C'est très paradoxale, car un film peut-être un chef-d'œuvre et quasi insoutenable à voir ou revoir tant il vous prends par les tripes ! Accrochez -vous ! Si vous vous apprêtez à le visionnez pour la première fois. Dans ce film on y démontre la facilité de tomber dans les addictions de différentes manières qu'elles ne ressoudent rien ! ?e regardez pas ce film si vous allez mal
Interessant et decousu. En fait , la partie consacrée à Ellen Burstyn et son obsession pour les médias télévisuels est la plus intéressante mais pas la plus importante à l'écran. Aronofsky filme trois autres personnages sans bien les cerner, passant brutalementde l'un a l'autre, si bien qu'on se désintéresse pas mal de leurs sorts.Le réalisateur est victime de son ambition et livre un film décousu autour de personnages autour desquels différentes addictions vont leur faire perdre le contact avec eux-mêmes . Mettre en garde contre les paradis artificiels est une bonne chose, mais malgré quelques passages forts, le film se révèle lui aussi artificiel. Les spectateurs allocine ne semblent toutefois pas du même avis que moi.
Drame culte des années 2000, Requiem for a Dream marque par sa noirceur, la puissance de nombreuses scènes et son final anthologique. Et que dire de la BO ? Inoubliable, sublime. Un véritable film coup de poing qui ne laisse pas indemne et reste longtemps dans les esprits.
Unique intérêt du film : les yeux de Jared Leto et de Jennifer Connely. Sinon Ennui Ennui et Ennui. On dirait un film de Godart sans sa subtilité. A fuir.
En toute objectivité, il ne s'agit pas d'un mauvais film. Le problème, c'est qu'il m'a laissé de marbre ! Pourtant, je suis une grande émotive qui pleure devant les comédies... J'ai trouvé que la descente aux enfers des 4 personnages était trop rapide et surtout pas assez accentuée sauf pour la maman. Le sujet aurait mérité d'etre davantage approfondi, j'ai trouve le film un peu baclé et les personnages pas si attachants que ça. Vu les critiques, je m’attendais à un chef d’oeuvre. Finalement, il s’agit juste d’un bon film dramatique.
« Requiem for a Dream » captive par des performances marquantes. La musique renforce la tension, tandis que les couleurs saturées et le montage dynamique illustrent avec brio la chute (la dépendance) des personnages.
Il n'y a en effet rien de mieux pour dénoncer les effets de la drogue que ce thriller dramatique pseudo-horrifique. Ici on VOIT. Ici on est réellement dégoûtés. On suit quatre personnages, tous addictes à la drogue, et leur cauchemardesque descente en enfer. Adapté d'un roman de Hubert Selby, Jr., et déconseillée aux moins de 16 ans -assez justement et pourtant il faudrait sensibiliser plus tôt- l'oeuvre fait globalement le tour des pires conséquences de la drogue et pas seulement de celle qu'on sniffe, mais aussi d'autres formes de drogues courantes : la télévision, l'amour, le sexe, la clope... des bonheurs éphémères et illusoires, nous dit le film, critiquant au passage certains aspects de la société de consommation. Réalité ou excès ? On penche au début vers la deuxième option mais le film est juste totalement réaliste, et je déconseille de vouloir le vérifier. Le film commence comme une sorte de série populaire mais c'est largement rattrapé par la suite car le très talentueux Darren Aronofsky réalise un chef-d'oeuvre en terme de mise en scène, que de bonnes idées ! Les personnages suivis en parallèle, les scènes accélérées très suggestives, les plans répétés spoiler: lorsque les personnages se shoot ou que Sara prend une pilule, ça en devient atroce à force on en peut plus de revoir ces plans, on ne supporte plus de la voir reprendre ces pilules. Le découpage en saisons peut poser questions mais c'est surtout une manière de marquer le temps. Ajoutés à ça les jeux de lumière, les bruitages et les effets perturbants lors des hallucinations de cette vieille mère solitaire, un rythme parfaitement maitrisé, des dialogues efficaces et la prestation hallucinante (sans mauvais jeu de mot) et multiplement récompensées de Ellen Burstyn (et même des autres !), on a là une pure leçon de cinéma, le film en devient horriblement malaisant, choquant. La manière dont termine chacun de nos quatre personnages dégoutera même les plus sensibles. Les plans montrant Harry assis contre le mur, la pupille qui se dilate ou Marianne regardant la mer, en plus d'être très esthétiques, sont devenus mythiques. Clint Mansell participe énormément à l'ambiance avec sa BO mythique, avec des thèmes comme "Lux Aeterna" ou "Summer overture" qui furent tellement réutilisés par la suite dans des documentaires/reportages apocalyptiques et tout genre de vidéos que tout le monde les connait sans forcément savoir d'où elles viennent. Ressemblant réellement à un requiem, faisant ressortir le côté dramatique, fatale et cauchemardesque du film, on est sans conteste sur l'une des meilleures BO de l'histoire du cinéma. A souligner une excellente VF. Une vraie claque.
