La Zone d'intérêt
Note moyenne
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822 critiques spectateurs

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Roub E.

1 307 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2024
Un film froid, clinique et très réfléchi sur la banalité du mal. En nous plongeant dans le quotidien de cette famille nazie qui fait sont jardin et ses ablutions devant les murs d Auschwitz le film nous dépeint des personnages déshumanisés dont la banalité est d autant plus effrayante. Avec ce film Jonathan Glazer fait un exercice maîtrisé sur le hors champs avec notamment un travail sur le son qui ne laisse aucun répit au spectateur, on imagine constamment ce qui ce passe en dehors du cadre. Sa caméra souvent statique fixe son récit dans l histoire et dans le rôle de mémoire que le lieu est devenu. Peut être trop cérébral le seul reproche que je ferais au film c est peut être de manquer d émotions brutes. Mais il est tout de même une approche originale et juste de l horreur qu il dépeint.
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mars 2024
Au vu du nombre d'articles, de critiques positives et de la mise en avant du travail sonore sur le film, me voila bien décidé à en profiter, attentif au moindre son. Le film s'ouvre sur un long noir pour mettre le spectateur dans l'ambiance avant de basculer sur un paysage ensoleillé au bord de l'eau mettant en scène une famille qui pique-nique. Le ton est donné. Filmé hors-plan comme le réalisateur le soulignera tout au long du métrage, nous voila au sein de cette famille banale que l'on voit jardiner, se baigner dans la piscine, dîner, avec des enfants qui jouent, qui dorment. Et pourtant. Pourtant cette famille vit à quelques mètres du camps de Auschwitz et derrière les murs, toute l'horreur que nous ne verrons jamais se déroule. Fumée des corps qui brûlent, cris, esclaves exploités au travail... Et le père de cette famille filmée comme n'importe laquelle n'est autre que Rudolf Höss, l'un des artisans les plus fidèles et motivés du troisième Reich. Hannah Arendt parlait de la banalité du mal et c'est certainement le centre du propos que cherche à mettre en avant Jonathan Glazer. Le problème est qu'au bout de quinze minutes, tout est dit et le reste tourne en rond. L'aspect esthétique comme les partis pris intellectualisant sont finalement gênants sur un tel sujet ( petite fille, en négatif noir et blanc, ramassant des pommes de terre ou ces femmes de ménage polonaises nettoyant, aujourd'hui, le musée d'Auschwitz ). Autant lire " lamort est mon métier" de Robert Merle, passionnant, qui montre qui était le terrible personnage Rudolf Höss.
gotein
gotein

11 abonnés 340 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2024
Un film glaçant (trop ?) sur la tranquille vie d'une famille d'officier près du camp d'Auchwitz. Pas besoin de voir les horreurs ont les ressent à travers la terreur des domestiques, le dégout de la propre mère de la femme, les effroyables cheminées au loin et enfin les hurlements quotidiens d'ou cette impression croissante de malaise. Malheureusement le film tourne en rond et entraine un incontestable ennui. Cependant la prestation de Sandra Huller en femme d'officier écoeurante d'inhumanité et époustouflante.
John Henry
John Henry

127 abonnés 731 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 février 2024
The Zone of interest est un film étrange, qui ne déploie toute sa puissance que de notre propre connaissance du camp, d'Aushwitz et du génocide qui s'y est produit. Jamais génocide n'a été au fond si organisé, si méthodique, si clinique. Et le génocide ou les centaines de milliers de personnes qui sont mortes à Auschwitz ne sont qu'à peine évoquées dans une réunion administrative, une réunion sans haine ni passion. Le film base tout son pouvoir dans le hors champ. On parle d'Auschwitz, donc tout le monde sait, donc pas besoin de le montrer. C'est un procédé intéressant mais limité. Parce que le film en lui même (ce qu'il se passe à l'écran, dans le champ) est assez inintéressant. Sandra Hüller est assez exceptionnelle dans cette épouse aveuglée par son confort étriqué, si longtemps désiré. Pour le reste, c'est un peu plat. L'approche administrative de la mise à mort de millions de personnes a déjà été suggérée ailleurs. Et sans doute mieux. Un film unique, certainement. Mais qui a un effet trop limité pour moi.
Myriam LEVANEN
Myriam LEVANEN

