1799 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
199 critiques spectateurs
5
25 critiques
4
25 critiques
3
42 critiques
2
38 critiques
1
31 critiques
0
38 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Vraievérité
1 abonné
18 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 30 juin 2022
La Brigitte Bardot du pauvre... Trouvée aux Puces ce St Ouen... Superbe corps, mais jeu catastrophique. Le film aurait peut-être dû écrire un scénario plutôt que de mettre en avant une starlette : pas sûr que cela garantisse plus d'entrées mais cela aurait été plus agréable à suivre. Défi entre amis : résumer l'intrigue du film après visionnage. Bonne chance !
Ça bavarde, ça boit, ça baise (avec une audace bien contrôlée), mais il ne se passe absolument rien. Difficile de ressentir la moindre empathie pour ces personnages qui tournent en rond dans leur vie dorée, permanente ou éphémère. Il est de bon ton d'assassiner Zahia Dehar, mais je ne vois pas en quoi elle est nulle ou plus creuse que BB. C'est le film qui est nul, et bien plus creux que Rohmer, auquel il ferait référence selon l'intelligentsia germanopratine, dont, décidément, on ne se débarrassera jamais.
Le sourire bête, l'oeil bovin, le physique gonflé au botox et à l'hélium de Zahia illustrent parfaitement ce film de nanas endormies. Scénario vide, Magimel et Courau qui s'ennuient visiblement, et Zahia qui discourt sur Marguerite Duras ! Vacuité totale. Vide intersidéral.
L’affaire Zahia fit beaucoup de bruit en 2010 et on peut donc aisément considéré le rôle de Sofia comme auto-biographique. Le film n’est pas si inintéressant mais cette "fille facile" n’est franchement pas une actrice et joue aussi mal qu’elle est superficielle.
Une Fille Facile est pour moi une complète inconnue dont je reconnais pour autant touts les traits et références ! Rebecca Zlotowski semble vouloir s'encrer dans la tradition du cinéma de papa et maintenir le cap, le tout en crachant quand même un peu dans la soupe.
Ce film est pour moi non pas une énigme mais une nouvelle remise en question sur les aspirations d'une frange de ce jeune cinéma Français qui se fourvoie en gargarisme ... Le couplet de fin est d'ailleurs moralisateur et hypocrite. Tout le film est un étalage en bonne et due forme et hop le pied de nez culotée de chez culotée qui nous renvoie à sa citation du début comme une sorte de " rempart ", à quoi d'ailleurs ? Il n'y a que moi qui trouve ce film complètement rétrograde sur ses questions sociales ?
Quand aux récits initiatique à grand coup de voix off, style rédac de seconde sur " mon été à la cote sur un gros bateau " ... Non, je passe.
Coté interprétation, sa va, du moins c'est dans le ton. On ne vise pas à coté du truc.
Honnêtement, j'avais très envie de découvrir les films de cette réalisatrice. Alors peut-être que je n'ai rien capté à sa proposition de film moderne 60's, ou alors je ne l'ai que trop bien compris ... Le fait est que je suis hors du propos et je ne vois pas comment y porter un intérêt quelconque pour un vide aussi abyssal. Sérieux, c'est quoi ces dialogues ! L'autre avec ses oursins ...
Je reviendrai à ce film un de ces quatre, j'irai aussi voir d'autres de ces films car comme je l'ai déjà dit peut-être que ... Enfin bref, voilà !
16 165 abonnés
13 124 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 30 mai 2022
Un jour Rebecca Zlotowski se voit confier un projet d'ècriture quasi autobiographique de Zahia Dehar sur le dèsir d'ascension sociale! Que croyez-vous qu'il en rèsulte ? Un film à la gloire de la nouvelle Sophia Loren, prèsentè à la quinzaine des rèalisateurs du festival de Cannes! Et parlons en car ce rècit fèministe a ètè tournè là-bas (essentiellement sur le port), dans un environnement de luxe et de soleil! Le cadre de l'histoire aurait pu donner au mètrage une certaine dimension, comme l'ont prouvè quelques cinèastes emblèmatiques de la Nouvelle Vague, Jacques Rozier, Rohmer, entre-autres! Peinant à nous plonger dans sa chronique sociale mais affrontant sans hypocrisie le regard que l'on peut porter sur Zahia Dehar, Zlotowski semble être passèe à côtè d'un bon sujet en terme de rèflexions et de thèmatiques, sans doute trop magnètisèe par la plastique d'une bimbo complètement libre, bousculant les conventions! Rien à redire sur sa prestation, mais Zahia est-elle capable de jouer un personnage autre que celui-ci ? Pas certain! il est important de noter, cependant, la magnifique scène d'adieu entre Benoît Magimel et Mina Farid qui renforce en profondeur le final voulu par la cinèaste! A savoir comment faire les bons choix dans la vie...
J'ai regardé ce film franchement pour Benoît MAGIMEL que j'adore. Hier soir en regardant sa diffusion sur France 3, je me suis demandée qu'il faisait dans un tel scénario ! Le principal rôle était attribué à Zahia ! puis à Mina Farid toutes les deux inaudibles car ne sachant même pas articuler en récitant leur texte ! Aucun talent sauf pour un scénario aussi nul .... Benoît MAGIMEL est un des meilleurs sinon le meilleur acteur de notre génération avec Gilles LELOUCHE et Pierre NINEY, il doit se préserver et n'interpréter que des rôles qui mettent en valeur sa personnalité.
Quand on veut se moquer des spectateurs, des gens on fait ce genre de film qui non seulement n'apporte rien, est mal joué mais en plus véhicule des idées machistes et patriarcales. Magimel là-dedans. C'est le grand déclin ! 0,3/5
J'ai adoré, c'est un film délicat et subtil, la performance de Zahia y est surprenante, hypnotisante. Un genre de coming of age story bien menée et très originale
Franchement quand j'ai était le voir je m'attendais pas a grand chose et j'ai était bluffé par zahia qui joue bien tout en ne jouant pas ! Elles livre avec sa comparse pour moi un témoignage poignant, de ce a quoi une jeunesse et confronté surtout les jeunes filles de millieu modeste et j'ai était pris dedans de bout en bout sur l'ambiance légère qui se dégage de film.
Si vous êtes le genre de personne à trouver que les stars de la tv réalité sont des businesswoman, alors ce film est fait pour vous.
« Fille facile » est à « et dieu créa la femme » ce que Zahia est à Bardot : tout l’inverse. Zahia, sans se forcer plus que ça, a la tête l’emploi. Gonflée à l’hélium, son visage est pratiquement déformé et c’est gênant à regarder. Peut-être justement, faut-il y voir, les méfaits de la prostitution banalisée... puisque quelque part, elle y joue sa propre histoire ...
Cette fausse poésie, cette fausse mélancolie, ces fictifs bons sentiments, tout est surjoué... et cette fausse morale est dangereuse.
D’autant plus qu’on s’ennuie avec cette fille facile. c’est sans intérêt, sans frissons, aucun fil rouge.
Seul bon point pour Clotilde Courau qui, justement, joue parfaitement le contre personnage et amène un peu de grâce dans ce marasme cinématographique.
Film où il faut s'accrocher pour aller jusqu'au bout ou alors être masochiste. La fausseté de la voix de Zahia est insupportable. Je n'avais jamais entendu quelqu'un jouer aussi faux.
Le pire film jamais vu. Le jeu de Zahia en est génant tellement il est mauvais et l'histoire, sans aucune subtilité, est d'un profond ennui. Une question demeure: que font Magimel et Courau dans ce naufrage total?