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Mathieu B.
47 abonnés
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2,0
Publiée le 27 août 2026
Un blockbuster spectaculaire mais très décevant, dont le principal problème est de manquer cruellement d'identité. Le mélange Superman + Star Wars + Mad Max aurait pu être original et enthousiasmant ; il donne ici surtout l'impression d'un assemblage de références déjà vues.
Scénario pauvre et prévisible, personnages peu développés, humour inégal et action souvent excessive : beaucoup de moyens pour finalement assez peu de substance.
Aberrament nullissime, le film le plus catastrophique de la décénie, pouvoir endormir les spectateurs en si peu de temps, ce film va devenir mon nouveau somnifère. Aucun interet, histoire sans logique et peu profonde, ennuyant, tout ce qui fait un bon mauvais film, au moins on peut en rire
L’actrice est très bonne, et les ralentis pendant les combats, accompagnés de musiques dans le style des Gardiens de la Galaxie, sont plutôt réussis.
Mais qu’est-ce que c’est niais ! « Oh, il ne faut pas faire de mal au méchant », et blablabla… C’est tellement puéril par moments, et surtout tellement prévisible. Il n’y a quasiment aucune émotion puisqu’on se doute de tout ce qui va arriver.
On retrouve encore la gentille un peu paumée qui rencontre une autre âme perdue, et cette rencontre lui révèle qu’elle est en fait une grande héroïne. Et voilà, youpi ! C’est toujours la même chose : on fuit la Terre et, finalement, on découvre qu’on l’adore… la morale à deux balle.
C’est vraiment niais et autocentré. Même le méchant n’est pas vraiment un méchant, sauf peut-être du point de vue des enfants.
Quant à Superman, je trouve l’acteur assez moyen. Pas forcément à cause de l’acteur lui-même, mais plutôt à cause de ce qu’on lui fait dire et de la manière dont son personnage est écrit. À quand un film Marvel pour quelqu'un d'adulte ?
Le film n'est pas mauvais en soi, disons pas autant que ce que je redoutais en regardant les critiques - même si au final je suis dans la moyenne des notes - mais l'ensemble m'a globalement laissé indifférent. Déjà, je ne trouve pas le nouveau Superman de DC terrible terrible, et ici, j'ai eu du mal à m'arracher aux personnages. L'action fait qu'il est regardable, mais c'est du "sans plus" pour moi. Et les musiques de combat sont quasi toutes trop "girly", musiques de filles, pas vraiment héroïques, ce qui n'est pas pour l'ambiance sonore. Sans parler des méchants qui ne sont pas très impressionnants.
Film nul de A à Z. C’est quoi ça ? Succession d’action sans aucun sens. Le scénario a été fait sous 10g d’alcool dans le sang. Il déshonore Superman et son lore. Encore une fois, le scénario EST NUL, GENRE NUL. PAR PITIE N’ALLEZ PAS VOIR ÇA AU CINEMA, regardez autre chose, méme le concert des enfoirés est mieux. Premier avis que je cale, mais je peix pas laisser passer ce film et je peux vous dire que des navets j’en ait vu..... MAIS ALORS ÇA. BON SAUVEZ VOUS
J'avais coché ce film parmi mes incontournables de 2026, curieux de découvrir cette nouvelle version de Supergirl. Le personnage est plus sombre, moins lisse et clairement plus badass que dans ses précédentes incarnations. J'ai apprécié la prestation de Milly Alcock, qui apporte un vrai vent de fraîcheur au personnage, même si, par moments, je n'avais pas vraiment l'impression de retrouver la Supergirl que je connaissais. En revanche, grosse déception du côté du scénario. L'intrigue est trop limitée, manque de surprises et n'exploite jamais pleinement le potentiel du film. Je ne suis donc pas étonné de son échec au box-office. Il y avait de quoi faire un excellent film, mais les scénaristes sont passés à côté. Malgré tout, cela reste un divertissement correct. Ma note : 11/20.
Le film essaie tellement d'être cool mais d'une force....... Ca ne marche pas, le méchant n'a aucun charisme, l'héroine n'est pas particulièrement attachante, tout est oubliable.
Vu les critiques de ce film je l'ai regardé avec appréhension. Déjà pas fan de base de Supergirl surtout de la série. Et contre toute attente j'ai adoré ce film. J'ai aimé qu'il sorte du lot et qu'il ne soit pas dark comme la plupart des DC. Les effets spéciaux sont top, le scénario est bien aussi, j'aime l'humour et la façon d'être de Supergirl. Elle ne ce prend pas pour une héroïne et j'ai trouvé ça super. L'actrice est top et le petit plus de Jason momoa qui a chaque rôle est génial. En bref j'ai aimé ce film. ♥️
Une Supergirl très bien incarnée par Milly Alcock, portée par une ambiance spatiale originale et un Jason Momoa savoureux en Lobo, mais freinée par un scénario trop chargé et une réalisation qui ne transforme pas complètement son potentiel en grand spectacle. Le personnage principal est prometteur ; le film, lui, reste assez inégal.
