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Guillaume
155 abonnés
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3,5
Publiée le 6 janvier 2022
Une réalisation convenue, un scénario aux rebondissements attendus, mais un jeu d'acteur pétri de malice et d'une bonne humeur transpirante à l'écran. Une comédie qui détient ainsi l'ingrédient principal pour entraîner son public dans une histoire loufoque mais "full positive" au possible.
Un petit bijou ce film! Une cabotine ancien star et son cabotin de mari, un ancien scénariste et un réalisateur ringard vivent dans le bocal de la vieille maison de la star. Deux jeunes loups de l'immobilier louchent sur la baraque! Voilà le décor. C'est la guerre qui commence pour notre plus grand plaisir. Une Clara Lago qui crève l'écran... et pas que.
Quatre vieux amis septuagénaires partagent une belle demeure à la campagne. Le réalisateur, le scénariste, l’actrice et son mari mènent une vie paisible jusqu’à l’arrivée d’un couple d’agents immobiliers qui sont prêts à jouer de toutes les nuances pour récupérer la propriété. Entre échanges risibles et thriller malicieux, “La conspiration des belettes” est un remake du film argentin “Los muchos de antes no usaban arsénico” sorti en 1976. Loin de vivre en ehpad les vieilles branches n’ont pas dit leur dernier mot et comptent bien user de leurs atouts pour piéger les jeunes gens. Ainsi, le cynisme se mêle aux scènes théâtralisées sans pour autant s’offrir un style cinématographique. Malgré un passé créé autour des personnages, le réalisateur du thriller oscarisé “Dans ses yeux”, ne parvient pas à insuffler de l’épaisseur à ses personnages qui avancent trop rapidement dans des rouages prévisibles. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Vous devez vous demandez "mais où sont passées les Belettes ?" dans ce film car même le titre espagnol fait référence à la Belette "El Cuento de las Comadrejas"... En Argentine, on appelle à tort " Comadreja " c'est-à dire "belette", l' Opossum ou Sarigue (Didelphis albiventris) ce qui peut créer des confusions ! C'est l'animal sur lequel tire Norberto ! D'autant plus, qu'un autre animal, la belette de Patagonie (Lyncodon patagonicus), un mammifère appartenant à la famille des Mustelidae habite aussi ici. Cette belette est l'unique membre du genre Lyncodon mais elle est plutôt de la famille du furet ou du putois...
Comédie noire jubilatoire à diffuser dans toutes les écoles de commerce pour que la jeunesse ne succombe pas au cynisme des vieux conservateurs ?!...
Une comédie noire machiavélique, à l’ambiance Sunset Boulevard réjouissante malgré quelques longueurs et des rebondissements artificiels, portée par un savoureux quatuor d’acteurs. 3,25
Remake d’un film argentin de 1976 intitulé Los Muchachos de antes no usaban arsénico, alors réalisé par José Martínez Suárez, El Cuento de las comadrejas compose une galerie de personnages hauts en couleur, disposant chacun d’un caractère spécifique lié à la profession autrefois exercée : l’une, ancienne gloire du cinéma, se complaît dans un faste illusoire, un autre subit ses méchancetés cloué dans un fauteuil roulant, un autre encore brille par son sarcasme, un dernier se prend de passion pour les « bébêtes », classification incertaine à laquelle viennent s’ajouter les deux promoteurs immobiliers. La comédie de caractères se double ainsi d’une comédie de mœurs opposant deux générations définies chacune par un rapport au monde et des valeurs spécifiques, singularités que le réalisateur également coscénariste utilise tel un miroir dans lequel se réfléchit la permanence du vice : spoiler: l’inhumanité froide des bonimenteurs coïncide avec les fantômes laissés trop longtemps dans le placard de gens a priori irréprochables, vivant dans une retraite paisible . Le choc de deux âges fait voler en éclats ces apparences, interrompt une mise en scène réitérée depuis longtemps pour lui en substituer une autre, contraignant par la même occasion les anciens artistes à reprendre du service. Mis en scène avec précision, le long métrage se suit avec un réel plaisir et cultive les transgressions du quatrième mur de façon à accentuer ce theatrum mundi sur la scène duquel chaque être se produit. La générosité de l’interprétation contribue également à notre attachement à ces personnages tout à la fois affreux et adorables, profondément humains en somme.
Fan de film argentin, je décide de me lancer, sans savoir à quoi m'attendre. J'ai été agréablement surpris par cette comédie loufoque aux accents mélodramatiques. On à du mal à rentrer dans l'histoire, car on à le droit à des chamailleries entre quatre vielles canailles, mais une fois l'arrivée des agents immobiliers tout s'emballent. Chaque retournements de situations fait mouche, moi qui ai l'habitude de ce genre de situations j'ai été parfois dupés, surtout le dernier rebondissement auquel je m'y attendais pas. Au final nous avons une bonne satire ironique, autour d'anciennes gloires à la retraite, qui sont encore capable d'inventer un scénario qui va faire dégénérer l'intrigue principale.