Requiem for a Dream
Note moyenne
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2 276 critiques spectateurs

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Niro De Robert
Niro De Robert

5 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juin 2026
C'est de loin la meilleure campagne de prévention contre la drogue jamais réalisée. Jamais je ne me droguerai.
Aulanius
Aulanius

227 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mai 2026
Ah ouais la claque. Je l'avais vu quand j'étais ado et je m'en souvenais pas trop donc je me suis relancé dedans, je crois que j'ai bien fait. Ce film est vraiment avant-gardiste. Que ce soit au niveau de la photographie, des plans, des sujets épineux, etc. La bande-originale est incroyable, les acteurs sont tellement bons et donnent aux personnages un côté très marquant, il y a du rythme, on passe à peu près par toutes les émotions et le pire dans tout ça c'est qu'on peut forcément s'identifier à au moins une chose dans l'histoire. Darren Aronofsky nous livre un long-métrage qui laisse vraiment pas indifférent et qui prend aux tripes. Je sais que je suis parfois assez "sévère" dans mes critiques mais je sais aussi reconnaître quand une production est super. Même la fin est assez réussie. Pour moi les seuls bémols s'il y en avait un c'est que sur certaines scènes, on ne soit pas assez dans la profondeur du truc, à la limite du trop "classique". Et puis 2/3 clichés mais bon personne n'est parfait. Pour le reste, je recommande à tout le monde mais attention, à ne pas mettre devant tous les yeux. 14/20.
frèdérique Benoit
frèdérique Benoit

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mai 2026
Ça fait mal ça fait vrai ça fait tellement mal que ça en est vrai. Il n'y a rien a dire le film se pause la! On n'osera même pas parler du sujet tant il est foudroyant, le réalisateur voulait passer un message ? Le plus idiot du monde ne pourra passer au travers...messieurs dames l'addiction c'est moche ,pas de raccourcis ni de chemins empreintés ici c'est l'autoroute sur une catastrophe qui va vous exploser au visage, la musique, la rapidité des images comme un podcadt qui vous envoie dans les nuages vous enverrai directement aux enfers. C'est beau c'est horrible. C'est horriblement beau. On ne le vera qu'une seule fois. Et comme celle ci...cela suffira
Louis Ricard
Louis Ricard

32 abonnés 386 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 mars 2026
Ce film est juste génial ! Ça va crescendo et le scénario est plus que prenant malgré sa lourdeur… je vous le conseille vivement !
24ImagesSeconde
24ImagesSeconde

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mars 2026
Requiem for a Dream est un film d’une intensité rare qui explore sans concession les dérives de l’addiction. Sa mise en scène audacieuse et son montage hypnotique plongent le spectateur dans une spirale vertigineuse. Les performances des acteurs, habitées et poignantes, marquent durablement les esprits. La bande originale envoûtante renforce l’atmosphère oppressante du récit. Enfin, sa puissance émotionnelle et son regard lucide en font une œuvre aussi dure qu’inoubliable.
Leonardo DiCarpacio
Leonardo DiCarpacio

42 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mars 2026
Troisième visionnage de ce chef-d’œuvre d'Aronofsky que je n'avais pas vu depuis plus de 10 ans. Même si l'effet de choc pur s'est un peu estompé avec le temps, on en ressort pas indifférent pour autant. Requiem for a Dream reste une expérience à part : le montage, le rythme et la musique culte nous mettent dans le film dès les premières minutes. On apprécie les personnages et c'est ce qui rend leur destin tragique si marquant. Un film qui laisse des traces, même longtemps après le générique.
Alexis Prs
Alexis Prs

68 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mars 2026
Une histoire poignante et tragique qui lie la démesure à la pire des réalités. Dans ce parallélisme d’addiction, un fils accro aux substances mène une vie en marge de sa mère qui, seule et rêvant de passer à la télé, se convainc de perdre du poids en passant par des cachets : autant addictifs et destructeurs que ceux de son fils … Cette mise en scène originale et décalée est celle qui dépeint la dégradation de l’homme exposé à ces fléaux.
Kevin dioles
Kevin dioles

