Note moyenne
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Les affaires de racismes plus intenses que jamais du côté des USA inspirent beaucoup Hollywood qui sort très régulièrement des chefs d'oeuvre. QUEEN AND SLIM s'inscrit dans cette lignée et brille par un sens de l'esthétique très poussé pour une histoire pourtant sobre: la BO immersive, les acteurs très justes et surtout la mise en scène très léchée, œuvre d'une réalisatrice à ses débuts. Mais le constat est que c'est justement cet aspect du film qui domine et a tendance à faire écran au reste. Le fond est peu mis en avant. Sur un sujet aussi sensible, soit on en parle franchement soit on n'en parle pas du tout mais là on est plus concentrés sur une histoire d'amour en road movie plutôt que sur le message militant qui est censé être véhiculé. Ça manque d'intensité et souffre de beaucoup de longueur (même si les scènes sont belles), en plus des situations assez invraisemblables. Car oui, cette sorte de solidarité noire qui se manifeste régulièrement dans le film sans vraiment de raison valable m'a un peu laissé perplexe (
spoiler:
un policier qui laisse partir des suspects juste parce que son collègue l'a frustré un peu avant
).
Mais bon ça reste un bon film, bien que pas loin d'être le meilleur dans son genre, et puis la fin est assez émouvante donc ce sont 3 étoiles amplement méritées
).
Mais bon ça reste un bon film, bien que pas loin d'être le meilleur dans son genre, et puis la fin est assez émouvante donc ce sont 3 étoiles amplement méritées
Une histoire au depart qui n'est pas plausible et un film avec beaucoup trop de longeur Donc allez voir un autre film !!!!
J'ai adoré ce film les acteurs sont très bien et le film traite très bien des problèmes de racisme au etat uni on en apprend aussi beaucoup sur les afro américain et sur leur culture bravo ce film nous montre très bien les différents problèmes au usa
Le film est parfait, le scénario est bien ficelé le jeux d'acteur est top j'ai vraiment apprécié le film
Magnifique film. Bon rythme à couper le souffle ça faisait longtemps que je n’avais vu un film autant abouti.
Beau film, qui traite des tensions raciales entre la police et les populations Afro. A voir absolument.
L'histoire de l'amour impossible entre deux individus noirs dans une Amérique bouleversée par les frictions sociales
Émotionnellement fort et bouleversant
Magnifique
Émotionnellement fort et bouleversant
Magnifique
Premier film de Melina Matsoukas, Queen & Slim est sorti le 12 février 2020 et s’avère être fatalement d’actualité. Qualifié de « Protest art », par sa scénariste, Lena Waithe, il s’inscrit dans le débat de société concernant la condition des noirs aux États-Unis.
Bien que le parallèle avec « Thelma et Louise » est évident, le film s’inscrit dans l’idéologie portée par les mouvements tel que « Black Lives Matter ».
Tout démarre à Cleveland, lors d’un simple rendez-vous galant qui tourne à la cavale dramatique. Alors qu’ils empruntent la route du retour, les deux protagonistes subissent un violent contrôle de police. Pourtant, cette nuit, alors que tout avez bien commencé, Slim (Daniel Kaluuya) dans un acte de légitime défense, abat un policier, scellant ainsi le destin de ce dernier.
Passage à l’acte désespéré, manifeste de défiance envers une société aveugle au sort des afro-américains, ce coup de feu fait basculer le couple dans une forme progressive de rébellion.
L’œuvre ne cesse d’interroger les personnages et spectateurs sur leur rapport au destin. La vie, est-elle pré-déterminée ou faite de chances et d’événements aléatoires ?
Si la réponse n’a rien d’encourageant, il s’agit, ici, de bien plus qu’une question philosophique ou de malchance. Queen & Slim traite de la réalité, celle d’une Amérique rongée par le racisme et les violences faites aux afro-américains.
L’art au service du militantisme
Queen & Slim n’est pas la première œuvre commune de Matsoukas et Waithe. En effet, ces dernières ont déjà collaboré sur un épisode du sitcom « Master of None ». Il est donc d’autant plus intéressant de les voir s’attaquer à un tout autre registre.
Le film s’avère être un savant mélange entre thriller, road movie et film dramatique. Une étonnante combinaison rendue possible par l’alchimie entre les deux acteurs à l’écran, qui se réinventent pour l’occasion.
Daniel Kaluuya (Get Out, Widows), dans un tout autre registre et Jodie Turner-Smith, bluffante, nous offrent une romance envoûtante. A noter des scènes fortes comme celle où Queen se coupe les cheveux, symbole de son détachement avec la société, ou la scène de danse, dans le club.
Queen & Slim est une protestation et un hommage aux opprimés. Les héros deviennent le symbole d’une lutte – un statut dont ils ne se réjouissent à aucun moment. Cependant, ils trouvent dans leur exode des bienfaiteurs aptes à les soutenir, donnant ainsi, des moments d’accalmie et de légèreté au récit.
