Requiem for a Dream
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Greg A.
Greg A.

56 abonnés 456 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 septembre 2018
Requiem for a dream est un genre de trip que l'on vit et que l'on partage avec les protagonistes , une descente aux enfer dû aux effets irréversibles de la dépendance à la drogue sous toutes ses formes ( même les plus anodines ) ... synonyme d'obsession , de folie et de destruction de soi . Une oeuvre captivante et angoissante , bien réalisé jusqu'à son final en apothéose . Un casting parfait et une musique emblématique .. un grand moment de cinéma 20/20
morn
morn

36 abonnés 370 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 août 2018
Un film culte sur la descente aux enfers de plusieurs destins. La mise en scène et le montage donnnent froid dans le dos. La perfection n'existe pas mais ce film n'en est pas bien loin. 9.8/10
ronny1
ronny1

60 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 janvier 2022
Au départ dans le roman d’Hubert Selby Jr il y avait trois rêves. La richesse et la notoriété via le grand prix d’un tirage à la télévision pour une veuve vivant chichement à Brooklyn (GOLDfarb), une vie confortable pour son fils Harry GOLDfarb et Marion SILVER, couple de junkie, et l’amour avec sa copine pour Tyrone C. LOVE, autre junkie et copain-associé d’Harry. Après une mise en place à la fois amusante, laborieuse et dramatique, le film plonge dans une inéxorable descente aux enfers décrivant la spirale infernale de l’addiction (drogue, médicament, sexe) et surtout de la pire de toute : la société de consomation et la soif d’argent qu’elle génère, le moyen étant deveu le but. Contrairement au « Fight Club » de Fincher qui dénonçait cette même société de consommation à travers la dérive morale de petits bourgeois, Aronoksky et Hubert Selby Jr dépeignent dans “Requiem for a Dream” la classe des gens modestes, limite laissés pour compte, et les addictions résultantes de leur détresse matérielle et morale, les entraînent dans une dérive psychologique à sens unique, les empêchent toujours un peu plus de réintégrer le réel. Le carrousel final filmé comme un clip vidéo, donc monté en hip hop (plans accélérés et effets sonores), glace le spectateur le plus insensible par la violence qu’il décrit. Personne ne sortira indemne de ce réquisitoire-constat aussi dur que réaliste. “Requiem for a Dream” fait partie de ces oeuvres dont les images chocs resteront gravées dans les mémoires et dont le parcours des personnages offre une dimension tragique de par son inéluctabilité. Dans la douleur de ces existences brisées à tout jamais chacun pourra trouver la pire conclusion à l’addiction : la prison pour Tyson, la gangrène pour Harry, la folie pour Sara ou la prostitution la plus extrême pour Marion. Filmé avec une brutalité qui va crescendo, soulignée par la musique géniale de Clint Mansell, le casting est simplement prodigieux. Si Ellen Burstyn (Sara Goldfarb) avoua que c’était le rôle de sa vie, Jared Leto et surtout la jolie et touchante Jennifer Connelly ne sont pas mal non plus. Un grand et dur moment, d’une intensité peu égalée.
tyrionFL
tyrionFL

28 abonnés 395 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 juillet 2018
Wow, requiem for a dream est certainement, conformément à sa réputation, l'un des films parlant le mieux de drogue et de ses conséquences passablement désastreuses.
A partir du moment, ou les personnages rentrent dans ce cercle, tout le film devient un trip hallucinogène jamais vu auparavant.
Dès le départ, le film secoue avec une ambiance déjà sombre alors que l'on ne connait encore rien des personnages.
Personnages brillamment interprété par des acteurs au top.
Un film dramatique sur la drogue unique avec l'un des thèmes musicaux les plus marquants de ces 20 dernières années.
Un classique!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 juillet 2018
Ce film fait mal. Ce n'est pas moraliste, c'est plus que ça. Ce film est un puissant témoignage; on ne sort pas du cercle seul une fois qu'on y entre. Ce n'est pas à prendre à la légère. La mère est à fond sur la télé et j'ai pu lire certaines critiques négatives à ce sujet. C'est bien dommage de ne pas comprendre qu'on est pas accro que à la drogue mais ça aurait pu être tout et n'importe quoi! Jeux vidéos, jeux d'argent, alcools, etc avec là aussi ces terribles symptômes de manque. C'est une réelle maladie mais le malade est encore trop rejeté aujourd'hui par ses proches et la société alors qu'il est impossible de s'en sortir seul. spoiler: Marion est le pire exemple car elle n'a pas de soutien

