Note moyenne
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Une énorme claque. Cerveau en vrac en éteignant la télé. Perturbant, mais très bien écrit et réalisé. Je recommande !
Qu'est-ce qu'il est dur pour moi de noter ce film ! Ah ça pour être perturbant, il est perturbant. Ni bon, ni mauvais, pas vraiment moyen non plus. C'est un film à part, très original.
Certains pourraient le juger comme un chef d'oeuvre d'autres en parleront comme d'un film à éviter. D'où ma note, j'ai ressenti ces deux côtés en le visionnant. L'entrée dans le film est laborieuse, pas forcément à la portée de tout le monde, avec une réalisation très particulière qui mise sur des plans que j'ai rarement vu au cinéma. On croirait par moment presque des vidéos amateurs même si l'on comprend que tout est millimétré. Cette réalisation en clips composés de plans tous plus originaux les uns que les autres rend vraiment le film difficile d'accès. Il n'est pas beau, ce n'est pas agréable, mais ça correspond parfaitement à l'univers, d'où encore une fois ce tiraillement dans l'appréciation du film.
Malgré tout, la première heure est un peu longue, pose le décors mais il faut s'accrocher pour accéder à la deuxième partie du film, toujours plus folle, toujours plus... ailleurs. Une deuxième partie du film haute en couleur, où l'on suit la descente aux enfers de chacun des protagonistes, qui sombrent tous les uns après les autres dans la folie et l'addiction, ce qui donne lieu à plusieurs scènes délirantes.
Par ailleurs, le film ne se cache pas et accepte de filmer la violence, sous toutes ses formes, entraînant chez le spectateur un dégoût et parfois une peur qui soulignent le réalité du thème traité.
Très bonne performance des acteurs, tous aussi brillants les uns que les autres et qui parviennent à la perfection à transmettre leur désespoir. Petit point négatif pour moi du point de vue de la musique, qui marque bien les esprits mais qui accompagne à mon impression assez mal le film dans le sens où son rythme paraît parfois assez éloigné du rythme de la scène filmée. En revanche, les nombreux bruitages sont remarquables et ajoutent encore à l'originalité du film.
En bref, un film très juste avec des acteurs très bons mais qui fait les frais de sa première heure un peu longue et de son originalité qui tend à empêcher de vraiment s'immerger dans l'histoire. Un film fait pour diviser les avis.
Certains pourraient le juger comme un chef d'oeuvre d'autres en parleront comme d'un film à éviter. D'où ma note, j'ai ressenti ces deux côtés en le visionnant. L'entrée dans le film est laborieuse, pas forcément à la portée de tout le monde, avec une réalisation très particulière qui mise sur des plans que j'ai rarement vu au cinéma. On croirait par moment presque des vidéos amateurs même si l'on comprend que tout est millimétré. Cette réalisation en clips composés de plans tous plus originaux les uns que les autres rend vraiment le film difficile d'accès. Il n'est pas beau, ce n'est pas agréable, mais ça correspond parfaitement à l'univers, d'où encore une fois ce tiraillement dans l'appréciation du film.
Malgré tout, la première heure est un peu longue, pose le décors mais il faut s'accrocher pour accéder à la deuxième partie du film, toujours plus folle, toujours plus... ailleurs. Une deuxième partie du film haute en couleur, où l'on suit la descente aux enfers de chacun des protagonistes, qui sombrent tous les uns après les autres dans la folie et l'addiction, ce qui donne lieu à plusieurs scènes délirantes.
Par ailleurs, le film ne se cache pas et accepte de filmer la violence, sous toutes ses formes, entraînant chez le spectateur un dégoût et parfois une peur qui soulignent le réalité du thème traité.
Très bonne performance des acteurs, tous aussi brillants les uns que les autres et qui parviennent à la perfection à transmettre leur désespoir. Petit point négatif pour moi du point de vue de la musique, qui marque bien les esprits mais qui accompagne à mon impression assez mal le film dans le sens où son rythme paraît parfois assez éloigné du rythme de la scène filmée. En revanche, les nombreux bruitages sont remarquables et ajoutent encore à l'originalité du film.
En bref, un film très juste avec des acteurs très bons mais qui fait les frais de sa première heure un peu longue et de son originalité qui tend à empêcher de vraiment s'immerger dans l'histoire. Un film fait pour diviser les avis.
Un pur chef d'oeuvre ce film...une véritable claque...la bande son magistrale aide grandement à ressentir petit à petit la descente aux enfers des personnages...un film poignant !