78 abonnés 779 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2026
REQUIEM FOR A DREAM (2001): La descente aux enfers de 4 personnes addicts aux drogues. Une dépendance qui détendra, fera rêver, mais une habitude destructrice. Une mise en scène très particulière, les conséquences d'une toxicomanie qui entrainera à un désœuvrement illustré par des visions imaginaires. Une déformation de la réalité coupable d'une dégradation physique et psychique, une tempête psychologique angoissante. Un couple bien assorti, Harry et Marion (Jared Léto/ Jennifer Connelly, étonnant qu'ils ne soient pas ensemble dans la vraie vie), deux inadaptés libérés d'une société asphyxiante grâce à leur paradis superficiel, un paradis bien couteux pour deux citoyens ordinaires, l'image de deux amoureux qui auraient dû respirer le bonheur, malheureusement… La maman d'Harry, Sara Goldfarb, interprétée par l'actrice Ellen Burstyn, une piteuse solitude enchainée à un poste de télévision, une altération mentale qui grandira petit è petit et fera peine à regarder. Une musique porteuse des situations dramatiques, un violon qui agira telle l'aiguille d'une seringue véhiculant un poison euphorisant dans les veines des âmes meurtries, viendra ensuite le son d'un violoncelle annonçant l'extase tant attendue… puis cette ivresse commencera à se dissiper… le violon reprendra alors le dessus et pointera la dure réalité de la vraie vie. Une réalisation destroy agitée par des images répétitifs (l'agressivité de la drogue), quelques lourdeurs pour une ambiance parfois pesante (l'état mental), un film que l'on suivra comme un documentaire (pas de suspens, pas de spectacle, mais des situations crédibles), Bref! On adhèrera ou pas à cette mise en image de la décadence, j'avoue que je suis resté très partagé. Tout de même, je n'irai pas me joindre à toutes ces critiques qui encenseront ce film jusqu'à dire que c'est un chef-d'oeuvre. Désolé… ce sera un bon film, mais je ne serai jamais admirateur de ce fléau, la drogue, maîtresse d'une destruction mentale, maîtresse des pensées suicidaires.
Aurélien Godart
Aurélien Godart

2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mars 2026
Note : 5 / 5
Pourquoi ?
Ce film est une claque comme je les aime. L’histoire suit quatre personnages pris dans leurs obsessions et dépendances, et chaque descente aux enfers est implacablement crédible et bouleversante. Le montage final, spoiler: avec ces séquences ultra-courtes qui s’enchaînent,
m’a complètement retourné : spoiler: on voit tout tomber en même temps, impossible de respirer, le malaise est total.

L’esthétique est d’une précision folle : répétitions, motifs visuels, split-screen… tout sert à faire ressentir le chaos et le désespoir, pas seulement à le montrer. La musique de Clint Mansell renforce cette tension, chaque note martelant le rythme des actions et des conséquences.
Ce film mêle horreur psychologique, drame, et une forme de poésie noire. Certains passages sont presque insoutenables, mais jamais gratuits : chaque coup de poing émotionnel est mérité et construit.
Les acteurs sont parfaits, crédibles spoiler: dans leur chute inexorable, et la fin est magistrale : un enchaînement de séquences qui frappe comme un ultime marteau sur le cerveau.
Impossible de ne pas rester marqué.
Lola  Deffay
Lola Deffay

22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2026
Requiem for a Dream est sans doute l’un des films les plus traumatisants que j’aie jamais vus. Après le générique, j’ai fait des cauchemars pendant des jours, tant l’intensité est forte. Le réalisateur a réussi à transmettre un message puissant, mais c’est un film extrêmement dur. Les acteurs, tous incroyables, incarnent avec une vérité saisissante la descente aux enfers de leurs personnages. La scène finale, où l’engrenage de la destruction éclate, est une des plus terrifiantes que j’aie jamais vues. Ce film montre avec une brutalité sans pareil comment la drogue peut détruire, comment elle emporte tout, et il ne laisse personne indemne.
Cyril Charousset
Cyril Charousset

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2026
Superbe
Interprétation magnifique
Film qui fait réfléchir au sens du mot addiction
Vue il a longtemps et revu avec plaisir
On n'en sort pas indemme
Spresse
Spresse

3 abonnés 16 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2026
Juger un film, c’est avant tout le comprendre. Ce film, dès mon premier visionnage, je l’ai vu comme ce chef-d’œuvre qu’aucune autre œuvre ne pourrait surpasser, et je n’eus point tort. Après des centaines et des centaines de films visionnés, aucun — et je dis bien aucun — n’a su arriver à la cheville de Requiem for a Dream. Pourquoi ? Pourquoi n’est-ce pas alors la même chose pour tout autrui ? Pourquoi parle-t-on du "Le Parrain", "Le Seigneur des anneaux", de "Forrest Gump" ou encore d'I nrstellar, mais jamais de Requiem for a Dream ? Parce que les goûts, les émotions et les ressentis face à un film dépendent de chacun : c’est subjectif.
Un film qui nous fait ressentir des émotions est déjà un film réussi, mais pour nous, pas forcément pour tout le monde. , c’est exactement ça : un acting réussi, une histoire enrichie et des personnages simples mais suffisamment complexes pour qu’on s’y attache. Des mésaventures, des problèmes, une tension, un drame — ou plusieurs — et un choc. Ce film, je le qualifie de film-choc ; inutile de développer, ce sont les dires de nombreuses personnes. Maintenant, il est temps d’énumérer ses nombreuses qualités qui font que ce film n’est plus qu’un film… mais une expérience à part entière.

