quatre ans après le chef œuvre " Dernier train pour Busan", " Peninsula " débarque sur nos écrans avec une " suite " nettement en dessous du premier volet. En effet l'histoire, les personnages et effets spéciaux sont moins soignés et intéressant de plus l'effet de surprise à disparu, cependant au vu des critiques j'avais un peu peur , je fus quand même agréablement surpris avec un scénario qui tient la route avec des séquences haletante, horrifique , parfois drôle et émouvante mais mon impression est nettement moins enthousiaste que " Dernier train pour Busan" quasiment parfait selon moi.
L'excellent " Train to Bussan " encensé par la critique comme le public créait des attentes légitimes. " Peninsula " tient le spectateur en haleine, aucun doute. Mais l'originalité du premier, son confinement dans le train créait une ambiance étouffante et anxiogène qui a disparu ici totalement, transformant le film en un classique survival des films zombies dans la lignée de " Walking Dead ". Les zombies sont toujours aussi déchainés et furieux, et le film tient bien la route. Mais on est tout de même un cran bien en dessous du premier opus. Il fallait s'y attendre. Malheureusement...
Déjà extrêmement déçu par le sur-côté Dernier Train pour Busan, je ne m'attendais pas à grand chose concernant sa suite, pourquoi pas être même agréablement surpris vu que l'angle est assez différent. Que nenni ! Peninsula est encore pire à tout point de vue ... Acteurs très peu convaincants, personnages caricaturaux au possible, aucune émotion, effets spéciaux médiocres, scénario au raz des pâquerettes et des scènes qui s'étirent à l'infini ... Sans oublier le final interminable avec son pathos foireux (exactement comme pour le 1er opus). Les zombies sont même passés au second plan, on en voit peu et ils n'ont quasi aucun intérêt, l'effet de masse (intéressant dans Dernier Train) n'interpelle même plus. Deux heures qui m'ont semblées encore une fois bien longues et un résultat final en terme de critiques plus adéquat avec mon ressenti que pour le 1er volet, l'effet hype ciné sud-coréen se serait donc envolé ? Heureusement que ce dernier n'est pas cantonné à cette saga par ailleurs ...
Une suite au retentissant "Dernier train pour Busan" sorti en 2016 que j'ai longtemps hésité à regarder à cause de nombreuses critiques négatives pour enfin découvrir un film qui se démarque totalement de son prédécesseur. Là où dans le premier film, le zombie est le point central de l'intrigue, ici, le mort devient presque accessoire et prétexte à une analyse sur le délitement des relations humaines, à l'effondrement des valeurs sociétales. Un propos qui aurait pu être intéressant sans un côté un peu grand-guignolesque avec une intrigue loufoque et un humour décalé trop appuyé. Des séquences directement copiées sur "Mad Max, Fury road", des effets spéciaux notamment concernant les courses-poursuite complètement ratés, un jeu d'acteurs assez mauvais. L'archétype même de la suite qui, en versant dans la surenchère tant technique que scénaristique, dénature totalement la force du premier opus. Tout juste distrayant et loin d'être indispensable.
Dernier train pour Busan, était déjà pas folichon, mais alors cette suite est tout de même bien navrante. La première scène d'action donnera le ton de l'ensemble du film, c'est à dire, ridicule, consternant et moche. Le pompon revient à cette poursuite en voiture, ou la Cgi est plus moche qu'une cinématique de jeux vidéo avec un effet de vitesse appliquer aux plans des plus laids. Le scénario est sans queue ni tête et part dans tous les sens, les dialogues sont d'une débilités affligeantes et le tous est franchement mal joué. Tout ça sur presque 2h, alors que passer l'introduction, seul point positif du film c'est déjà un calvaire. Vraiment décevant.
Bando ( 반도 ), suite plus ou moins direct du Busanhaeng ( 부산행 ) de ce même Yeon Sang-ho tire vraiment sur la corde, en funambule, il tiens dessus et ne cabane pas !
La figure de George Miller et de son immense Franchise post-apocalyptique fait office de garant à bien des égards. Ce Mad Max Coréen est d'ailleurs habité par la même peur primale, sauvage de ses hommes devenus bêtes, pour qui la survie est devenu jeu ... C'est dire !
Yeon Sang-ho reprend l'Univers de son film inaugural, en refait un topo et y incorpore de suite un nouveau récit, y insère des nouveaux personnages, délocalise pour mieux revenir, avec une très grosse force de frappe ! Un peu trop d'ailleurs. Quelques scènes sont quand mêmes un peu fort de café, les effets spéciaux tire à certains endroits un peu sur le fil du graphisme cochon, merci CGI ! Néanmoins pas de fine bouche non plus, d'autres moments sont aussi très bons en la matière, la première incursion dans l'Arène m'a vraiment eu. La fusillade dans le giron des réfugiés est aussi une autre démonstration que le cinéma à encore de quoi surprendre avec des artifices pourtant très connus.
Peninsula, son titre en V.F est en y regardant bien un film d'action très efficace qui raconte une angoisse de mort et d'abandon, une chute vertigineuse d'un système au prise de la violence devenue principe morale. A l'image du premier film, les protagonistes sont en quête d'un lien, d'une attache, dans l'uniformité de la haine et du désespoir le maintien d'une cohésion provenant d'un sentiment d'humanisme qui touche profondément. Là est d'ailleurs le coup de génie de ce cinéaste qui reconnais dans sa tartine de sacrée vertu, simple, efficace, géniale !