Quand Aronofsky ne tombe pas dans sa propre caricature, il est capable de fasciner. Or, ici, même s'il ne s'agit pas de sa réalisation la plus grandiloquente – qu'on attribuera plus volontiers à The Fountain –, il subsiste ses effets de caméras m'as-tu-vu qui desservent le propos. Non, ce n'est pas plus malin de faire tournoyer son cadre pour filmer deux personnes sous l'emprise de drogues ; pas plus qu'on aime tanguer pour filmer l'alcoolisme, ou être secoués dans une scène de bagarre.
Dommage, parce que l'imbrication de ces quatre destins, au rythme d'une des musiques les plus mémorables du cinéma, avait de quoi nous saisir aux tripes.
Dommage, parce que l'imbrication de ces quatre destins, au rythme d'une des musiques les plus mémorables du cinéma, avait de quoi nous saisir aux tripes.
"Requiem for a Dream", réalisé par Darren Aronofsky et sorti en 2000, est un film qui s'imprègne profondément dans l'esprit du spectateur, laissant une empreinte indélébile grâce à sa représentation crue et viscérale de la dépendance. Adapté du roman de 1978 d'Hubert Selby, qui a également coécrit le scénario, le film tisse un récit sombre et poétique sur les dangers de l'addiction sous toutes ses formes.
Le film présente quatre personnages principaux, Harry Goldfarb, sa petite amie Marion, son ami Tyrone, et sa mère Sara, tous confrontés à leurs propres démons intérieurs et à leurs addictions. Ce qui commence comme des aspirations innocentes et des désirs de bonheur se transforme rapidement en un cauchemar d'isolement, de dépendance et de désespoir.
La réalisation d'Aronofsky est remarquable pour son utilisation innovante de techniques visuelles telles que les séquences de montages rapides, les split-screens, et les caméras subjectives, qui plongent le spectateur au cœur de l'expérience des personnages. Ces méthodes, combinées à la photographie hypnotique de Matthew Libatique, créent une expérience cinématographique immersive et souvent perturbante.
La performance d'Ellen Burstyn en tant que Sara Goldfarb est particulièrement émouvante. Sa transformation spoiler: d'une mère aimante et solitaire à une femme brisée et hallucinante sous l'influence des amphétamines
est à la fois déchirante et terrifiante. Jared Leto, Jennifer Connelly et Marlon Wayans offrent également des performances convaincantes, incarnant spoiler: la spirale descendante de
leurs personnages avec une intensité brute et émotionnelle.
La bande originale de Clint Mansell, interprétée par le Kronos Quartet, est un autre élément clé du film. La musique, en particulier le morceau "Lux Aeterna", est devenue emblématique en elle-même, ajoutant une couche supplémentaire d'émotion et d'intensité à l'histoire.
Cependant, le film n'est pas sans ses défauts. Certains critiques pourraient trouver que l'approche d'Aronofsky est par moments trop stylisée, voire sensationnaliste, risquant de distraire de la narration. De plus, bien que le film réussisse à dépeindre les horreurs de la dépendance, il peut être perçu comme manquant de nuance dans son exploration des causes et des contextes de ces addictions.
En dépit de ces critiques, "Requiem for a Dream" reste un film puissant et provocateur. Il est un rappel brutal de la nature destructrice de l'addiction et de la solitude humaine. Sa capacité à choquer, émouvoir et provoquer une réflexion profonde chez le spectateur en fait une œuvre cinématographique majeure et pertinente, même deux décennies après sa sortie.
Le film présente quatre personnages principaux, Harry Goldfarb, sa petite amie Marion, son ami Tyrone, et sa mère Sara, tous confrontés à leurs propres démons intérieurs et à leurs addictions. Ce qui commence comme des aspirations innocentes et des désirs de bonheur se transforme rapidement en un cauchemar d'isolement, de dépendance et de désespoir.
La réalisation d'Aronofsky est remarquable pour son utilisation innovante de techniques visuelles telles que les séquences de montages rapides, les split-screens, et les caméras subjectives, qui plongent le spectateur au cœur de l'expérience des personnages. Ces méthodes, combinées à la photographie hypnotique de Matthew Libatique, créent une expérience cinématographique immersive et souvent perturbante.
La performance d'Ellen Burstyn en tant que Sara Goldfarb est particulièrement émouvante. Sa transformation spoiler: d'une mère aimante et solitaire à une femme brisée et hallucinante sous l'influence des amphétamines
est à la fois déchirante et terrifiante. Jared Leto, Jennifer Connelly et Marlon Wayans offrent également des performances convaincantes, incarnant spoiler: la spirale descendante de
leurs personnages avec une intensité brute et émotionnelle.
