The Dead Don't Die
Note moyenne
2,1
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617 critiques spectateurs

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Le Popcorn critique
Le Popcorn critique

17 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2021
C’est du grand n’importe quoi, mais marrant. J’anime quand c’est délirant et là c’est le cas. Après le rythme est un peu trop lent.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 mai 2019
Payer pour voir un film comme ça en 2019???? Sérieusement ????? Non seulement c'est ennuyant mais aussi très mal doublé ! Je ne le recommande à personne...
x-Jilly-x
x-Jilly-x

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 mai 2019
Certains diront que c’est un film révolutionnaire et que cela dénonce des travers de notre société actuelle mais personnellement, je n’ai pas ri ni rien ressenti et on ne capte pas les messages avec finesse.
Quel manque de rythme, 1ère fois que je pars avant la fin d’un film...
Décevant.
rogerwaters
rogerwaters

170 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2019
Jim Jarmusch n’abandonne pas son ton bien particulier, totalement décalé et comme venu d’une autre planète. Il ne faut donc surtout pas aller voir le film si l’on est réfractaire à son style inimitable car voilà une œuvre absolument pas commerciale, fort éloignée des canons habituels du cinéma de genre. Même si Jarmusch semble beaucoup aimer le cinéma fantastique et de genre, il ne peut se résoudre à tourner un film respectant les canons d’un genre. Il ne s’agit pourtant pas non plus d’une parodie puisque le cinéaste prend très au sérieux cette destruction d’une humanité condamnée par son consumérisme. Toutefois, la métaphore est sans doute un peu trop surlignée pour être pleinement satisfaisante. C’est un peu lourdingue et parfois un peu longuet et répétitif. Bref, il ne s’agit certainement pas du meilleur opus de son auteur qu’on a connu plus inspiré.
Dark Vadargent
Dark Vadargent

3 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 juin 2019
Un très bon film, qui se moque des codes du genre de film de zombie. Drôle, avec de très bon dialogues, beaucoup de comique de répétition qui marche très bien. De plus on retrouve de très bon acteurs.
Le film ne doit pas être vu au 1er degrés, sinon ce n'est qu'un film de zombie pas très effrayant. Il faut voir les allusions à Trump, aux téléphones, à notre monde actuelle et la critique qu'en fait le réalisateur.

Ce film n'est pas le meilleur de l'année je pense, mais il vaut le coup d'être vu car on passe un très bon moment.
Ce qui est vraiment génial c'es qu'on a l'impression que tout peux arriver: et tout arrive !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25 mai 2019
Le film commence tres bien, Iggy Pop est genial dans son role. Mais la dernière partie du film.. je sais pas ce qu'ils ont voulu faire mais qu'elle gâchis il y avais tellement de fin possible..
Tres mitigé premiere partie super, la deuxieme pas top
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25 mai 2019
Adam driver joue très bien mais on oublie très vite ce film
Pas vraiment d’utilité, film pas pris au sérieux, on comprend que c’est un kiff du réalisateur
Nicky Cage
Nicky Cage

115 abonnés 484 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 août 2019
décevant juste décevant ...je m'atendait a un bon petit film de zombie spécile drolle est bien mais non . dans la salle pas une seul personne n'a rigoller les acteurs sont soit mal joués soit joue mal pour faire drole mais sa ne l'est pas . et le coup de selena gomez ou sa presence est inutile c'est juste un coup de pub spoiler: elle reste meme pas 10 min et meurt d'une façon nul .
et me film n'a aucun interet et pourquoi pas de sang ? pour garder un visa plus jeunes ? spoiler: et on n'aboutit a rien a la fin tout le monde meurt . rien d'autre
il y a beacoup mieux en terme zombie allez voir ailleurs
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 mai 2019
Le pire film que j’ai regardé dans toute ma vie. Tout le long le film était ennuyant, il n’y a rien qui se passait. Je vous déconseille fortement de le voir.
vincent R.
vincent R.

