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Longtemps on m’a parlé de ce film qui est resté dans ma liste des “à voir” et heureusement que certains cinémas de quartier font des ressorties pour permettre de voir d’anciennes sorties en salle obscure.
Ce n’est donc pas complètement innocent que j’ai vu Requiem For A Dream mais malgré cela, mon entourage a eu la politesse de ne pas trop en dire pour que je le découvre tel qu’à sa sortie.
Plongeons dans le passé dès le début, l’image est vraiment marquée années 2000 et avec le temps impose une patte étrangement glauque qui accentue l’ambiance générale du film. Car oui, c’est glauque et c’est plus qu'assumé. Il faut dire que le sujet n’est pas un conte de fée mais une plongée au sein de l’addiction. Aronosky adapte un livre mais il traite autant l’addiction à la drogue des trois personnages de la même manière qu’il traite l’addiction au chocolat et à la télévision de la mère. Et ce choix d’aborder de la même façon dès le début un regard identique en dit long sur le regard porté sur une société qui se projette dans différents paradis artificiels. Je n’en oublie pas une autre addiction qui découle de celle de la télévision, les pilules coupe-faim qui feront complétement vriller cette gentille mère célibataire qui ne demandait qu’à passer dans émission favorite. Elle subira même l’engueulade de son fils toxicomane sur son addiction aux cachets.
J’ai plus de mal à “justifier” l’addiction des trois autres. Il semble que tout aille d’une façon correcte dans leur vie mais ils trouvent le moyen d’utiliser des drogues dites dures en drogue récréative et forcément, ça finit mal. Sur ce point scénaristique, je pense que c’est moins surprenant.
Ce qui m’a le plus surpris est comment j’ai plongé dans les enfers avec eux. Au fur et à mesure du film, la pression monte, on ressent une espèce d’angoisse, de malaise généralisé. Le film s’intensifie comme le puissant bad trip qu’il est et une fois le générique entamé, j’étais mal. C’est dingue quand j’y pense, ça faisait longtemps que je n’étais pas ressorti d’un cinéma autant “marqué”.
Quant à l'illustration de tout cela, les acteurs y sont pour beaucoup. Il est appréciable de voir que Marlon Wayans est un acteur qui est aussi talentueux en dehors des comédies plus ou moins potaches. Jennifer Connely est aussi d’une beauté triste époustouflante, son personnage a tout pour lui et la voir décliner et subir “sa” dernière scène est clairement un supplice, on a envie de la sortir de là et de se barrer. Enfin, Jared Leto, que dire qu’il est un excellent acteur, que son personnage mérite (comme les autres) des baffes pour lui faire entendre raison.
Si j’avais vu ce film à sa sortie, ça sentait bon le traumatisme cinématographique. Mais vu maintenant, c’est à voir car un film doit amener des émotions. Par contre, ne prévoyez pas de le regarder si votre moral n’est pas au plus haut, il ne vous aidera pas.
Ce n’est donc pas complètement innocent que j’ai vu Requiem For A Dream mais malgré cela, mon entourage a eu la politesse de ne pas trop en dire pour que je le découvre tel qu’à sa sortie.
Plongeons dans le passé dès le début, l’image est vraiment marquée années 2000 et avec le temps impose une patte étrangement glauque qui accentue l’ambiance générale du film. Car oui, c’est glauque et c’est plus qu'assumé. Il faut dire que le sujet n’est pas un conte de fée mais une plongée au sein de l’addiction. Aronosky adapte un livre mais il traite autant l’addiction à la drogue des trois personnages de la même manière qu’il traite l’addiction au chocolat et à la télévision de la mère. Et ce choix d’aborder de la même façon dès le début un regard identique en dit long sur le regard porté sur une société qui se projette dans différents paradis artificiels. Je n’en oublie pas une autre addiction qui découle de celle de la télévision, les pilules coupe-faim qui feront complétement vriller cette gentille mère célibataire qui ne demandait qu’à passer dans émission favorite. Elle subira même l’engueulade de son fils toxicomane sur son addiction aux cachets.