La bande originale de Clint Mansell, interprétée par le Kronos Quartet, est un autre élément clé du film. La musique, en particulier le morceau "Lux Aeterna", est devenue emblématique en elle-même, ajoutant une couche supplémentaire d'émotion et d'intensité à l'histoire.
Cependant, le film n'est pas sans ses défauts. Certains critiques pourraient trouver que l'approche d'Aronofsky est par moments trop stylisée, voire sensationnaliste, risquant de distraire de la narration. De plus, bien que le film réussisse à dépeindre les horreurs de la dépendance, il peut être perçu comme manquant de nuance dans son exploration des causes et des contextes de ces addictions.
En dépit de ces critiques, "Requiem for a Dream" reste un film puissant et provocateur. Il est un rappel brutal de la nature destructrice de l'addiction et de la solitude humaine. Sa capacité à choquer, émouvoir et provoquer une réflexion profonde chez le spectateur en fait une œuvre cinématographique majeure et pertinente, même deux décennies après sa sortie.
Audacieux dans sa mise en scène à forte valeur symbolique qui mêle les addictions des quatre protagonistes aux motivations psychologiques crédibles, fort bien dessinées, sans didactisme ni pathos le récit montre crument la réalité faite d'illusions à laquelle les toxicomanes se vouent dans une atmosphère qui s'assombrit au fil des saisons par des séquences de déchéance de plus en plus dérangeantes, marquantes, saisissantes. Portée par la musique ténébreuse de Clint Mansell ainsi qu'un impeccable quatuor dont se distingue l'esseulée Ellen Burstyn, cette histoire de drogués dénonce d'abord l'abandon, le dépit, le désarroi dont les trames ramènent inéluctablement à l'enfance. Un coup de poing magistral!
J'ai bien aimé le fait d'avoir vu sur plusieurs personnages et "cas" de dégradation. Chaque personnage est seul et a sa vision de la réalité qui est faussé par l'intervention de substance, en bref ils sont perdus, et leur recherche de bonheur au mauvaise endroit ne fait qu'empirer leur situation et les fait régresser... c'est un film bien rythmé avec une fin qui m'as bien plue.
Ce n' est pas le meilleurs film que j' ai vu, ce n' est certainement pas le plus joyeux non plus, mais c'est certainement le plus frappant. Que d'émotions..., ce film capte le spectateur dans la descente aux enfers des héros dont l'espoir de rédemption ne reste qu'éphémère. Quelle "claque" : incontournable.
Réalisation excellente ! longue liste d addiction.... morale, physique.... Bande sonore digne de rester dans l histoire.
"Requiem for a Dream" est une descente aux enfers, partagée communément entre les protagonistes et leurs spectateurs. En filmant les multiples addictions des personnages à qui il n'épargne rien, D.Aronofski s'empare d'un scénario fort avec une mise en scène excessive mais parfaitement maîtrisée, qui amplifie des évènements qui, sur le papier, n'en avaient pourtant pas besoin. Par son rythme s'accélérant telle une spirale négative, un découpage qui cisèle des images fortes, et une musique entêtante, le réalisateur excelle dans une mise en ambiance psychédélique éprouvante. "Requiem for a Dream" révèle 3 acteurs dont ce sera le meilleur rôle pendant longtemps, ou toujours? (J.Leto, J.Connelly tous 2 impressionnants, M.Wayans), et une E.Burstyn transcendée. "Requiem for a Dream" est un film virtuose qui laisse des cicatrices profondes.
La promesse de ce film ? Une descente au enfer. Le résultat ? Même l'enfer n'est pas assez dur que l'addiction qui change au fur et à mesure les personnages de ce film. Il est vraiment excellent, le réalisateur utilise tout ce qu'il a pour mettre en avant les multiples facette que peut apporter le cinéma au monde de l'art.
C'est surement l'un de ses film ou il faut le voir une 2ème fois ou alors être dans un mood particulier.
C'est surement l'un de ses film ou il faut le voir une 2ème fois ou alors être dans un mood particulier.
horrible, sans intérêt ça fait peur je me suis décomposée c pas des lol. film à fuir absolument sauf si vous voulez faire des cauchemars de mamies qui voient leurs meubles bouger tout seuls.
