Ennuyant à mourir, j ai hésité à partir au milieu du film, pas d histoire , pas de morale à en tirer, juste une peinture du quotidien s un collège du 93, qui n'apprend rien à personne. La bande annonce laissait entrevoir un film assez drôle... fatiguant !
Bof bof, je comprend pas l intérêt du film, raconte la cité , aucun intérêt, j ai vu mieux en film de banlieue!! Pourtant je sors d une banlieue et je l ai vécu, mais la c est trop vulgaire,j ai pas aimé
Un cas d'école Pas facile d'intégrer une ZEP lorsque l'on vient d'une calme province. C'est pourtant le défi personnel que se lance la nouvelle CPE d'un collège dit sensible, incarnée par Zita Hanrot dont le jeu est très fluide et naturel. Dans cette banlieue modérément agitée, défile un florilège de portraits caricaturaux, certes, mais attachants car malgré les travers des élèves ou même de l'équipe de surveillants, on ne peut qu'éprouver l'envie qu'ils s'en sortent, qu'ils trouvent la lumière au bout du tunnel dans lequel ils se sont parfois engouffré sur leur scooter, à contresens et sans casque. Grand Corps Malade suggère ainsi une vision plutôt positive de la vie des cités, parfois décriée mais pleine d'espoir, si toutefois des moyens sont rassemblés pour ériger ceux qui tendent souvent eux-mêmes à se rabaisser. La preuve en est que l'enseignement n'est pas si secondaire. Surtout lorsqu'il fait prendre conscience aux étudiants que contrairement à ceux qui les collent, ils ne sont pas que des pions et n'ont donc aucune raison de connaître des échecs sur le grand damier de leur avenir.
ce film est unique en tous points: réel, drôle, touchant et brillant par ses acteurs, le scenario, la production, la musique, les prises de vue, les ambiances. Un beau film à voir absolument par tous!
« La Vie scolaire », c’est le nom qu’on donne à l’unité administrative d’un collège qui, sous l’autorité du CPE (conseiller principal d’éducation) et de quelques surveillants est chargée de faire respecter le règlement intérieur. Sur un mode quasi-documentaire Grands Corps malade et Mehdi Idir – qui y usa ses fonds de culotte – sont retournés au collège des Francs-Moisins, en Seine-Saint-Denis, à une encablure du Stade de France, filmer une année scolaire d’une classe de troisième.
L’ensemble est fictionnalisé avec quelques acteurs professionnels – Zita Hanrot (qui creuse lentement, depuis Fatima qui lui valut le César du meilleur espoir féminin, son chemin dans le cinéma français) et Alban Ivanov (qui multiplie depuis "Le Grand Bain" les seconds rôles en or) – entourés d’amateurs recrutés sur place.
Le duo avait réalisé en 2017 "Patients", sur l’univers hospitalier. Le film, aussi drôle que juste, avait remporté un succès critique et public légitime. Il figurait dans mon Top 10.
"La Vie scolaire" reprend les mêmes ingrédients avec la même réussite.
Dans une veine qui m’a rappelé l’autobiographie épatante de Kheiron Nous trois ou rien, La Vie scolaire maintient un équilibre fragile entre l’humour et la gravité. Chaque scène est drôle, qui se nourrit de la « tchatche » incroyable des jeunes face à laquelle l’autorité des adultes peine à ne pas se fissurer. Mais chaque scène est en même temps grave, qui souligne les failles d’une institution incapable d’offrir un avenir à ses élèves malgré l’humanité débordante des enseignants.
On frise souvent le pathos ; mais on n’y tombe jamais comme dans ce conseil de discipline où chaque argument, aussi pertinent soit-il (« L’institution n’est pas faite pour moi »), un contre-argument qui ne l’est pas moins (« Non, Yanis, ne renverse pas les responsabilités en mettant tes fautes sur le dos de l’institution »).
On rit franchement à quelques running jokes : l’élève mytho qui excuse ses retards avec des motifs toujours plus rocambolesques (la grève d’Air France, une antilope qui bloque le trafic…), le surveillant bas du front qui se bourre de chips, le prof d’EPS obèse qui pratique des sports improbables (le hockey à roulette, le foot-vélo…).
Bien sûr, La Vie scolaire n’est pas le premier film qui, avec plus ou moins de réussite, filme la classe. Il est difficile de dépasser le modèle du genre : Entre les murs, sans parler de succédanés moins marquants : "La Vie en grand", "Les Héritiers", "Swagger"…
Le sujet n’a rien de novateur, le traitement n’a rien de révolutionnaire ; mais il y a une telle humanité, une telle énergie dans cette "Vie scolaire", dans ses enseignants si empathiques, dans ses collégiens si attachants, qu’il serait dommage de la rater.
Un vrai beau message d'espoir, une ode à la tolérance. C'est drôle et plein d'humanité. On les aime et ils nous agacent ces gosses attachiants comme les nôtres. L'histoire a une certaine naïveté mais l'éducation est une belle vocation.
Un film intéressant mais qui a malgré tout quelques défaults... Les blagues sont drôles sans pour autant être lourdes ou beauf, il y a une certaine subtilité (vous les comprendrez encore mieux si vous êtes prof ;-) ) Les questions soulevés sont pertinentes et poussent véritablement à la réflexion sans pour autant êtres chiantes... Le principal problème du film est sont manque de cohérance et sa coordination, il manque de logique, d'un fil conducteur qui relie toutes ces idées. spoiler: on a l'impression d'une succession d'idées et de scène sans vraiment de rapport entre elles ni vraiment de but spécifique, il n'y a pas véritablement d'intrigue. Certes on suit l'évolution de la CPE et de Yannis (pardon si je fait des fautes jsp comment ça s'écrit) mais cela reste assez secondaire et assez peu développé, en d'autres termes si on remplaçaient les mersonnages par d'autres avec d'autres histoires qui leur sont propres, cela ne changerais rien au film
Quoiqu'il en soit j'ai passé un très bon moment et malgré quelques défault le film est très cool à regarder en famille ou même entre potes (si vous êtes au collège ou même au lycée, vous vous reconnaîtrez surement dans quelques scènes ;-) ).