Requiem for a Dream
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 août 2025
Un film d’horreur extrêmement qualitatif que je ne recommande vraiment pas aux dépressifs, ni aux plus jeunes (ce en dépit même d’un aspect préventif). Ce film et sa bande son sont traumatisants.
Stéphane Cuppari
Stéphane Cuppari

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2025
Film coup de poing. Un début ou le le décor est posé, puis la machine a engrenage se met en route, faisant son travail jusqu'à l'achèvement.

Ici, les 3 conséquences d'une addiction sont exploités :
-Conséquences sur la santé physique : spoiler: amputation du bras suite a une surconsommation d'héroïne.

-Conséquences sur la santé mentale : spoiler: la folie de la maman du a son obsession

Conséquences sur l'honneur d'une personne : spoiler: Marion allant jusqu'à se prostituer et s'humilier en publique pour obtenir sa dose

La mise en scène est mise au service du propos. Les acteurs sont performants.

Un petit bémol sur le rythme du film, relativement saccadé mais qui n'enlève en rien l'effet qu'il est supposé nous transmettre à la fin.
Cadreum
Cadreum

75 abonnés 826 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 août 2025
Qui est le film ?
Requiem for a Dream, réalisé par Darren Aronofsky en 2000, est son deuxième long-métrage après Pi (1998). Là où le premier explorait la folie d’un mathématicien en quête d'une vérité ultime, ce second film se plonge dans la logique de l’addiction. Tiré du roman de Hubert Selby Jr., il suit quatre personnages dans leur descente progressive vers la destruction : Harry, sa petite amie Marion, son ami Tyrone et sa mère Sara. En surface, le récit semble simple : des jeunes se droguent, une femme s’accroche à son fantasme de minceur et de passage à la télé, tous s’enfoncent dans la dépendance. Mais Aronofsky promet plus qu’un simple drame social. Il fabrique une machine de cinéma où le montage, le son et l’image deviennent eux-mêmes addictifs, épousant le rythme même de l’obsession.

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet du film ne consiste pas à décrire la drogue, mais à traduire la logique de l’addiction comme structure du monde contemporain. L’obsession n’est pas seulement chimique : elle est culturelle, économique, médiatique. Les drogues sont multiples (héroïne, amphétamines, télévision, fantasme de réussite) mais toutes conduisent au même piège. Le rêve américain, tel qu’Aronofsky le met en scène, n’est qu’une autre drogue, promesse illusoire d’élévation qui mène inévitablement à la chute. La tension principale du film réside dans cette ironie : ce qui nourrit le désir des personnages (réussir, être aimé, être vu) les enferme inexorablement dans une logique de perte.

Par quels moyens ?
Aronofsky fragmente le récit en quatre saisons, du soleil éclatant de l’été à l’hiver glacial de la déchéance. Mais plus que le passage des saisons, c’est la répétition qui gouverne le film : chaque prise de drogue suit la même chorégraphie de plans ultra-rapides (flamme, poudre, seringue, pupille dilatée). Cette répétition transforme l’acte en rituel. Le temps n’avance plus : il boucle, il enferme. La dépendance est ainsi représentée comme une boucle dont les personnages ne peuvent sortir. Ce dispositif enferme le spectateur dans la même temporalité que les personnages : celle d’un présent qui s’épuise, sans horizon possible.

Le montage est la signature d’Aronofsky. Plus de deux mille coupes en 102 minutes : le spectateur est happé dans une tempête sensorielle. Gros plans sur les pupilles, snorricam attaché aux corps, bruitages sourds et musique obsédante de Clint Mansell. Aronofsky multiplie les visions hallucinées, les travellings accélérés, les surimpressions sonores. Ce n’est pas une description extérieure de la dépendance, mais son incarnation. Le spectateur n’observe pas un drogué, il vit l’emballement de ses perceptions.

Harry, Marion et Tyrone rêvent d’argent facile et d’un avenir meilleur. Mais c’est Sara, la mère, qui révèle l’ambition la plus forte du film : son obsession pour un régime, son désir d’apparaître à la télévision, son recours aux amphétamines médicales ne sont pas des déviances, mais les symptômes d’une société où le bonheur se confond avec l’image et la marchandise.

Le film s’ancre d’abord dans le corps. Aronofsky filme la chair, le sang, les plaies infectées, comme autant de stigmates visibles d’un mal invisible. Harry, injectant dans une blessure gangrenée, incarne le moment où la dépendance ne produit plus de plaisir mais sert à calmer la douleur. Marion, quant à elle, abandonne son corps comme monnaie d’échange, offrant son intimité pour une dose. Tyrone subit la déchéance sociale et carcérale, prisonnier du racisme institutionnel. Chaque corps devient ruine, preuve tangible que l’addiction n’est pas qu’un état psychologique : elle est une écriture dans la chair.

