La Ballade de Buster Scruggs
Note moyenne
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163 critiques spectateurs

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lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 décembre 2018
Moi, à la base, je ne suis pas très fan des films à sketchs. A peine on commence à se sentir bien dans une intrigue et dans des personnages que déjà on nous en extirpe brutalement. Il faut alors repartir de zéro. Digérer la frustration d’avoir été expulsé d’un univers dans lequel on s’était investi. Faire un nouvel effort d’immersion. Et tout cela sans avoir la garantie d’être récompensé au final. Personnellement, c’est une exploitation du format long que j’ai du mal à comprendre, mais bon : est-ce suffisant pour bouder un nouveau film des frères Coen ? Moi en tout cas, j’ai fait le pari de le voir et… Et au final je suis partagé. Partagé parce que d’un côté j’ai vraiment retrouvé dans cette « Ballade de Buster Scruggs » tout ce que j’adore des Coen. La narration est d’une efficacité redoutable. Les personnages et les situations tout de suite saillantes. La photographie magnifique. Au bout de dix minutes j’étais déjà entièrement conquis. C’était séduisant, drôle, tout en rupture. Un régal… Et puis – bim – d’un coup ça se finit. On passe à un autre épisode… Bon, c’était frustrant, mais pas si grave que ça au départ, car la seconde histoire racontée dans le film présente elle aussi beaucoup d’atouts et de charme. Mais bon – encore une fois – à peine se retrouve-t-on bien dedans que – bim – elle finit elle aussi. Et très vite apparait le premier point faible de ce film – propre à son format – le fait qu’il n’explore finalement pas grand-chose. Chaque tronçon d’histoire est séduisant, porteur de promesses, mais aucun n’est vraiment exploité. Il faut à chaque fois repartir à zéro. Et c’est d’autant plus problématique que la qualité des segments va en se dégradant, le dernier étant d’ailleurs à mon sens un vrai naufrage tant rien ne fonctionne dedans, que ce soit aussi bien dans la forme que dans le fond. Alors on pourrait me répondre face à ça : « Orf oui… Mais ces défauts sont inhérents à tout film à sketchs ! Il faut savoir les accepter ! Ce sont les codes du genre qui veulent ça ! » Eh bah justement non. Moi je ne vois pas pourquoi je devrais accepter un format et ses codes si j’ai l’impression qu’avec un autre format on aurait pu obtenir quelque-chose de plus abouti. Pour moi, ce film aurait été tellement plus intéressant s’il avait su créer de la continuité entre ses différentes intrigues, ou bien au contraire s’il avait su imbriquer toutes ces histoires les unes dans les autres dans un tout cohérent. Alors c’est vrai, pour peu qu’on prenne la peine d’y réfléchir, il est difficile de voir comment cela aurait pu se faire avec les éléments scénaristiques à disposition dans cette « Ballade de Buster Scruggs ». Mais c’est peut-être justement là que se trouve le problème du film. Il y avait certes de très bonnes choses à intégrer dans un film, mais pas suffisamment pour en faire un vrai bon long-métrage. Et c’est là tout le reproche que je fais aux frères Coen. Je pense qu’ils le savaient. Je pense que les Coen avaient parfaitement conscience que ce projet était incomplet et qu’il méritait encore beaucoup de travail pour le faire aboutir vers une forme respectant leurs exigences habituelles. Au départ, cette « Ballade » devait être une série, mais le projet fut abandonné. Il a donc fallu rentabiliser le travail déjà accompli. La série incomplète a été recyclée en film à sketchs. Un choix par défaut donc. Et un choix qui se ressent malheureusement. Alors après c’est vrai que ça donne lieu à un film qui n’est pas honteux non plus. Comme je le disais plus haut : il y a vraiment de bonnes choses et de bons moments à prendre dans cette « Ballade de Buster Scruggs ». Mais d’un autre côté il y a tout de même cette frustration à observer une œuvre qui semble incomplète et imparfaite de manière presque assumée. Et pour le coup c’est vraiment une caractéristique que je retrouve dans pas mal de films Netflix. Certes la firme américaine récupère de grands noms du cinéma, mais d’un autre côté ces auteurs prestigieux ne semblent profiter de la plateforme que pour refourguer leurs projets les plus inaboutis ; ceux qui n’ont pas su trouver (et souvent à raison) leur place dans les grandes salles. Or, quand moi je regarde cette « Ballade de Buster Scruggs », je ne peux pas m’empêcher d’y voir cette logique-là. S’ils avaient vouluen faire un film pour le cinéma, alors peut-être que Joel et Ethan Coen auraient revu leur copie. Mais non. Là c’est du Netflix. Donc tant pis si c’est inégal et inabouti. C’est toujours mieux que rien. Et le pire c’est que c’est un peu un bilan sur lequel je me retrouve. C’est mieux que rien, c’est vrai. Mais bon, ça méritait tellement d’être mieux que « mieux que rien »… Bon après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 décembre 2018
Alors que "La ballade de Buster Scruggs" devait à l'origine être une mini-série, la nouvelle création des frères Coen a fini par prendre la forme d'un film à sketchs, présenté à Venise mais uniquement disponible sur la plateforme Netflix. Si la plateforme commence à attirer certains cinéastes notables (Bong Joon-ho l'an dernier avec "Okja", Cuaron ce mois-ci avec "Roma", Scorsese l'an prochain), on peut pour l'instant avoir des réserves sur la qualité des films mis en ligne et donc se demander pourquoi ces derniers ne sont pas produits pour le cinéma : problèmes financiers ou intérêt cinématographique mis en cause ? On pourrait en tout cas aisément comprendre le refus pour une société de produire le dernier film des frères Coen tant celui-ci est faible, que ce soit du point de vue de l'écriture ou celui de la mise en scène. Ce qui frappe à la vision de cet objet bâclé et assez pénible, c'est le caractère interchangeable des différentes histoires qui ne constituent en rien un trajet – formel ou thématique – mais qui se révèlent terriblement autonomes. Une fois les sketcks considérés individuellement, que reste-t-il ? Deux premiers segments anecdotiques au comique lourdingue, le troisième terriblement sentencieux et le dernier beaucoup trop bavard. Seul le cinquième segment vaut le coup d'être vu car il prend le temps de construire des personnages, de les faire évoluer et de jongler habilement entre empathie et cruauté. Cela reste une bien maigre consolation au vu de l'ensemble du film, lequel nous fait dire que ses auteurs commencent à sérieusement tourner en rond.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 décembre 2018
Film sympa avec un casting impressionnant. Des décors et une ambiance au top. Malheureusement la dernière partie du film est assez ennuyeuse
novemberromeo
novemberromeo

