1811 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
202 critiques spectateurs
5
26 critiques
4
25 critiques
3
42 critiques
2
39 critiques
1
31 critiques
0
39 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 octobre 2019
Etant une inconditionnelle du travail de Rebecca Zlotowski je ne pouvais louper ce film. Film intéressant avec une belle réalisation mais pas le plus convaincant.
Entre souvenirs de vacances sous le soleil et découverte d'une jeunesse torride, Une Fille Facile se place comme un film français d'été où Zahia est bien trop mise en avant pour son corps plutôt que pour son jeu d'actrice.
Une très bonne surprise, joué avec beaucoup de naturel par deux néo-comédiennes plein de fraicheur. Ce n'est pas un hasard si la réalisatrice évoque Jacques Rozier dans sa démarche, les deux cousines rappelant quelque peu les héroïnes de "Du côté d'Orouët", solaires et déterminées. Cette chronique d'un été n'est pas sans mélancolie et, à l'heure où repart le yacht une vie plus prosaïque reprend le dessus.
Très beau nouveau film de Rebecca Zlotowski, bizarrement Zahia n’est à aucun moment que désir de fantasmes à mes yeux de spectateurs. Loin de cela, comme le sentiment quel n’est jamais véritablement présente à l’écran. On la regarde, on l’admire mais elle n’est déjà plus là, comme l’été elle nous quitte sans même nous prévenir. Elle représente une certaine incertitude face au futur et en même tant aussi un fantasme. Très drôle séquence par ailleurs, que Zahia parle de « La Douleur » de Duras sur le balcon de la propriété de Clotilde Courau. Avec la présence à table de Benoit Magimel qui joue dans « La Douleur » d’Emmanuel Finkiel sortie l’année dernière. J’adore ce moment comme toutes les scènes avec Magimel et la talentueuse Mina Farid.
Film qui se laisse regarder. On peut admirer la "plastique" de Zahia ; modèle gênant pour sa cousine de 16 ans ... L'argent prend toute sa vulgarité dans ce film ; à ne pas montrer à un gilet jaune ...
Scénario anémié, personnages insignifiants, dialogues affligeants, ... j'ai failli partir en cours de route. Comment peut-on débloquer des budgets pour produire de tels navets ? Comment peut-on confier le second rôle -Sofia, la cousine- à une personne dépourvue à ce point de talent et de présence ? Que fait ce film dans la programmation de mon cinéma Art et Essai ? D'art, il n'en est nul part, et d'essai, j'espère que Rebecca Zlotowski n'en commettra pas d'autre.
Un bon film. Malgré un titre peut-être "décalé" ou provocateur, par rapport à notre actualité sur le respect des femmes, l'action est centrée sur la jeune Naïma à qui sa cousine Sofia fait découvrir "une vie facile"(qui aurait aussi pû convenir comme titre ?). Mais, cette tranche de vacances qui la fait rêver, est plus une prise de conscience pour l'adolescente des classes de la société, de la maturité...L'arrivée de Sofia semble plus un prétexte pour faire découvrir la belle personnalité de Naïma. Un bon moment de tendresse !
S'il est vrai que le fait que Zahia Dehar y joue a attisé ma curiosité, il n'en demeure que ma raison première d'aller voir ce film est sa réalisatrice. J'aime beaucoup le travail, l'écriture et le regard de normalienne que Rebecca Zlotowski porte à ses sujets. Qu'en allait-il être concernant ce concept de "fille facile" ? Et bien, l'histoire peinte reste assez classique, rien d'extraordinaire à l'horizon. C'est surtout la position de Rebecca Zlotowski qui n'est pas claire. La fin mène à la défaite et la fuite de cette fille "facile" (et Benoit Magîmel rappelle à l'autre personnage principal que c'est bien d'avoir des "valeurs"). Du coup, tout cela me semble contradictoire avec le discours que prône Zahia dans toutes les interviews qui entourent la promotion du film. Oui, une fille "facile" (pour garder la même nomenclature) est une fille libre de vivre sa vie comme elle entend, libre d'avoir une sexualité riche avec des partenaires différents si elle le souhaite, libre de ne pas suivre l'archétype de la femme "rangée" que peut proposer la société. En revanche, dès qu'on doit vivre tout cela d'une manière "tarifée" pour répondre à des besoins matérialistes comme des achats de sacs de luxe, on abandonne toute notion de liberté pour tomber au contraire dans celle de la sujétion actuelle de notre société aux choses matérielles et vides de sens. Il n'empêche que malgré son jeu d'acteur qui a vraiment besoin d'être encore travaillé, Zahia n'est pas qu'un personnage dans le film, elle y est un objet de désir (un objet "marketing" pour les plus méfiants) et chacun est libre d'apprécier ou pas...
Le film s’ouvre sur une petite crique ensoleillée sur le Côte d’Azur. La mer, une nageuse, le chant des grillons. C’est Sofia (Zahia Dehar), qui vient passer quelques jours de vacances avec sa cousine Naïma (Mina Farid). La première apporte avec elle l’insouciance, la légèreté, la liberté de jouer de son corps voluptueux qu’elle n’hésite pas à utiliser pour aguicher. Surtout, elle sait que “là” est son pouvoir sur la gent masculine, et un moyen pour satisfaire ses envies, ses désirs. La seconde, qui se cherche et s’interroge sur son devenir, est tout à la fois intriguée, fascinée et envieuse de sa cousine Sofia. Curieuse aussi, Naïma se laisse un peu entrainer par Sofia, mais juste pour voir d’abord. La rencontre des jeunes filles se fait avec le riche propriétaire d’un yacht et de son homme à tout faire, principalement. Elles passeront quelques moments à bord de ce bateau, mais pas que. Quand Sofia se lâche, Naïma est, elle, tiraillée, entre la facilité et l’oisiveté d’un côté, jusqu’à d'ailleurs sa propre tentative de séduire, et son petit ami, ancré, lui, dans la réalité. Ça ne tenait que sur un fil pour elle, où peut être sa vie aurait pu basculer. Au-delà des apparences, qui profite de qui ? qui n’hésitera pas à leur faire une embrouille, et pour mieux s’en débarrasser. En tout cas, s’il y a vraiment une morale ici, elle n’est pas là où, a priori, elle a l’air d’être. Plus profond qu’il n’y parait, ce film bouscule les idées reçues.
Bravo Rebecca Zolotowski : vous avez réussi à faire un film encore plus ennuyeux que ceux d'Eric Rohmer ! Malheureusement on atteint dans ce navet les abysses de la nullité. Rarement vu un film aussi chiant, creux, vide, pathétique, ridicule. A fuir !!