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Les SS et la nomenklatura du Reich se gobergeaint donc dans la zone d'intérêt ou dans des salons tandis que les Juifs et les Tsiganes étaient gazés puis passés aux crématoires. On en avait déjà une idée assez précise. Qu'apporte de plus ce film ? Rien ou pas grand chose. Un moment de malaise au début (après un long écran noir ?!?!) et puis plus rien. Plus d'émotion, uniquement une répétition d'images du petit bonheur familial dans le cocon de confort à deux pas de l'horreur absolue . Quelle déception ?
Un très bon film très angoissant et glaçant sur les nazis durant la Seconde guerre mondiale avec de très bons acteurs allemands et talentueux.
La Zone d’intérêt part d’une idée saisissante : raconter l’horreur des camps nazis non pas de l’intérieur, mais depuis le jardin d’à côté. Inspiré de faits réels, le film suit la famille du commandant Rudolf Höss, installée dans une villa mitoyenne d’Auschwitz, qui vit une existence domestique presque banale. C’est ce contraste glaçant qui constitue la clé du dispositif : pendant que les enfants jouent au bord de la piscine, la fumée noire s’élève des cheminées, et les coups de feu résonnent derrière les murs.
Cette approche apporte un éclairage inédit sur la mécanique de la banalité du mal, en montrant la manière dont ces familles ont pu s’habituer à l’horreur, au point de l’effacer de leur quotidien. Pourtant, au-delà de cette idée forte, le film peine à tenir sur la durée. Les scènes domestiques, répétitives et sans relief, finissent par lasser. Les personnages, enfermés dans leur confort bourgeois, ne suscitent ni empathie ni réelle réflexion psychologique. Même la présence des domestiques juifs, réduits à de simples silhouettes, aurait mérité un traitement plus fouillé.
Il reste une proposition conceptuelle forte : celle de montrer l’inhumanité des bourreaux par leur indifférence même. Mais la mise en scène, trop statique, se perd dans un minimalisme qui frôle parfois l’ennui. À force d’opter pour le silence et la lenteur, La Zone d’intérêt finit par manquer de chair, et par laisser le spectateur à distance, plus frustré que bouleversé.
Cette approche apporte un éclairage inédit sur la mécanique de la banalité du mal, en montrant la manière dont ces familles ont pu s’habituer à l’horreur, au point de l’effacer de leur quotidien. Pourtant, au-delà de cette idée forte, le film peine à tenir sur la durée. Les scènes domestiques, répétitives et sans relief, finissent par lasser. Les personnages, enfermés dans leur confort bourgeois, ne suscitent ni empathie ni réelle réflexion psychologique. Même la présence des domestiques juifs, réduits à de simples silhouettes, aurait mérité un traitement plus fouillé.
Il reste une proposition conceptuelle forte : celle de montrer l’inhumanité des bourreaux par leur indifférence même. Mais la mise en scène, trop statique, se perd dans un minimalisme qui frôle parfois l’ennui. À force d’opter pour le silence et la lenteur, La Zone d’intérêt finit par manquer de chair, et par laisser le spectateur à distance, plus frustré que bouleversé.
Alors, pour moi, personnellement, d’après mon humble avis, se film n’est pas un chef d’oeuvre et ne mérite pas toute les éloges qu’il a reçu.
Mais serte je reconnais qu’il est très immersif, c’est très beau visuellement, la réal est vraiment parfaite et bien sûr ce qui est le plus réussi c’est l’ambiance sonore qui est vraiment au centre du film. Malgré ça c’est long, c’est très lent, et c’est incohérent. Le film va passer son temps à raconter un tas de truc qui n’auront jamais de conclusion. Des personnes apparaissent et disparaissent… fin bref, même si le sujet est bien traité, c’est vraiment pas ma tasse de café
Mais serte je reconnais qu’il est très immersif, c’est très beau visuellement, la réal est vraiment parfaite et bien sûr ce qui est le plus réussi c’est l’ambiance sonore qui est vraiment au centre du film. Malgré ça c’est long, c’est très lent, et c’est incohérent. Le film va passer son temps à raconter un tas de truc qui n’auront jamais de conclusion. Des personnes apparaissent et disparaissent… fin bref, même si le sujet est bien traité, c’est vraiment pas ma tasse de café
Lent.... Très lent... très très lent.... si vous voulez vous rendre compte de qui était le commandant du camp lisez plutôt "La mort est mon métier" de Robert Merle
Que dire d'un tel film. J'ai envie autant de me taire que de l'écouter, oui puisque tout passe par le son et l'oreille, dire l'indicible de cette façon, c'est à la fois fou, magistrale et digne. J'ai eu du mal à m'en remettre. J'ai vu, écouté le film en apnée. Un grand film. Et j'avais beaucoup aimé les films précédents du réal, un grand réal.
Long, lent, ennuyeux. Je ne suis clairement pas la cible de ce genre de film. Scénario plat, les acteurs jouent mal. Le sujet est à peine traité. On comprend qu'ils habitent à côté d'un camp de concentration et après ? Rien c'est vide. Aucun lien avec l'histoire et aucun message à travers le film. Bref, ne perdez pas votre temps.
Pour évoquer la Shoah, le réalisateur Jonathan Glazer décide d’adopter le point de vue de la famille du commandant du camp d’Auschwitz tentant d’avoir la vie la plus idyllique possible en son sein. C’est un film glaçant sur la banalité du mal tant l’horreur ayant lieu à quelques pas de chez eux laisse indifférent les membres de cette famille dont l’ambition est de rester sur place. Grâce à sa mise en scène jouant sur les effets de cadre et les perspectives, le cinéaste touche ce qu’il y a de plus inquiétant chez la face humaine.