J’ai plus de mal à “justifier” l’addiction des trois autres. Il semble que tout aille d’une façon correcte dans leur vie mais ils trouvent le moyen d’utiliser des drogues dites dures en drogue récréative et forcément, ça finit mal. Sur ce point scénaristique, je pense que c’est moins surprenant.
Ce qui m’a le plus surpris est comment j’ai plongé dans les enfers avec eux. Au fur et à mesure du film, la pression monte, on ressent une espèce d’angoisse, de malaise généralisé. Le film s’intensifie comme le puissant bad trip qu’il est et une fois le générique entamé, j’étais mal. C’est dingue quand j’y pense, ça faisait longtemps que je n’étais pas ressorti d’un cinéma autant “marqué”.
Quant à l'illustration de tout cela, les acteurs y sont pour beaucoup. Il est appréciable de voir que Marlon Wayans est un acteur qui est aussi talentueux en dehors des comédies plus ou moins potaches. Jennifer Connely est aussi d’une beauté triste époustouflante, son personnage a tout pour lui et la voir décliner et subir “sa” dernière scène est clairement un supplice, on a envie de la sortir de là et de se barrer. Enfin, Jared Leto, que dire qu’il est un excellent acteur, que son personnage mérite (comme les autres) des baffes pour lui faire entendre raison.
Si j’avais vu ce film à sa sortie, ça sentait bon le traumatisme cinématographique. Mais vu maintenant, c’est à voir car un film doit amener des émotions. Par contre, ne prévoyez pas de le regarder si votre moral n’est pas au plus haut, il ne vous aidera pas.
J’ai enfin pris le temps de découvrir ce classique et comme beaucoup d'autres film dans son cas, je trouve que la réputation qu'il se fait et non mérité (sauf la fin, et encore). Assez mitigé entre le pas trop mal et le pas terrible sauf les ~ 20 dernières minutes ( à partir du moment où l'on voit
spoiler:
les dégâts que fait la seringue sur le bras
) que j'ai trouvé vraiment bien. Le film traite, les effets négatifs et addictif concernant la drogue, cocaïne... et sur le derniers tiers, le rapprochement avec le film "The Substance" de 2024 fait vachement sens avec des choses très similaires, voir limite un repompage visuel qui fait que ce "Requiem for a Dream" soit un modèle pour certaine personne.
Jennifer Connelly ait vraiment remarquable ici et également on peut se rendre compte qu'elle vieilli super bien.
) que j'ai trouvé vraiment bien. Le film traite, les effets négatifs et addictif concernant la drogue, cocaïne... et sur le derniers tiers, le rapprochement avec le film "The Substance" de 2024 fait vachement sens avec des choses très similaires, voir limite un repompage visuel qui fait que ce "Requiem for a Dream" soit un modèle pour certaine personne.
Jennifer Connelly ait vraiment remarquable ici et également on peut se rendre compte qu'elle vieilli super bien.
"Requiem for a dream" fait parti des grands films du cinéma qui ont marqué ce dernier à leur manière. Darren Aronofsky, si je ne me trompe pas, invente en quelques sortes ce style de film qui parle de la dépendance et à l'addiction aux substances, tout en montrant les répercutions physique et psychologiques.
Au delà de toutes ses qualités indéniables, ce genre de film ne me touche pas et me repousse même. Ce n'est vraiment pas pour un film comme celui-ci que j'aime le cinéma. Après, à sa sortie, Requiem devait être une révolution, surtout pour les jeunes de de la fin des années 90. C'est un film à replacer dans son contexte et dans sa période. C'est aussi un film que l'on doit voir au cinéma pour qu'il ai plus d'impact. Cela a été le cas sur moi, ce film a un un certain impact lors de ma séance au cinéma mais ça n'a pas été un plaisir.
En ayant vu "The Substance" de Coralie Fargeat l'année dernière, le film qui a obtenu le prix du scénario à Cannes en 2024, je me rend compte maintenant d'une grande partie de l'inspiration de la réalisatrice pour son film. "Requiem for a Dream" a dû pas mal la toucher et à juste titre, car elle avait 24 ans à la sortie de ce film. Ellle s'est également beaucoup inspiré de la filmographie de Cronenberg.