54 abonnés 780 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 décembre 2018
Cette suite de scénettes signée par les frères Cohen est excellente. L'atmosphère de la conquête de l'Ouest est particulièrement bien rendue, notamment dans l'épisode du convoi. On oscille entre comédie pure et moments de finesse. Seule la dernière histoire tient peu la route sans enlever la belle impression d'ensemble.
Hélo Lou
Hélo Lou

5 abonnés 23 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 décembre 2018
J'avais hâte de voir ce film.
De bons acteurs, belles images.. mais pourquoi faire ca
Je comprends pas le principe de rester sur sa fin à répétition... mauvaise idée pour moi
J'ai regardé en plusieurs fois en espérant que ça allait être différent mais rien à faire.
coperhead
coperhead

36 abonnés 477 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2018
Un film magnifiquement réalisé découpé en 6 épisodes qui développent chacun une page différente du far West . Tantôt burlesque, cruel ou mélancolique chaque sketche d'une bonne vingtaine de minutes présentent chacun un intérêt particulier et se laisse regarder sans ennui . De plus les decors naturels sont souvent grandioses et les acteurs sont convaincants.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 décembre 2018
C'est un fil très sombre que nous offrent ici les frères Cohen; qui nous dis, au travers de 6 épisodes, que quels que soient votre âge ,vos idéaux, votre morale, votre foi, votre débauche ou perfidie...La mort est la même pour tous: soudaine, inattendue, immorale, impartiale et qu'au final nous monterons tous autant que nous sommes dans la diligence ...En fait , on y monte dès qu'on vient au monde et on arrêtera pas le cocher.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 décembre 2018
L'idée de raconter ces petites histoires à la suite, bien que perturbant, à pour attrait de dresser une sorte de fresque dépeignant un ouest américain entre légende et terre-à-terre. Le côté brut des décors, des conditions de vie des protagonistes, ce rapport à la nature et à l'immensité. Autant de raison de rêver.
Le revers de la médaille c'est que l’enchaînement empêche de développer correctement les personnages. Et le film en souffre.
Nicothrash

