Note moyenne
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Superbe. Ce film solaire est un beau récit d'apprentissage dans lequel on passe un bon moment avec des acteurs crédibles. De la douceur et de la langueur de fin de l'été, de la délicatesse, du sexe... Et une remise en question de ses propres préjugés.
La realisatrice du film s'est inspirée largement du film Mektoub de Kechich et cela dérange un peu car le sujet c'est du déjà vu..néanmoins j'ai trouvé le jeu de l'actrice Mina Farid très naturel et prometteur celui de Zahia bcp moins ..cette dernière manque bcp de naturel et tout est surfait chez elle..la comparer à BB ds le mépris est juste grotesque , Zahia n'a pas ce talent là et certainement pas le charme de BB..
Excellent film qui révèle l'étoile Zahia qui y est transcendante.
Mina Farid joue très bien, elle aussi joue à merveille son rôle.
Zlotowski signe une réalisation vraiment originale, un très beau travail sur les images, les dialogues, la philosophie, la lumière, une touche féminine sur les rêves érotiques féminins. Un chef d'œuvre du 8 eme art qui passe vite comme un songe
J'aurai aimé un film plus osé plus corrosif, plus provocateur sans tomber dans le cliché mais
Un film voir et revoir.
Mina Farid joue très bien, elle aussi joue à merveille son rôle.
Zlotowski signe une réalisation vraiment originale, un très beau travail sur les images, les dialogues, la philosophie, la lumière, une touche féminine sur les rêves érotiques féminins. Un chef d'œuvre du 8 eme art qui passe vite comme un songe
J'aurai aimé un film plus osé plus corrosif, plus provocateur sans tomber dans le cliché mais
Un film voir et revoir.
Sea sex and sun et bien plus encore...
Zahia et son troublant sex appeal, sa souffrance voilée derrière une voix de velours, un Benoit Magimel qui a rarement été aussi touchant et aussi juste, tout en mesure et douceur.
Zlotowski Rebecca, cinéaste surdouée subtile et provocatrice, au nom étrange qui évoque la Russie et la judéité, s'attaque, le temps d'un été chaud, à Nice, en compagnie de deux jeunes filles, et avec pour thème leur rencontre avec des hommes plus tout jeunes, à son thème favori : l'amour.
Dans Grand central,il côtoyait le nucléaire, dans Planétarium, la médiumnité ici, c'est le conflit social entre milieux. Un seul, mot : chapeau bas, l'artiste! On en redemande
Zahia et son troublant sex appeal, sa souffrance voilée derrière une voix de velours, un Benoit Magimel qui a rarement été aussi touchant et aussi juste, tout en mesure et douceur.
Zlotowski Rebecca, cinéaste surdouée subtile et provocatrice, au nom étrange qui évoque la Russie et la judéité, s'attaque, le temps d'un été chaud, à Nice, en compagnie de deux jeunes filles, et avec pour thème leur rencontre avec des hommes plus tout jeunes, à son thème favori : l'amour.
Dans Grand central,il côtoyait le nucléaire, dans Planétarium, la médiumnité ici, c'est le conflit social entre milieux. Un seul, mot : chapeau bas, l'artiste! On en redemande
Un film pas inintéressant, très bien réalisé mais sans surprise où il est fait état d'une jeunesse rêveuse encore bien immature... Par contre, erreur de casting pour Zahia qui ne sait absolument pas jouer !
Quelle déception ! Après l'interview brillante de Rebecca Z. sur France Inter, je me suis précipité voir ce film m'attendant à un moment profond sur les rapports humains. Or, l'histoire est d'une grande banalité et le jeu des acteurs est faussement suggestif des platitudes exprimées sur l'ambiguïté des rapports de sexe et d'argent. Bref - on s'ennuie. Seule une petite distinction pour les deux jeunes : Mina Farid et Lakdhar Dridi qui apportent un peu de fraîcheur et de justesse à ce navet prétentieux.
mauvais film à la morale douteuse!une héroine fascinée par sa cousine refaite et dont la vie frole la prostitution,on pe ut u réver mieux!mal joué ff ilmé à la va vite quelle idée de l avoir présenté au festival!A part la présence de Clotilde Courau qui reléve un peu le niveau !rien à signaler sinon un magnifique air de Vivaldi !achetez le cd!