Le film se construit comme une lente montée vers la chute. À mesure que les personnages cherchent à s’élever, à se rapprocher de leur rêve, ils se précipitent dans leur propre déchéance : la mutilation physique, la prostitution, la prison, la camisole. Aronofsky impose une logique implacable : l’ascension promise par la société est indissociable de la régression.

Sous la surface, le film raconte surtout une décomposition des relations. La cellule familiale (Sara et Harry) explose sous la dépendance ; l’amour (Harry et Marion) se désagrège en rancœur ; l’amitié (Harry et Tyrone) ne survit pas à l’incarcération. Chacun finit seul, replié sur son manque, comme si la drogue érigeait des murs invisibles. Ce motif de la solitude traverse tout le cinéma d’Aronofsky : des personnages enfermés dans leur obsession, incapables de partager leur chute. La drogue n’isole pas seulement les corps, elle dissout l’idée même de communauté.

La dernière séquence, où chaque personnage est filmé replié en position fœtale, scelle cette idée. Le fœtus n’est pas ici une renaissance, mais une régression définitive, comme si le monde ne laissait d’autre alternative. La quête de l’avenir se conclut par une impossibilité de futur.

Derrière l’addiction, Aronofsky filme un rêve collectif qui se fissure. L’obsession de Marion pour sa boutique, de Sara pour la télévision, de Harry et Tyrone pour la richesse rapide, incarne un désir universel : transformer sa vie, s’élever. Mais le film rappelle que ce rêve est miné : la réussite promise s’effondre dans l’échec, la maladie et la prison. Requiem ne montre pas seulement quatre destins individuels, mais une Amérique tout entière fragilisée, hantée par un rêve devenu cauchemar.

Où me situer ?
Je suis fasciné par la cohérence du dispositif : Aronofsky a construit une œuvre qui ne se contente pas de raconter une histoire, mais qui pense le cinéma comme expérience de l’obsession. C’est là sa force, mais aussi sa limite. Car si le spectateur ressent physiquement l’aliénation des personnages, le film peut parfois écraser leur complexité au profit du schéma. Tout est tellement systématique que la mécanique finit par devancer l’humain. Pourtant, je crois que cette rigidité fait partie du geste : Aronofsky ne cherche pas à sauver ses personnages, il veut montrer la logique infernale d’un monde où le rêve se retourne toujours en cauchemar.

Quelle lecture en tirer ?
Ce qui détruit Harry, Marion, Tyrone et Sara, ce n’est pas seulement la drogue, mais le rêve d’un bonheur standardisé, vendu par la télévision et la consommation. Son titre le dit : pour un idéal qui n’a jamais tenu ses promesses.
coco borde
coco borde

1 abonné 23 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 août 2025
Un grand oui pour moi, ce film nous met dans un état de décomposition au fil qu’il avance. La musique, les effet de caméra et scenaristique nous plonge droit dans l’horreur petit à petit avec un fin signant le désespoir et montre les dangers de la drogue. J’ai été pris complet et on en ressort différant après. Rien à dire hormis 5/5
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

8 abonnés 1 353 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 août 2025
Un film percutant sur l’addiction, sublimé par une mise en scène inventive et une intensité dramatique qui hante longtemps après le générique.
JokSix
JokSix

3 abonnés 55 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 août 2025
Désillusion

Un chef-d’œuvre sombre et hypnotique qui explore la dépendance sous toutes ses formes et la descente aux enfers de ceux qui s’y abandonnent. À travers quatre destins brisés – Harry, Marion, Tyrone et Sara – Darren Aronofsky nous plonge dans un tourbillon de rêves, d’illusions et de désespoir. La mise en scène virtuose, le montage frénétique et la musique obsédante de Clint Mansell transforment chaque instant en une expérience viscérale et inoubliable. Douloureux, beau et perturbant, ce film laisse une marque indélébile dans l’esprit et le cœur.
Wolfy Du bled
Wolfy Du bled

15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 juillet 2025
Horrible mentalement. C'est un choc, un film de prévention anti-drogues. Mais cinématographiquement c'est un chef d'oeuvre avec un style visuel que l'on retrouve très rarement. C'est un film qui t'embrouille le cerveau et qui te choc. A regardé une seule fois dans sa vie.
Taahz
Taahz

2 abonnés 322 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 août 2025
Requiem for a dream dénonce les conséquences d'addictions en tout genre grâce à une mise en scène atypique nerveuse et sonore.
Louka_dsn
Louka_dsn

