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Pauloleloup
9 critiques
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4,5
Publiée le 4 novembre 2021
Un film qui commence doucement, et qui au fur et à mesure que le temps passe s'amplifie pour devenir insoutenable... Les images sont fortes, belle critique de cette société inefficace contre la drogue. Le casting est très bon. Âme sensible s'abstenir... A voir de toute évidence !
Une description minutieuse et subtile de la descente vertigineuse aux enfers d’une bande de djeunns dans l’univers de la drogue. Une plongée sordide et macabre, qui commence pourtant par juste de la déconnade bonne enfant. Le film le plus abouti, sinon le plus puissant de Darren Aronofsky. A faire regarder au moins une fois aux jointeurs et sniffeurs occasionnels.
Ce film accélère, s'intensifie de minutes en minutes dans les profondeurs des conséquences catastrophiques du phénomène de dépendance. Le cerveau change de propriétaire, la dépendance prend possession des personnages. Et elle est endiablé, n'as plus de limites, elle est un cancer qui ne vise qu'une chose, sa dose. A quel prix, TOUS LES PRIX. Un classique du cinéma à voir.
Deuxième visionnage après une première fois où j'avais adoré ce film. Je n'ai pas été déçu la seconde fois non plus même si je l'ai trouvé un peu long malgré tout. Je trouve qu'on comprend facilement et rapidement comment vont finir les personnages et qu'à partir de ça, on s'ennuie alors. Après ça reste un film mythique, avec des scènes plus angoissantes les unes que les autres, des très bons acteurs et une bo qu'on retiendra tous pendant de très longues années.
Une descente dans l'enfer de la drogue, une plongée dans la folie d'individus en manque. Si la présentation des personnages se fait lentement, à partir du chapitre "automne" symbolisant le début de la chute inexorable la mise en scène s'accélère, devient psychédélique tout en étant accompagnée par une musique culte. Darren Aronofsky réussit le tour de force de concrétiser à l'écran ce qui se passe dans le cerveau embrumé de junkies, avec des images parfois violentes et glauques mais l'interprétation parfaite des quatre acteurs (Jared Leto, Jennifer Connelly, Ellen Burstyn, Marlon Wayans) fait de Requiem for a Dream un film choc.
Ce qui est dramatique dans ce film c'est qu'il a compris tout les codes pour plaire au XXIe siècle. Une mise en scène avec des pseudos effets artistiques : l'image en accéléré, les transitions images bizarres, l'écran coupé en deux. C'est moche, mal fait, ça casse le rythme, mais ça plaît. La volonté non cachée de ce film de vouloir nous faire avoir pitié de ces junkies à la ramasse est typique d'un état d'esprit de ces deux dernières décennies, lui-aussi. D'ailleurs leur descente aux enfers est complètement irréaliste. Et ça vaut aussi pour la mère.
Bref, si ce film a autant marché, c'est qu'il a compris avant l'heure le schéma pour plaire dans le genre du "drame". Je n'ai rien ressenti devant ce film, ce qui explique que je me sois ennuyé à ce point.
C'est un de mes films préférés, ce faux espoir qui fini en tragedie est tellement touchant, entre l'amitié, l'amour et la famille, et puis bien sur les drogues... Les personnages, entres eux, s'aiment, sont soudés mais se detruisent individuellement, chacun succombe a son propre demon. Ce film m'a été presenté au collège par notre prof de Chimie, merci Prof!! L'heroine c'est pas bien! Mais ce film oui!
Une droite de Mike Tyson m'aurait peut-être moins secoué ! Façon de parler, certes, mais quel chef d'œuvre qui nous met devant la descente aux enfers de trois adolescents et d'une mère aimante. Je ne suis pas sorti indifférent de ce film, c'est le moins que je puisse dire. Il m'a fait cogiter encore, encore et encore. Il faut voir, à mon sens, ce film avant de mourir.
J'aime pas mettre 5 mais 4,5 mais ce serait malhonnête, ce film est une pépite qui a marqué le cinéma et la pop culture avec sa mise en scène léchée et son sujet bien amenée. Le film est une parfaite adapatation. La forme est totalement au service du fond, à savoir: A quoi bon réver de réussite personnelle en grande pompes si vous n'êtes pas capable de remettre en question vos habitudes? Comment se projeter dans la vie avec un junkie ou en l'étant soit même ? Le terme est fort, le film ne parle pas que des pires drogues qui ne laisse que peu de place à la desintox même si il n'a pas sû montrer la prise de sucre (boite de chocolats) avec la même violence qu'un shoot d'héro. Je vais déblaterer encore un moment avant de conclure car le film se ressent bien plus qu'il ne se décortique mais il y a quand même des tenants de mise en scène à analyser Un film que j'ai réussit à sortir de la case " A voir qu'une ou deux fois dans une vie " car même s'il est éprouvant il regorge de détails et est doté d'un profond réalisme. Loin du tire larme fantastique de La Ligne Verte aussi bon soit il. Chaque acte/saison nous est assené, accompagné de son bruitage de porte de hangar assourdissant dès la scène d'ouverture avec le titre du film, à chaque fois que la réalité vient couper court aux espoirs des personnages ou de nos propres attentes les concernants. Dès le début un premier verrou vient scéller le destin de nos héros, après que l'orchestre s'échauffe convenablement pour pouvoir nous jouer son requiem en bonne et dûe forme après chaque retournement dramatique.(oui tendez l'oreille) Ce film sait nous montrer l'amour, l'amitié, le désir de se dépasser, d'attendre un idéal personnel, d'éclabousser des millions de téléspectateurs avec notre bonheur : des choses relativements positives mais melés à la drogue n'en font ressortir que les pires attraits et aboutissent à rien d'autre qu'un triste s'abordage. Des icares en puissance qui mettent à l'épreuve leur santé, dignité, sécurité pour tenter d'effleurer leurs rêves. Encore faudrait - il s'en tenir à l'épicurisme pour les produits les plus nobles que nous prodigue la nature pour pouvoir effleurer un bonheur durable aux antipodes des pires excès. Chercher à se connaître vraiment et se remettre en question avant de remplir notre vide existentiel avec, au mieux des broutilles, au pire: des bombes à retardement.
