Note moyenne
4,2
56699 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
1291 critiques
4
596 critiques
3
112 critiques
2
107 critiques
1
81 critiques
0
96 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Deuxième film de Darren Aronofsky, un film dont on ressort bouleversé. Sans artifice, le réalisateur nous parle des problèmes d'addiction de manière très brutal.Un film coup de poing sur l'enfer des drogues !
Le chef d’œuvre absolu de son réalisateur bercé par une BO d'anthologie, une image soigné et un jeu d'acteur saisissant. Ce film est une drogue dure.
Le meilleur film de darren aronofsky.
Requiem for a dream est un film emouvant, tragique, intéressant et inoubliable.
Requiem for a dream est un film emouvant, tragique, intéressant et inoubliable.
"Requiem for a dream" c'est une expérience à vivre, un film totalement à part qui nous entraîne avec lui dans les abysses de l'enfer, dans le précipice inexorable qui attends ce quatuor enferré dans un chemin sans issu. Cette chute, cette décadence est rigoureusement mis en scène avec cette musique sublime,entêtante, obnubilante marquée par ces cuivres puissants devenue au fil des ans éminemment culte. Tout simplement prodigieuse.
La mise en scène est habilement orchestrée avec ses plans en plongée, contre-plongée, subjectif, la caméra qui gigote dans tous les sens quand ils font un méchant bad trip, les effets de lumières qui se font sur courant alternatif, tout est fait pour nous donner la nausée et s'imprégner de leur déchéance et c'est un pari réussi car ce film fait est déprimant.
Plus leur chute s'accentue plus les plans s'enchaînent à une vitesse folle dans un brouhaha saisissant, le tout filmé d'une manière psychédélique pour nous shooter nous aussi spectateurs dans cette spirale destructrice.
Aronofsky dénonce, pointe du doigt, met au pilori toute forme de dépendances, la drogue à en faire dégoûter un Junkie en sevrage. , la télévision, le développement personnel en mode Gourou et cette recherche de perfection inatteignable, la bouffe, la luxure ...
Un film inoubliable dans le bon ou dans le mauvais sens du terme, mais qui à n'en pas douter ne laissera pas indifférent.
Pour ma part, j'admire le travail accompli par les différentes équipes de cette oeuvre, l'ambiance étouffante qu'ils ont su instaurer avec brio et qui a permis à Daren Aronofosky (réalisateur) et de Clint Mansell (Compositeur) d'être mis en lumière très logiquement. Je n'ai donc pas de reproche spécifique à lui faire, mais je pense que c''est un film que je ne verrais qu'une seule fois tant il est dépitant et m'a laissé une impression désagréable sur la fin.
3/5
La mise en scène est habilement orchestrée avec ses plans en plongée, contre-plongée, subjectif, la caméra qui gigote dans tous les sens quand ils font un méchant bad trip, les effets de lumières qui se font sur courant alternatif, tout est fait pour nous donner la nausée et s'imprégner de leur déchéance et c'est un pari réussi car ce film fait est déprimant.
Plus leur chute s'accentue plus les plans s'enchaînent à une vitesse folle dans un brouhaha saisissant, le tout filmé d'une manière psychédélique pour nous shooter nous aussi spectateurs dans cette spirale destructrice.
Aronofsky dénonce, pointe du doigt, met au pilori toute forme de dépendances, la drogue à en faire dégoûter un Junkie en sevrage. , la télévision, le développement personnel en mode Gourou et cette recherche de perfection inatteignable, la bouffe, la luxure ...
Un film inoubliable dans le bon ou dans le mauvais sens du terme, mais qui à n'en pas douter ne laissera pas indifférent.
Pour ma part, j'admire le travail accompli par les différentes équipes de cette oeuvre, l'ambiance étouffante qu'ils ont su instaurer avec brio et qui a permis à Daren Aronofosky (réalisateur) et de Clint Mansell (Compositeur) d'être mis en lumière très logiquement. Je n'ai donc pas de reproche spécifique à lui faire, mais je pense que c''est un film que je ne verrais qu'une seule fois tant il est dépitant et m'a laissé une impression désagréable sur la fin.
