Une fille facile
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199 critiques spectateurs

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soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2019
Une très bonne surprise, joué avec beaucoup de naturel par deux néo-comédiennes plein de fraicheur. Ce n'est pas un hasard si la réalisatrice évoque Jacques Rozier dans sa démarche, les deux cousines rappelant quelque peu les héroïnes de "Du côté d'Orouët", solaires et déterminées. Cette chronique d'un été n'est pas sans mélancolie et, à l'heure où repart le yacht une vie plus prosaïque reprend le dessus.
Jonathan P
Jonathan P

73 abonnés 395 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 septembre 2019
Très beau nouveau film de Rebecca Zlotowski, bizarrement Zahia n’est à aucun moment que désir de fantasmes à mes yeux de spectateurs. Loin de cela, comme le sentiment quel n’est jamais véritablement présente à l’écran. On la regarde, on l’admire mais elle n’est déjà plus là, comme l’été elle nous quitte sans même nous prévenir. Elle représente une certaine incertitude face au futur et en même tant aussi un fantasme. Très drôle séquence par ailleurs, que Zahia parle de « La Douleur » de Duras sur le balcon de la propriété de Clotilde Courau. Avec la présence à table de Benoit Magimel qui joue dans « La Douleur » d’Emmanuel Finkiel sortie l’année dernière. J’adore ce moment comme toutes les scènes avec Magimel et la talentueuse Mina Farid.
Eric C
Eric C

4 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 septembre 2019
Recommande le film "Une fille facile"
️Un regard Bouleversant Ou comment a libération du désir féminin méduse les hommes ....
Narnet
Narnet

33 abonnés 166 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2019
Film qui se laisse regarder. On peut admirer la "plastique" de Zahia ; modèle gênant pour sa cousine de 16 ans ... L'argent prend toute sa vulgarité dans ce film ; à ne pas montrer à un gilet jaune ...
alloGreg
alloGreg

2 abonnés 39 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 septembre 2019
Une belle surprise.
Un air de retrouvaille entre Godard et Bardot.
Touchant avec matière à réflexion.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 septembre 2019
Scénario anémié, personnages insignifiants, dialogues affligeants, ... j'ai failli partir en cours de route.
Comment peut-on débloquer des budgets pour produire de tels navets ?
Comment peut-on confier le second rôle -Sofia, la cousine- à une personne dépourvue à ce point de talent et de présence ? Que fait ce film dans la programmation de mon cinéma Art et Essai ? D'art, il n'en est nul part, et d'essai, j'espère que Rebecca Zlotowski n'en commettra pas d'autre.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 21 septembre 2019
Un film tellement humain, deux trajectoires féminines, sans jugement de valeur, une balade brulante.
Thierry Voisin61
Thierry Voisin61

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 septembre 2019
Un bon film. Malgré un titre peut-être "décalé" ou provocateur, par rapport à notre actualité sur le respect des femmes, l'action est centrée sur la jeune Naïma à qui sa cousine Sofia fait découvrir "une vie facile"(qui aurait aussi pû convenir comme titre ?). Mais, cette tranche de vacances qui la fait rêver, est plus une prise de conscience pour l'adolescente des classes de la société, de la maturité...L'arrivée de Sofia semble plus un prétexte pour faire découvrir la belle personnalité de Naïma. Un bon moment de tendresse !
Nisrine A
Nisrine A

38 abonnés 162 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 septembre 2019
S'il est vrai que le fait que Zahia Dehar y joue a attisé ma curiosité, il n'en demeure que ma raison première d'aller voir ce film est sa réalisatrice. J'aime beaucoup le travail, l'écriture et le regard de normalienne que Rebecca Zlotowski porte à ses sujets. Qu'en allait-il être concernant ce concept de "fille facile" ?
Et bien, l'histoire peinte reste assez classique, rien d'extraordinaire à l'horizon. C'est surtout la position de Rebecca Zlotowski qui n'est pas claire. La fin mène à la défaite et la fuite de cette fille "facile" (et Benoit Magîmel rappelle à l'autre personnage principal que c'est bien d'avoir des "valeurs"). Du coup, tout cela me semble contradictoire avec le discours que prône Zahia dans toutes les interviews qui entourent la promotion du film. Oui, une fille "facile" (pour garder la même nomenclature) est une fille libre de vivre sa vie comme elle entend, libre d'avoir une sexualité riche avec des partenaires différents si elle le souhaite, libre de ne pas suivre l'archétype de la femme "rangée" que peut proposer la société. En revanche, dès qu'on doit vivre tout cela d'une manière "tarifée" pour répondre à des besoins matérialistes comme des achats de sacs de luxe, on abandonne toute notion de liberté pour tomber au contraire dans celle de la sujétion actuelle de notre société aux choses matérielles et vides de sens.
Il n'empêche que malgré son jeu d'acteur qui a vraiment besoin d'être encore travaillé, Zahia n'est pas qu'un personnage dans le film, elle y est un objet de désir (un objet "marketing" pour les plus méfiants) et chacun est libre d'apprécier ou pas...
sararemi
sararemi

