Note moyenne
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C'est sans doute le film le plus difficile à noter que j'ai vu jusqu'à présent... est-ce un navet? Est-ce un chef-d'oeuvre? Ce film arrive à jouer avec son public.. l'impression d'avoir vu un film avec une fausse intrigue et un dénouement sans en être un. Les acteurs sont bons ça c'est certain. Je ne peux pas dire que j'ai aimé no détester. Ce film m'a néanmoins interpellé.
Scénario moyen, réalisation souvent molle, pas très captivant. Avec un tel casting, et vu la bande annonce, je m'attendais à nettement mieux.
Hilarant !! Plus qu'un film sur les morts vivants (horreur ? même pas peur !), un film sur la société de consommation. du grand n'importe quoi et c'est tant mieux !
Si vous aimez le cinéma d'auteur, voilà un thème très actuel... j'ai adoré, il y a une histoire, plein de détails. Bravo Jim
Ah ! Difficile d’écrire sur le dernier film de Jim Jarmusch, « The Dead Don’t Die ». À vrai dire, il s’agit là d’un long-métrage si laconique et lénifiant que l’on pourrait d’emblée en parler littéralement comme un film-zombie. Car oui, ici, le goule, c’est le film ! Et plus que la simple figure du mort vivant, c’est la fiction que s’approprie le réalisateur de « Ghost Dog ». Avec sa distribution de starlettes et ses références dégénérées, « The Dead Don’t Die » se targue, en effet, d’un modernisme radical, accompagné d’une nonchalance à peine voilée. Nonchalance et apocalypse, en voilà une belle stratégie pour donner vie à une fiction crépusculaire se montrant volontiers amorphe, à l’image de cet ermite, incarné par Tom Waits, narrateur-témoin de l’action, et alter-ego du réalisateur.
« The Dead Don’t Die » est un film pluriel. Aussi banal que méta, Jim Jarmusch orchestre une invasion de zombies sous le joug des références et de l’ambivalence. On peut le dire, « The Dead Don’t Die » déborde de charme : le duo Adam Driver/Bill Murray incarnant l’humanité qui s’éteint dans une perspective tragi-comique, Iggy Pop en zombie caféiné, ou encore Tilda Swinton en véritable personnage de jeu-vidéo psychorigide. Le problème, in fine, se pose là : après le cool, quoi d’autre ? Depuis quelques années, les zombies, initialement venus au cinéma dans un esprit contestataire, sont devenus le produit d’une certaine surconsommation. Et les morts-vivants de « The Dead Don’t Die » ne s’en cachent pas : ils cherchent du wi-fi, du chardonnay, et tout ce qu’ils aimaient consommés lorsqu’ils étaient en vie. Inutile d’aller plus loin pour en venir à George Romero, que Jarmusch déterre en faveur d’un nouvel horizon politique, où l’on parle de crise environnementale, de Donald Trump, de fake-news et d’Amérique profonde.
Il ne va pas sans dire que le film pourri, peu à peu, dans sa propre chaire. Certes, on ne pourra reprocher à Jim Jarmusch d’être hors-sujet, laissant tout de même s’échapper une question : jusqu’où la fiction peut-elle se rapprocher du méta ? La relation qu’entretient « The Dead Don’t Die » avec sa propre intrigue, son message et ses personnages, devient, par moment, quasiment floue, voire confuse. Dans une des deux courtes séquences où nous voyons apparaître RZA, ce dernier nous dit que « Le monde est parfait. Il faut faire attention aux détails ». Une manière bien grossière de souligner le fait que Jarmusch a méticuleusement pensé son film sous une forme proche de l’autocritique. Mais le réalisateur ne laisse jamais tombé le mur de Jericho, et finalement, à l’arrivée, il n’y a guère grand chose à citer, sauf la mélancolie de l’Amérique profonde, et les cendres d’un cinéma roublard renvoyant à une comédie horrifique sommairement intellectualisée. Mais bon, faire du modernisme avec des morts-vivants, et Tom Waits, il faut l’avouer, c’est une initiative sympathique, surtout venant d’un hipster de l’Ohio. Gnark.