LE MONTAGE
Premièrement, ce qui le démarque vraiment : le montage. Faisant rapidement penser à Snatch pour ses cuts nerveux ou bien à des vidéos YouTube pour ses time-lapses, le montage tente, essaie et renouvelle la recette. On ne se contente pas de couper les scènes et de passer aux autres : on les rend uniques, que ce soit en se concentrant sur les visages pour nous faire ressentir les émotions plus profondément, ou bien en créant ces effets de malaise en jouant avec les frames, le temps et le son, ou encore les répétitions pour insister.

LE MIXAGE (LE SON)
D’ailleurs, continuons avec le son : violent, trash et casse-tête dans certaines séquences car trop fort. Rendre l’expérience désagréable de manière voulue, ça c’est du génie. Ça, c’est réussir à transmettre quelque chose. le fait très bien. Ajouter des effets sonores directement sur la voix, briser le calme par le vacarme d’un frigo violent, menaçant et flippant, rendre le film horrifique, ajouter des bips et des bops incessants et agaçants, plonger dans le strident et le stress constant dans une valse finale époustouflante et éprouvante : le son participe à cette expérience et est essentiel. Utilisé à sa juste valeur, c’est ce plus qui change la donne.
En parlant de son, la BO du film est littéralement, elle aussi, un chef-d’œuvre à part entière. À nouveau, ce plongeon dans les abîmes affreux et stressants de cette histoire. Une musique unique, entraînante : un violon calme et doux ou brusque, effréné et convulsif. La séquence finale est sérieusement comparable à une harmonie chaotique : tout y est, chaque instrument fait vivre la violence de la scène. On ressent les coups de jus, les claquements, les roulements, la douleur, TOUT — et ça, c’est grâce au son et à cette musique, mais aussi grâce à l’image.

L’IMAGE
La mise en scène est la grande qualité de ce long métrage, car on ne peut pas vraiment juger son histoire puisqu’elle est tirée d’un roman. C’est donc sur ce critère que tout repose : comment Darren Aronofsky a mis en images ce qui n’était que de simples phrases.
Il n’y a pas vraiment de dispositions complexes des personnages ; vues de haut ou d’en bas, il arrive que l’on exprime plus, mais ce film reste visuellement accessible malgré tout. On reste sur une mise en scène au but simple : le malaise.
Je ne peux que citer cette scène chez le docteur : la caméra est disposée derrière, voire aux côtés de notre personnage principal ; un effet fisheye est utilisé, comme si elle semblait observer. Un bruit sourd provoque le retournement brusque de la dame folle, collée à la caméra, visage déformé : l’étrange est au rendez-vous.
La mise en scène permet aussi de créer un mélange sensuel de deux êtres nus, faire de la caméra une caméra plafonneuse montrant un couple évasif et pensif, séparer deux personnages côte à côte pour les rapprocher encore plus, montrer un personnage intrigué par le ciel et sa quête du bonheur ou de la réussite, une dame rouge au bout d’un pont représentant ce rêve inatteignable par notre héros, ou encore un canapé rassemblant deux personnes tristement écartées.
À noter également l’utilisation intéressante de la snorricam pour plonger dans le monde des personnages et les suivre même lorsqu’ils vomissent sous un tonnerre de trauma. J’ai d’ailleurs vu cette utilisation très peu de fois avant .
Concernant les couleurs, le bleu est le plus présent, synonyme de dépression et de tristesse, avec une touche de vert pour le malaise et l’étrange. L’éclairage joue aussi un rôle important : on passe d’un éclairage constant à un éclairage hésitant ou faible, cachant le visage d’un personnage au téléphone. On passe de couleurs vives s’apparentant à un arc-en-ciel à une image floutée comme dans un joli rêve, puis à un cauchemar catastrophique aux couleurs sombres et dépressives. Tout ce déferlement et ces changements brutaux forment une antithèse visuelle liée au moment-choc, à l’action déclencheuse.