Bref, un bon film de cinéma, unique en son genre, dû moins à sa sortie. Un film qui nous touche, ou pas, qui doit se voir au cinéma et que l'on doit remettre dans son contexte avant de le voir.
Au delà de toutes ses qualités indéniables, ce genre de film ne me touche pas et me repousse même. Ce n'est vraiment pas pour un film comme celui-ci que j'aime le cinéma. Après, à sa sortie, Requiem devait être une révolution, surtout pour les jeunes de de la fin des années 90. C'est un film à replacer dans son contexte et dans sa période. C'est aussi un film que l'on doit voir au cinéma pour qu'il ai plus d'impact. Cela a été le cas sur moi, ce film a un un certain impact lors de ma séance au cinéma mais ça n'a pas été un plaisir.
En ayant vu "The Substance" de Coralie Fargeat l'année dernière, le film qui a obtenu le prix du scénario à Cannes en 2024, je me rend compte maintenant d'une grande partie de l'inspiration de la réalisatrice pour son film. "Requiem for a Dream" a dû pas mal la toucher et à juste titre, car elle avait 24 ans à la sortie de ce film. Ellle s'est également beaucoup inspiré de la filmographie de Cronenberg.
Bref, un bon film de cinéma, unique en son genre, dû moins à sa sortie. Un film qui nous touche, ou pas, qui doit se voir au cinéma et que l'on doit remettre dans son contexte avant de le voir.
Un film à voir une fois, mais pas forcément à revoir. Non pas parce qu'il est mauvais, bien au contraire. C'est justement parce qu'il est tellement bien fait, qu'on ressent vachement ce que vivent les personnages et qui du coup fait qu'on se sent pas à l'aise. C'est donc bien un cher d'oeuvre à voir une fois (ou plus si vous en avez le courage)
Un film choc sur la drogue et ses effets, tourné comme aucun autre. En cela, il mérite le détour, mais ce n'est pas pour moi un film culte. Il est dérangeant, violent, dégueulasse et surement assez véridique sur les conséquence de la drogue et surtout, du cycle qu'elle impose: argent, sexe, addiction, maladie, destruction.
A voir, surtout quand on est ado, pour éviter de tomber dedans.
Jennifer est vraiment bien jolie.
Tous jouent admirablement.
A voir, surtout quand on est ado, pour éviter de tomber dedans.
Jennifer est vraiment bien jolie.
Tous jouent admirablement.
Un film génial. Nos personnages sont totalement perdu et ne savent pas comment avancer. Ils font n’importe quoi et utilise tout le temps l’argent qu’ils récoltent contre de la drogue. Malheureusement tout s’aggrave et c’est ce moment magistral, le moment ou c’est l’enfer pour chacun des personnages qui étaient pourtant heureux et souriant au début de l’histoire, meme si la drogue était un grand problème. Et en effet, la drogue rendra tout le monde perdu, fou, ce qui transportera chacun de nos personnages en enfer, peut importe qui tu es dans cette histoire.
très bon film. j'ai pu voir à quoi ressemblerait un Takashi Miikei avec du budget (et j’adore Takashi Miikei).
il traite de sujets profonds liés aux addictions et montre que ce n’est pas que de la drogue dont on peut être adict, mais d’autre chose (ici la volonté d’être maigre par exemple).
une belle déchirure de la famille qui finissent tous dans la même position
il traite de sujets profonds liés aux addictions et montre que ce n’est pas que de la drogue dont on peut être adict, mais d’autre chose (ici la volonté d’être maigre par exemple).
une belle déchirure de la famille qui finissent tous dans la même position
une claque ! Le rythme frénétique et l’insoutenable tension sont sublimés par une bande son incroyable.
C'est quand je suis face à ça, la larme au coin de l'œil, que je me rappelle pourquoi j'aime le cinéma.