464 abonnés 3 292 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 décembre 2018
Intéressante entreprise des frères Coen pour Netflix, ce Buster Scruggs démarre sur les chapeaux de roues avec les premiers épisodes au choix cyniques, décalés, délirants, noirs voire tout en même temps. Et puis viennent les derniers épisodes, bavards, assez creux, peu inspirés et tout simplement ennuyeux. Disons qu'il en faut pour les goûts mais un tel delta de qualité entre les épisodes d'un même métrage, tous réalisés par le même duo est plutôt surprenant. La photographie, la mise en scène et la direction d'acteur restent de très haut vol comme toujours avec les frangins mais la dernière moitié du film parait extrêmement prétentieuse tout de même, j'ai eu beaucoup de mal à aller au bout en tout cas et j'avais hâte que ça se termine. Pour ma part, on peut vraiment scindé ce métrage atypique en deux, une très bonne partie et une plutôt mauvaise à mon sens, au final c'est donc assez moyen et c'est bien dommage, malgré tout ça vaut le coup d'oeil pour tout ce qui fait le charme du style Coen's mais la déception est bel et bien là.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 décembre 2018
Les sketchs sont de qualité inégale et, curieusement, malgré ce format (6 mini-films en 1), l'ensemble présente quelques longueurs. Le style Coen est bien là, humour noir (voire sombre), personnages tour à tour idiots, laids, amoraux, touchants,des paysages naturels grandioses, des musiques sympa ... Etant donné le format, le jeu d'acteurs fait beaucoup : difficile de mettre en place une intrigue, de creuser les personnages ... Ce qui fait que l'ensemble est assez hétérogène. Pour moi, 4 sketches sur 6 sont réussis, 1 est moyen, et le dernier ... je ne l'ai pas compris ! Globalement pas un grand Coen, certes, mais un divertissement agréable pour ceux qui aiment l'univers des deux frères.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 décembre 2018
Netflix uniquement pour ce nouveau film des frères Coen (prévu pour être une mini-série à la base). Et pour la première fois, ils nous concoctent un film à sketches (se déroulant dans le Far West du XIXè siècle). C'est très réussi. Les segments ne sont pas de la même longueur mais de la même qualité, à la fois tous agréables, drôles, tristes, durs, cocasses, violents, cruels ou romantiques. Tous différents mais se terminant tous mal, dans un humour noir et grinçant. La mise en scène est superbe, la direction artistique est splendide. Le casting est au diapason, mélangeant têtes d’affiches et acteurs moins connus. Un vrai régal. Tout autant parodie qu’hommage au western, un Coen dans la plus pure lignée. Une réussite. Une très belle surprise.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 décembre 2018
Pas assez d’homogénéité entre les scènes. Certaines sont réussies, d’autres peu intéressantes. Dubitatif
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 décembre 2018
Initialement annoncé comme une mini-série, le produit final signé par les frères Joel Coen et Ethan Coen, tient dans une compilation de court-métrages sur près de deux heures. Nous avons l’habitude des concepts qu’ils peuvent proposer, mais sur le support de Netflix, ces derniers réinterprètent nouvelle forme de relecture des tragédies liées au Far West. Les six segments abordent des thèmes sensibles à la mise en scène des Coen, mais qui entrevoient également un certain hommage au genre du western. Impitoyable jusqu’au destin frustrant et morale des personnages, il n’y aura qu’une loi afin de réconcilier ceux qui ont trop voulu jouer avec leur vice et leur fantasme.

Chaque récit mérite amplement un développement indépendant et on démarre avec un court chapitre, qui toutefois ne manque pas d’efficacité et de lyrisme. « The Ballad of Buster Scruggs », à qui les Coen donnent le titre à leur œuvre, introduit un Tim Blake Nelson attrayant. Dans la peau du légendaire Scruggs, il insuffle la passion arrogante d’un personnage qui joue toujours à découvert, dans un enrobage pseudo-cartoonesque. Mais cet abus de confiance résonne comme un coup de poker, lorsqu’on apprend élégamment qu’on ne peut pas jouer toutes ses cartes en main. Il faut parfois se coucher et prendre du recul, paradoxe intéressant, sachant que la vie relance perpétuellement la mise et c’est au joueur de se mettre au niveau. Si on ne prend pas soin de son look et de son tempérament, il n’y aura que de la poussière et du sang sur une table qui se vide au fur et à mesure des échanges, qu’ils soient verbaux ou plombés.

Dans « Near Algodones », on nous apprend que toute chose à une fin. On peut faire écho à notre courte vie, mais on peut également relier cette époque où les folies des libertés ne sont plus d’actualités. Le braquage du cowboy, campé par James Franco, rappelle ainsi que le destin nous rattrape toujours et que la condition humaine évolue peu chez les hommes qui ont vécu dans la débauche et la gourmandise. Sur les dernières images, on se permet de cristalliser de la joie, qui apaisent, avant que le dénouement funèbre vienne tordre les espoirs d’un homme qui a fini par accepter la rédemption. Les dialogues ont bien été ficelés tout le long et c’est ce qui donne du cachet à ce personnage solitaire qui n’a plus rien à faire dans ce monde, car les vivants ne veulent plus de lui. En y ajoutant un soupçon de suspense, dans une bataille perdue d’avance, on remarquera la sagesse d’une personne qui prend enfin conscience de ce qu’il possédait intérieurement. Malheureusement, on ne prend pas le temps de développer ce détail, mais on nous l’induit parfaitement.

