Pinocchio, chef-d’œuvre de Walt Disney, est un joyau d’animation classique où le dessin sublime sa parabole. Bien plus qu’un conte pour enfants, car outrepassé sa premiere grille de lecture, le film s’élève en une réflexion sur la quête d’identité et l’humanité elle-même.
Dans cette fable, la marionnette de bois incarne un être inachevé. Chaque épreuve traversée par Pinocchio devient un jalon initiatique, une lente métamorphose où le bois se transforme en chair et où l’innocence s’affronte à la maturité.
Jiminy Cricket incarne une conscience en apprentissage, à l’image de Pinocchio lui-même. Il ne prêche pas l’infaillible, mais l’effort sincère de discerner le bien dans un monde empli de mirages.
Sous ses airs enchanteurs, Pinocchio se fait aussi le miroir d’une société, celle des tentations faciles et des plaisirs éphémères. Le Pays des Jouets devient le tableau d’un monde où la responsabilité est sacrifiée sur l’autel du divertissement. L’image des enfants transformés en ânes, privés de leur voix et de leur dignité, résonne comme une allégorie d'une perte d'humanité.
Pourtant, au milieu de l’épreuve, Disney glisse des instants de grâce pure : l’amour inébranlable de Geppetto, la lumière salvatrice de la Fée Bleue, ou encore la quête de Pinocchio pour sauver son père.
Pinocchio s’impose comme une étoile intemporelle, suspendue au firmament du cinéma, une ode à l’humanité en devenir.
A peine 2 ans après "Blanche-neige et les 7 nains",Walt Disney enchaînait avec ce 2ème long-métrage d'animation,riche de possibilités techniques et de rebondissements narratifs.Qui ne connaît pas "Pinocchio",ce petit garçon de bois,dont le nez s'allonge à chaque mensonge,dont l'espièglerie le pousse dans les griffes de Grand Coquin,de Stromboli et du Cocher,dont l'amour pour Gepetto,son père adoptif,se voit contrarié par une quête initiatique.Car Disney,sous couvert d'une aventure sur l'île enchantée,loin du douillet confort de la maison,parle de la difficulté de grandir,et des notions de courage et de dépassement de soi.On voit ce que donnerait des enfants livrés à eux-mêmes:des ânes(au sens littéral).Bien sûr,le conte a été largement adouci par rapport à la nouvelle,et du coup Pinocchio manque d'aspérités.On lui préfère sans doute Jiminy Cricket,sa conscience en redingote ou le chat Figaro,toujours prêt à faire des bêtises.Il y a tout de même une belle émotion persistante,et la création de la chanson emblématique des studio Disney:"When you wish upon a star".L'animation est réellement fluide et colorée pour l'époque(1940).Une grosse fierté pour Disney et l'ancrage de sa réputation.
Après le succès (in)attendu de Blanche-Neige et les Sept Nains, Walt Disney relança la production d’un nouveau long-métrage d’animation, en adaptant le classique de Carlo Collodi, Pinocchio.
Encore une fois, si on replace le film dans son époque, la performance est exceptionnelle et le film est d’une beauté étonnante. On regrettera cependant l’utilisation de la rotoscopie pour faire la Fée Bleue, ce qui détonne totalement avec le reste de l’animation. L’histoire ravira tous les adorateurs de l’œuvre de Carlo Collodi, l’équipe technique de Walt Disney parvenant à broder autour sans jamais la trahir ni la recopier et en y incorporant quelques scènes réellement dantesques, comme la fuite du train de Stromboli et des scènes plutôt dures pour le public visé, comme la transformation des enfants en ânes. Certains personnages sont exceptionnels, comme Honest John et Gideon, les deux bad guys du film ou bien évidemment Jiminy Cricket, véritable source comique du film (qui se permet même un écart de langage dans sa première scène, à hurler de rire si on le replace dans son contexte politico-historique). Comme dans Blanche-Neige et les Sept Nains, le film est illustré par des chansons iconiques, dont celle qui restera l’hymne des Grands Classiques de Disney : When You Wish Upon a Star.