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 février 2024
ambiance oppressante. chapeau pour avoir su rendre par le prisme de l'invisible l'horreur avoisinante. Sandra Hüller est incroyable de justesse dans le rôle de la petite-bourgeoise qui contrôle son petit monde.Un film dérangeant mais nécessaire pour ne pas oublier!
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 855 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 février 2024
« J’attire votre attention sur l’environnement merveilleux qu’Hedwig a su créer pour les enfants depuis qu’on s’y est installés. »

Démarrant sur un plan noir et une musique assourdissante, la bande son de La Zone d’Intérêt devient ensuite presque uniquement animée par des bruits, notamment le grondement incessant d’une espèce de soufflerie ou de chaudière, dont la provenance ne tarde pas à se faire connaître, et des dialogues rares et sans aucun intérêt si ce n’est celui du quotidien et de petites joies et petits tracas. Le but est de décrire la routine et les activités on ne peut plus prosaïques des jours qui passent.

Le sympathique papa qu’on voit au début du film jouer près de la rivière, avec ses enfants et son épouse, n’est autre que Rudolf Höss (Christian Friedel). Sa petite maison de campagne, vaste et proprette, au jardin impeccablement entretenu et fleuri avec goût par sa femme (Sandra Hüller), est accolée au camp où il part travailler chaque matin comme n’importe quel fonctionnaire. Monsieur Höss est en effet le commandant du camp d’extermination d'Auschwitz-Birkenau. spoiler: Les domestiques qui travaillent pour son épouse sont des prisonniers du camp, les colis qu’elle reçoit et les dents en or que collectionne le garçon plus âgé… on devine bien.


Le film est tourné quasi exclusivement en plans fixes à l’exception de travellings latéraux, pour ancrer la réalité des gestes du quotidien et éviter toute forme de subjectivité. L’absence de musique, à l’exception de celle obsédante de rares scènes absconses dont certaines filmées en négatif, poursuit le même but et rend chaque son plus prégnant, plus vrai. Si l’oeuvre est essentiellement descriptive, la narration est ponctuée d’appels téléphoniques et de lettres dictées ou lues qui permettent de situer le personnage principal au coeur des événements historiques. L’ensemble est ainsi d’une froideur mécanique, ce qui colle parfaitement au propos : ancrer l’exceptionnelle horreur de la situation dans la normalité des bourreaux et de leur environnement privé ou professionnel spoiler: , l’extermination des Juifs étant décrite comme une planification comptable effectuée par un conseil d’administration avec promotions, objectifs chiffrés à atteindre et félicitations à l’employé du mois
.

La Zone d’Intérêt s’adresse à la réflexion plus qu’à l’émotion à force de détails méthodiques et de gestes et dialogues banals, créant une dissonance cognitive bien plus poignante qu’un mélodrame, ce qui en fait une œuvre terriblement originale et incontournable.
Miami_Chorize
Miami_Chorize

23 abonnés 285 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 février 2024
Jonathan Glaser s'est lancé dans une périlleuse entreprise : réaliser un film sur la Shoah (un de plus, diront certains) qui soit aussi une œuvre ambitieuse sur le plan artistique et conceptuel.

C'est en ce sens qu'il faut comprendre spoiler: l'écran noir du début
. Le cinéaste, à la suite de bien d'autres, s'est demandé ce qu'il pouvait représenter du génocide des Juifs. Il rejette le rien, qui aboutit à repousser la Shoah dans l'oubli... mais se refuse aux images clinquantes ou tire-larmes. Du coup, il se place dans un entre-deux, spoiler: mais un entre-deux qui penche vers la non-représentation
.