3/5
Que dire de ce film… un OVNI pour son époque, une claque venue de l’avenir. Intemporel ? à coup sûr !
En lisant le synopsis, tout laisse songer à un poncif moralisateur du genre, c’est peut-être vrai, mais le génie est bien présent et c’est tout ce qui compte.
Le récit est centré sur 4 personnages, les autres, furtifs, ne sont présentés que par leurs stéréotypes les plus abjects (le psy obsédé, le médecin véreux, le flic raciste, l’urgentiste sans compassion et j’en passe…), tout semble ainsi se dresser contre nos protagonistes.
C’est finalement le personnage de Sara Goldfarb qui retiendra le plus mon attention. Cette veuve, perdue dans l’enfer de l’ennui suite au décès de son mari, à qui Harry son fils égaré et toxicomane, viendra revendre quasi-quotidiennement son bien le plus cher (après son frigo) : sa télévision !
Violentée par la vie, esseulée et en quête d’attention, Sara ne s’attachera qu’à une seule chose, passer derrière le petit écran. S’en suivra alors un dramatique cheminement vers l’addiction et la démence. Pauvre Mme Goldfarb, son fardeau n’était-il pas déjà suffisamment lourd à porter ?
L’atmosphère du film est pesante, sourde et la luminosité saturée laisse à penser que nous sommes dans un rêve, un mauvais rêve. Les prises de vues ainsi que les cadrages accentuent cette pesanteur. Le rythme frénétique du film, soutenue par des interludes musicaux récurrents, s’accélère de manière linéaire, montant crescendo tel des pulsations cardiaques répondant à une pression grandissante. Le tout restant parfaitement maitrisé.
Enfin, je ne pourrai terminer cette critique sans parler de la bande de son du film, une merveille du genre et peut-être de sa décennie, pour un film tout simplement grandiose.
En lisant le synopsis, tout laisse songer à un poncif moralisateur du genre, c’est peut-être vrai, mais le génie est bien présent et c’est tout ce qui compte.
Le récit est centré sur 4 personnages, les autres, furtifs, ne sont présentés que par leurs stéréotypes les plus abjects (le psy obsédé, le médecin véreux, le flic raciste, l’urgentiste sans compassion et j’en passe…), tout semble ainsi se dresser contre nos protagonistes.
C’est finalement le personnage de Sara Goldfarb qui retiendra le plus mon attention. Cette veuve, perdue dans l’enfer de l’ennui suite au décès de son mari, à qui Harry son fils égaré et toxicomane, viendra revendre quasi-quotidiennement son bien le plus cher (après son frigo) : sa télévision !
Violentée par la vie, esseulée et en quête d’attention, Sara ne s’attachera qu’à une seule chose, passer derrière le petit écran. S’en suivra alors un dramatique cheminement vers l’addiction et la démence. Pauvre Mme Goldfarb, son fardeau n’était-il pas déjà suffisamment lourd à porter ?
L’atmosphère du film est pesante, sourde et la luminosité saturée laisse à penser que nous sommes dans un rêve, un mauvais rêve. Les prises de vues ainsi que les cadrages accentuent cette pesanteur. Le rythme frénétique du film, soutenue par des interludes musicaux récurrents, s’accélère de manière linéaire, montant crescendo tel des pulsations cardiaques répondant à une pression grandissante. Le tout restant parfaitement maitrisé.
Enfin, je ne pourrai terminer cette critique sans parler de la bande de son du film, une merveille du genre et peut-être de sa décennie, pour un film tout simplement grandiose.
J'ai enfin vu ce film, dont tout le monde parle (notamment les profs au collège et au lycée lorsqu'il s'agissait d'animer des ateliers de sensibilisation aux dangers de la drogue et de l'alcool). Ca a été pour moi une réelle surprise, plutôt agréable; même si je trouve le scénario en lui-même un peu manichéen et superficiel par moments. On saluera cependant la réalisation de ce film : grâce aux effets spéciaux utilisés, le réalisateur nous plonge tout de suite dans une ambiance sombre et réaliste, afin de nous faire prendre conscience des dangers de la drogue. Par ailleurs, la musique utilisée en fond sonore permet d'instaurer une atmosphère angoissante dès le début du film. Les acteurs principaux jouent leur rôle à la perfection. Toutefois, je trouve que ce film, bien qu'il soit (malheureusement) encore d'actualité, a vieilli (notamment en ce qui concerne les techniques de réalisation).