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juin 2025
Requiem for a Dream est le film le plus spécial qui m’ait été donné de voir. Un film complet, qu’on ne peut pas regarder puis oublier. Il marque, il prend aux tripes. On y suit Harry Goldfarb, un jeune homme accro à "la came" la drogue n’est jamais précisée, mais on parle clairement de cocaïne et d’héroïne. Avec son ami Tyrone et sa copine Marion, ils passent leurs journées à se shooter et à monter des plans pour trouver de l’argent. C’est un enfer dont ils ne se rendent pas compte, car ensemble, ils sont vraiment heureux. "Avec toi, j’ai vraiment l’impression d’exister" ce genre de phrase ponctue chaque discussion entre Marion et Harry. Ce trio est un prétexte pour parler de l’enfer de la drogue, surtout aux États-Unis où beaucoup de jeunes, parfois mineurs, se détruisent avec des drogues dures. Le réalisateur reste objectif, il ne juge pas, il montre juste la vie de ces trois personnes perdues dans un monde qui ne veut pas d’eux et qu’eux-mêmes refusent. Le dernier personnage est Sara Goldfarb, la mère de Harry, veuve, qui n’a plus que son fils et sa télé. Elle incarne une autre facette de la drogue, plus discrète, plus cachée : une femme perdue qui, dans l’espoir d’une vie meilleure (un passage à la télé), commence un traitement d’amphétamines prescrit par un médecin. Là encore, c’est une critique cinglante du système médical américain, capable de prescrire des drogues dures à des patients qui, dans la majorité des cas, exagèrent, deviennent dépendants, et finissent drogués à leur tour, enfermés dans une boucle sans fin. Marion, elle, subit une descente encore plus sombre. Pour continuer à financer sa consommation, elle passe par la prostitution, un passage presque inévitable pour les jeunes femmes camées dans le monde entier. Ce n’est jamais montré de manière voyeuriste, mais d’une façon froide et presque mécanique, soulignant la brutalité et la déshumanisation que cela implique. La réalisation de Darren Aronofsky est d’une puissance visuelle rare caméra nerveuse, montage ultra rapide, effets de split-screen, répétitions hypnotiques. On est plongé dans leur trip, pris dans une spirale de désespoir et de folie. Le rythme est haché, presque oppressant, et ne laisse jamais souffler, renforçant cette sensation d’urgence et de chute inéluctable. La musique, elle aussi, joue un rôle crucial. La bande-son, lancinante et obsédante, colle parfaitement à l’état mental des personnages et accompagne la dégradation progressive de leurs vies. La scène finale, une petite dizaine de minutes montrant a quoi a mené ce mode de vie est une succession d'image choquante et profondément immonde qui donne une envie de vomir et un malaise très profond. Requiem for a Dream est une plongée brutale, réaliste et sans concession dans l’enfer de la dépendance. C’est dur, violent, mais surtout inoubliable.
Cuzion
Cuzion

33 abonnés 215 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2025
Longtemps on m’a parlé de ce film qui est resté dans ma liste des “à voir” et heureusement que certains cinémas de quartier font des ressorties pour permettre de voir d’anciennes sorties en salle obscure.
Ce n’est donc pas complètement innocent que j’ai vu Requiem For A Dream mais malgré cela, mon entourage a eu la politesse de ne pas trop en dire pour que je le découvre tel qu’à sa sortie.
Plongeons dans le passé dès le début, l’image est vraiment marquée années 2000 et avec le temps impose une patte étrangement glauque qui accentue l’ambiance générale du film. Car oui, c’est glauque et c’est plus qu'assumé. Il faut dire que le sujet n’est pas un conte de fée mais une plongée au sein de l’addiction. Aronosky adapte un livre mais il traite autant l’addiction à la drogue des trois personnages de la même manière qu’il traite l’addiction au chocolat et à la télévision de la mère. Et ce choix d’aborder de la même façon dès le début un regard identique en dit long sur le regard porté sur une société qui se projette dans différents paradis artificiels. Je n’en oublie pas une autre addiction qui découle de celle de la télévision, les pilules coupe-faim qui feront complétement vriller cette gentille mère célibataire qui ne demandait qu’à passer dans émission favorite. Elle subira même l’engueulade de son fils toxicomane sur son addiction aux cachets.
J’ai plus de mal à “justifier” l’addiction des trois autres. Il semble que tout aille d’une façon correcte dans leur vie mais ils trouvent le moyen d’utiliser des drogues dites dures en drogue récréative et forcément, ça finit mal. Sur ce point scénaristique, je pense que c’est moins surprenant.
Ce qui m’a le plus surpris est comment j’ai plongé dans les enfers avec eux. Au fur et à mesure du film, la pression monte, on ressent une espèce d’angoisse, de malaise généralisé. Le film s’intensifie comme le puissant bad trip qu’il est et une fois le générique entamé, j’étais mal. C’est dingue quand j’y pense, ça faisait longtemps que je n’étais pas ressorti d’un cinéma autant “marqué”.
Quant à l'illustration de tout cela, les acteurs y sont pour beaucoup. Il est appréciable de voir que Marlon Wayans est un acteur qui est aussi talentueux en dehors des comédies plus ou moins potaches. Jennifer Connely est aussi d’une beauté triste époustouflante, son personnage a tout pour lui et la voir décliner et subir “sa” dernière scène est clairement un supplice, on a envie de la sortir de là et de se barrer. Enfin, Jared Leto, que dire qu’il est un excellent acteur, que son personnage mérite (comme les autres) des baffes pour lui faire entendre raison.
Si j’avais vu ce film à sa sortie, ça sentait bon le traumatisme cinématographique. Mais vu maintenant, c’est à voir car un film doit amener des émotions. Par contre, ne prévoyez pas de le regarder si votre moral n’est pas au plus haut, il ne vous aidera pas.
Thomas M
Thomas M