Il choisit donc de miser sur les sons, le hors-champ et la suggestion. Le résultat est pour moi très fort. Ainsi, il n'est pas nécessaire d'expliquer d'où viennent les vêtements que l'épouse du commandant d'Auschwitz accepte de partager avec ses domestiques (elle-même s'étant réservé les plus coûteux). Il n'est pas non plus utile d'expliquer comment de curieux osselets sont arrivés dans les mains de l'un des fils de Rudolf Hoess. Enfin, tout le monde comprend pourquoi la belle-mère de Hoess, ravie d'être accueillie dans une belle maison avec piscine et jardin, finit par prendre la poudre d'escampette quand elle comprend spoiler: ce qu'il se passe vraiment de l'autre côté du mur lointain, entre bruits étouffés, convois de nuits et fumée nauséabonde
...

C'est brillant, glaçant certes, mais, pour moi, c'est à la fois une leçon d'histoire et une œuvre remarquable au niveau de la mise en scène.
LCM PRODUCTION
LCM PRODUCTION

17 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 février 2024
Ennuyant au possible, le film est censé être " angoissant ". Je n'ai absolument rien ressentit malheureusement, joué sur le côté calme ne marche pas pour moi. Je n'arrivais pas à comprendre ou est-ce que je devais aller. C'est loin d'être aussi bouleversant que "La Liste de Schindler" ou "ONE LIFE". Ce film est vraiment surestimé.
Nathalie Lyon
Nathalie Lyon

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 février 2024
Une réalisation au cordeau, un habillage sonore exceptionnel qui crée le contre-point avec la vie quotidienne de cette famille conforme à l’idéal aryen qui plante des rosiers pour ne plus voir le haut des baraquements. Une seconde partie moins réussie où le propos est plus diffus (comment interpréter les images actuelles insérées ?).
Ced Prat
Ced Prat

2 abonnés 107 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 février 2024
"Des scènes caricaturalement sans intérêt de l'autre côté des murs d'Auschwitz". Excellent pitch pour un court-métrage de 3-4 minutes. Mais pourquoi diable vouloir étirer ça sur 1h45 à base de personnes qui spoiler: marchent dans les couloirs, décrivent toutes les fleurs du jardin ou regardent interminablement la rivière qui coule..
? On a compris le principe au bout de 6 minutes (et oui, on a perdu 3 minutes avec un écran noir et un seul son), c'est bon, ça suffit.

Sur le reste, l'image est belle. Le jeu d'acteur n'est ni bon ni mauvais : pas facile à évaluer vu que quasi personne n'a d'émotion. Du coup, nous non plus on n'a aucune émotion et c'est un exploit sur un sujet aussi fort
Licorice Pascale
Licorice Pascale

1 abonné 27 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 février 2024
Glaçant effroyable épouvantable horrifiant, chaque seconde est pire que la précédente, un concentré du pire de l humanité au milieu des fleurs et des enfants…
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 780 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 septembre 2025
Qui est le film ?
Avec The Zone of Interest (2023), Jonathan Glazer signe son quatrième long-métrage après des œuvres très différentes comme Sexy Beast, Birth ou Under the Skin. Ici, il s’attaque à la question la plus périlleuse du cinéma sur la Shoah : comment représenter l’indicible sans en faire un spectacle ? Le film s’inspire librement du roman de Martin Amis mais en détourne la logique romanesque pour construire une expérience radicale. À la surface, l’histoire est simple : la vie quotidienne d’une famille, celle du commandant d’Auschwitz, dans une maison mitoyenne du camp. Derrière cette simplicité, la promesse est vertigineuse : déplacer le regard du crime vers ses coulisses domestiques.