Un film aux multiples influences
L’oeuvre bénéficie de l’imagination et de l’esthétique soignée dont Matsoukas a su faire preuve durant sa carrière. Originaire des clips (« Formation » de Beyonce), elle s’associe à Tat Radcliffe (photographie), pour nous livrer un résultat saisissant.
Queen & Slim prend le parti d’une mise en scène intimiste, quasi uniquement livrée du point de vue des héros. Un choix que l’on pourrait qualifier de manichéen. Peut-être aurait-il été intéressant de laisser place à une vision extérieure.
Côté bande originale, le film nous régale. Une association avec le label Motown Records et de nombreux artistes et producteurs permet d’offrir des sonorités très variées. Hip-hop, R’n’B, soul et blues sont de la partie, avec des artistes tels que Lauryn Hill avec « Garding The Gates », l’artiste nigérien Burna Boy avec « My Money My Baby » ou encore le crooner Vince Staples en feat avec le rappeur 6lack et la chanteuse Mereba sur « Yo Love ».
Une variété musicale qui colle parfaitement aux propos du film.
Queen & Slim est un hommage aux opprimés
Queen & Slim propose une histoire percutante et sans compromis – un bon mélange entre art et politique. Avec une intrigue bien rythmée, l’œuvre nous invite à nous interroger sur des questions sociétales d’actualité.
Pour citer Lena Waithe à propos du film et d’après les propos le journal américain, Variety « C’est comme si nous ne faisions aucun scrupule à ce sujet – Comme si nous l’avions écrit pour le peuple noir. ». Elle rajoute « Il correspond à son époque. Donc, si d’autres personnes veulent venir écouter, ils sont les bienvenus. »
Rassurez-vous, le message n’en n’est pas pour autant indigeste – Loin de là. Et on doit cela à l’habilité dont fait preuve la scénariste dans son écriture.
Cependant, il est à noter, quelques moments d’incohérences qui vous feront peut-être bondir en disant « non, mais que faites-vous !? ». Ces moments seront vite oubliés au profit de la bonne dose d’humanisme qu’est Queen & Slim.
Malgré un final téléphoné, le film ne tombe pas pour autant dans le piège de la simplicité. Ce premier long-métrage de Matsoukas, si il ne vous laisse pas une impression mémorable, vous laissera à minima songeur.
Un beau récit à aller voir sans hésiter, et on espère, le premier d’une longue suite pour la jeune réalisatrice.
Bien que le parallèle avec « Thelma et Louise » est évident, le film s’inscrit dans l’idéologie portée par les mouvements tel que « Black Lives Matter ».
Tout démarre à Cleveland, lors d’un simple rendez-vous galant qui tourne à la cavale dramatique. Alors qu’ils empruntent la route du retour, les deux protagonistes subissent un violent contrôle de police. Pourtant, cette nuit, alors que tout avez bien commencé, Slim (Daniel Kaluuya) dans un acte de légitime défense, abat un policier, scellant ainsi le destin de ce dernier.
Passage à l’acte désespéré, manifeste de défiance envers une société aveugle au sort des afro-américains, ce coup de feu fait basculer le couple dans une forme progressive de rébellion.
L’œuvre ne cesse d’interroger les personnages et spectateurs sur leur rapport au destin. La vie, est-elle pré-déterminée ou faite de chances et d’événements aléatoires ?
Si la réponse n’a rien d’encourageant, il s’agit, ici, de bien plus qu’une question philosophique ou de malchance. Queen & Slim traite de la réalité, celle d’une Amérique rongée par le racisme et les violences faites aux afro-américains.
L’art au service du militantisme
Queen & Slim n’est pas la première œuvre commune de Matsoukas et Waithe. En effet, ces dernières ont déjà collaboré sur un épisode du sitcom « Master of None ». Il est donc d’autant plus intéressant de les voir s’attaquer à un tout autre registre.
Le film s’avère être un savant mélange entre thriller, road movie et film dramatique. Une étonnante combinaison rendue possible par l’alchimie entre les deux acteurs à l’écran, qui se réinventent pour l’occasion.
Daniel Kaluuya (Get Out, Widows), dans un tout autre registre et Jodie Turner-Smith, bluffante, nous offrent une romance envoûtante. A noter des scènes fortes comme celle où Queen se coupe les cheveux, symbole de son détachement avec la société, ou la scène de danse, dans le club.
Queen & Slim est une protestation et un hommage aux opprimés. Les héros deviennent le symbole d’une lutte – un statut dont ils ne se réjouissent à aucun moment. Cependant, ils trouvent dans leur exode des bienfaiteurs aptes à les soutenir, donnant ainsi, des moments d’accalmie et de légèreté au récit.
Un film aux multiples influences
L’oeuvre bénéficie de l’imagination et de l’esthétique soignée dont Matsoukas a su faire preuve durant sa carrière. Originaire des clips (« Formation » de Beyonce), elle s’associe à Tat Radcliffe (photographie), pour nous livrer un résultat saisissant.