Supergirl est un film qui m’a laissé assez partagé. J’ai apprécié de découvrir une version beaucoup plus différente de Kara Zor-El, avec une héroïne plus sombre, plus impulsive et moins parfaite que les versions classiques. Milly Alcock apporte beaucoup de personnalité au personnage et c’est clairement l’un des points forts du film.
J’ai également bien aimé le côté aventure spatiale, les différentes planètes et la présence de Krypto. Le duo entre Kara et Ruthye fonctionne plutôt bien et apporte une vraie dimension émotionnelle à l’histoire.
En revanche, j’ai trouvé que le film manquait parfois de rythme et que certaines parties de l’histoire étaient assez prévisibles. L’univers est intéressant, mais tout n’est pas toujours suffisamment développé, notamment certains personnages et l’antagoniste.
Au final, Supergirl reste un film sympa et divertissant, avec une héroïne intéressante et quelques bonnes scènes, mais je m’attendais à quelque chose de plus marquant. Il possède de bonnes idées sans réussir à toutes les exploiter pleinement.
Malheureusement DC ne parvient pas à remonter la pente malgré cet univers riche, et nous fait un film parfaitement oubliable avec des antagonistes inconnus au bataillon et une mission banale au possible, ne méritant pas un film.
L'unique raison pour laquelle cela devient compliqué pour supergirl, est que le réalisateur a voulu faire un version alcoolique et pas très intelligente de celle ci... et c'est très frustrant à regarder.
Craig Gillespie est un réal moyennement apprécié (on fait partie de ceux qui ne sont pas convaincus par ses œuvres, son récent Dumb Money nous a laissé mitigé), l'original Supergirl de 1984 est devenu un nanar culte, le précédent Superman de James Gunn a reçu un accueil assez tiède, cette suite été menacée d'être mise à la poubelle comme le récent Batgirl... Avant même sa sortie, le film était sur liste noire, et se faisait méchamment moquer sur tous les réseaux sociaux. Alors, mérite-t-il le flot de haine qu'il a convoqué ? Non, clairement pas, c'est un divertissement monstrueusement maladroit, mais qui fait passer un dimanche pluvieux sans problème. Le véritable problème du film, c'est qu'il est obligé de convenir à du tous-publics (donc à un gamin de 3 ans), pour une héroïne dont l'affiche vante le côté "punk"... Pas une goutte de sang, des gros mots très rares (on sent que le quota maximum est vite atteint pour le tous publics), et des bagarres en hors-champ assez frustrantes, c'est tout juste si l'on voit une baffe, dans un film "mature et anar", dont le motif initial est de sauver le toutou (on dit oui) en embarquant une gamine qui tire la tronche H24 (on dit non) pour venger ses parents. Bon, alors, déjà, elle aurait eu un frangin un peu moins bêta, et un méchant en face un peu moins Bisounours (pourquoi spoiler: la laisse-t-il en vie ??? ), on n'aurait pas eu de film (la scène d'intro est peut-être ce qu'il y a de pire dans cet opus, si seulement la spoiler: bagarre finale n'existait pas pour nous contredire). On suit donc Milly Alcock (plutôt bien choisie pour le rôle) dans ses aventures intersidérales, et dans ses flashbacks de sa venue sur Terre (le gag du slip de Superman, quand elle ne comprend rien à ce qu'il baragouine, reste très efficace), avec une certaine facilité, ponctuées des venues de Jason Momoa en Lobo (au secours) qui a au moins le mérite de s'amuser lui-même (c'en fera au moins un), et nous amenant vers une spoiler: bataille finale gorgée de spoiler: ralentis improbables sur une reprise de The Middle (Jimmy Eat World) la plus ratée qu'on a pu entendre à ce jour... On espère que ce qui suivra sera mieux, car on aime bien ce personnage, cette actrice, et on veut croire, comme le groupe de musique massacré par cette abominable reprise, que "Little girl, you're in the middle of the ride, everything, everything be just fine".
un film dans la continuité de la chute de DC comics... depuis l'arrêt de l'univers de Zack Snyder c'est un flop total... on dirait que le film a été fait pour dire de faire un film sur Supergirl mais sans histoire profonde... moi qui suis un grand fan de DC comics c'est vraiment triste de voir de tels films sortir...