6 abonnés 157 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 septembre 2019
C'est dommage de ne pas avoir ressenti plus d'émotion face à ce film sur la vie de cette jeune et belle femme
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 septembre 2019
Le film s’ouvre sur une petite crique ensoleillée sur le Côte d’Azur. La mer, une nageuse, le chant des grillons. C’est Sofia (Zahia Dehar), qui vient passer quelques jours de vacances avec sa cousine Naïma (Mina Farid). La première apporte avec elle l’insouciance, la légèreté, la liberté de jouer de son corps voluptueux qu’elle n’hésite pas à utiliser pour aguicher. Surtout, elle sait que “là” est son pouvoir sur la gent masculine, et un moyen pour satisfaire ses envies, ses désirs. La seconde, qui se cherche et s’interroge sur son devenir, est tout à la fois intriguée, fascinée et envieuse de sa cousine Sofia. Curieuse aussi, Naïma se laisse un peu entrainer par Sofia, mais juste pour voir d’abord. La rencontre des jeunes filles se fait avec le riche propriétaire d’un yacht et de son homme à tout faire, principalement. Elles passeront quelques moments à bord de ce bateau, mais pas que. Quand Sofia se lâche, Naïma est, elle, tiraillée, entre la facilité et l’oisiveté d’un côté, jusqu’à d'ailleurs sa propre tentative de séduire, et son petit ami, ancré, lui, dans la réalité. Ça ne tenait que sur un fil pour elle, où peut être sa vie aurait pu basculer. Au-delà des apparences, qui profite de qui ? qui n’hésitera pas à leur faire une embrouille, et pour mieux s’en débarrasser. En tout cas, s’il y a vraiment une morale ici, elle n’est pas là où, a priori, elle a l’air d’être. Plus profond qu’il n’y parait, ce film bouscule les idées reçues.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 septembre 2019
Bravo Rebecca Zolotowski : vous avez réussi à faire un film encore plus ennuyeux que ceux d'Eric Rohmer ! Malheureusement on atteint dans ce navet les abysses de la nullité. Rarement vu un film aussi chiant, creux, vide, pathétique, ridicule. A fuir !!
Anne Valérie M.
Anne Valérie M.

5 abonnés 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 septembre 2019
Voilà un film d'une nullité exemplaire! Un navet déplorable qui mélange une immense vacuité, un très mauvais plagiat du "Mépris" de Godard, des actrices qui jouent très mal, tout est artificiel et sans aucun intérêt. Je déconseille vivement ce film. sI LE PARI était de filmer le vide de la richesse c'est gagné, mais ce n'est même pas cela! C'est LE VIDE tout court, l'absence de toute profondeur, même la revendication du libertinage est sans envergure aucune. Qu'on finance ce genre de navet est choquant!
Slytt
Slytt

3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 septembre 2019
Quelle déception ! Une histoire banale mais qui aurait tellement pu être mieux mise en scène et interprétée. Rebecca Zlotowski nous offre une mauvaise imitation de Brigitte Bardot tout au long du film par Zahia, qui pourtant a un sacré potentiel de comédienne. Le film est rattrapé par la jolie présence de Mina Farid...
A regarder en SVOD un dimanche de février, si vous n'avez rien d'autre à faire.
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 septembre 2019
Dès la première séquence, le ton est donné. Zahia Dehar - la "fille facile" - promène telle une ondine son corps quasi nu dans les flots d'un bleu intense d'une anse de la Côte d'Azur. Elle le fait avec une aisance confondante, offrant au spectateur-voyeur une anatomie toute en courbes et en souplesse. Le dernier film de Rebecca Zlotowski sera ainsi placé sous le signe d'une extrême sensualité qui interdit toute référence à la morale traditionnelle. Deux cousines vivent dans une étroite complicité, la plus jeune (Mina Faid), qui vient de fêter ses seize ans, vivant dans la fascination de son aînée qui ne se refuse rien pour mener "la grande vie". Alors, lorsqu'accoste dans la baie de Cannes un splendide yacht avec à son bord deux hommes richissimes qui ne demandent qu'à profiter d'une compagnie féminine, le désir va s'exacerber et Sofia, la "fille facile", va s'en donner à cœur - et surtout à corps - joie, tandis que Naïma, sa cousine, va délaisser son petit ami pour vivre, elle aussi, la grande vie, mais dans le seul fantasme érotique, fascinée qu'elle est par un des deux mâles, interprété par Benoît Magimel. Il ne se passe pas grand-chose dans ce film et pourtant que de non-dits et surtout quelle intelligence cinématographique ! Les références pleuvent, à commencer par celle au film d'Eric Rohmer, "La collectionneuse", dont se réclame la réalisatrice. A la différence près que le film de Rohmer s'inscrivait dans la série des "Contes moraux", alors que le film de Rebecca Zlotowski se présente ouvertement comme un "conte amoral". Deux autres références se lisent sans la moindre difficulté, correspondant toutes deux à des films solaires, des films méditerranéens, à la sensualité exubérante : "Et Dieu créa la femme", le film-culte de Roger Vadim, et plus encore "Le mépris" de Jean-Luc Godard. Parfois les références sont si appuyées et même littérales qu'elles en deviennent un peu lourdes. Un point commun unissait ces deux films : la présence fracassante d'une Brigitte Bardot au paroxysme de sa beauté et de sa sensualité. Or, Zahia Dehar reproduit de manière fort étonnante - et, semble-t-il, sans se forcer - le phrasé atone et profondément incitatif de la BB des plus belles années. En outre, elle se donne à voir dans sa nudité - ou, plus encore, dans sa semi-nudité - avec la même liberté, la même insolence, la même désinvolture. Quant à l'image, elle ne cesse de renvoyer à celles de ces films solaires où tout est fait pour satisfaire l’œil du spectateur : des cadrages impeccables et savants, une lumière ruisselant sur les corps en désir, des couleurs qui reproduisent à la perfection la dimension solaire de la Côte d'Azur en plein été et ses connotations torrides. On pourra certes épiloguer sur la dimension politique du film : deux femmes issues d'une classe populaire et qui profitent sans vergogne des plaisirs et des richesses que peut lui procurer la classe dominante. Mais il semble que là ne soit pas vraiment l'essentiel ou du moins si c'est là que réside l'essentiel, il demeure tapi en arrière-plan. Une chose est certaine : ce film est vénéneux, mais il est bon parfois de goûter à la saveur des poisons...
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