuses et oubliables suites, suites obscures et hautement peu recommandables.
Donc on revient sur les origines de la poupées tueuse et cela fait du bien de voir que en 2019, on peut rebooter une franchise en prenant en compte l'évolution de la société et de la technologie.
On ne va pas revenir sur le scénario mais bel et bien sur l'évolution du titre, qui en cas de succés, promet quelques suites.
Le sujet est bien traité, actuel, et on suit sans déplaisir l'évolution de cette poupée dans le coté obscur de la force.
Les acteurs font le travail et le film se déroule sans déplaisir.
Sans être un film à voir, les fans du genre, je pense et j'espere, ne bouderont pas cet essai plutôt bon et augurant des retours de franchises datées de qualités... Wait and see.
Les puristes ou cinéphiles ou fans du genre, éventuellement les curieux, se souviendront des origines de la poupée et de ses nombreuses et oubliables suites, suites obscures et hautement peu recommandables.
Donc on revient sur les origines de la poupées tueuse et cela fait du bien de voir que en 2019, on peut rebooter une franchise en prenant en compte l'évolution de la société et de la technologie.
On ne va pas revenir sur le scénario mais bel et bien sur l'évolution du titre, qui en cas de succés, promet quelques suites.
Le sujet est bien traité, actuel, et on suit sans déplaisir l'évolution de cette poupée dans le coté obscur de la force.
Les acteurs font le travail et le film se déroule sans déplaisir.
Sans être un film à voir, les fans du genre, je pense et j'espere, ne bouderont pas cet essai plutôt bon et augurant des retours de franchises datées de qualités... Wait and see.
Reboot déjà désavoué de Don Mancini, cette nouvelle version de Chucky est-elle réellement défectueuse ?
Andy est un garçon qui ne sait pas se faire d’amis. Sa mère cherche à lui faire plaisir en lui offrant un Buddi, une poupée ultra connectée. Malheureusement, ce dernier est défectueux et va plonger Andy dans une crainte de plus en plus forte.
Il est sûr que les fans avérés de Chucky risquent de grincer des dents en voyant ce qui a changé par rapport à la saga originale et son postulat d’origine. En effet, bien qu’il y ait quelques points conservés comme les noms, beaucoup de choses ont été modifiées et il est évident que cela va faire râler. Mais d’un autre côté, on pourra apprécier de ne pas avoir joué la carte du simple copier-coller assez facile et d’avoir voulu ancrer cette version un peu plus dans une époque bardée par la technologie, tel un épisode de « Black Mirror » avec plus de gore (ce qui devrait ravir les fans d’hémoglobine).
En partant dans une autre direction, le film de Lars Klevberg se permet d’aborder d’autres thématiques que le « Jeu d’enfant » original. Dans le long-métrage de Tom Holland, la peur se nourrissait de plusieurs tabous ancrés dans les rapports conflictuels entre adultes et enfants ainsi que la manière dont le regard dit « rationnel » tombait petit à petit dans l’incrédulité de l’origine de la menace. Ici, on peut y voir une forme de capitalisme se retournant envers un schéma familial déjà en souffrance ainsi qu’une manière d’appréhender les relations toxiques avec ce qui devrait être le lien le plus fort et doux du monde : l’enfant et son jouet.
S’il n’a pas autant de maîtrise que Tom Holland, Klevberg gère à souhait ses effets et procure beaucoup d’amusement dans les mises à mort ainsi que dans un climax assez plaisant. On notera que le nouveau look de Chucky procure des sentiments opposés nourrissant les sentiments que l’on peut éprouver envers celui-ci. Et si l’on apprécie de sentir la présence animatronique de la poupée, on regrette une construction narrative assez simple et tombant par moments dans la facilité, malgré quelques instants assez grinçants par le mordant de son humour.
Ce « Child’s play » nouvelle génération est en cela une bonne série B assez appréciable et profitant des changements effectués pour avoir sa propre identité et permettre à Mancini de faire prospérer sa saga à sa manière. Sans doute pas le jouet de l’année mais un produit assez solide pour procurer du plaisir au public.
Andy est un garçon qui ne sait pas se faire d’amis. Sa mère cherche à lui faire plaisir en lui offrant un Buddi, une poupée ultra connectée. Malheureusement, ce dernier est défectueux et va plonger Andy dans une crainte de plus en plus forte.
Il est sûr que les fans avérés de Chucky risquent de grincer des dents en voyant ce qui a changé par rapport à la saga originale et son postulat d’origine. En effet, bien qu’il y ait quelques points conservés comme les noms, beaucoup de choses ont été modifiées et il est évident que cela va faire râler. Mais d’un autre côté, on pourra apprécier de ne pas avoir joué la carte du simple copier-coller assez facile et d’avoir voulu ancrer cette version un peu plus dans une époque bardée par la technologie, tel un épisode de « Black Mirror » avec plus de gore (ce qui devrait ravir les fans d’hémoglobine).
En partant dans une autre direction, le film de Lars Klevberg se permet d’aborder d’autres thématiques que le « Jeu d’enfant » original. Dans le long-métrage de Tom Holland, la peur se nourrissait de plusieurs tabous ancrés dans les rapports conflictuels entre adultes et enfants ainsi que la manière dont le regard dit « rationnel » tombait petit à petit dans l’incrédulité de l’origine de la menace. Ici, on peut y voir une forme de capitalisme se retournant envers un schéma familial déjà en souffrance ainsi qu’une manière d’appréhender les relations toxiques avec ce qui devrait être le lien le plus fort et doux du monde : l’enfant et son jouet.
S’il n’a pas autant de maîtrise que Tom Holland, Klevberg gère à souhait ses effets et procure beaucoup d’amusement dans les mises à mort ainsi que dans un climax assez plaisant. On notera que le nouveau look de Chucky procure des sentiments opposés nourrissant les sentiments que l’on peut éprouver envers celui-ci. Et si l’on apprécie de sentir la présence animatronique de la poupée, on regrette une construction narrative assez simple et tombant par moments dans la facilité, malgré quelques instants assez grinçants par le mordant de son humour.
Ce « Child’s play » nouvelle génération est en cela une bonne série B assez appréciable et profitant des changements effectués pour avoir sa propre identité et permettre à Mancini de faire prospérer sa saga à sa manière. Sans doute pas le jouet de l’année mais un produit assez solide pour procurer du plaisir au public.
Il est bien, mais c complètement hors sujet.
Il complète un peu la collection, mais de très très très loin sur l'étagère.
Il complète un peu la collection, mais de très très très loin sur l'étagère.
Selon moi, c'est un très bon Remake. Le film est angoissant et surprenant. Chucky est très bien réalisé. À voir absolument pour les fans du genre.
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