11 abonnés 1 056 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juin 2025
J’ai enfin pris le temps de découvrir ce classique et comme beaucoup d'autres film dans son cas, je trouve que la réputation qu'il se fait et non mérité (sauf la fin, et encore). Assez mitigé entre le pas trop mal et le pas terrible sauf les ~ 20 dernières minutes ( à partir du moment où l'on voit spoiler: les dégâts que fait la seringue sur le bras
) que j'ai trouvé vraiment bien. Le film traite, les effets négatifs et addictif concernant la drogue, cocaïne... et sur le derniers tiers, le rapprochement avec le film "The Substance" de 2024 fait vachement sens avec des choses très similaires, voir limite un repompage visuel qui fait que ce "Requiem for a Dream" soit un modèle pour certaine personne.
Jennifer Connelly ait vraiment remarquable ici et également on peut se rendre compte qu'elle vieilli super bien.
Nath Visuals
Nath Visuals

86 abonnés 282 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juin 2025
"Requiem for a dream" fait parti des grands films du cinéma qui ont marqué ce dernier à leur manière. Darren Aronofsky, si je ne me trompe pas, invente en quelques sortes ce style de film qui parle de la dépendance et à l'addiction aux substances, tout en montrant les répercutions physique et psychologiques.

Au delà de toutes ses qualités indéniables, ce genre de film ne me touche pas et me repousse même. Ce n'est vraiment pas pour un film comme celui-ci que j'aime le cinéma. Après, à sa sortie, Requiem devait être une révolution, surtout pour les jeunes de de la fin des années 90. C'est un film à replacer dans son contexte et dans sa période. C'est aussi un film que l'on doit voir au cinéma pour qu'il ai plus d'impact. Cela a été le cas sur moi, ce film a un un certain impact lors de ma séance au cinéma mais ça n'a pas été un plaisir.

En ayant vu "The Substance" de Coralie Fargeat l'année dernière, le film qui a obtenu le prix du scénario à Cannes en 2024, je me rend compte maintenant d'une grande partie de l'inspiration de la réalisatrice pour son film. "Requiem for a Dream" a dû pas mal la toucher et à juste titre, car elle avait 24 ans à la sortie de ce film. Ellle s'est également beaucoup inspiré de la filmographie de Cronenberg.

Bref, un bon film de cinéma, unique en son genre, dû moins à sa sortie. Un film qui nous touche, ou pas, qui doit se voir au cinéma et que l'on doit remettre dans son contexte avant de le voir.
AUGUSTIN CARVÈS
AUGUSTIN CARVÈS

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mai 2025
Un film à voir une fois, mais pas forcément à revoir. Non pas parce qu'il est mauvais, bien au contraire. C'est justement parce qu'il est tellement bien fait, qu'on ressent vachement ce que vivent les personnages et qui du coup fait qu'on se sent pas à l'aise. C'est donc bien un cher d'oeuvre à voir une fois (ou plus si vous en avez le courage)
surfnblue
surfnblue

89 abonnés 1 871 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mai 2025
Un film choc sur la drogue et ses effets, tourné comme aucun autre. En cela, il mérite le détour, mais ce n'est pas pour moi un film culte. Il est dérangeant, violent, dégueulasse et surement assez véridique sur les conséquence de la drogue et surtout, du cycle qu'elle impose: argent, sexe, addiction, maladie, destruction.
A voir, surtout quand on est ado, pour éviter de tomber dedans.
Jennifer est vraiment bien jolie.
Tous jouent admirablement.
Bober
Bober

4 abonnés 120 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2026
Un film génial. Nos personnages sont totalement perdu et ne savent pas comment avancer. Ils font n’importe quoi et utilise tout le temps l’argent qu’ils récoltent contre de la drogue. Malheureusement tout s’aggrave et c’est ce moment magistral, le moment ou c’est l’enfer pour chacun des personnages qui étaient pourtant heureux et souriant au début de l’histoire, meme si la drogue était un grand problème. Et en effet, la drogue rendra tout le monde perdu, fou, ce qui transportera chacun de nos personnages en enfer, peut importe qui tu es dans cette histoire.
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