Malgré tout le bien objectif du film, si le spectateur fait partie de ceux qui n’apprécie pas forcément l’œuvre de Carlo Collodi, il n’aura affaire qu’à un divertissement réussi, mais pas forcément passionnant. C’est mon cas.
Le conte original est bien différent du classique de Walt Disney ; par ailleurs, cela n'enlève absolument pas la qualité du film. Il est bon avec une animation intemporelle et un récit intéressant bien que trop démagogique.
Évidemment que l'animation 2D ne vieillit que très peu. Elle est magnifique et fluide, avec des dessins léchés qui offrent une direction artistique assez marquante. Le plus marquant est aussi l'univers musical qui est aussi beau que varié avec plusieurs styles, plusieurs ambiances. Le tout est constamment cohérent ; les liens entre son et image sont très justes.
Quant au scénario, certes, l'histoire est culte et transmet une belle morale avec des personnages relativement attachants ; cependant, le message est très, voire trop démagogique avec trop de manichéisme et aucune nuance. Par ailleurs, la narration reste cohérente et le récit est très chouette.
Walt Disney a créé une bonne adaptation d'un grand conte. C'est pour cela qu'il est important pour la culture de l'avoir découvert.
"Pinocchio" fait partie des nombreux dessins animés de la firme Disney que je regardais souvent étant plus jeune. Adapté de la célèbre histoire du petit garçon en bois, on retrouve ici un film que beaucoup de personnes considèrent comme culte. En étant tout à fait honnête, et en essayant donc d'oublier la nostalgie que j'ai envers ce petit film de mon enfance, je dois avouer que l'ensemble est globalement bon. Je comprends que l'on puisse trouver cela culte, même si celui-ci n'est pas excellent pour autant. Le principal problème du film va être son écriture, avec un ensemble qui semble vouloir raconter trop d'histoires ou de choses en même temps. À la fin du visionnage, on a vraiment la sensation d'avoir vu un enchaînement de petits épisodes d'environ 10/15 minutes, qui ont été assemblés pour former un long-métrage complet. Et c'est assez dommage, cela rend le visionnage clairement moins agréable que dans mes souvenirs. Cependant, je serai tout de même un menteur de dire que je n'ai pas passé, au minimum, un moment sympathique devant ce long-métrage. Ce côté très kitsch et très daté du film rend le visionnage assez intéressant. Premièrement, d'un point de vue rétrospectif, pour voir le tout début de la firme aux grandes oreilles. À cette époque, on peut dire que le mot d'ordre était d'aller chercher un public extrêmement jeune, via une animation assez soignée et une ambiance très légère. La musique et le montage offrent également ce rendu, et même s'il y a quelques moments un peu plus "adulte" que d'autres, l'ensemble reste dans son jus. Globalement, tout le film tourne autour du fait de développer ce qu'est un vrai petit garçon. À savoir : ne pas mentir, ne pas parler aux inconnus, etc... Et je peux en témoigner, la cible réussit encore à être touché à notre époque. Tout cela par l'intermédiaire du personnage de Pinocchio, celui-ci étant assez attachant de naïveté. Même si le film aura quelques moments plus sombres, comme expliqué tout à l'heure, le projet garde une identité forte sur tout le long. Même si le scénario est divisé en plusieurs parties, chaque séquence parle du même sujet, ce qui donne un tout cohérent et intéressant. Certes, ce n'est clairement pas la thématique la plus innovante du monde, mais au vu du public visé, cela n'est pas vraiment choquant. Donc même si le film est un peu surévalué par rapport à sa véritable qualité, il serait un mensonge de dire que celui-ci n'est pas possible à consommer de nos jours. Il reste un bon film d'animation, et il est encore agréable à voir. Pour conclure, un bon vieux classique de chez Disney.
