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YoYoRapido
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5,0
Publiée le 2 août 2024
une grosse claque, il a voulu me dégoûter des drogues et elle a bien réussi tout est parfait dans le film la musique les acteurs les visuels (écran coupé caméra embarquée etc) se déroulant en trois parties dont une dernière qui monte crescendo
Très Très beau film ! Darren Aronofsky nous montre avec une facilité à en couper le souffle comment l'obsession et les addictions peuvent rapidement se transformer en une impasse et en un cauchemar interminable . Ce film m'aura vraiment marqué grâce à ces personnages , son intrigue apre et désespérée et bien évidemment cette magnifique BO qui me hante encore ! Plus nous avançons dans le film plus nous croyons de moins en moins au happy end [ Spoiler] et j'avais raison ![ fin du Spoiler] Un film qui m'aura marqué à vie et m'aura glacé le sang, son seul défaut c'est que le film est beaucoup cliché .
J’ai enfin pris le temps de découvrir ce classique dans de bonnes conditions, et à mes yeux c’est de loin le meilleur Aronofsky ! Un grand film d’une poésie brute qui raconte une terrible décente en enfer, particulièrement hypnotisante et sans espoir. La musique est par ailleurs sublime.
Le meilleur film de tout les temps. Requiem for a dream parle d'addiction à la drogue et aux médicaments. Porté par un grand casting, ce film de Darren aronoski va vous rester en tête un bon bout de temps. Surtout cette musique qui a mes yeux et la meilleure musique de film aller Time ! Allez le voir, vous n'en sortirez pas indemne, mais vous allez vous en rappeler longtemps.
Bouleversant ! Enivrant ! L’effet boule de neige à son paroxysme. Quand l’addiction devient insoutenable et de devoir faire des sacrifices pour la satisfaire. Des scènes qui trouble l’esprit, qui nous montre la face cachée des obsessions, des vices et addictions. Les dernières minutes du film sont incroyablement perturbantes, difficile de le finir sans ressentir un mal-être en sa personne. Un grand, un tragique film.
Comment qualifier autre chose ce film de chef d’œuvre? Cette descente dans les abimes les plus profonds de l’addiction alors que sans que tu ne le remarques, la drogue à déjà pris possession de ta Vie, tu es déjà mort. Alors non Harry tu ne dis pas « Je t’aime » à Marion mais tu le dis à l’héroïne (cette scène me traumatisera toujours) et le parallèle avec sa mère a qui on donnait des amphets sans même qu’elle en ai conscience de ce que c’est parce-que c’est est le docteur qui le prescrit donc TRANQUILLE et BAH NON BAMMMM LE FRIGO IL T’AVALE. Ce film est une descente aux enfers si bien interprété par les acteurs que par le RYTHME INFERNAL qui ne s’arrete jamais jusqu’au point de rupture ou la tu te dis « ah ouais » en reprenant ta respiration car ça allait beaucoup trop vite. Et la bande son quûon connaît tous traquera chacun d’entre nous qui voudra goûter à la mort(lhéroïne). Et je ne CESSE de penser que même si ce n’est pas tiré d’une histoire vraie, ces événements ont été réel pour beaucoup de personnes. ce qui est sûr c’est que je ne toucherai jamais à l’héroïne. Soyez choqué, pleurez, et appréciez les larmes qui couleront sur vos joues car ce genre de larmes arrivent que peu de fois
La première idée géniale du film réside dans sa thématique, plutôt que de rester focaliser de façon "facile" et éculé sur la simple drogue et autres stupéfiants, le cinéaste choisit de parler de toutes les addictions et il les présente dès les premières minutes du film. Outre les habituels cocaïnes, héroïnes, cannabis etc il y a donc l'incroyable dépendance au petit écran, aux "simples" médicaments, au mode du régime, mais aussi à la dépendance amoureuse ou sentimentale, et bien sûr avec comme dénominateur commun l'argent. L'autre idée géniale est ce montage comme chapitré par les effets de l'injection de stups, en quelques images clippesques et hypnotiques on nous inflige les effets physiques d'un shoot avec entre autre la pupille dilatée ou le son du snif. Quelques secondes marquantes qui reviennent comme le refrain... d'un requiem ! Les scènes chocs et malsaines ne sont pourtant qu'une triste réalité, elles restent viscérales et jamais gratuites comme se vendre pour une orgie ou un bras gangréné. Darren Aronofsky signe un drame sur les addictions plus proche du thriller horrifique, un cauchemar éveillé visuellement stylé entre hyperréalisme et psychédélisme. Un chef d'oeuvre à voir absolument mais âme sensible s'abstenir. Site : Selenie.fr
"Requiem for a Dream" est une plongée vertigineuse dans les ravages de la dépendance et de l'obsession, réalisée de manière magistrale par Darren Aronofsky. À travers des performances époustouflantes et une mise en scène viscérale, le film expose les luttes désespérées de quatre personnages pris au piège de leurs propres démons. En capturant la descente aux enfers de manière brutale et poignante, "Requiem for a Dream" offre une réflexion bouleversante sur la nature destructrice de la quête insatiable du bonheur et de la réalisation de soi.
Qu'est-ce qu'il est dur pour moi de noter ce film ! Ah ça pour être perturbant, il est perturbant. Ni bon, ni mauvais, pas vraiment moyen non plus. C'est un film à part, très original.