La meilleure campagne anti-drogue jamais faite !
Quel chef d'œuvre ! Une claque cinématographique trop rare pour ne pas la signaler !
Le film montre ce qu'est la drogue, jusqu'où elle peut emmener, causant la destruction du monde autour de sois et de ses relations, et surtout jusqu'où sommes nous prêts à aller pour en avoir un peu plus.
Ça, Requiem for a Dream le fait comme aucun autre film, avec, il faut l'admettre, un certain génie...
Il n'en fallait pas plus pour me traumatiser de toute forme de drogue.
Avec ça, promis je n'y toucherai jamais !
Ce film arrive largement dans mon top 10 des meilleurs films et il n'est pas 10ième ! peut être même qu'il en surpasse de mon top 4.
Cette musique ! Quand le thème retenti, les frissons dans le dos...
Il aurait fallu seulement 30 secondes en plus pour que la fin me fasse couler une larme !
La réalisation est l'une des plus brillante et certainement la plus marquante de tout ce que j'ai vu jusqu'à maintenant.
Ces très gros plans, cette caméra embarquées directement sur la personne, ces dézooms en rotation en contre plongée, l'utilisation progressive d'une caméra fisheye (soft)... C'est bourré d'idées et c'est un régal visuel pour les yeux tant chaque détail est soigné. C'est extrêmement oppressant et perturbant !
Le montage très rushé permet de se concentrer sur des images marquantes, et cette idée de mettre en opposition 2 plans de la même scène dans le cadre renforce cette impression de malaise très lourd.
Le plan copié de Perfect Blue ! J'aime le cinéma !
Le film à 25 ans et à l'image de Jared Leto, il ne vieillit pas. Mais pour ce film c'est vraiment bluffant, on croirait qu'il est sorti dans les années 2020 !
Le thème musical tournait déjà dans ma playlist, alors autant dire qu'il va passer en boucle pendant au moins les 3 prochains mois...
Les personnages sont tous très touchants et très justes dans leurs rôles, Jared Leto et Jennifer Connelly particulièrement (nouveau crush actrice) saisissants dans leurs rôles.
On ne peut pas comprendre si on ne l'a pas vu. C'est une véritable expérience aussi marquante qu'un The Substance.
Il faut voir Requiem For a Dream.
La meilleure campagne anti-drogue jamais faite !
Quel chef d'œuvre ! Une claque cinématographique trop rare pour ne pas la signaler !
Le film montre ce qu'est la drogue, jusqu'où elle peut emmener, causant la destruction du monde autour de sois et de ses relations, et surtout jusqu'où sommes nous prêts à aller pour en avoir un peu plus.
Ça, Requiem for a Dream le fait comme aucun autre film, avec, il faut l'admettre, un certain génie...
Il n'en fallait pas plus pour me traumatiser de toute forme de drogue.
Avec ça, promis je n'y toucherai jamais !
Ce film arrive largement dans mon top 10 des meilleurs films et il n'est pas 10ième ! peut être même qu'il en surpasse de mon top 4.
Cette musique ! Quand le thème retenti, les frissons dans le dos...
Il aurait fallu seulement 30 secondes en plus pour que la fin me fasse couler une larme !
La réalisation est l'une des plus brillante et certainement la plus marquante de tout ce que j'ai vu jusqu'à maintenant.
Ces très gros plans, cette caméra embarquées directement sur la personne, ces dézooms en rotation en contre plongée, l'utilisation progressive d'une caméra fisheye (soft)... C'est bourré d'idées et c'est un régal visuel pour les yeux tant chaque détail est soigné. C'est extrêmement oppressant et perturbant !
Le montage très rushé permet de se concentrer sur des images marquantes, et cette idée de mettre en opposition 2 plans de la même scène dans le cadre renforce cette impression de malaise très lourd.
Le plan copié de Perfect Blue ! J'aime le cinéma !
Le film à 25 ans et à l'image de Jared Leto, il ne vieillit pas. Mais pour ce film c'est vraiment bluffant, on croirait qu'il est sorti dans les années 2020 !