Acteurs et actrices livrent des copies eux aussi tout en exagérations, à l'image du film, personne ne chute ...
Une fausse suite au " Dernier train pour Busan " traité de façon plus expéditive et bourrine. Quelques scènes sont pas trop mal, un peu de suspense sur la fin, mais rien d'exceptionnel à l'horizon...
Moins réussi et about que le dernier train pour Busan, le film se veut plus un film d'action qui brille par ses nombreuses et brillantes poursuites en voiture (on pense beaucoup à Mad Max). Dommage que le scénario soit moins inspiré (cf Army of the dead). Reste un film divertissant et bien joué.
Les critiques sont un peu dures avec ce film. Je comprends la raison, le premier film était plus psychologique et centré sur la survie. Cette suite beaucoup (trop?) orientée sur l'action. Donc niveau action, effets spéciaux on est bien servi. Pour moi il n'y a que la fin qui gâche un peu la fête, que je juge un peu trop convenue. Celle du premier était plus poétique et laissait une ouverture.
Une histoire sans intérêt extrêmement balisée. Tout est prévisible dès le début avec des personnages qui n'ont rien à raconter. Une suite purement financière. Dommage il y aurait eu mieux à raconter.
Peninsula est la suite tant attendue du "Dernier train pour Busan" qui lui avait atteint des sommets de perfections (5 étoiles pour ma part...) mais il faut bien avouer que la suite n'arrive pas au niveau de son ainé même si l'on retrouve le parfum unique de la saga. La faute peut être à un scénario plus classique et moins haletant puisque l'histoire ne se passe plus quasiment enfermé mais à l’extérieur, l'effet n'est plus vraiment le même...Encore une histoire de faction avec des vilains garçons qui font la loi et cherche du mal aux gentils, tout ça au milieu de zombies toujours aussi vifs et terriblement effrayants. Les personnages principaux sont attachants, charismatiques mais la grande majorité (les méchants entre autre) restent banales, sans envergures. Dommage que le film abuse de la numérisation, ça gâche un peu (les courses poursuites et certaines cascades), non vraiment le premier volet était vraiment mieux.
Bien sûr : dernier train pour Busan est exceptionnel. Je n'ai pas vu Peninsula comme une suite, mais comme une histoire à part entière et je ne me suis pas ennuyée. Il y a de belles poursuites en voiture. Alors bien sûr : c'est cousu de fil blanc, mais j'ai passé un bon moment.
Cela me confirme ce que je pressentais après avoir vu Dernier train pour Busan. La frontière est mince, fragile, entre la réussite et le ridicule. Je suppose que pour ce dernier, il y avait quelqu'un à l'écriture, ou que le scénario avait été écrit, lu et relu et patiemment construit. Ce qui l'emportait au final malgré des "sorties de route" stylistiques (chaque fois que les effets spéciaux venaient à la rescousse, notamment sur les scènes finales de plein air).
Dans Peninsula, même si l'univers se déplace d'un huis-clos étouffant vers les grands espaces à l'abandon d'un sorte d'Escape from Peninsula (les références sont nombreuses aux films de Carpenter, à Mad Max ou Land of the Dead, à The Omega man) qui peuvent rappeler les grandes heures de la SF des seventies, il manque 2 choses essentielles : d'abord une écriture qui se tienne. Les personnages existent trop peu, on ne croit pas à cette relation entre frères comme on ne croit guère à ces pleurs quand le "papy" meurt (tellement ce dernier est peu mis en valeur pendant le film). Les déclencheurs et relais narratifs sont également faiblards (l'histoire des téléphones, de cette famille qui survit là-dedans on se demande comment, du premier zombie au volant du camion dont personne ne se méfie...). Le reste se limite à une galerie de stéréotypes et la fin est vraiment bâclée, lourde, pas crédible...
Le deuxième hic et de taille c'est la confiance aveugle que le réalisateur semble accorder aux effets spéciaux (toute la poursuite finale) et qui dévitalise le film au lieu de l'ancrer dans ce territoire aux confins de l'enfer. On retrouve là les quelques défauts perçus lors de l'épilogue en extérieur du premier volet.
Une suite pas du tout à la hauteur de Dernier train pour Busan. Il faut dire que celui-ci avait placé la barre assez haut. Mais quand même, après un début de scénario prometteur, le film accumule les grosses incohérences et on n'y croit pas. Les courses poursuites en voiture ont été faites en images de synthèse et mal faites. Quant à l'héroïsme style s"stand alone" en plein milieu de zombies déchaînés, ça n'a plus aucun réalisme par rapport à Dernier train pour Busan. Très grosse déception.
Dans l’euphorie de la surprise qu’a été Dernier train pour Busan, le réalisateur Yeon Sang-Ho continue d’explorer son univers apocalyptique. Alors qu’il s’agissait d’une des forces du précédent opus, les nouveaux personnages présentés ici se montrent peu voire pas intéressants. On n’est pas plus convaincu par l’Unité 361 et leur base d’opérations, une pâle copie d’un certain Mad Max. Reste alors les scènes d’action pour sauver les meubles mais là aussi c’est la douche froide ; les poursuites en voiture se multiplient noyées dans des effets spéciaux douteux. Peninsula coche toutes les cases de la suite ratée, la cerise sur le gâteau étant ce dénouement larmoyant et interminable !