Film est tellement vrai, soulignant cette jeunesse qui rêve de confort et de richesse sans aucun projet de travail. Chaque acteur est à sa place avec cet ennui pesant quelque que soit la classe sociale. Benoit Magimel est excellent
Chaque acteur est bien à sa place. En sortant de ce film j ai l’impression que le mal être est toujours le même quelque soit le siècle.
Chaque acteur est bien à sa place. En sortant de ce film j ai l’impression que le mal être est toujours le même quelque soit le siècle.
Il était une fois.... Dans un autre temps, un autre monde, c'était la formule permettant d'entrer dans l'univers magique des fées, des princes charmants et des beaux mariages annoncés. En 2019, l'univers visé est frelaté, l'argent y est facile (dès lors que l'on a ni morale, ni goût de l'effort), on y fait commerce de ses charmes ("retravaillés" - façon "médecine esthétique", voire chirurgie plastique), et les messieurs vous louent le temps (plus ou moins long, plus ou moins renouvelé) d'un coït tarifé. Du moins quand on s'appelle "Sofia", et que l'on a comme "plan de carrière" de se prostituer (sachons dire les choses - même si le client est chic, et friqué). Le temps d'un été cannois, la bimbo en silicone essaiera de se faire prosélyte auprès de sa cousine de 16 ans (l'âge où elle-même entra dans la "carrière" horizontale...). Tous les sujets se valent, a priori. Encore faut-il de bons auteurs, et un(e) cinéaste compétent(e). Avec une "Zahia" en coscénariste, une Zlotowski (intello/bobo montée en graine) aux manettes, et la même Zahia (Dehar) en "star", ce "Une Fille facile" partait, lui, sous de bien tristes auspices ! Voir dans cette Barbie rafistolée une héritière de BB (la beauté - naturelle - incarnée), et dans ce pauvre opus filmique la veine d'un conte moral rohmérien - les deux lus sous la plume de certains critiques pros - est parfaitement risible. Passez plutôt votre chemin !
Bof bof film sans grand intérêt j'y allais pour MAgimel que j'aime beaucoup et par curiosité pour Zahia.
elle joue pas, elle pose et récite ses dialogues tous sur le même ton, la comparer à BB la plus belle femme du monde des années 60 qui elle avait du talent , c'est n'importe quoi !!!
elle joue pas, elle pose et récite ses dialogues tous sur le même ton, la comparer à BB la plus belle femme du monde des années 60 qui elle avait du talent , c'est n'importe quoi !!!
Les bonnes intentions féministes et pseudo politiques de la réalisatrice sont tellement mal mises en scènes (scènes mal filmées, image moche, montage hasardeux, direction d'acteurs défaillante) et baclées scénaristiquement
qu'on s'ennuie mortellement. Dommage pour la jeune Zahia qui aurait mérité mieux pour son premier film.
Pour se donner bonne conscience de la filmer comme une bimbo dans un téléfilm de M6, la réalisatrice
lui fait parler de Duras, dans une scène affligeante, censée la faire briller et casser les clichés. Hélas c'est
tellement volontariste et lourdingue que ça se retourne contre le film et cette pauvre Zahia, tristement instrumentalisée.
qu'on s'ennuie mortellement. Dommage pour la jeune Zahia qui aurait mérité mieux pour son premier film.
Pour se donner bonne conscience de la filmer comme une bimbo dans un téléfilm de M6, la réalisatrice
lui fait parler de Duras, dans une scène affligeante, censée la faire briller et casser les clichés. Hélas c'est
tellement volontariste et lourdingue que ça se retourne contre le film et cette pauvre Zahia, tristement instrumentalisée.
Un style cinématographique comparable à celui d'Abdellatif Kechiche cependant moins bien réalisé , le film est agréable à regarder même si la critique de la condition et de la liberté féminine étant censée passer au premier plan reste négligé.
Cette chronique sociale et estivale sur une ado et sa cousine adulte est vraiment épatante.
Je suis assez étonnée des critiques qui descendent ridiculement ce film.