L’HISTOIRE
Même si le film est tiré d’un roman, je me dois d’en parler. La structure en quatre chapitres pour quatre saisons (et quatre personnages) est pertinente. Diviser son récit en parties donne du rythme : c’est réussi. Lorsque le film clôt son deuxième chapitre, il prend une tournure radicalement différente.
Le récit d’une chute effrayante due à une drogue dévorante.
Les chutes des héros sont d’ailleurs un thème récurrent chez Aronofsky, comme dans Black Swan ou The Wrestler. Malgré un thème similaire, il raconte toujours une histoire différente.
Les personnages, eux, se valent. Tous ont un problème d’addiction, tous seront détruits par le manque, mais chacun réagit différemment. Je note tout de même un léger défaut : le personnage de Tyrone C. Love n’est pas assez approfondi. Là où les autres ont quelque chose à perdre (Harry : une femme, une mère et un bras ; Marion : sa dignité et son homme ; Sara : sa santé mentale et son fils), lui semble moins développé, même si l’on peut dire qu’il perd sa liberté.Je tiens tout particulièrement à ajouter un autre point : celui de Sara, la grand-mère, la seule — et je dis bien LA SEULE — personnage qui m’a fait ressentir une lourde pitié parmi toutes les œuvres de fiction que j’ai pu connaître, grâce aussi à cet acting génialissime d’Ellen Burstyn, dont la profondeur émotionnelle est marquante. J’apprécie aussi Jared Leto et n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi il ne se retrouve désormais que dans des nanars.
Pour conclure cette trop grande partie sur l’histoire, j’aimerais me concentrer sur ces scènes marquantes, comme lorsque Harry se rend compte que sa mère est tout aussi addict que lui, ou le dernier appel entre Harry et Marion, ou évidemment ce qui est, pour moi, la meilleure scène (plutôt les trois meilleures, car ces dernières s’enchaînent) du cinéma entier par son mélange de tous les arts dans une tempête de saveurs : située à 1:00:20 du film, le retour de Marion après sa première… cigarette ; cet ascenseur, cette musique, cette snorricam, ce visage, cette émotion, cette sortie, ce tonnerre, ce… vomi, ce drop de la musique, cette arrivée sur le canapé, cette mamie qui danse avec elle-même, cet homme regardant la photo de ce qu’il tient vraiment…
Je suis peut-être le seul affecté par la beauté cynique de cet enchaînement tout bonnement parfait. Ce film devient une passion : c’est bluffant, c’est ultime, c’est Requiem for a Dream.


J’aurais pu simplement dire que le film est stylé, car il l’est, que la bande-son est cool et que l’histoire m’a marqué, mais à la place je l’ai bien dit, mais pas simplement, parce que ce n’est pas simple, un film : c’est un art, c’est une maîtrise qui, si mal utilisée, est mauvaise comme bien des choses, mais ici c’est parfait car tout a un sens et rien n’est en trop. Le seul film où j’ai sué en le regardant, où je suis si mal que mon visage est couvert de mes mains moites ; oui, c’est bien une expérience, un vécu, et tout ça à travers un écran. Ça, c’est le cinéma dans toute sa splendeur, ça, c’est une vraie marque indélébile sur notre esprit, ça, c’est ce qui s’apparente le plus au parfait, ça, c’est magnifiquement bouleversant. Vous l’aurez compris, ça, c’est l’emblématique Requiem for a Dream de Darren Aronofsky.
ewan_carlier
ewan_carlier

68 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2026
Aucun autre réalisateur que Darren Arronofsky n'aurait pu produire ce film avec la même radicalité, violence psychologique et physique, autour du thème de l'addiction.

Auparavant un trauma, je le considère aujourd'hui comme un immense objet d'étude cinématographique sur la capacité d'étendre, pousser plus loin la sensibilité de nos sens, en y faisant passer des messages forts et importants.

Certainement un de mes films préférés (et la musique de Clint Mansell me hante encore)
Guillaume.G
Guillaume.G

7 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2026
Ce film est à la fois sombre et puissant, Requiem For A Dream est le film à voir car on y voit le monde anxiogène dans lequel l’homme vie, entre la consommation de médicaments pour pouvoir plait et faire ce dont on rêve et la consommation de d’autres drogue et les choix qui vont avec

De plus les acteurs sont vraiment parfaits dans ce film
Simon Petruka
Simon Petruka

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2026
Un film spectaculaire, très sombre, qui vous montre les conséquences des addictions aux drogues dures : ici héroïne et amphétamines. Un film que vous ne regarderez qu'une fois mais qui vous marquera.
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