J'ai eu du mal à finir le film tellement c'est percutant. Ils se couchent avec leur addiction et se réveillent en se demandant "comment vais-je avoir ma dose aujourd'hui?" peu importe les moyens spoiler: la télé de ma mère, le corps de ma copine, mon propre corps y passeront
une fois la dose obtenue, la question se reposera pour la prochaine dose...
La musique est profonde, sombre et reste longtemps dans la tête, sublime et légèrement angoissante.
La façon de filmer est surprenante. Rythmée et dynamique, elle nous plonge dans l'excitation et le mal-être des personnages.
Peu importe l'âge que ce film atteindra car il est représentatif de ce qui se passe tous les jours.
A voir absolument ce mémorial plein d'empathie pour toutes ces personnes qui ont payé de leur vie, ou souffrent encore de voir leurs rêves et leurs espoirs s'écrouler.
Byrlthek
Byrlthek

37 abonnés 170 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juin 2018
Chef d'oeuvre, angoissant, anxiogène, ambiance particulièrement flippante, le film se regarde d'un "trait" et on est plongé dans les différents délires, mauvais, et très mauvais trip des protagonistes.
Ca sent le vécu tant pour des proches que par sa sincérité et les dérives inéluctables entourant le besoin de se camer, que ce soit, avec de la drogue dite douce "médicaments, télévision (je considère l'excès de cette chose nocive pour le cerveau), que les drogues dures, héroïne et j'en passe....
Admirablement bien tourné, les acteurs/actrices jouent à la perfection ce qui donne un rendu global et final absolument démentiel.
Vu il y'a plusieurs années, chaque fois que je me décide à le revoir, je prépare un seau au cas où !
Ca remue les tripes !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 juin 2018
Très bon film sur les addictions (TV, drogues dures...), très noir, avec une musique magistrale. Certaines scènes peuvent heurter les plus sensibles.
Camilla DM
Camilla DM

25 abonnés 191 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mai 2018
Alors oui, j'avoue, honte à moi, je vais me faire lyncher, mais j'ai été déçue par ce film. Tout d'abord, il faut reconnaitre que je le vois un peu tardivement. Alors je ne sais pas si c'est parce qu'il y a eu d'autres choses depuis ou si parce que visuellement, ça a quand même vieilli, mais clairement, au vu du foin qu'on en avait fait, je m'attendais à autre chose. Je reconnais évidemment que c'est un bon film, visuellement très original et qui ne laisse personne indifférent. Casting au top aussi. Mais je n'ai pas été aussi "touchée" que je pensais l'être. Probablement parce que je ne suis plus assez jeune. Je m'imagine voir ce film adolescente. Oui, je pense que ça aurait fait mouche, beaucoup plus. Aujourd'hui, je me suis surprise à trouver le temps long, par moments, notamment la partie sur la mère d'Harry... Mais ce qui est sûr c'est que le réalisateur, même s'il n'a pas cherché à réellement faire de la propagande anti-drogue, aura sans aucun doute réussi à dégouter beaucoup de monde d'essayer l'héroïne. Point positif aussi sur la fin qui, bien que très sombre, offre à mes yeux malgré tout une lueur d'espoir. Petite la lueur, on s'entend. Mais quand même. C'est plus original que de "simplement" spoiler: tuer Harry
. "Belle" descente aux Enfers, belle montée en puissance sur les dernières minutes. Je suis contente de l'avoir enfin vu, mais je ne le reverrai pas.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 avril 2018
Un très bon film à l’ambiance oppressive dont on ne sort vraiment pas indemne...la musique est incroyable, le scénario implacable.On passe 10 minutes avec un mal de ventre horrible à se demander ce qu’on vient de vivre, ça fait mal...mais c’est génial
S.i.n
S.i.n

10 abonnés 66 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 avril 2018
Savez-vous vraiment ce qu’est un film coup de poing ? Quelque soit votre réponse, Requiem for a Dream et sa morale tranchante sont là pour vous le rappeler. Véritable descente aux enfers liée à la drogue et autres dépendances, le film se fait immédiatement remarquer à sa sortie grâce à ses effets de montage et son thème composé par Clint Mansell. Focus sur le chef-d’œuvre dont on dit qu’il ne laisse personne indifférent…

Révélé au public en 2000 dans les salles obscures, Requiem for a Dream n’a guère pris de ride avec le temps. Considéré à la fois comme un film générationnel dépressif et un exercice de style visuel démentiel, le long-métrage de Darren Aronofsky émeut autant qu’il arrive à créer du malaise. Réputé pour être un film brut à l’ambiance réellement malsaine, Requiem for a Dream éreinte le spectateur et n’est pas à mettre sous tous les yeux. Les vingt dernières minutes sont même parfois insoutenables pour certains… Explications.