« The Dead Don’t Die » est un film pluriel. Aussi banal que méta, Jim Jarmusch orchestre une invasion de zombies sous le joug des références et de l’ambivalence. On peut le dire, « The Dead Don’t Die » déborde de charme : le duo Adam Driver/Bill Murray incarnant l’humanité qui s’éteint dans une perspective tragi-comique, Iggy Pop en zombie caféiné, ou encore Tilda Swinton en véritable personnage de jeu-vidéo psychorigide. Le problème, in fine, se pose là : après le cool, quoi d’autre ? Depuis quelques années, les zombies, initialement venus au cinéma dans un esprit contestataire, sont devenus le produit d’une certaine surconsommation. Et les morts-vivants de « The Dead Don’t Die » ne s’en cachent pas : ils cherchent du wi-fi, du chardonnay, et tout ce qu’ils aimaient consommés lorsqu’ils étaient en vie. Inutile d’aller plus loin pour en venir à George Romero, que Jarmusch déterre en faveur d’un nouvel horizon politique, où l’on parle de crise environnementale, de Donald Trump, de fake-news et d’Amérique profonde.
Il ne va pas sans dire que le film pourri, peu à peu, dans sa propre chaire. Certes, on ne pourra reprocher à Jim Jarmusch d’être hors-sujet, laissant tout de même s’échapper une question : jusqu’où la fiction peut-elle se rapprocher du méta ? La relation qu’entretient « The Dead Don’t Die » avec sa propre intrigue, son message et ses personnages, devient, par moment, quasiment floue, voire confuse. Dans une des deux courtes séquences où nous voyons apparaître RZA, ce dernier nous dit que « Le monde est parfait. Il faut faire attention aux détails ». Une manière bien grossière de souligner le fait que Jarmusch a méticuleusement pensé son film sous une forme proche de l’autocritique. Mais le réalisateur ne laisse jamais tombé le mur de Jericho, et finalement, à l’arrivée, il n’y a guère grand chose à citer, sauf la mélancolie de l’Amérique profonde, et les cendres d’un cinéma roublard renvoyant à une comédie horrifique sommairement intellectualisée. Mais bon, faire du modernisme avec des morts-vivants, et Tom Waits, il faut l’avouer, c’est une initiative sympathique, surtout venant d’un hipster de l’Ohio. Gnark.
J'ose croire qu'il est possible de faire des films mêlant humour absurde et critique de la société de consommation avec un peu plus de talent que ce réalisateur n'en a eu.
Ce film est lent, ennuyant, aucunement profond. Vous aurez simplement droit à quelques références peu subtiles faites à d'autres films.
1h43 d'embarras pour les acteurs qui se sont prêtés à ce film.
1h43 de honte pour le réalisateur qui a présenté ce film en ouverture du festival de Cannes.
Ce film est lent, ennuyant, aucunement profond. Vous aurez simplement droit à quelques références peu subtiles faites à d'autres films.
1h43 d'embarras pour les acteurs qui se sont prêtés à ce film.
1h43 de honte pour le réalisateur qui a présenté ce film en ouverture du festival de Cannes.
Alors tellement de choses à dire, déjà le genre du film est incompris, c'est-à-dire s'agit-il de zombie ou d'alien? telle est la question. A part Selena Gomez c'était nul.
Le film prend extrêmement du temps à commencer on ne s'attache pas au personnage Selena Gómez apparaît 10 minute dans la totalité du film les zombies ne sont pas trop dangereux
Tout d'abord, je n'ai jamais noté de film de ma vie. Mais là, je ne peux m’empêcher d’écrire/noter. Je le déconseille complètement. Il fait partie de mes 3 films les plus inutiles de ma vie. Sérieusement, je vous fait gagner du temps.
Aucun humour (ou j'ai peut être pas le même humour), les acteurs donnent envie de les secouer tellement ils sont mous. L'intrigue est longggg ou c'est peut être moi qui trouvait le film long mais j'ai eu l'impression d'avoir vu le premier zombie au bout de 30 mn. D'ailleurs je les trouve peu crédible.
C'est la deuxième fois que je sors avant la fin d'un film en 20 ans de ciné (car je laisse toujours une chance mais la c’était trop). Pour ceux qui l'ont vu, ils comprendront de quoi je parle. Cette fameuse phrase de "ça devait être un animal sauvage, ou alors plusieurs animaux sauvages" je me suis dit dans ma tête si ils me la ressort je quitte la salle. Ça n'a pas loupé.
Je note donc le film sans avoir vu la fin mais je ne dois pas être le seul. J’étais a deux doigts de demander le remboursement gratuit de ma séance lol.