Puis vient la poésie dans toute sa splendeur, ou presque. Le lyrisme dans « Meal Ticket » est condamné, faute de réception. Le public Américain connait un changement dans les divertissements qu’on lui propose. Plus c’est dynamique, bruyant et humoristique, mieux c’est pour le business. Il n’y a donc plus d’amour pour le théâtrale, car dans le freak show que Liam Neeson mène, il n’y a plus de place pour Harry Melling, dépourvu de ses bras et ses jambes. Il incarne cette poésie et cet amour pour la sensibilité qu’il vaudrait mieux garder au frais pour un public plus réceptif, mais ralentir n’est pas dans les projets de Neeson, qui songe à élever sa condition, sans pour autant conforter son dilemme moral, qu’il tranche d’une pierre, deux coups. La poésie est donc stérile face à la surconsommation et la surenchère d’une nation qui régresse dans la violence et la survie. Telle est la tragédie, annoncée par les vers connus des grands pionniers et don l’héritage reste incertain.

Et comment parler de contes du Far West, sans parler de la prospection d’or. Tom Waits est un prospecteur rêveur et qui constitue tout le filon Coennien que l’on saurait identifier avant même qu’il n’atteigne son but. Il s’acharne avec passion pour la plus grande des découvertes, mais c’est sans compter sur le frisson qu’on nous inflige le morbide passage qui nous fait douter. Le personnage, comme le « All Gold Canyon » mérite la photographie qu’on leur associe. On se sent plus léger, même si on ne fait que creuser vers le bas, à la recherche d’une matière tabou et maudite. C’est donc avec beaucoup d’ironie qu’on aborde cette aventure, aux valeurs les plus simples, en dégageant la brutalité et la passivité. Voilà comment ce genre de conduite est venu troubler la paix dans ce paysage qui garde des cicatrices de l’homme qui ne cessera à jamais de dépouiller son prochain et son propre paradis.

Place à présent à un peu de romantisme, car oui, on peut tomber amoureux au cœur de cette violence et ces conflits que l’on ne réexplique plus. La fable de « The Gal Who Got Rattled » nous laisse aux côtés d’un Zoe Kazan, jeune femme recherchant l’éducation et la discipline qu’on lui a négligé. La condition de la femme revient à l’ordre du jour car ce personnage est emprunt d’une innocence et d’une clarté qu’il convient de protéger, à juste titre. Ce récit se détache bien des autres, mais ne manquera pas d’instaurer la cruauté d’un voyage initiatique reposant. Nul bandit, nulle sanction judiciaire, c’est dans le contre-pied scénaristique que l’on nous convainc, avec caractère.

Pour ce qui est du récit qui clôture la promenade aux quatre coins de l’Ouest, ce sera dans une diligence pseudo-Tarantino que l’on se retrouve. Elle nous emmène vers notre destination finale, où les enjeux sont moindres, mais les dialogues meubleront correctement la tension qui s’emparera des passagers. « The Mortal Remains » évoque ainsi ce que l’on attend de la diversité dans un monde mais rien n’est acquis de la même façon. En découvrant les identités des personnages, on assiste sans doute à l’autoportrait des réalisateurs ou encore de l’autodérision qui fait d’eux des êtres qui ne peuvent dompter tous les vivants. Le rapport à la mort intervient et arrive à maturation dans un environnement qui évolue vers le glauque. La formule fonctionne, reste raccord avec le parcours proposé, mais ce sera la plus sobre de cette épopée sinistre.
bendelette
bendelette

34 abonnés 281 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 décembre 2018
Une réussite totale!Maupassant au Far West.Les prises de vue,les couleurs sont superbes.Tous les acteurs sont au top et est-ce grâce à eux ou au réalisateur que les personnages sont ancrés dans ma mémoire,je ne sais pas.On passe de l'humour à l'émotion ,à la philosophie,à l'écologie.Film que je n'oublierai pas.
Manuel P
Manuel P

16 abonnés 173 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 décembre 2018
Les deux premières histoires sont sympas, au même titre que celle du chercheur d'or joué par Tom Waits. Mais au final, l'ensemble est très moyen car l'ennui est trop récurrent. La palme à la nouvelle avec Liam Neeson, ainsi que la dernière, chiante tout simplement.
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