Un film magistral, excellent à tous les niveaux ! Choquant, déroutant, triste, poétique... Attention cependant à ne pas être trop sensible ou dans une mauvaise période de votre vie lors du visionnage : c'est très difficile à regarder. Personnellement je pleure à chaque fois !
"Requiem for a Dream" est une expérience cinématographique bouleversante qui laisse une empreinte indélébile dans l'esprit du spectateur. Réalisé par Darren Aronofsky, ce film explore les sombres recoins de la dépendance à travers le destin interconnecté de quatre personnages, offrant un portrait cru et inoubliable de la destruction humaine causée par les drogues.
Dès les premières images, le film plonge le public dans un monde désespéré, mettant en scène des vies marquées par l'aliénation, la frustration et la quête insatiable d'évasion. Le montage rythmé et la direction visuelle immersive amplifient l'effet hypnotique du film, créant une atmosphère de tension croissante. La bande sonore saisissante de Clint Mansell complète cette immersion, ajoutant une dimension émotionnelle profonde aux scènes les plus intenses.
Les performances des acteurs sont tout simplement époustouflantes. Ellen Burstyn incarne avec une vulnérabilité déchirante le personnage de Sara Goldfarb, une mère dévastée par sa propre dépendance aux pilules amaigrissantes. Jared Leto, Jennifer Connelly et Marlon Wayans apportent chacun une intensité remarquable à leurs rôles respectifs, créant des personnages à la fois réalistes et tragiques.
"Requiem for a Dream" ne ménage pas ses spectateurs. Le réalisme brutale avec lequel il aborde la dépendance et ses conséquences laisse peu de place à l'illusion ou à l'apaisement. Le film explore les thèmes de la perte de contrôle, de la désillusion et de la destruction progressive avec une honnêteté poignante.
La structure narrative du film, avec ses motifs répétitifs et ses montées en puissance dramatiques, crée une spirale infernale de désespoir. Les parallèles entre les histoires des différents personnages soulignent l'universalité des émotions et des expériences liées à la dépendance.
"Requiem for a Dream" est un film qui vous hante longtemps après que les crédits ont roulé. Sa portée émotionnelle intense et sa représentation sans compromis de la réalité de la dépendance en font un chef-d'œuvre cinématographique. Il mérite amplement sa note de 5/5 pour sa capacité à provoquer des émotions profondes, à susciter la réflexion et à captiver le public avec une vérité brute et poignante. Une expérience cinématographique difficile mais profondément gratifiante.
Dès les premières images, le film plonge le public dans un monde désespéré, mettant en scène des vies marquées par l'aliénation, la frustration et la quête insatiable d'évasion. Le montage rythmé et la direction visuelle immersive amplifient l'effet hypnotique du film, créant une atmosphère de tension croissante. La bande sonore saisissante de Clint Mansell complète cette immersion, ajoutant une dimension émotionnelle profonde aux scènes les plus intenses.
Les performances des acteurs sont tout simplement époustouflantes. Ellen Burstyn incarne avec une vulnérabilité déchirante le personnage de Sara Goldfarb, une mère dévastée par sa propre dépendance aux pilules amaigrissantes. Jared Leto, Jennifer Connelly et Marlon Wayans apportent chacun une intensité remarquable à leurs rôles respectifs, créant des personnages à la fois réalistes et tragiques.
"Requiem for a Dream" ne ménage pas ses spectateurs. Le réalisme brutale avec lequel il aborde la dépendance et ses conséquences laisse peu de place à l'illusion ou à l'apaisement. Le film explore les thèmes de la perte de contrôle, de la désillusion et de la destruction progressive avec une honnêteté poignante.
La structure narrative du film, avec ses motifs répétitifs et ses montées en puissance dramatiques, crée une spirale infernale de désespoir. Les parallèles entre les histoires des différents personnages soulignent l'universalité des émotions et des expériences liées à la dépendance.
"Requiem for a Dream" est un film qui vous hante longtemps après que les crédits ont roulé. Sa portée émotionnelle intense et sa représentation sans compromis de la réalité de la dépendance en font un chef-d'œuvre cinématographique. Il mérite amplement sa note de 5/5 pour sa capacité à provoquer des émotions profondes, à susciter la réflexion et à captiver le public avec une vérité brute et poignante. Une expérience cinématographique difficile mais profondément gratifiante.
Mais quel film.. .. déjà la manière dont le film est tourné comme si nous entrions dans les scènes.. la musique ... The musique ... Et puis le tempo ... Et un thème représentant une telle réalité décadente... Les acteurs sont tellement bons. Vraiment un beau film a voir jusqu'à la fin.
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