La Zone d'Intérêt propose le saississant contraste de la vie pavillonaire idyllique d'une famille de nazi vivant en plein milieu du camp d'Auschwitz, dont l'horreur ne nous parvient que par suggestion : vombrissement incessant des fours, fumée des trains et des cheminées, cris de terreur et coups de feu ...
Höss n'est pas dépeint comme le traditionnel nazi du cinéma, sadique et violent, mais comme un honnête travailleur, père de famille, aimant les chiens. La froideur avec laquelle est discutée l'efficacité et la performance du camp fait presque oublier que le produit de cette usine est la mort de toute une population.
Cette dépiction de Höss en fait un être humain comme les autres, ce qui rend les atrocités commises d'autant plus effrayantes : on ne peut plus se cacher derrière l'espoir que de telles abominations ne peuvent être perpétrées que par des monstres aujourd'hui disparus, car ces derniers n'étaient que des hommes, pas si différents du monsieur tout le monde actuel.
Höss n'est pas dépeint comme le traditionnel nazi du cinéma, sadique et violent, mais comme un honnête travailleur, père de famille, aimant les chiens. La froideur avec laquelle est discutée l'efficacité et la performance du camp fait presque oublier que le produit de cette usine est la mort de toute une population.
Cette dépiction de Höss en fait un être humain comme les autres, ce qui rend les atrocités commises d'autant plus effrayantes : on ne peut plus se cacher derrière l'espoir que de telles abominations ne peuvent être perpétrées que par des monstres aujourd'hui disparus, car ces derniers n'étaient que des hommes, pas si différents du monsieur tout le monde actuel.
Jonathan Glazer signe un film d’une puissance rare, radical dans sa forme comme dans son propos. Minimaliste, sans gros plans, sans scènes explicites, La Zone d’intérêt glace par ce qu’elle choisit de ne pas montrer.
Impossible de ne pas penser à Hannah Arendt et à la « banalité du mal », même si le personnage central incarne bien plus qu’un simple rouage. Ce qui dérange ici, c’est la distance. Froide, méthodique, quotidienne. Et c’est cette distance qui bouleverse.
La bande-son, omniprésente et oppressante, devient l’élément émotionnel central du film. Jamais un tel usage du hors-champ n’avait généré un malaise aussi profond.
Voilà des années qu’un film ne m’avait pas autant secoué. Pas depuis La Ligne rouge. Une œuvre essentielle, à la fois sobre et terrifiante.
Impossible de ne pas penser à Hannah Arendt et à la « banalité du mal », même si le personnage central incarne bien plus qu’un simple rouage. Ce qui dérange ici, c’est la distance. Froide, méthodique, quotidienne. Et c’est cette distance qui bouleverse.
La bande-son, omniprésente et oppressante, devient l’élément émotionnel central du film. Jamais un tel usage du hors-champ n’avait généré un malaise aussi profond.
Voilà des années qu’un film ne m’avait pas autant secoué. Pas depuis La Ligne rouge. Une œuvre essentielle, à la fois sobre et terrifiante.
La Zone d’Intérêt part d’une idée forte, celle de filmer pendant la Seconde Guerre mondiale la vie de famille banale de Rudolf Höss, directeur du camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz. Tout l’intérêt du film réside dans ce contraste entre quotidien familial calme (quasi-classique, à accueillir la grand-mère maternelle et entretenir le jardin très vert et fleuri) et les évènements qu'on devine mais ne voit jamais se passer dans le camp d’à côté. La mécanique est malheureusement mal exploitée, et s’essouffle immédiatement: volontairement simple et lent, le film ennuie énormément, les scènes se succédant sans fil route, à coups d’intrigues jamais suivies.
Beaucoup de bruit pour quelque chose qui ne m'a pas touché. une mise en scène un peu bizarre. C'est vrai que l'atmosphère dérangeante était présente par contre la compréhension elle-même du film est un peu passée à la trappe. Après le réalisateur a audacieusement tapé dans l'originalité et l'inconnu. Mais pour moi ce n'est pas suffisant pour en faire un bon film. Ca va attiser la curiosité un moment.
Film sans intérêt, des plans d'une lenteurs extrêmes. Totalement décousu. Et finalement ne présentant aucune fin.
Une mise en scène audacieuse , un point de vu sur la Shoah qui n a jamais été traité de la sorte. Film à voir sans hésitation
Franchement, l’idée de base est brillante : montrer la réalité des camps du point de vue nazi, sans forcément filmer l’horreur directement, c’est audacieux et super dérangeant. Et certains passages sont vraiment durs, on sent le malaise, le décalage, tout est très bien pensé.
Mais malgré ça… j’ai eu du mal à accrocher. Y’a une vraie distance tout au long du film, on reste dans le flou, presque à l’extérieur, et ça m’a un peu perdue. J’arrivais pas à m’impliquer à fond émotionnellement.
C’est un film fort, oui, mais assez froid. Je comprends ce qu’il veut faire passer, mais perso, ça m’a laissée un peu à côté. Important à voir, mais pas facile à apprécier.
Mais malgré ça… j’ai eu du mal à accrocher. Y’a une vraie distance tout au long du film, on reste dans le flou, presque à l’extérieur, et ça m’a un peu perdue. J’arrivais pas à m’impliquer à fond émotionnellement.
C’est un film fort, oui, mais assez froid. Je comprends ce qu’il veut faire passer, mais perso, ça m’a laissée un peu à côté. Important à voir, mais pas facile à apprécier.
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