La meilleure des innombrables histoires littéraires adaptées de Disney, une vieille animation pleine de saveur féerique et symbolique. Originaire d’Italie, le menuisier Geppetto fabrique le pantin Pinocchio qui prendra vie grâce à la bonne fée bleue répondant à la lettre expédiée via météorite céleste, le souhait sera exaucé. Belle poésie et de métaphore satirique, le papa marionnettiste manipulateur de son fils marionnette manipulé, danse ensemble accompagné de musique festive, c’est génial et j’en suis fan. Sa conscience désignée cricket est un humble personnage sympathique, en un coup de baguette magique, le clochard élégant est chargé d’une mission précieuse, gardé ce petit garçon en bois distinctif entre le vrai et faux. Son célèbre nez qui s’allonge à chaque mensonge est l’innocence de sa bonne âme, pas méchant mais un tant soit naïf. Très ou trop studieux, suivant n’importe qui et quelle ruse que représente le renard découvrant cette magie vivante en bois parleur sur le chemin croisé, l’emmener chez les artistes qui l’exploiteront à son propre profit ses talents sans ficelles reliés, le capital est comptant pour les sans scrupules. De l’étrangeté et une représentation des ânes en cancres, les bêtes suivent comme des moutons les mauvaises habitudes d’éducation bien formaté. La version de Disney est aseptisée de son côté odieux d’italien et son sort funeste, ce n’est pas plus mal pour du dessin animé grand public enfantin à la philosophie adulte. C’est un plaisir agréable à découvrir ses aventures périlleuses heureusement toujours salvatrices vers la fin, maintenant devenu un vrai garçon adorable, ancêtre romanesque des automates mécaniques et robots programmés, la télécommande remplace le papa guide moral.
Second long-métrage d’animation pour la firme Disney qui rencontra une fois de plus le succès grâce à ce chef d’œuvre où l’enchantement se marie à l’émerveillement. Adapté du conte Italien de Carlo Collodi « Avventure di Pinocchio, storia di un burattino » et paru en 1881, Disney réalise ici un film époustouflant grâce aux prouesses technologiques encore plus pointues qu’avec le précédent film (Blanche-Neige et les sept nains - 1938). Une très belle réussite, où la musique a une fois de plus une grande importance, d’où ses deux Oscars : celui de la Meilleure Musique & de la Meilleure Chanson !
Second long-métrage des studios Disney après "Blanche neige et les sept nains, "Pinocchio" (1940) n'eut pas le même succès commercial en raison de la Seconde Guerre mondiale. Même si ce pantin de bois est assez américanisé et que son lieu de vie ne ressemble que peu à un village italien, l'une des plus belles adaptations du livre de Collodi et l'un des chefs-d'oeuvre de la franchise. Les chansons sont merveilleuses avec bien sûr en tête "Quand on prie la bonne étoile" devenu hymne des studios Disney. Les cinéastes ont eu la judicieuse idée de modifier quelque peu la trame originale et mettre en avant certains personnages comme l'inoubliable Jiminy Criket. "Pinocchio" se distingue également par son côté beaucoup plus sombre ; celui où la tradition horrifique est portée à son apogée. Les méchants qu'il s'agisse de Grand Coquin, Stromboli, ou le cocher sont parmi les plus terrifiants de la franchise et certaines scènes situées notamment sur l'île aux jouets sont des summums d'horreur. Un classique indépassable.
2e long metrage de chez Disney... et quelle déception ! Je ne comprends pas comment ce film est devenu culte... Juste le début du film est bien, le reste c est à oublier. Le film part dans une direction qui, je trouve, n a aucun sens. Le film est beaucoup trop moral pour ce qu il est... Juste l animation du film qui est très réussi pour l epoque mais le reste j'ai pas accroché. Je suis très déçu car il y a avait le lien père/fils que je pensais, aller rentrer dans le sujet du film....