4 abonnés 37 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2019
Après avoir lu quelques critiques spectateur ou télérama, je n'étais pas très chaud, d'autant que je fuis plutôt le style Jarmush. Mais impossible pour moi de résister à l"appel du zombie. Nous nous retrouvons donc à trois devant ce film, dont ma femme qui a horreur du sang et du gore, et un ami qui aime bien Jarmush mais pas trop le zombie...
Et bien résultat des courses : tout le monde à aimé le film, sans plus, mais apprécié tout de même. Comme quoi les critiques...
C'est assez différent des zombies classiques, mais assez tendance 80's, c'est à dire que l'on dessoude le zombie dans la joie et la bonne humeur... pour le spectateur,. Car pour les personnages clé, c'est plutôt la descente aux enfers.
Bill Murray excellent, Pop aussi, mais pas longtemps.
Son acolyte, au top dans sa smart rouge.
A la condition d'apprécier les film décalés ou surréalistes, vous pouvez aller le voir sans risque de perdre son temps. Vous passerez un très bon moment.
Pour les inconditionnels de la grosse mécanique pan pan boum boum passez votre chemin.
Cédric l.
Cédric l.

5 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 mai 2019
Comment dire,si vous aimer Bill Murray et les films de zombies je vous déconseille ce film.
Pourtant quand on regarde la bande-annonce on ce dit que ça va être drôle et décalé,pour être drôle ce n’est pas drôle,un grand vide d’humour et d’émotion et pour ce qui est du décalage ça l’es même un peu trop, on ne comprend pas certains passages et encore moins un passage a la fin du film . Bref un vrai ovni dans le mauvais sens du terme.
soulman
soulman

143 abonnés 1 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2019
Jarmusch a convoqué bon nombre des interprètes de ses films précédents dans ce film de zombies pour le moins incongru. La présence de la musicienne Eszter Balint dans le rôle d'une serveuse de cafétéria, 35 ans après "Stranger than Paradise", le film qui révéla le cinéaste, n'est pas la moins surprenante. Basé sur un humour évidemment décalé, empreint de références diverses où la culture rock a une place importante (Iggy Pop et Tom Waits s'en donnent à coeur joie), le récit tourne un peu en rond au bout d'une heure, les scènes manquant d'originalité. A ce jeu, c'est Tilda Swinton qui l'emporte haut la main, créant un étonnant personnage d'embaumeuse, virtuose du sabre, digne du vampire qu'elle incarnait dans "Only lovers left alive".
jeff21
jeff21

76 abonnés 296 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mai 2019
Il fallait bien sûr voir ce film pour le message écolo qu'il défend et non pas un film de genre tel que l(affiche peut évidemment le laisser entendre. Il y a donc une grande déception pour celles et ceux qui n'ont pas compris le film. Bref, beaucoup d'humour digne d'une comédie à sketches mais hélas des longueur et un manque de rythme net qui laisse le spectateur bien déçu tout de même.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 mai 2019
Un bon film, drôle et plein de références. Le message est clair et intéressant avec toutefois une petite fatigue dans la force du contenu.
Barry.L
Barry.L

38 abonnés 136 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mai 2019
Cannes veut prouver qu’entre deux films sociaux, il est aussi capable de présenter en film d’ouverture du cinéma de genre. Voici donc Jim Jarmusch qui ouvre le bal de l’édition cannoise 2019 avec son film de zombies : ‘’The dead don’t die’’. Le projet semblait logique : les personnages de Jarmusch avaient déjà toute cette apathie très zombiesque. Pourtant, à bien y réfléchir, le projet était casse-gueule car ce genre cinématographique est sans aucun doute l’un des plus codifiés du cinéma. Et les codes et Jarmusch, ça fait 22. On pouvait donc se demander si l’excentrique metteur en scène serait capable de se plier au genre tout en conservant son style. Et la réponse est oui.

Donc, suite à d’étranges phénomènes climatiques (le cycle jour/ nuit semble étrangement déréglé, la lune est entourée d’un mystérieux halo violet), les zombies se réveillent et s’attaquent aux habitants de la charmante petite ville de Centerville. L’occasion pour Jarmusch de mettre en avant une galerie de personnages bien atteints.