Le film est donc l’œuvre du réalisateur Darren Aronofsky, qui à l’époque vient tout juste de faire ses preuves avec le thriller indépendant Pi sorti deux ans plus tôt, faisant référence au nombre mathématique du même nom. Il est adapté du roman éponyme de l’américain Hubert Selby, paru en 1978. C’est d’ailleurs l’écrivain qui sera le co-scénariste du film aux côtés du réalisateur.
Ainsi, le long-métrage met en scène Harry Goldfarb, un junkie qui passe ses journées en compagnie de sa petite amie Marion et son copain Tyrone, junkies également. Ensemble, ils s’inventent un paradis artificiel. En quête d’une vie meilleure, le trio est entraîné dans une spirale infernale qui les enfonce toujours un peu plus dans l’angoisse et le désespoir.
Sara, la mère d’Harry, souffre quant à elle d’une autre forme d’addiction : la télévision. Fantasque et veuve depuis des années, elle vit seule au sud de Brooklyn et nourrit l’espoir de participer un jour à son émission préférée. Afin de satisfaire aux canons esthétiques de la télévision, elle décide de s’astreindre à un régime draconien, persuadée qu’un jour elle passera de l’autre côté de l’écran.
Là où le drame devient particulièrement saisissant, c’est tout d’abord par sa noirceur absolue. Nous sommes très loin du petit film cliché sur la drogue et ses méfaits. Requiem for a Dream n’est pas juste un long-métrage qui traite de la drogue et qui nous balance à la gueule le slogan facile qu’est « la drogue c’est mal ». Il va bien au-delà de ça et c’est de là qu’il puise toute sa force. Décomposé en trois axes (été-automne-hiver), le film montre la déchéance des personnages à tous les niveaux, que ce soit physique, psychologique, mais aussi vis-à-vis de leur société ou encore de leur entourage.
A travers les quatre protagonistes ravagés par leur destinée, le réalisateur élargit le problème de l’addiction sous toutes ses formes, que ce soit la cocaïne, les amphétamines, la télévision ou encore la malnutrition.
Le parti pris pendant les scènes de consommation de drogue est assez inventif, avec des zooms sur les seringues, les yeux défoncés ou la drogue en elle-même qui créent un impact fort sur le spectateur contrairement aux films où l’on va simplement filmer des personnages en pleine défonce.
Par ces procédés, Darren Aronofsky réalise non seulement un véritable manifeste sur la dépendance mais procure une vraie réflexion sur cette dernière et sa provenance originelle.

Du côté des comédiens, nous avons affaire à un trio endiablé.
En commençant par la merveilleuse Ellen Burstyn qui joue le rôle de Sara Goldfarb, une habituée des films cultes qui avait déjà remporté un Oscar en 1974 pour son rôle dans Alice n’est plus ici, de Martin Scorsese. L’actrice joue brillamment la grand-mère seule et dépendante de sa télé, mais elle joue encore mieux sa descente aux enfers.
On se plaît énormément à la voir se métamorphoser minute après minute pour devenir une femme complètement hystérique complètement déboussolée. Elle remportera l’Oscar de la meilleure actrice l’année de la sortie du film d’après pour son interprétation. Harry et Marion, respectivement incarnés par Jared Leto et Jennifer Connelly, icônes des années 90, forment un couple hors-du-commun. Parfaitement complémentaires et aussi névrosés l’un que l’autre, on ne lasse pas de voir l’un sombrer tandis que l’autre nous transcende par son regard à chacune de ses apparitions.
Ce qui fait également tout le caractère du film, c’est sa mise en scène rythmée et astucieuse qui le singularise tant, où le cinéaste s’inspire de l’univers du clip pour agencer une spirale tragique. Split screen, images accélérées surnaturelles, bruitages omniprésents, gros plan clignotants, tous les artifices sont de sortie pour prendre aux tripes le spectateur pendant près de deux heures.
De même, le rythme, soutenu presque tout le long du film, crée cette situation d’angoisse que l’on ressent en continu pour aboutir à une scène finale de quatre minutes d’anthologie parmi les plus célèbre et tragique du septième art.
Je finis en évoquant une bande-originale mythique. La bande-son du compositeur Clint Mansell, présente tout le film, contribue grandement à l’aspect dramatique en amplifiant les effets que nous procurent les images. Cette musique est aujourd’hui passée dans la culture populaire alors que beaucoup ne savent pas d’où elle provient. Tellement emblématique qu’elle a été reprise des centaines de fois dans des émissions de télé, des publicités ou encore des bandes-annonces.

