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jeanjak
6 abonnés
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5,0
Publiée le 28 août 2019
Superbe prolongement de l'été. Cette comédienne Mina Farid est géniale. Toute en spontanéité on la croirait sortie d'un des meilleurs Kechiche. L'histoire est bien plus maligne que ce que le pitch laisse penser. Un film sur la lutte des classes.
Ce film interroge sur les intentions de la réalisatrice. Sur le plan formel, le film est plutôt réussi, mais il me semble que l'on ne peut faire l'économie du fond et des débats qu'ils engendrent…
Il s'agit d'un film totalement bling-bling et faire de Zahia une icône féministe peut questionner… La fascination pour le fric peut déranger, surtout qu'elle ne s'accompagne d'aucune autre aspiration. La tirade sur Marguerite Duras est grotesque et les références à Rohmer sont ridicules. Les filles chez Rohmer n'aspirent pas ou peu à des sacs Chanel et à des bijoux de luxe. Le désir passe par autre chose. La promotion de la femme objet comme modèle féministe me paraît très étrange. Enfin, le côté social est totalement improbable avec une mère femme de ménage visiblement mère célibataire qui habite dans un appartement à Cannes avec vue sur mer et balcon traversant et en étage élevé s'il vous plaît… La réalisatrice ne sait pas de quoi elle parle...
une "bimbo" hyper botoxée , une gamine un peu paumée, un propriétaire de bateau pale et fade, jouent au jeu du sexe et du fric dans un univers superficiel de cigarettes et de boite de nuit. si c'est ça le représentation de notre jeunesse, c'est a désespéré de l'avenir. Nous évoluons dans le néant le plus absolu du cinéma , ou les dialogues sont pauvres mais qui pourtant se prennent au sérieux, la scène ( M Duras) en est le summum, et une interprétation a vomir dans le brouet de la mise en scène
L'un des navets de l'été. Réalisation plate avec une introduction et conclusion en voix-off ratées. On suit pendant un été, une jeune fille, Naima, qui n'a rien de mieux à faire que de suivre sa cousine, fraîchement débarquée de Paris, qui loue ses charmes. Faut-le dire vite, car entre son visage siliconé inexpressif et ses seins difformes ! Sous fond d'émancipation de la jeune Naima, la cousine ne sert que d'excuse, car cette partie est justement trop mise en retrait, on suit surtout les 2 naïades passant leurs journées sur le yacht d'un riche businessman brésilien. Entre dialogues sans intérêt, scènes sans intérêt et Zahia qui essaye d'imiter Brigitte Bardot, on s'ennuie ferme. Seul le rôle de Benoit Magimel élève un peu le niveau.
Quel ennui !! On attend on attend...et à chaque fois le peu qu'on avait deviné se passe. Il n'y a pas grand chose et surtout pas grand chose à dire et à écrire.
Jamais une actrice novice ou actrice tout court ne m a donné tant d émotions dans un jeu si cupide et si profond. Zahia mène le film. Quel casting et subtilité des rapports de force entre ces hommes qu on qualifierait de simplement humains .
Il s'agit bien d'un film pornographique ? Si tel est le cas alors le film est réussi , dans le cas contre , c'est un des plus navet que j'ai pu m'infliger . Les dialogues sont d'une pauvreté affligeante. Il n y aucun scénario , aucune histoire a raconter bref c'est le néant . Même B.Magimel est y a perdu son charisme c'est dire a quel point c'est mauvais , je me demande ce qu'il est allé faire dans ce navet.