J'ai trouvé beaucoup de douceur dans la réalisation, ce qui contraste avec un sujet sérieux, profond et triste sur la vie.
Je suis assez étonnée des critiques qui descendent ridiculement ce film.
J'ai trouvé beaucoup de douceur dans la réalisation, ce qui contraste avec un sujet sérieux, profond et triste sur la vie.
"Sofia", 22 ans, déjà vieux cheval de retour dans la galanterie tarifée, vient se mettre au vert (enfin, à la plage) chez sa tante, femme de charge dans un palace cannois. Elle partage la chambre et les confidences de sa cousine de 16 ans, "Naïma", élève dans un lycée hôtelier, dont le meilleur pote, "Dodo", se rêve en... comédienne.... Sofia tente de se la jouer "Loren" au physique, mais le résultat, pathétique, est celui d'une bimbo boopis siliconée "total look", de la bouche en bec de canard, surplombant un menton en galoche, d'origine, lui, semble-t-il, aux courbes avantageuses diverses, recto verso..... Rebecca Zlotowski, la réalisatrice, a visé l'authenticité en associant à l'écriture la fameuse Zahia Dehar (ex-prostituée "de luxe" pour footballeurs, à "carrière" précoce, reconvertie dans le sous-vêtements à fanfreluches), et en lui confiant le rôle-titre, "Une Fille facile". Et aussi la transgression ? La seule à relever sera la présence insolite au générique de la princesse de Savoie (par mariage), pour une courte apparition (en "Calypso") - Clotilde Courau, toute quinqua qu'elle soit étant 100 fois plus fraîche que la faisandée ZD !
Que se passe-t-il dans ce film primé au dernier Cannes (invraisemblable "Prix SACD" de la Quinzaine des Réalisateurs) ? L'ambition est sans doute de mettre en scène une sorte de récit d'apprentissage, avec comme "enjeu" : Naïma, pourtant déjà déniaisée, suivra-t-elle la voie de son aînée (avec "Philippe", le factotum quadra de "André", riche courtier brésilien, qui s'est attribué Sofia, et en fait un usage très actif), celle d'une vie amorale et lucrative (travaux pratiques sur un yacht à pavillon de complaisance, dans la rade de Cannes) ?...On ne sait qu'"admirer" en priorité, des dialogues tantôt d'une niaiserie confondante, tantôt d'une enflure grotesque (Sofia se la jouant aussi "intello"), de la mise en images façon prospectus touristique, du montage (discret... tellement discret, tendance inexistant), de l'interprétation... surtout : ces dames ânonnent ou minaudent à l'envi.... Seul Magimel (en Philippe) joue correctement, dans les personnages principaux - mais cela ne suffira pas à donner mieux que le 0,5 étoile de rigueur....
Que se passe-t-il dans ce film primé au dernier Cannes (invraisemblable "Prix SACD" de la Quinzaine des Réalisateurs) ? L'ambition est sans doute de mettre en scène une sorte de récit d'apprentissage, avec comme "enjeu" : Naïma, pourtant déjà déniaisée, suivra-t-elle la voie de son aînée (avec "Philippe", le factotum quadra de "André", riche courtier brésilien, qui s'est attribué Sofia, et en fait un usage très actif), celle d'une vie amorale et lucrative (travaux pratiques sur un yacht à pavillon de complaisance, dans la rade de Cannes) ?...On ne sait qu'"admirer" en priorité, des dialogues tantôt d'une niaiserie confondante, tantôt d'une enflure grotesque (Sofia se la jouant aussi "intello"), de la mise en images façon prospectus touristique, du montage (discret... tellement discret, tendance inexistant), de l'interprétation... surtout : ces dames ânonnent ou minaudent à l'envi.... Seul Magimel (en Philippe) joue correctement, dans les personnages principaux - mais cela ne suffira pas à donner mieux que le 0,5 étoile de rigueur....
Ce film est réussi, convaincant et distille un charme fou.
C'est à la fois léger et sérieux.
Je déteste Zahia mais cela ne m'a pas du tout empêcher d'apprécier ce film vraiment beau.
C'est à la fois léger et sérieux.
Je déteste Zahia mais cela ne m'a pas du tout empêcher d'apprécier ce film vraiment beau.
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