Une grosse expérience de cinéma. Ici, Darren Aronofsky se pose en contemplateur d'un monde bien à part : celui de la drogue. Sous toutes les formes d'addiction (drogues dures ou douces, télévision...), un quatuor sombre peu à peu dans un chaos, tous finissant tragiquement. Tous est là : des effets de caméra, des cuts, des espèces de clips rapide montrant avec un certain euphémisme la prise de drogue ou les transactions de drogues, des effets accélérés... Le réalisateur utilise tous les moyens pour nous noyer dans le même chaos que les personnages. Aronofsky dresse un tableau de la condition de ces 4 personnages, tous magnifiquement interprétés, notamment le personnage de Ellen Burstyn très émouvant dans sa folie causé par sa solitude. Un film dur, mais un vrai trip qui fait réfléchir.
Un film marquant où l'on voit une mère dépendante a la télévision, celle ci tombera egalement dans les amphetamines (qu'elle prendra pour assurer un régime pour soit disant passer dans un celebre jeu télévisé).
Il y aura également son fils, qui devient tout au long du film de plus en plus dependant à l'héroïne, tout comme sa copine et son meilleur ami. Plus le film avance, plus la dependance devient forte. spoiler: La mere finira sous électrochoc tandis que son fils se fera amputer le bras. Sa copine se prostituera pour de l'argent et son meilleur pote finira en prison
. La musique du film ressemble légèrement à celle de Saw et est très oppressante !
Il y aura également son fils, qui devient tout au long du film de plus en plus dependant à l'héroïne, tout comme sa copine et son meilleur ami. Plus le film avance, plus la dependance devient forte. spoiler: La mere finira sous électrochoc tandis que son fils se fera amputer le bras. Sa copine se prostituera pour de l'argent et son meilleur pote finira en prison
. La musique du film ressemble légèrement à celle de Saw et est très oppressante !
Film de malade, avec des musiques totalement envoûtantes, et une esthétique très spéciale. Des plans qui se répètent et qui installent la routine des deux personnages, qui jouent terriblement bien. Mais à chaque fin de visionnage, une sensation de mal-être/tristesse s'installe en nous.
Quand on a fini de voir "Requiem for a dream", on est mal. Non pas qu'il soit sombre ou triste à outrrance, mais on se sent mal de voir tout ce qui s'est passé, comment ça s'est passé, pourquoi ça s'est passé. On regrette d'avoir consommé cette maudite drogue, on a envie de s'en débarrasser au plus vite de tout jeter à la poubelle et de prévenir tout le monde de son danger, heureusement qu'on se rends vite compte qu'on n'y a pas touché en fait, on a juste regardé une fiction. C'est dire si le film est poignant, si l'histoire est convaincante. La réalisation est tellement originale et bien adaptée à l'histoire qu'elle nous narre, rendue efficace par un Jared Leto à fond dans son rôle, une sublime Jenifer Connelly saisissante et surtout une Ellen Burstyn (j'ai copié collé son nom) inattendue à ce niveau de performance, que ça en fait un film maîtrisé dans tous ses aspects. On appellera ça un chef d'oeuvre cinématographique fascinant, réservant un cauchemar au bout du rêve, un film auquel, telle une drogue non addictive, on prend du plaisir à y goûter, puis après on éprouve quelques regrets tout en n’excluant pas plus tard d’y regoûter à l’occasion. Mais qu’est ce qu’on est mal quand même !
Un film culte,subliminal qui m a laissé bouche bée , et jamais autant vivante.
Les sujets traités sont la dépendance aux drogues. Mais pas seulement .