Magnifique, ce film est magnifique. J'y allais pour la promesse que représentaient les interviews de Rebecca Zlotowski et Zahia Dehar lors du festival de Cannes, et l'audace de renverser l'image de cette dernière. J'en reviens avec le souvenir d'une mise en scène magistrale, accompagnée de superbes choix musicaux et de plusieurs dialogues admirables. Quelques minutes suffisent pour saisir que, bien au-delà de ses seules comédiennes, la cinéaste a pour projet de faire un grand film de cinéma aux plans et montage sophistiqués. En la matière, on est frappé par la fluidité des enchaînements, la variété des plans et leurs effets de cadrage. La musique participe de cette ambiance solaire et colorée. L'histoire, elle, est au fond très simple : une adolescente de 16 ans vivant à Cannes reçoit la visite d'une cousine de 22 ans pour l'été et s'avère fascinée par sa liberté de mœurs. Sofia aime séduire, si possible des gens riches, et elle l'exprime ouvertement. Les deux jeunes femmes rencontrent alors deux riches jetsetteurs vivant sur un yoat. Ce récit, au-delà de sa beauté formelle, est une réflexion sur les indécentes inégalités qui caractérisent le monde contemporain. Quantité de plans disent l'écart irrationnel entre les dominants richissimes et les sans-grade tenus de se taire, de s'excuser, de mater sans toucher. Sofia et sa cousine sont des go-between soumises à un jeu des apparences où l'on teste leur culture, leurs goûts, leur conversation. Mais l'autre passeur est assurément Philippe, joué par l'impérial Bruno Magimel. Ses échanges avec l'adolescente, qui semblent longtemps ambigus, illustrent très bien le rôle de tuteur que jouent certains adultes extérieurs pour une jeunesse en quête de repères. Tout cela est servi par des dialogues souvent très bien écrits. Ceux qui iront pour la plastique de Zahia Dehar ne seront sans doute pas déçus, tant Rebecca Zlotowski dévoile constamment le corps de sa comédienne. Un appât charnel qui mène vers des plaisirs plus intellectuels, poétiques et cinéphiliques...
Quand on veut se moquer des spectateurs, des gens on fait ce genre de film qui non seulement n'apporte rien, est mal joué mais en plus véhicule des idées machistes et patriarcales. Magimel là-dedans. C'est le grand déclin ! 0,3/5
Une réalisation trop facile pour cette fille du buzz footballeur call-girl yatch brésilien à mettre en scène, nulle coquetterie, ennuyeuses femmes actrices, les yeux rincés, ne bavez pas, Cannes, Provence Côte d’Azur, Méditerranée, les vacances un de ces jours comme idée futile.
Franchement soporifique. Quant au jeu de Zahia, triplement bof. La mise en scène est plutôt pas mal par contre, mais le choix des actrices est douteux, voire limite. Je veux bien voir Zahia à l'écran, mais dans un Marc Dorcel... Là, par contre, le succès serait assuré.
Heureusement que l'histoire se déroule sous le soleil de la côte d'azur, ça nous rappelle les vacances !. A part ça, ce film n'a aucun intérêt. On s'ennuie et les acteurs jouent mal. La pauvre Zahia, défigurée par la chirurgie esthétique, ressemble à la petite soeur des Bogdanoff. Elle récite son texte comme une poésie à l'école . Bref, elle croit nous faire rêver alors qu'elle nous fait pitié. Désolant !
mauvais film à la morale douteuse!une héroine fascinée par sa cousine refaite et dont la vie frole la prostitution,on pe ut u réver mieux!mal joué ff ilmé à la va vite quelle idée de l avoir présenté au festival!A part la présence de Clotilde Courau qui reléve un peu le niveau !rien à signaler sinon un magnifique air de Vivaldi !achetez le cd!
L'héroïne n'a rien d'une femme libre ni même libertine. Elle est prisonnière de son corps, en rajoute esthétiquement pour séduire, ce qui fait seulement qu'elle gagne beaucoup d'argent. Aucune sensibilité, aucun désir n'émane d'elle. Plus intéressant, la second rôle hésite, est aux prises avec son désir, se confronte avec son monde et celui qui en fait rêver certaines mais pas elle. La photographie est bien construite, le rythme du film est soutenu. Le scénario est simpliste, vaguement inspiré par des films du même genre, mais dont la construction artistique et cinématographique étaient d'une autre teneur, valeur interrogative. Un film a oublier, le battage médiatique voulait installer l'actrice principale dans une autre dimension, il lui faudrait plus de sensibilité.
Film d'été qui aurait pu être sympa si bien joué. J'ai rarement vu une actrice aussi nulle que cette Zaya... Elle ne joue pas, elle récite comme une petite fille. Tout est misé sur son physique : joli corps mais visage boursouflé difficile à apprécier...