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AdriBrody
19 abonnés
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4,5
Publiée le 25 mai 2020
Je ne suis pas un grand adepte du cinéma français... Mais le synopsis m'a intrigué et bon sang que j'ai bien fait. Le scénario est juste GE-NIAL, la réalisation, les décors et les acteurs, je ne peux rien lui reprocher. C'est une claque. Auteuil, Ardant et Canet sont tous sublimes. Bedos signe ici une merveille du cinéma français, c'est peut-être un exagérée, mais dans la foule infâme des comédies françaises sans goût, c'est rafraîchissant, c'est beau et terriblement touchant. Lorsque leur couple va au plus mal, Victor décide de revivre la plus belle journée de sa vie : celle où il a rencontré sa femme. D'avance, on connait la fin, mais dans ce cas, c'est le genre de film où connaitre la fin n'est pas important car c'est le chemin parcourut à cette fin qui est intéressant. Je suis en train de croire que le bon cinéma français n'est pas mort et j'attendais ça depuis une belle lurette.
Le cinéma actuel, malgré l’abondance de moyen et largement subventionné par le contribuable français, peut rendre n'importe quelle histoire glauque et vulgaire.
"La belle époque" est à l'image de son auteur : quelquefois séduisant, le plus souvent agaçant. Le film est aussi à l'image des interventions télévisées de Nicolas Bedos : formidablement bien écrit et débordant de culture jusqu'à ce que le nombrilisme et la fatuité de l'auteur ne prennent le dessus et ne transforment le tout en un incroyable foutoir, verbeux, hystérique, foutraque, maladroit, amateur, inutilement vulgaire. Mais ce qui surprend le plus, c'est que ce film débordant, à l'image de son auteur, de cynisme, de sarcasme, de fiel, de philanthropie finisse de façon aussi conventionnelle et petitement bourgeoise. Finalement, même très médiocre, Bedos arrive encore à surprendre !
Un film drôle et touchant, surfant évidemment sur la vague de la nostalgie. Un scénario original qui arrive à nous surprendre et se boit comme du petit lait. A la fin du film on se pose tous la même question : quelle époque aimerions nous (re)vivre ?
Les 5 premières minutes d'un film sont souvent décisives. Ici, après 5 min insupportables, la suite était à l'avenant. La mise en scène donne la nausée. J'imagine que c'est la manière moderne de filmer, inspirée des "meilleurs" séries netflix et autres. La direction d'acteurs est nulle, malgré le fait que le petit Nicolas est réussi à réunir bon nombre des amis de son papa. Enfin, last but not least, l'histoire... absolument pathétique. Bref, ce que représente le mieux ce film, c'est l'image d'une caste de fils et fille à papa millionnaires parisiens, qui s'amusent en réalisant des films, écrivant des livres ou chantant des chansons qui n'ont absolument aucun intérêt. Heureusement pour le cinema français, sort de temps en temps des films tel "Les Misérables"
Deuxième long métrage pour Nicolas Bedos qui signe une comédie à la fois exigeante et populaire, (une gageure). Tout d'abord l'originalité du scénario séduit : enfin du neuf ! Les dialogues sont parfaitement ciselés, à l'image de la scène où le personnage d'Auteuil se fait mettre à la porte par sa femme. L'audace du montage rend quant à lui le rythme virevoltant, gardant le spectateur en alerte. Le talent des acteurs (quel casting !) fait le reste. Chapeau !
A voir malgré tout ! Mais est-ce que cela suffit pour faire un bon film ? Dommage le scénario prometteur s'enlise et cela malgré un bon jeu d'acteurs qui ne parviennent pas à sauver le film. Doria Tillier est le coup de cœur devant un Daniel Auteuil dépressif .
Victor, la soixantaine, un brin conservateur et désabusé par une société qui le dépasse va revivre sa première rencontre avec sa femme Marianne. Sans tombé dans un excès de facilité, « La Belle Epoque » saupoudre son histoire de nostalgie touchant la plupart des générations. Qui n’a jamais rêvé de revivre certains moments ? A contre-pied de l’espace temps (mainte fois utilisé pour ce genre d’histoire), cette romance est plus subtile. Peu d’artifices, simplement une légèreté attendrissante et des acteurs touchants. Les personnages d’abord, tous indispensables aux bons souvenirs de Victor et le décor ensuite, d’un bistrot des années 60. Se souvenir… à la simple odeur du café, se souvenir… à la vue d’une façade ou au toucher d’un objet. Tout cela est enfui en nous, ce pouvoir est entre nos mains et le personnage d’Antoine matérialise ceux-ci…
ce film est tout simplement sublime.il n'y a pas un seul acteur qui ne soit pas excellent. C'est un vrai régal. je suis très difficile en film, pour en voir plusieurs par jour. il n'y a pas un film, ou je ne critique pas un acteur dans le lot. ou alors le scenario pas crédible etc... la vous rentrez dans le film, et vous laissez emporté jusqu'au bout. c'est tout simplement un petit bijou, qui a même réussi , a me mettre l'arme a l'œil. Peut être est ce du a ma situation personnelle, mais en attendant, bravo au réalisateur,,acteurs, scénariste. vous m'avez fait rêver. est-ce pas la le but du cinéma?
Fanny Ardant, lanceuse de couteaux aiguisés à même la pierre de la rhétorique et Daniel Auteuil cible humaine aimante et silencieuse, le spectacle peut commencer. Une idée originale, des dialogues assassins et poétiques, une distribution brillante, La Belle Époque ne manque pas de charme. Une fable contemporaine assurément réussie ! Je dois cependant amener une petite hésitation et qui n’enlève rien au plaisir que j’ai eu. Il s’agit de la bande-son du film, tout à fait excellente, mais qui aurait pu bénéficier selon moi de quelques titres francophones, issus de répertoires populaires de l’époque ? Le scénario, d’une originalité certaine, aurait pu être un chouia plus étoffé et ainsi éviter certaines redondances, notamment dans l’histoire d’Antoine et de Margot. Au-delà de ces deux petits commentaires, je le réitère, j’ai véritablement beaucoup aimé La Belle Époque !
Avec le fric que ça a dû coûter, monsieur Bedos aurait pu demander des conseils en guitare!!! L'Epiphone des hippies est datée des années 2000 (la plaque en tortoise en atteste) et elle a même un capodastre à pince de 2005 !!!! Celle du faux Renaud du bistro me semble un peu hors de propos aussi (guitare folk noire en 1974?)