Somme toute, voilà le constat que nous pouvons faire d’un monument qui ne laisse personne impassible, que ce soit en bien ou en mal. Requiem for a Dream, c’est cent minutes pendant lesquelles nous observons des personnages vaincus partir et s’abîmer loin de nous en retenant notre respiration. C’est surtout le genre de films vous confrontant à des images qui vous prouvent que oui, quelque soit votre âge, vous pouvez encore vous sentir comme un enfant traumatisé de trois ans devant son téléviseur. On ne le répètera jamais assez : âmes sensibles s’abstenir, il n’est pas à mettre sous tous les yeux…
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 avril 2018
Film tellement puissant à travers la décadences des personnages qui font face (ou subissent) les vices de la société. L'un des seuls films qui m'a marqué pendant un semaine entière tellement on est K.O. après l'avoir regardé.
4.5/5
cinéman
cinéman

53 abonnés 949 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2018
La façon de filmer est originale, la musique est prenante, et donne un aspect soignée à la forme. Pour ce qui est du fond, c'est un réquisitoire intelligent contre la drogue, montrant dans une seconde partie du film tout l'envers du décor, le revers de la médaille. Nos trois héros font moins les malins. On note aussi un côté surréaliste dans ce film, notamment quand la mère regarde la télévision. Des hallucinations sont suggérées. Sinon Jennifer Connelly est très belle ici, ce qui ne gâte rien. En bref un bon film essentiellement basé sur la drogue, mais sans être exceptionnel pour autant.
Ron Burgundy
Ron Burgundy

32 abonnés 351 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 février 2019
Ah la la je ne peux que dire que ce film devrait être projeté au lycée!
Requiem for a dream parle tout simplement des dangers de la drogue mais de manière très habile et bien rythmée. Le film vous met une claque et certaines scènes sont « satisfaisantes » à regarder je parle bien sûr des scènes de consommation de stupéfiants qui utilise un montage très rapide. D’autres scènes ont des idées de mise en scène: lorsque Sarah va chez le médecin elle n’est pas raccord en terme de vitesse avec son docteur, ce qui permet de permet de montrer l’incompréhension du personnage à comprendre son environnement. Autre exemple de mise en scène: lorsque Harry et Marianne se caressent l’un et l’autre les mouvements qu’ils effectuent l’un envers l’autre ne correspondent pas ce qui permet d’illustrer le bien être qu’ils ressentent sans se soucier de leurs attention,
La fin est très triste et très perturbante avec l’utilisation du montage saccadé la musique est culte, impossible de ne pas l’avoir entendu une fois dans sa vie. L’un des films à voir au moins une fois dans son existence, qui vous dégoûtera de la drogue.
 Kurosawa

680 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 février 2018
L'affaire est entendue après deux minutes : "Requiem for a Dream" (titre pompeux à souhait) est d'une nullité cinématographique absolue. En bon lourdingue, Darren Aronofsky réalise un long clip d'une heure quarante, répétant les mêmes plans ridicules (paille-cocaïne-œil) pour mimer de manière on ne peut plus grotesque l'effet addictif. Cette façon de multiplier les images accélérées, d'oser combiner images télévisuelles au sein du réel ou encore d'insister sur des gros plans insoutenables (la fameuse seringue plantée dans ce bras prêt à être amputé), dit bien l'incapacité d'Aronofsky à mettre en scène, c'est-à-dire à poser un regard sur ce qu'il filme. Sans intérêt pour son sujet et ses personnages mais simplement obsédé par son imagerie putassière, Aronofsky se vautre dans une obscénité insoutenable en spectacularisant la déchéance humaine. Une descente aux enfers vue comme un divertissement haut de gamme avec, comme points culminants de ce projet abject, l'emploi de codes de films d'horreur et de suspense pour représenter une femme basculant dans la folie, ou encore un montage alterné où sont mises sur un pied d'égalité une opération, une partouze et une séance d'électrochocs, filmées avec une intensité (l'utilisation de la musique est dégueulasse) qui là aussi vise à distraire. Toutefois, dans sa prétention inouïe, Aronofsky ne peut se contenter d'en mettre plein la gueule au spectateur mais prétend aussi émouvoir, à l'instar des dernières minutes qui versent dans un mélo gras et repoussant. J'ai rarement vu un truc aussi immature que ce "Requiem for a Dream", aussi indéfendable sur un plan formel que moral.
Eshark E.
Eshark E.

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2018
chef d'oeuvre.. Le plus gros impact cinématographique de ma vie, et je pense de bcp de personne de ma génération.. Une campagne anti-drogue extrêmement efficace et ni pesante ni moraliste..Bien que le film soit bcp plus que ça.. Bcp plus que une bande de jeunes addict au drogues..On y parle de rêve americain avortés, de rêves brisés, de solitudes, de dépression, de pression social, d'addiction en tout genre pour ne citer que ce qui me vient en tête.. Aucune scène n'est de trop, toutes sont parfaites, les acteurs sont excellents, mention spéciale pour Burstyn..Incroyable.. Requiem for a dream est le film de ma vie..Et celui qui m'a fait connaitre Darren Arnofosky, le meilleur réalisateur pour moi. J'aime passionnément tous ses films..
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