Aucun humour (ou j'ai peut être pas le même humour), les acteurs donnent envie de les secouer tellement ils sont mous. L'intrigue est longggg ou c'est peut être moi qui trouvait le film long mais j'ai eu l'impression d'avoir vu le premier zombie au bout de 30 mn. D'ailleurs je les trouve peu crédible.
C'est la deuxième fois que je sors avant la fin d'un film en 20 ans de ciné (car je laisse toujours une chance mais la c’était trop). Pour ceux qui l'ont vu, ils comprendront de quoi je parle. Cette fameuse phrase de "ça devait être un animal sauvage, ou alors plusieurs animaux sauvages" je me suis dit dans ma tête si ils me la ressort je quitte la salle. Ça n'a pas loupé.
Je note donc le film sans avoir vu la fin mais je ne dois pas être le seul. J’étais a deux doigts de demander le remboursement gratuit de ma séance lol.
Ceux qui s'attendaient à un film d'horreur ont dû être sacrément déçus ! Il fallait regarder l'affiche avec plus d'attention : ce n'est pas un film de genre, c'est un Jarmush. Les morts-vivants ne font pas peur. Ils ne sont pas là pour ça. Jim Jarmush est le cinéaste de l'insignifiant, l'artiste qui cherche le bonheur dans les détails, un homme capable de se permettre des plans gratuits n'apportant rien à son récit, chose rare. Et on sent que Jim-le-délicat en a marre, marre de ce monde de vivants déjà morts, vidés de leur âme, absorbés par le matérialisme. Bill Muray et Adam Driver sont ses avatars et ils règlent son compte à cette foutue société. C'est lent, décalé, mais grinçant. Dommage qu'il ait achevé son film en expliquant le sens, probablement la peur d'être incompris par les morts-vivants. Mais visiblement ça n'a pas suffit.
Je ne le conseille pas du tout les blague ne sont pas drôle les zombie sont très mal fait et l histoire à la fin du film n'a aucun sens et ne résume à rien du tout je n ai Jamais vu des zombie boire ou parler ou même avec un téléphone en main là seule chose cool c est que se n est pas un virus mais c est une autre raison sa change un peu
Très décevant. Pour les gens qui n'aiment pas les films de zombies et qui adorent Jarmush, il ne faut tout simplement pas aller voir ce film; les trois ou quatre moments où l'on sourit ne justifie en rien la paresse de l'auteur vis-à-vis de son film. Absolument sans intérêt.
Depuis longtemps, la qualité première d’un film d’ouverture du festival de Cannes réside dans son casting. Sur ce plan, The dead don’t die a satisfait au cahier des charges en livrant une « belle » montée des marches. De la large distribution taillée pour satisfaire toutes les générations de spectateurs, Tilda Swinton, Bill Murray, Adam Driver et Chloë Sevigny notamment ont sacrifié au rituel du tapis rouge. Par contre, sur le plan cinématographique, valeur-première (?) de la grand-messe du 7ème art, nous pouvons constater que le contrat n’est pas rempli. Jim Jarmusch livre un film certes divertissant mais peu marquant et peu surprenant, donc mineur. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Quel film nul, un ennui total du début à la fin, la seule qui tire son épingle du jeu est Chloé Sevigny pour son talent comique. Le réalisateur a le culot d'ouvrir le festival de Cannes avec ça? Je me pinçais pour ne pas m'endormir d'ennui personnellement et pareil pour mon voisin...
J'aurais mis zéro étoile si c'était possible.
J'aurais mis zéro étoile si c'était possible.
Un film d'auteur, décalé qui utilise le filon zombie pour dénoncer une société et ses travers, ses mensonges aussi (les messages à la radio sont très drôles).
"Cela va mal finir", c'est sûr qu'on va allègrement dans le mur sans que personne ne s'en rende vraiment compte. C'est le message. Ceux qui s'en sortent ? Ceux qui prennent conscience et ceux qui se marginalisent et observent.
Un moment pince sans rire, des acteurs au top et une ambiance lente à souhait. Un film qui réclame du temps pour être digéré. Culte c'est évident.
"Cela va mal finir", c'est sûr qu'on va allègrement dans le mur sans que personne ne s'en rende vraiment compte. C'est le message. Ceux qui s'en sortent ? Ceux qui prennent conscience et ceux qui se marginalisent et observent.
Un moment pince sans rire, des acteurs au top et une ambiance lente à souhait. Un film qui réclame du temps pour être digéré. Culte c'est évident.
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