Que cherche-t-il à dire ?
Glazer ne filme pas les victimes ni les corps suppliciés : il filme la table, le linge, les jeux d’enfants, le jardin. L’horreur n’est jamais frontalement représentée mais se devine, comme arrière-plan continu, dans les fumées, les bruits, les odeurs et la poussière. Le projet n’est pas de raconter « ce qui s’est passé », mais de faire sentir comment l’extermination s’articule à une quotidienneté banale. Le film ne cesse de rappeler que la barbarie n’est pas seulement le fait de monstres, mais qu’elle repose sur des gestes ordinaires dans un confort préservé. En somme, Le film explore l'irreprésentabilité de la Shoah, par un Éden adjacent à l'horreur.

Par quels moyens ?
L’audace (et la provocation) centrale du film est son point de vue : il s’installe à hauteur de la famille du commandant de camp, filme leur intimité et les rituels de la maison qui jouxtent l’usine de mort. Ce choix n’est pas apolitique ni complaisant, il vise au contraire à montrer comment la machine génocidaire suppose et normalise des registres de confort, de gestion et d’oubli. Ici, Glazer oblige le spectateur à partager le même espace mental que les bourreaux, à voir ce qu’ils voyaient, à habiter leur banalité, incitant le spectateur à traquer cette terreur dans l'invisible. Située, dans l'hors champs, dans l'intelligence du téléspectateur et dans le bruit ambiant omniprésent jusqu'à inonder l'image.

La mise en scène privilégie les cadrages picturaux et larges, la colorimétrie chatoyante et les textures minutieuses. La palette de couleurs est contrôlée, presque trop belle, et cette beauté devient glaçante. Car cette distance n’apaise pas : au contraire, elle révèle la co-présence du banal et du monstrueux. Les gros plans sur des objets (assiettes, couverts, jouets, fleurs) agissent comme des index ; la répétition de ces motifs transforme la surface en mémoire active. Le film n’use pas de gros effets dramatiques : il polit une intensité par accumulation de détails.

Le montage refuse la causalité classique. Il n’y a pas de progression dramatique mais une coexistence forcée. Plutôt que de dramatiser la causalité, le film fait sentir la simultanéité : la vie « normale » et la gestion industrielle de la mort sont des couches du même présent. Cette stratégie temporelle empêche l’expiation par la distance historique : nous n’avons pas affaire à un passé clos mais à une machine qui fonctionnait à côté des tasses de thé.

Le travail sonore est sans doute l’élément le plus insoutenable. Le film fait entendre les bruits de la maison (verres qui s’entrechoquent, rires étouffés, pas sur le parquet) en les superposant à un lointain grondement industriel : sifflets, moteurs, klaxons de train, bruit de cheminée. Le mixage ne cherche pas le contraste spectaculaire mais la mise en tension persistante. Le premier plan lui-même devient significatif de toute la démarche du film : l'horreur fera pression sur l'image, et sans interruption.

Les personnages ne sont pas des monstres caricaturaux mais des êtres ordinaires, attachés à leurs enfants, à leur confort, à leurs habitudes. Montrer la famille riant, jouant, soignant son jardin n’est pas « minimiser » la violence : c’est montrer la manière dont la violence s’insinue dans le quotidien. Les personnages y apparaissent moins comme des monstres que comme des sujets normalisés : cet effet d’évidence « ils paraissent tout à fait normaux » est précisément l’arme la plus efficace du film.

Le film prend frontalement la question éthique qui hante toute représentation cinématographique de l’Holocauste : montrer signifie-t-on réduire les victimes à l’objet d’un spectacle ? Glazer choisit la tactique inverse : il nie au voyeur la jouissance fantastique de l’horreur en la déplaçant vers la normalité complice. Ce geste comporte ses propres risques (accusations de proximité ou de mise en beauté), mais sa force critique est de rendre impossible le confort moral. Le film met en abyme le regard du spectateur : il nous oblige à remarquer que notre capacité à « regarder » est la même que celle des voisins de la maison.