Requiem for a Dream est un film bouleversant, une expérience qui marque profondément. Tout y est maîtrisé : la réalisation, le rythme, la musique. Le film suit la descente aux enfers de ses personnages, et ce qui frappe, c’est l’intensité avec laquelle il nous plonge dans leur spirale destructrice. Aronofsky filme cette chute avec une telle précision que ça en devient presque terrifiant.
La musique hypnotique amplifie cette tension, et chaque scène pousse un peu plus vers l’inévitable. Ce qui me touche le plus, c’est la manière dont il montre que les rêves, si précieux, peuvent se transformer en cauchemar. C’est un film qui reste en tête, un choc cinématographique dont on ne sort pas indemne.
Pour son deuxième long-métrage, le réalisateur américain Darren Aronofsky frappe fort. Ce film, sorti en 2000, aborde le thème des addictions dans sa dimension la plus destructive. D’un côté la mère (Ellen Burstyn) est complètement accro aux émissions de télévision, de l’autre, son fils et sa petite amie (Jared Leto et Jennifer Connelly) consomment de l’héroïne. Avec un montage ultra dynamique, cette lente déchéance physique et mentale s’appuie sur des visions hallucinatoires fracassantes. Grâce à une mise en scène très inventive, le cinéaste parvient à scotcher le spectateur. Si dans un premier temps cela donne presque envie de tenter l’expérience, on tombe vite dans une réalité plus sombre. Bref, une expérience quasiment sensorielle du caractère néfaste des paradis artificiels et de la dépendance aux drogues.
Bande son tout à fait exceptionnel, elle va vous donner des frissons. Scenaristiqumznt le film est bien et aborde un sujet très important, qui est celui des addictions. Ce film a une particularité c’est que ce film va aller au plus profond des addictions des personnages. Je veux aussi parler de la fin, je l’ai trouvé exceptionnel et très triste, et la on se dit, c’est malheureux pour les gens ayant de telles addictions.
Sur une réalisation moderne, visuellement dynamique et crue, Darren Aronofsky aborde différentes formes de dépendances et leurs effets. Outre ces portraits désenchantés qui se dirigent vers une déchéance inéluctable, le propos tourne en rond. L'ambition reste donc limitée et le métrage provoque davantage de malaise que d'intérêt.
Je suis traumatisée, mais on peut dire que le film est une vraie prévention contre la drogue. Il y a une vraie cohérence dans la réalisation et la scénographie et le jeu sont vraiment bons.
"Requiem for a dream" est un film sur la modernité. Et, sur son synonyme, la décadence. C'est une œuvre qui montre, fait constater, livre au spectateur, le spectacle des drogues de la modernité, leur insinuation, leur action, et leur effet. C'est une œuvre qui terrifie, qui marque, parce qu'elle met en scène la violence de cette modernité qui tue, qui nous tue, qui nous tuera, et qui relève en fait du suicide. Ces drogues modernes sont au nombre de quatre : le divertissement audiovisuel, les médicaments, le sexe, et les drogues dites "dures" (alors qu'elles ne le sont pas plus que les précédentes). Par un triple tableau d'une intensité croissante mais toujours extrême, à la réalisation puissante épaulée par une bande-son mémorable et en parfaite synchronisation avec les images et les évocations, le cinéaste nous donne à voir notre propre mort ; ces pauvres gens ne sont pas des cas qu'il a décidé de traiter, ils sont des exemples. Les quatre drogues représentées sont chacune différentes mais ont le point commun d'être des poisons puissants et d'être acceptés par la société moderne ; certes la critique est facile, les détracteurs du film ne manquent pas de signaler que c'est un thème déjà exploité et étudié par le cinéma. Mais Aronofsky le fait avec une violence et une profondeur de mise en scène qui poussent le genre à son summum, rendant son film extrêmement original par le simple fait qu'il ne peut pas être oublié.
Je me suis renseignée sur l'avis d'autres spectateurs et j'ai trouvé que certains avis étaient mitigés sur "l'exagération" du film et des scènes. Personnellement, j'ai adoré que le réalisateur crée cet univers démesuré, qui a totalement du sens puisque cela est en lien avec les effets des substances prises par les personnages. La réalisation est extrêmement riche et nous maintient éveillé tout au long de l'histoire. Il est cependant tout à fait compréhensible que certaines personnes auraient apprécié que le réalisateur montre des scènes plus sensibles ou montre les solutions qui peuvent être apportées dans les addictions.