Le côté sombre des effets de la drogue est contrastė par la beauté de la jeunesse et de l l'insouciance
Merci à la beauté magnifique de Jared et de son double au féminin ( conelly) et de leur vocation d acteur si jeune et si bon dans le film
Sans oublier l humanitee si intense que dégage le rôle et le symbole de la Mère
Bravo
Et merci pour ce moment cinématographique si intense
Les sujets traités sont la dépendance aux drogues. Mais pas seulement .
Le côté sombre des effets de la drogue est contrastė par la beauté de la jeunesse et de l l'insouciance
Merci à la beauté magnifique de Jared et de son double au féminin ( conelly) et de leur vocation d acteur si jeune et si bon dans le film
Sans oublier l humanitee si intense que dégage le rôle et le symbole de la Mère
Bravo
Et merci pour ce moment cinématographique si intense
Un réel chef d'œuvre de cinéma, pleins de techniques différents utilisées mais toutes cohérentes. On ressent parfaitement la perte de raison des personnages.
Ce film est à voir une fois dans sa vie ! Mais seulement une fois car il est très marquant. Des images et une BO qui restent dans les mémoires
Très beau film. Une belle retranscription de la vie d'aujourd'hui avec tout les dangers de l'addiction sous toutes ses formes.
La puissance de ce film est de l'ordre du génie, à la hauteur de Darren Aronofsky. Mais comment retranscrire avec des mots ce que j'ai ressenti pendant ces 1h42? De la détresse mélangée à de la solitude, de l'impuissance et du désespoir, à quoi s'ajoute la folie et la destruction. La douleur d'un quotidien qui se détériore à cause de la drogue et de l'addiction. Mais ce film va au delà des conséquences, il interroge les causes en allant chercher à la source, parce que finalement ce qui compte est de savoir pourquoi. Pourquoi commencer? Pourquoi continuer? Pourquoi se gâcher la vie? Est-ce dû à une absence de parents? Un manque d'argent? Ou peut-être une solitude maladive? Au final la drogue détruit des vies déjà détruites, parce qu'elle semble être la solution à tous les mal-être, le remède miracle. Et même si elle l'est au début, parce qu'elle fait du bien, parce qu'elle rend puissant, parce qu'elle supprime la souffrance, la douleur que provoque le manque est cent fois pire que toutes les autres ressenties auparavant. Au final, en valait-il la peine?
spoiler:
La peine de se prostituer? La peine de se retrouver en prison? La peine de se faire amputer? La peine de se faire interner?
Mais de toute façon quelle importance parce que c'est top tard. Le cadrage et le montage sont incroyablement puissants, tout d'abord grâce aux rapides inserts et gros plans consécutifs de défonce, puis de part de longues séquences de plane, pour finir avec la succession de plans poignants rythmés par le chef d'œuvre de Clint Mansell qu'est "Lux Aeterna", un requiem comme l'indique le nom du film donnant une tournure d'avantage dramatique et tragique. "Requiem for a Dream", la recherche d'un rêve qui se transforme en cauchemar, un rêve mort à tout jamais, quelle tristesse. La fin est aussi bouleversante que perturbante, Ellen Burstyn est absolument impressionnante, Jared Leto, Jennifer Connelly et Marlon Wayans sont aussi très bons et très touchants. C'est un film tellement marquant qui prend aux tripes.
Mais de toute façon quelle importance parce que c'est top tard. Le cadrage et le montage sont incroyablement puissants, tout d'abord grâce aux rapides inserts et gros plans consécutifs de défonce, puis de part de longues séquences de plane, pour finir avec la succession de plans poignants rythmés par le chef d'œuvre de Clint Mansell qu'est "Lux Aeterna", un requiem comme l'indique le nom du film donnant une tournure d'avantage dramatique et tragique. "Requiem for a Dream", la recherche d'un rêve qui se transforme en cauchemar, un rêve mort à tout jamais, quelle tristesse. La fin est aussi bouleversante que perturbante, Ellen Burstyn est absolument impressionnante, Jared Leto, Jennifer Connelly et Marlon Wayans sont aussi très bons et très touchants. C'est un film tellement marquant qui prend aux tripes.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