Intellectuellement, le film dialoguera naturellement avec la notion arendtienne de la « banalité du mal » (la possibilité que des individus ordinaires commettent ou tolèrent l’inhumain) avec la thématique agambenienne de l’« état d’exception » (la suspension de la norme). The Zone of Interest illustre ces analyses non par des discours mais par des formes : il montre comment la bureaucratie, le confort et la domestication mentale travaillent ensemble à produire l’inimaginable.

Le film interroge aussi la façon dont les sociétés construisent la mémoire : en séparant trop strictement « mémoire » et « vie courante », on se prive d’un outil critique. En filmant la maison, Glazer oblige à penser la responsabilité comme ancrée dans les routines. Cela résonne avec les débats contemporains sur la mémoire : comment éviter la neutralisation historique par la mise à distance ? Le film propose une méthode : rapprocher, rendre palpable, forcer le regard.

Où me situer ?
Je place ce film au rang des expériences cinématographiques les plus rigoureuses de ces dernières années. J’admire la précision avec laquelle Glazer tient sa ligne : ne jamais céder à la tentation du spectaculaire, assumer une froideur qui devient une arme critique. Je reconnais aussi le risque : le parti pris d’éviter la représentation explicite des victimes peut être interprété comme une forme d’esthétique froide qui « politise » la douleur à distance ; certains peuvent reprocher que la beauté formelle rende trop « lisible » ou trop « savourable » ce qu’elle dénonce. Mais le film met justement le spectateur face à cette tension : la beauté visuelle devient instrument de jugement, pas d’admiration.

Quelle lecture en tirer ?
The Zone of Interest n’est pas un film qui raconte : c’est un film qui expose. Il met côte à côte la vie et la mort, l’intimité et l’extermination, le rire d’un enfant et la fumée d’une cheminée. Le cinéma devient ici une machine à mémoire non pas parce qu’il reconstruit un passé, mais parce qu’il force la coexistence. Le film ne tente ni l’exhibition horrifique ni l’éloignement commode : il invente une troisième voie : la mise en évidence de la continuité matérielle entre vie domestique et mécanisme de mort. Par un cinéma d’observation clinique, tamisé, strict, Glazer transforme la proximité en accusation. Le film pose une question simple et terrible : que devient la conscience quand le crime est organisé à côté de la table du dîner ?
Pierre-Louis Piffre
Pierre-Louis Piffre

20 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 septembre 2024
A fuir absolument ! 1h45 à m’ennuyer, à me demander quel est le sens du film, qu’est-ce que ça peut bien raconter. Pour finalement rester complètement sur ma faim.

Des oppressions difficilement compréhensible quand on fini par savoir que l’on ne verra jamais les camps de concentration

En bref, totalement déçu !
gvnm73
gvnm73

8 abonnés 189 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 février 2024
Quel coup de poing. On prend profondément conscience de l’holocaust dans toute son horreur, de son absence d’humanité, à travers cette vie quotidienne rendue impossible à ceux-là même qui y participent. Aucune morale humaine ne peut accepter ce massacre, ignorer son indicible monstruosité. En même temps ce film nous interroge sur notre propre morale, après ne sommes nous pas toujours du bon côté du mur?
Lady Lucille
Lady Lucille

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 février 2024
Très déçue par ce film, je me suis demandée tout au long du film à quel moment j'allais enfin ressentir un début d'émotion, rien de rien !! Je me suis même sentie mal de ne rien ressentir au vu de la gravité du sujet. Après les 15 premières minutes, on a l'impression d'avoir déjà vu tout le film, le reste n'est que du remplissage...
Même Sandra Hüller, que j'avais adoré dans Anatomie d'une Chute, ne sauve pas ce film à mes yeux. J'ai résisté pour ne pas sortir avant la fin, ce qui ne m'arrive jamais. Bref, je suis peut-être passée complètement à côté, mais je me suis profondément ennuyée !
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