la trame du film est juste saisissante, le film à clairement pris le dessus sur mes émotions, à voir absolument. je met un sans fautes c'était incroyable !
Deuxième film de Darren Aronofsky, un film dont on ressort bouleversé. Sans artifice, le réalisateur nous parle des problèmes d'addiction de manière très brutal.Un film coup de poing sur l'enfer des drogues !
"Requiem for a dream" c'est une expérience à vivre, un film totalement à part qui nous entraîne avec lui dans les abysses de l'enfer, dans le précipice inexorable qui attends ce quatuor enferré dans un chemin sans issu. Cette chute, cette décadence est rigoureusement mis en scène avec cette musique sublime,entêtante, obnubilante marquée par ces cuivres puissants devenue au fil des ans éminemment culte. Tout simplement prodigieuse.
La mise en scène est habilement orchestrée avec ses plans en plongée, contre-plongée, subjectif, la caméra qui gigote dans tous les sens quand ils font un méchant bad trip, les effets de lumières qui se font sur courant alternatif, tout est fait pour nous donner la nausée et s'imprégner de leur déchéance et c'est un pari réussi car ce film fait est déprimant. Plus leur chute s'accentue plus les plans s'enchaînent à une vitesse folle dans un brouhaha saisissant, le tout filmé d'une manière psychédélique pour nous shooter nous aussi spectateurs dans cette spirale destructrice.
Aronofsky dénonce, pointe du doigt, met au pilori toute forme de dépendances, la drogue à en faire dégoûter un Junkie en sevrage. , la télévision, le développement personnel en mode Gourou et cette recherche de perfection inatteignable, la bouffe, la luxure ...
Un film inoubliable dans le bon ou dans le mauvais sens du terme, mais qui à n'en pas douter ne laissera pas indifférent. Pour ma part, j'admire le travail accompli par les différentes équipes de cette oeuvre, l'ambiance étouffante qu'ils ont su instaurer avec brio et qui a permis à Daren Aronofosky (réalisateur) et de Clint Mansell (Compositeur) d'être mis en lumière très logiquement. Je n'ai donc pas de reproche spécifique à lui faire, mais je pense que c''est un film que je ne verrais qu'une seule fois tant il est dépitant et m'a laissé une impression désagréable sur la fin.
Que dire de ce film… un OVNI pour son époque, une claque venue de l’avenir. Intemporel ? à coup sûr ! En lisant le synopsis, tout laisse songer à un poncif moralisateur du genre, c’est peut-être vrai, mais le génie est bien présent et c’est tout ce qui compte. Le récit est centré sur 4 personnages, les autres, furtifs, ne sont présentés que par leurs stéréotypes les plus abjects (le psy obsédé, le médecin véreux, le flic raciste, l’urgentiste sans compassion et j’en passe…), tout semble ainsi se dresser contre nos protagonistes. C’est finalement le personnage de Sara Goldfarb qui retiendra le plus mon attention. Cette veuve, perdue dans l’enfer de l’ennui suite au décès de son mari, à qui Harry son fils égaré et toxicomane, viendra revendre quasi-quotidiennement son bien le plus cher (après son frigo) : sa télévision ! Violentée par la vie, esseulée et en quête d’attention, Sara ne s’attachera qu’à une seule chose, passer derrière le petit écran. S’en suivra alors un dramatique cheminement vers l’addiction et la démence. Pauvre Mme Goldfarb, son fardeau n’était-il pas déjà suffisamment lourd à porter ? L’atmosphère du film est pesante, sourde et la luminosité saturée laisse à penser que nous sommes dans un rêve, un mauvais rêve. Les prises de vues ainsi que les cadrages accentuent cette pesanteur. Le rythme frénétique du film, soutenue par des interludes musicaux récurrents, s’accélère de manière linéaire, montant crescendo tel des pulsations cardiaques répondant à une pression grandissante. Le tout restant parfaitement maitrisé. Enfin, je ne pourrai terminer cette critique sans parler de la bande de son du film, une merveille du genre et peut-être de sa décennie, pour un film tout simplement grandiose.