Je comprends les reproches adressés à "Supergirl*". Son récit reste relativement classique, son antagoniste aurait mérité davantage d'épaisseur et certaines idées semblent parfois plus audacieuses que le film qui les contient. Pourtant, je lui donne 5/5.
Non parce que je le crois sans défaut, mais parce qu'un film ne devient pas important uniquement lorsqu'il est parfait. Il peut aussi le devenir par ce qu'il choisit de regarder autrement.
Pendant longtemps, les super-héroïnes ont dû être exemplaires avant d'avoir le droit d'être simplement humaines. Il fallait d'abord démontrer qu'une femme pouvait être forte, sauver le monde, porter un blockbuster, devenir l'équivalent féminin d'un héros dont personne ne questionnait la légitimité.
Kara Zor-El arrive après cette bataille. Et c'est précisément ce qui me touche ici : elle n'a plus besoin d'être exemplaire. Elle peut être puissante et perdue. Courageuse et lâche. Insolente, alcoolisée, parfois irresponsable. Elle peut fuir ce qu'elle est avant de l'assumer. Elle peut posséder presque tous les pouvoirs du monde sans posséder le mode d'emploi de sa propre existence.
C'est peut-être là que *Supergirl* appartient profondément à notre époque.
Superman a grandi dans un monde qui l'a accueilli. Pour lui, Krypton est d'abord un héritage. Pour Kara, Krypton est une mémoire. Elle ne vient pas seulement d'un monde disparu : elle l'a perdu.
Cette différence me paraît essentielle. Là où le héros traditionnel transforme souvent la douleur en mission, Kara ne parvient pas immédiatement à donner un sens à ce qui lui est arrivé. Elle porte le deuil comme quelque chose de désordonné, parfois laid, parfois drôle, parfois destructeur.
Et je trouve cela infiniment plus intéressant qu'une nouvelle démonstration de perfection héroïque.
Le cinéma de super-héros nous a habitués à des hommes auxquels presque toutes les contradictions étaient permises : arrogance, alcool, violence, obsession, colère, traumatisme, irresponsabilité. Tony Stark pouvait être narcissique. Wolverine pouvait être brutal. Batman pouvait être psychologiquement ravagé. Leur imperfection faisait partie de leur profondeur.
Une héroïne, elle, reste beaucoup plus facilement sommée d'être « sympathique », inspirante, forte de la bonne manière et vulnérable juste assez pour demeurer admirable.
Supergirl refuse en partie ce contrat. Kara n'a pas besoin d'être une « femme forte ». Elle a le droit d'être un personnage. Et cette distinction est immense.
C'est aussi pourquoi je ne réduis pas son alcool, son cynisme ou son immaturité à des accessoires destinés à la rendre « punk ». Ce sont les symptômes d'une héroïne qui possède une puissance physique presque absolue mais aucune souveraineté comparable sur sa propre douleur.
Elle peut traverser l'espace. Elle ne sait pas encore traverser son deuil. Voilà, pour moi, le véritable paradoxe du film.
Bien sûr, tout n'est pas aussi profond que ce que cette matière permettrait. Le scénario simplifie parfois ce qu'il pourrait creuser. Krem reste moins complexe que Kara. Certaines étapes du voyage répondent encore aux automatismes du blockbuster contemporain.
Mais reconnaître ces limites ne m'oblige pas à réduire ma note. Parce que je ne note pas un scénario comme on corrige une copie en retirant mécaniquement un demi-point pour chaque imperfection.
Je note ce qui reste après le générique. Et ce qui reste ici est une héroïne que le film autorise à être contradictoire sans lui demander pardon d'exister ainsi.
À une époque où le cinéma super-héroïque semble parfois épuisé par sa propre formule, je préfère un film imparfait qui tente de donner une intériorité particulière à son héroïne à un film techniquement plus impeccable qui ne me laisse absolument rien.
Peut-être que Supergirl ne réinvente pas le film de super-héros. Mais il déplace quelque chose de plus discret : la définition de la personne qui a le droit d'être héroïque. Non plus seulement celle qui maîtrise sa puissance.
Mais celle qui cherche encore comment vivre avec ses blessures sans devenir entièrement ce qu'elles ont fait d'elle. Et j'aime profondément que le film ne réponde pas à cette question par la perfection.
Kara ne devient pas admirable parce qu'elle cesse d'être abîmée. Elle devient héroïque lorsqu'elle comprend que sa douleur n'est pas obligée de décider seule de ce qu'elle fera du monde.
Pour moi, c'est là que le film prend tout son sens. Et c'est pour cela que, malgré ses défauts, peut-être même en les connaissant parfaitement, je lui donne 5/5.