Super film, je n'en attendais pas moins de notre cher Kery ! Magnifique, merci Kery ! Un super jeu d'acteurs. Ma seule déception : Il aurait pu allonger de 10 minutes pour mieux finir le film, histoire que toutes les histoires soient bouclées ! 17/20, j'ai passé un bon moment.
Personnellement je n'aime pas du tout l'apologie de la cité et de la drogue et je méprise les islamo-racailles. Dans ce film j'aime le personnage de Souleymane qui ne se victimise pas et tente de réussir malgrès les embuches. Trés beau film, peut être au même niveau que la haine l'avenir nous le dira. Merci pour cette bell eoeuvre tout de même.
Un film qui fait l'accroche sur l'affiche et qui est bien plus subtile à l'écran. Très classique dans son déroulé (sans grand intérêt), la toile de fond très bien exposée au moment du concours d'éloquence est une réussite. A découvrir ! 3.5/5 !!!
Un film qui nous porte dans la banlieue avec tous ses clichés : drogue, paupérisation, ceux qui veulent s'en sortir, racisme, refus de l'ordre établi, abandon de la société, dérives, violence urbaine.
Habitant la ville ou le film a été tourné, mon regard est donc un peu plus tendre et bienveillant sur ce film et ma critique donc moins objective Quelques clichés scenaristiques mais on aurait pu faire bien pire. Une mise en abime intéressante dans ce dédale de bitume du "bois l'abbé" qui permet de donner de la crédibilité aux situations. Le casting est en parti composé d'amateurs et de gens du quartier, ce qui crée une inconstance dans le jeu d'acteurs. Le concours d'éloquence est de haute volée, porté par deux superbes acteurs et des textes forts. Plaisant sans être totalement réjouissant
Ce film n'est rien de plus qu'un bon divertissement... pourquoi 4,5 étoiles sur Allociné?
La réalisation manque de fantaisie, les acteurs font simplement le boulot, l'intrigue ne présente aucune originalité.
Tout ça manque d'intelligence, ne fait qu'effleurer les problématiques évoquées, un peu comme les morceaux de Kerry James d'ailleurs.
Il ne suffit pas de se prendre pour Malcolm X ou Juan Branco pour être à la hauteur. Cela se veut intelligent sans l'être. Le passage du concours d'éloquence m'a paru complètement raté.
Film correcte et plutôt bien interpréter et écrit, dommage qu'à la longue le message qu'i veux faire passer et transmettre finisse par lasser, et n'apporte pas au finale un regard vraiment neuf sur la banlieue mais ressasse des éléments et événements déjà connu n'apportant pas de réelle nouvelles réflexions. De plus la trame scénaristique à tendance à lorgné sur American history X, celle du grand frère qui a choisi la mauvaise vois en n'en étant conscient, mais qui au final à un grand amour pour sa famille et ne veuille pas que ceux-ci suive le même chemin et se termine à peu de choses près de la même manière en inversant les rôle. On a déjà eu pire surtout pour un film français, mais ce n'es pas non plus un chef d'oeuvre.
Plaignants et criminels sont les banlieusards, sempiternels victimes auxquelles le sujet n'échappe plus mais Kery James les cite et se hâte d'une rhétorique à la Edmond Rostand. Oui, ils sont victimes mais que sont-ils d'autres. Des frères, des sœurs, des parents qui vivent avec l'échec et la réussite si possible. La joute verbale est contemporaine et se lie au rap sans trop de surprise, mais avec brio. Banlieusards marque de son admirable dévotion d'en chaque personnages, et sans trop manièrer, il butte malgré tout sur des clichés inévitables.
Le film nous offre -à l’image de la séquence du plaidoyer- une vision équivoque de la « banlieue ». C’est sa plus grande réussite. Malheureusement beaucoup trop de choses tombent dans le cliché, ce qui atténue la puissance du discours.
Sur le papier, un film qui s'appelle "Banlieusard" écrit, joué, produit, dirigé par un rappeur, ça invite à quelques réserves. Et pourtant, tout en étant amateur (sauf participations amicales de quelques acteurs reconnus), c'est très soigné et sans éviter tout cliché, la forme du discours politique passé est très originale (et constitue d'ailleurs le point fort du film) avec cette fausse confrontation "poético-rapiale" entre avocats. Mérite sa place de production française Netflix.