Un autre Chef-d'oeuvre de Walt DISNEY : l'histoire d'une petite marionnette en bois, Pinocchio, qui prend vie. Un Geppetto attendrissant (Papa de Pinocchio) et le guide de Pinocchio : Jiminy Cricket qui à fort à faire avec Pinocchio. Pinocchio et tous les autres personnages de ce merveilleux dessin animée resteront à tout jamais dans vos coeurs ! Un classique de DISNEY qui a appris au monde COMMENT PRIER LA BONNE ETOILE. A VOIR ABSOLUMENT en famille !
Peu de temps après Blanche-Neige et les Sept Nains, le studio aux grandes oreilles quittait le conte germanique au profit d’un italien, à savoir celui des Aventures de Pinocchio ; et que dire si ce n’est que cette version estampillée Disney est de loin la plus connues de toutes, tant ce long-métrage d’animation, bien souvent qualifié de chef d’œuvre du genre, n’a pas manqué de marquer avec brio bien des générations. De mon avis, celui-ci est d’ailleurs d’autant plus percutant que le premier classique Disney, et ce au regard de plusieurs points : un personnage principal faisant presque office d’anti-héros, des éléments perturbateurs variés, effrayants (pour l’enfant) et cultes, alimentant en péripéties une intrigue un peu plus étoffée en la matière. Naturellement, en bon classique Disney, Pinocchio n’échappe pas à la règle de la morale enfantine, ainsi qu’aux récurrences saugrenues, mais le charme opère avec une certaine aisance, car les faits sont là : l’univers qui nous est dépeint, aussi fou soit-il qu’une marionnette en bois vivante, est un formidable support à ladite morale, qui n’en est donc que plus efficace. Les personnages douteux, bien que clichés sur les bords, officient donc avec réussite en ce sens, d’abord du fait de leur caractère inoubliable (la paire Grand Coquin / Gédéon, le premier se prêtant à des répliques aussi délirantes que malignes), ensuite de par leur fond à la limite du machiavélisme, faisant alors d’eux d’inoubliable grands méchants. Il advient ainsi que Pinocchio arbore une partition des plus efficientes entre magie, humour et personnages attachants d’un côté, et de l’autre crapules sans foi ni loi, rebondissements quasi cauchemardesques (l’Île Enchantée, Monstro…) et l’antipathique Pinocchio ! Ajoutons à cela une animation encore aujourd’hui enchanteresse, ainsi que des chansons et thèmes musicaux mémorables, et l’on obtient un second chef d’œuvre des studios Disney, sans surprise. Mention spéciale concernant les personnages de Jiminy Criquet et Figaro.
Disney s'est clairement améliorer au niveau de l'animation et de la narration avec ce deuxième film, bien qu'il comporte toujours quelques passages de remplissage et manque parfois de fluidité ( une scène montrant la rencontre de Pinocchio et Stromboli aurait été la bienvenu ). Le début est très réussi, s'ouvrant sur une chanson magnifique ayant marqué les esprits, secret de toute la magie de Disney. Puis on nous présente les personnages de Gepetto, Figaro et Cléo, mis en scène de façon à ce qu'on s'attache très vite à eux. Bien d'autres moments sont très réussis dans ce film, alternant passage comique et horrifiques. Malgré quelques défauts notables, comme le personnage de Gemini Criquet, totalement inutile et alourdissant l'histoire plus qu'autre chose...Ainsi qu'un personnage principale tellement vide de personnalité qu'il n'en est pas spécialement attachant. En revanche, chaque méchant remplit son rôle et est effrayant à souhait, Monstro la baleine a réellement une présence colossale et est clairement l'antagoniste le plus réussi du film.
Pour son deuxième long-métrage d'animation, Disney perfectionne sa technique et nous livre une histoire plus sombre, parfois effrayante surtout quand on est gosse. Les seconds rôles sont soignés (Jiminy Cricket, Figaro, Grand-Coquin et Gédéon) et certains moments sont visuellement superbes (la séquence sur l'île enchantée, celle avec Monstro).