Le thème musical tournait déjà dans ma playlist, alors autant dire qu'il va passer en boucle pendant au moins les 3 prochains mois...
Les personnages sont tous très touchants et très justes dans leurs rôles, Jared Leto et Jennifer Connelly particulièrement (nouveau crush actrice) saisissants dans leurs rôles.
On ne peut pas comprendre si on ne l'a pas vu. C'est une véritable expérience aussi marquante qu'un The Substance.
Il faut voir Requiem For a Dream.
J'ai difficilement accroché les 45 premières minutes... l'histoire avait peu d'intérêt dans le fond, genre petit faits divers. Puis, le film monte en intensité au même rythme que les protagonistes sombres. La bande son est immersive et très bien choisie. Je comprends aujourd'hui le statut de ce film, c'est le genre de film qu'on n'oublie pas.
Film très intéressant et que je recommanderais volontiers, qui dénonce les effets de la drogue et la télévision. Jeux sur les sonorités et images super original. Le film arrive à retranscrire des états psychologiques via des images et montre des addictions profondes, qui sont choquantes
Véritable cauchemar éveillé où l’on ressort avec des images gravées dans nos rétines. Un film générationnel abordant de manière viscérale les addictions. Une lutte presque perdu d’avance pour ses individus, au sein d’un système pervers qui les broie.
Mise à part une description détaillée des diverses scènes du film, et malgré sa réputation, on ne mesure et on ne s’attend pas vraiment à ce qui est susceptible de nous marquer dans sa proposition. Et pourtant,
spoiler:
la cruauté du destin des protagonistes de
Requiem for a Dream ne laisse pas indifférent.
Requiem for a Dream ne laisse pas indifférent.
Quasiment un quart de siècle après ma première vision en salle, et plus d’une dizaine de fois par la suite sur différents supports j’ai profité de la ressortie du film pour le partager à nouveau avec des inconnus. Un peu étonné par la qualité de l’image, identique à sa première mouture, sans réétalonnage numérique. Requiem For A Dream lui non plus n’a pas bougé. Ni vieilli. C’est toujours le même chef d’œuvre. Le plus grand film jamais tourné sur l’addiction. La quasi totalité de la salle est restée jusqu’à la dernière seconde du générique, certains semblaient scotchés à leurs sièges, sans doute c’était leur première fois. Et je les ai enviés, on se rappelle toujours des premières fois, surtout quand elles sont aussi belles. Je ne sais pas combien de films il me reste à voir, mais je suis sûr que infiné quand sera arrivé l’heure du récapitulatif final, Requiem For A Dream en fera parti.
Si vous souhaitez ôter à quiconque l’envie de s’adonner à des addictions et, en particulier, à des drogues, lui montrer Requiem for a Dream est peut-être un des meilleurs moyens. En effet, Darren Aronofsky signe une œuvre coup de poing qui nous fait plonger dans la vision du monde que possèdent des personnages dépendant de drogues ou de médicaments. Et le moins que l’on peut dire, c’est que le cinéaste n’a pas peur d’utiliser toutes sortes de techniques cinématographiques pour nous l’offrir. Split-screen, accélérés (allant jusqu’au time-lapse), caméra accrochée à un harnais, courtes focales voire fish-eye, surimpression, déformation d’image, montage extrêmement cut… : Aronofsky emploie tous les moyens à sa disposition pour reproduire l’horreur vécue par une personne dépendante, le tout étant portée par la musique de Clint Mansell et du Kronos Quartet à la fois sublime (même si on ne connait pas le film, il est quasiment impossible de n’avoir jamais entendu son thème principal) et oppressante. De plus, les prestations hallucinées du quatuor de tête (Ellen Burstyn, Jared Leto, Jennifer Connely et Marlon Wayans) renforcent l’expérience douloureuse que constitue le film. Effectivement, Requiem for a Dream est une œuvre volontairement désagréable qui constitue peut-être le meilleur tract anti-addiction et anti-drogue que le 7ème Art peut offrir. Un vrai uppercut !
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