Certains pourraient le juger comme un chef d'oeuvre d'autres en parleront comme d'un film à éviter. D'où ma note, j'ai ressenti ces deux côtés en le visionnant. L'entrée dans le film est laborieuse, pas forcément à la portée de tout le monde, avec une réalisation très particulière qui mise sur des plans que j'ai rarement vu au cinéma. On croirait par moment presque des vidéos amateurs même si l'on comprend que tout est millimétré. Cette réalisation en clips composés de plans tous plus originaux les uns que les autres rend vraiment le film difficile d'accès. Il n'est pas beau, ce n'est pas agréable, mais ça correspond parfaitement à l'univers, d'où encore une fois ce tiraillement dans l'appréciation du film.
Malgré tout, la première heure est un peu longue, pose le décors mais il faut s'accrocher pour accéder à la deuxième partie du film, toujours plus folle, toujours plus... ailleurs. Une deuxième partie du film haute en couleur, où l'on suit la descente aux enfers de chacun des protagonistes, qui sombrent tous les uns après les autres dans la folie et l'addiction, ce qui donne lieu à plusieurs scènes délirantes.
Par ailleurs, le film ne se cache pas et accepte de filmer la violence, sous toutes ses formes, entraînant chez le spectateur un dégoût et parfois une peur qui soulignent le réalité du thème traité.
Très bonne performance des acteurs, tous aussi brillants les uns que les autres et qui parviennent à la perfection à transmettre leur désespoir. Petit point négatif pour moi du point de vue de la musique, qui marque bien les esprits mais qui accompagne à mon impression assez mal le film dans le sens où son rythme paraît parfois assez éloigné du rythme de la scène filmée. En revanche, les nombreux bruitages sont remarquables et ajoutent encore à l'originalité du film.
En bref, un film très juste avec des acteurs très bons mais qui fait les frais de sa première heure un peu longue et de son originalité qui tend à empêcher de vraiment s'immerger dans l'histoire. Un film fait pour diviser les avis.
Un pur chef d'oeuvre ce film...une véritable claque...la bande son magistrale aide grandement à ressentir petit à petit la descente aux enfers des personnages...un film poignant !
Quand Aronofsky ne tombe pas dans sa propre caricature, il est capable de fasciner. Or, ici, même s'il ne s'agit pas de sa réalisation la plus grandiloquente – qu'on attribuera plus volontiers à The Fountain –, il subsiste ses effets de caméras m'as-tu-vu qui desservent le propos. Non, ce n'est pas plus malin de faire tournoyer son cadre pour filmer deux personnes sous l'emprise de drogues ; pas plus qu'on aime tanguer pour filmer l'alcoolisme, ou être secoués dans une scène de bagarre.
Dommage, parce que l'imbrication de ces quatre destins, au rythme d'une des musiques les plus mémorables du cinéma, avait de quoi nous saisir aux tripes.
"Requiem for a Dream", réalisé par Darren Aronofsky et sorti en 2000, est un film qui s'imprègne profondément dans l'esprit du spectateur, laissant une empreinte indélébile grâce à sa représentation crue et viscérale de la dépendance. Adapté du roman de 1978 d'Hubert Selby, qui a également coécrit le scénario, le film tisse un récit sombre et poétique sur les dangers de l'addiction sous toutes ses formes.
Le film présente quatre personnages principaux, Harry Goldfarb, sa petite amie Marion, son ami Tyrone, et sa mère Sara, tous confrontés à leurs propres démons intérieurs et à leurs addictions. Ce qui commence comme des aspirations innocentes et des désirs de bonheur se transforme rapidement en un cauchemar d'isolement, de dépendance et de désespoir.
La réalisation d'Aronofsky est remarquable pour son utilisation innovante de techniques visuelles telles que les séquences de montages rapides, les split-screens, et les caméras subjectives, qui plongent le spectateur au cœur de l'expérience des personnages. Ces méthodes, combinées à la photographie hypnotique de Matthew Libatique, créent une expérience cinématographique immersive et souvent perturbante.
La performance d'Ellen Burstyn en tant que Sara Goldfarb est particulièrement émouvante. Sa transformationspoiler: d'une mère aimante et solitaire à une femme brisée et hallucinante sous l'influence des amphétamines est à la fois déchirante et terrifiante. Jared Leto, Jennifer Connelly et Marlon Wayans offrent également des performances convaincantes, incarnantspoiler: la spirale descendante de leurs personnages avec une intensité brute et émotionnelle.
La bande originale de Clint Mansell, interprétée par le Kronos Quartet, est un autre élément clé du film. La musique, en particulier le morceau "Lux Aeterna", est devenue emblématique en elle-même, ajoutant une couche supplémentaire d'émotion et d'intensité à l'histoire.
Cependant, le film n'est pas sans ses défauts. Certains critiques pourraient trouver que l'approche d'Aronofsky est par moments trop stylisée, voire sensationnaliste, risquant de distraire de la narration. De plus, bien que le film réussisse à dépeindre les horreurs de la dépendance, il peut être perçu comme manquant de nuance dans son exploration des causes et des contextes de ces addictions.
En dépit de ces critiques, "Requiem for a Dream" reste un film puissant et provocateur. Il est un rappel brutal de la nature destructrice de l'addiction et de la solitude humaine. Sa capacité à choquer, émouvoir et provoquer une réflexion profonde chez le spectateur en fait une œuvre cinématographique majeure et pertinente, même deux décennies après sa sortie.