Queen & Slim prend le parti d’une mise en scène intimiste, quasi uniquement livrée du point de vue des héros. Un choix que l’on pourrait qualifier de manichéen. Peut-être aurait-il été intéressant de laisser place à une vision extérieure.
Côté bande originale, le film nous régale. Une association avec le label Motown Records et de nombreux artistes et producteurs permet d’offrir des sonorités très variées. Hip-hop, R’n’B, soul et blues sont de la partie, avec des artistes tels que Lauryn Hill avec « Garding The Gates », l’artiste nigérien Burna Boy avec « My Money My Baby » ou encore le crooner Vince Staples en feat avec le rappeur 6lack et la chanteuse Mereba sur « Yo Love ».
Une variété musicale qui colle parfaitement aux propos du film.
Queen & Slim est un hommage aux opprimés
Queen & Slim propose une histoire percutante et sans compromis – un bon mélange entre art et politique. Avec une intrigue bien rythmée, l’œuvre nous invite à nous interroger sur des questions sociétales d’actualité.
Pour citer Lena Waithe à propos du film et d’après les propos le journal américain, Variety « C’est comme si nous ne faisions aucun scrupule à ce sujet – Comme si nous l’avions écrit pour le peuple noir. ». Elle rajoute « Il correspond à son époque. Donc, si d’autres personnes veulent venir écouter, ils sont les bienvenus. »
Rassurez-vous, le message n’en n’est pas pour autant indigeste – Loin de là. Et on doit cela à l’habilité dont fait preuve la scénariste dans son écriture.
Cependant, il est à noter, quelques moments d’incohérences qui vous feront peut-être bondir en disant « non, mais que faites-vous !? ». Ces moments seront vite oubliés au profit de la bonne dose d’humanisme qu’est Queen & Slim.
Malgré un final téléphoné, le film ne tombe pas pour autant dans le piège de la simplicité. Ce premier long-métrage de Matsoukas, si il ne vous laisse pas une impression mémorable, vous laissera à minima songeur.
Un beau récit à aller voir sans hésiter, et on espère, le premier d’une longue suite pour la jeune réalisatrice.
Il y a quelques longueurs et cela est bien dommage car le jeu des acteurs est bien ainsi que l'histoire.
Un poème visuel qui dresse un portrait juste de la brutalité policière aux Etats-Unis. Très belle histoire d'amour filmée avec esthétisme - sans oublier la bande son qui est juste incroyable !
Une histoire de Roméo et Juliette dans une Amérique profonde qui s'entraide
spoiler:
mais qui se trahis également, ton ennemi est plus proche que tu ne le penses
, c'est ça le film et il va nous emmener dans une aventure musicale, panoramique mais aussi qui nous tend, en plus d'avoir gagné des prix, le film parle de la communauté noire américaine et ce qu'elle subit, on affronte le film en serrant les poings du début jusqu'à la fin et on profite, car c'est un chef d'œuvre avec une pellicule magnifique.
Néanmoins, ce film aussi magnifique soit il, ils auraient pu l'exploiter différemment, du point de vue de la camera embarqué qui avait filmé toute la scène et du fait que Queen était avocate.
Je suis restée tellement émue et reconnaissante de suivre ce film.
, c'est ça le film et il va nous emmener dans une aventure musicale, panoramique mais aussi qui nous tend, en plus d'avoir gagné des prix, le film parle de la communauté noire américaine et ce qu'elle subit, on affronte le film en serrant les poings du début jusqu'à la fin et on profite, car c'est un chef d'œuvre avec une pellicule magnifique.
Néanmoins, ce film aussi magnifique soit il, ils auraient pu l'exploiter différemment, du point de vue de la camera embarqué qui avait filmé toute la scène et du fait que Queen était avocate.
Je suis restée tellement émue et reconnaissante de suivre ce film.
Puissant et intemporel, ce road movie touchant nous embarque au plus profond des interrogations de l'Homme. Le duo principal est remarquable de justesse et de sincérité.
Un film esthétique et captivant qui traite de la condition des noirs américains. Une douce romance, jouée avec brio par Daniel Kaluuya.
Très bon film, réaliste. Pas trop cliché pour ce que l'on aurait pu croire pour ce genre de film, je recommande vivement.
Melina Matsoukas utilise son expertise de réalisatrice de clips pour composer chaque plan comme une photographie d'art. À travers une trajectoire qu'ils n'ont jamais désirée, les protagonistes deviennent malgré eux des icônes tragiques, et deviennent ainsi prisonniers d'une mythologie imposée par le regard public. Cette dimension est rendue palpable par l'interprétation particulièrement excellente de Daniel Kaluuya et Jodie Turner-Smith.
Quelques longueurs et une trop grande intensité à digérer sont à anticiper avant de s'installer devant l'écran.
Quelques longueurs et une trop grande intensité à digérer sont à anticiper avant de s'installer devant l'écran.
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