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3,5
Publiée le 23 décembre 2019
"Dachra" est le premier film d'horreur tunisien du moins c'est comme cela qu'il est présenté. J'ai vu beaucoup de films d'horreur des quatre coins du monde, mais à moins d'un oubli, c'est le premier de ce pays que j'ai l'occasion de voir. Si j'ai toujours aimé voir les films d'horreur de différents pays, c'est parce que chaque pays à sa propre histoire, ses propres croyances, ses propres légendes, etc. Ici, il est question de croyances autour de rites dans les pays du Maghreb et d'une légende autour d'enfants «spéciaux». Dans le fond, ce n'est qu'un film sur la sorcellerie et sur des cannibales, mais on sent quand même que c'est plus que ça et qu'il y a une particularité au niveau de l'histoire qui fait très authentique. On suit trois étudiants qui sont chargés de réaliser un documentaire sur un sujet original. L'un des trois à l'idée de parler d'une femme enfermée dans un asile psychiatrique après avoir été retrouvée la gorge à moitié tranchée sur le bord d’une route. Après une visite infructueuse à l'asile, ils décident d'aller là où tout a commencé et arrivent dans le village Dachra. Ils font la rencontre d'un homme très accueillant, d'une petite fille étrange et de femmes qui ne prononcent pas un mot. Leur séjour va s'éterniser à leur grand désarroi. "Dachra" est un vrai film de genre qui n'est pas parfait, mais qui est bien efficace. Il y a quelques longueurs, notamment dès qu'ils arrivent dans le village où ça aurait dû être plus angoissant dès le début, et il y a quelques facilités voir incohérences au niveau du scénario, mais le film fonctionne très bien. L'histoire est bonne et captivante et l'atmosphère est pesante tandis que l'ambiance est glauque et glaçante à souhait notamment dans la dernière partie qui est angoissante et très réussie. Pour une première avec un film de genre tunisien, je dois dire que j'ai vraiment bien aimé. C'est intrigant, dépaysant même et surtout efficace dans les meilleurs moments. Bref, un bon film.
A coup de plagiats oups non : de références ( insidious Blair witch et la colline a des yeux ) se construit une œuvre trop confuse et bruyante et garnie des défauts de ses consœurs pour être convaincante.
Plutôt reussi, tenant compte de son.statut de premier film d'horreur Tunisien.. Belle réalisation Scénario, dialogue et jeu d'acteur crédible.. a voir..
« Je veux de l’exclusivité. Compris ? De l’exclusivité. »
Un long plan séquence en mouvement, caméra au poing, avec jeu d’ombres et de lumières, en plans serrés, l’introduction (4 minutes 30) donne le ton : on est dans du maniéré. Du maniéré qui tache et qu’on nettoie.
En réponse à l’introduction, le reste du film se déroule très souvent en plans fixes, choix casse-gueule s’il en est. Choix réussi pourtant. Toute la palette va y passer, du plan décadré au plan très large, en passant par la caméra fixée sur les acteurs (ou les véhicules). Un petit joyau visuel et technique auquel s’ajoute le naturel dans l’interprétation des acteur·trices.
Dachra, c’est le village, la communauté villageoise, le lieu de l’ancestral et du non-dit. Le lieu de la tradition. Et c’est précisément le sujet de ce film, le conflit entre tradition et modernité, cette dernière soulignée par une langue arabe mâtinée de français, qu’on pourrait presque comprendre sans les sous-titres (presque!)
Reprenant les codes du cinéma d’horreur, parfois trop fidèlement, hélas, musiques stridentes, gestuelle stéréotypée, lumières qui vacillent, respirations haletantes, jump scare, le film ne se détache néanmoins pas suffisamment du style propre au genre, malgré les réelles qualités techniques de la réalisation et le jeu de l’actrice principale (Yasmine Dimassi).
Très lent, quitte à perdre parfois les spectateur·trices en chemin, mais visuellement impeccable, avec une interprétation très correcte, ce film évite malgré tout pas mal de facilités prévisibles et réussit le pari de nous tenir en haleine jusqu’au bout. C’est aussi l’occasion de découvrir un aspect de la Tunisie complètement ignoré de ce côté de la Méditerranée, le monde de la forêt.
En tant que film d'horreur, en tant qu'une première dans la Tunisie et le monde arabe, c'est vraiment très bien fait et je félicite toute l'équipe. En tant que Tunisien j'en suis amplement fier et j'espère que ce n'est que le début pour Bouchnak junior
un excellent film avec des moyens limités vraiment un taux elevé de creativité. les acteurs ont beaucoup ajouté pour les roles ils méritent beaucoup d'encouragement aussi le réalisateur qu'il le faut l'encourager vraiment et a mon avis une 2éme saison est requit avec une production puissante
“Dachra” est le premier film d’horreur tunisien, déjà sélectionné au festival la Mostra de Venise, au festival Polonais SPLAT FILM FEST International Fantastic Film Festival où il a obtenu le prix du film le plus effrayant et Midnight screenings du Cairo International Film Festival en novembre 2018 et dernièrement au Gëteborg Film Festival dans la section New Voices.
Distribuée par Hakka Distributions, cette fiction, empruntant un genre pas encore exploré par les sociétés de production cinématographiques tunisiennes, relate l’histoire de Yasmine, Bilel et Walid, trois étudiants en journalisme qui se perdent dans un coin de la forêt en cherchant à élucider le mystère sur le crime commis contre une jeune femme kidnappée et mutilée depuis 25 ans.
Sorcellerie, kidnapping d’enfants et meurtres se font sous ces murs délabrés du village “Dachra”, une appellation empruntée à l’arabe qui signifie un village lointain. Perdus au milieu de nulle part après que les roues de leur voiture ont été volées, ils se trouvent obligés de prolonger leur séjour dans l’angoisse et la terreur.
Vraiment très déçu d'avoir attendu si longtemps que ce film soit disponible... Les acteurs ne sont pas bons spoiler: mis à part Saber . Le film souffre d'une extrême lenteur et mise 90% de l'horreur sur un personnage que l'on voit 10 min scène bout à bout. La tension essaye d'exister mais les incohérences scénaristique et le vide des personnages viennent à bout de celle-ci. spoiler: on ne comprend pas pourquoi Mongia perds la raison et qu'elle est considéré comme une sorcière. Le "monstre" est réellement low-cost. . Je laisse la chance à un prochain film d'horreur Tunisien qui commence tout juste à aborder le genre mais regardez le si il n'y a rien d'autre à regarder car on s'ennuie au bout d'une heure lorsque l'on s'aperçoit de l'extrême lenteur du film et de l'absence totale d'action.À éviter.
Heureusement qu'il na pas eu de subventions de l'état ni de l'étranger gros gros navet et grosse grosse perte de temps après ils te disent d'après des faits réels mon œil oui et ces faits c'est qui qui les as racontés hein nimporte quoi !!!! 冷冷冷冷 a vomir d'ennui