On est bien devant un film de zombies pur jus. On en reconnaît les codes et Jarmusch les respecte dans l’ensemble (quelques bizarreries comme des zombies qui semblent en mesure de consommer autre chose que de la chair humaine ou encore une fumée noire qui s’échappe des zombies une fois que ces derniers ont la tête coupée). Ainsi : une partie du film est délibérément convenu : celle qui concerne les zombies. Une fois de plus, les zombies ne sont pas (contrairement à la majorité des monstres du cinéma d’horreur) une création d’un quelconque diable. Non, le zombie naît souvent à cause des activités humaines : il est d’ailleurs une des figures les plus actives dès qu’il s’agit de dénoncer le capitalisme dévorant et la société de consommation. Cette lecture, quoique simpliste et un peu lourde est souvent radicalement efficace. La métaphore, Jim Jarmusch la pousse très loin en multipliant les objets recherchés par les zombies. Ces derniers ne sont plus seulement à la recherche de sang et de chair, mais aussi de ceux qu’ils aimaient de leur vivant. A ce titre, la scène où une poignée de morts-vivants tenant des portables et bégayant le mot ‘’Wi-Fi’’ nous tend un miroir qui, n’en déplaise à certaines personnes n’est pas si déformant que cela. Bien évidemment, associé au message politique, on retrouve toute la mythologie zombiesque : il faut par exemple toujours leur couper la tête pour les tuer. Jarmusch est respectueux du genre et contrairement à ‘’Dead Man’’ ne cherche pas à revisiter un genre cinématographique bien précis (le western pour ‘’Dead Man’’, le zombie pour ‘’The dead don’t die’’). Pour autant, Jarmusch parvient à insuffler à ce genre sa pâte comme on va pouvoir le voir.

L’inquiétude concernant la fin du monde, teinté d’humour noir qu’il est possible de trouver dans ce genre de film est parasité par la touche très… bizarre de Jim Jarmusch. Et c’est là que la majorité des critiques est injuste, reprochant au film de ne pas être drôle. Or, Jarmusch cherche à tirer son film vers l’absurde. Un absurde qui ne bascule pas dans un comique facile mais qui au contraire tire le film vers quelque chose de plus inquiétant que comique. Le réalisateur pousse loin certaines situations qui sont plus noires que drôles (comme la réaction des deux policiers face à la découverte des zombies) quitte à briser un peu lourdement le quatrième mur (le personnage interprété par Adam Driver se sait dans un film et sait que cela finira mal) tout en dressant une galerie de personnages improbables. Déjà un peu zombie dans leur apathie, Bill Murray et Adam Driver arpentent les rues de Centerville en constatant avec un certain calme les dégâts causés par les morts-vivants. Tandis que la majorité des protagonistes sont effrayés par ce qui se passe, deux autres êtres, deux ‘’monstres’’ bien plus incongrus que les zombies et donc bien plus ‘’jarmuschien’’ ne semblent nullement affectés par cette invasion : Zelda Winston et Bob l’ermite. La première (génialement interprétée par Tilda Swinton) aurait mérité un film à elle seule tant son personnage est charismatique et mystérieux. spoiler: La fin du film, avant même d’être surprenante (on parle quand même d’un film de zombies où les extraterrestres viennent chercher Tilda Swinton) est désespérante : tandis que le seul être capable de vaincre la menace nous quitte, le deuxième monstre Bob (Tom Waits) constate désabusé ce qui est annoncé comme étant une fin du monde. Et semble (ultime surprise de Jarmsuch) l’accepter.
Il faut dire que Jarmusch a pu au fils des années se confectionner un style bien identifiable. A commencer par des personnages très fatalistes qui acceptent de se laisser aller à la mort. Mais l’identité de Jarmusch, il se l’est aussi forgé en s’entourant d’une bande d’acteurs qui sont devenus ses complices. Car outre les acteurs qui le rejoignent ou qui l’ont rejoint récemment (comme Adam Driver qui était dans le précédent film du metteur en scène ‘’Paterson’’), on retrouve la bande à Jarmusch : ses potes musiciens (RZA, Tom Waits et Iggy Pop) ou ses potes acteurs (Bill Murray, à qui Jarmusch doit son plus gros succès : ‘’Broken Flowers’’ et Tilda Swinton plus iconisée que jamais avec ‘’Only lovers left alive’’). Tout cela finit par créer un cinéma qui, s’il peut déstabiliser dans un premier temps, est quasiment convivial, tant l’on retrouve une véritable alchimie entre les acteurs et leur réalisateur.

Jim Jarmusch réussit à mêler la mythologie du zombie avec son univers. Il le fait plus ou moins habilement : ainsi, il n’est vraiment pas à son aise dès qu’il s’agit de recoller avec le féroce message politique de ce genre de film. Mais ses protagonistes, surprenants et variés viennent finalement nous convaincre bien davantage que ces zombies, très (trop?) respectueux du mythe.
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