Merci à Eric Lartigau, qui m'a rappelé ce que c'était que voyager.. Peu de français le savent, eux qui emportent dans leurs bagages tous les préjugés de l'Hexagone...Ils n'en sortent pas en fait, contrairement à ce que fait ce film....Laissez vous absorber...le film le dit lui même....Je me suis donc trouvé à Séoul pendant une heure, et cela m'a rappelé tant de choses...Un aéroport est un pays de liberté....C'est un passage qui annule toutes vos vies antérieures, une cure de Jouvence....Le film inverse les regards, le français est regardé par le coréen, il perd donc son identité (n'est ce pas Monsieur Chabbat ?) C'est là l'essence même du voyage, et ça fait un bien fou....Le réalisateur avec un procédé tout simple (presque celui du documentaire) nous libère de notre image...Ceux qui ont voyagé très loin le comprendront.....Il dit aussi que nous sommes tous égaux dans un aéroport, lieu privilégié s'il en est...Et puis cette visite de Séoul, en quelques minutes qui valent de l'or, on a l'impression d'avoir tou vu, de connaitre les buildings, de les découvrir....Ce film dans sa réalisation, est un petit enchantement pour qui veut changer d'air...Les femmes (même coréennes) restent inaccessibles. Merci Eric Lartigau....
Une comédie douce-amère attachante et bourrée de charme, portée par un Chabat super touchant de sincérité, et qui donne envie de prendre un avion pour la Corée même à l'improviste !
Un film bien lent qui nous donne l'impression de tourner en rond . La première partie au pays basque est sympathique, presque folklorique, on a plaisir à voir les beaux paysages et la culture basque. Mais l'arrivée en Corée nous plonge dans la contemplation , on y croit pas beaucoup, la séquence dans l'aéroport est interminable. Le twist final était prévisible.
Tendre petit film sans prétention, à voir sans prise de tête; je n'aurais jamais pensé que ce film me plairait autant, d'ailleurs voir autant de critiques négatives est assez décourageant mais c'est toujours bien de se faire une propre idée. Alain Chabat est impeccable dans son rôle. Ce film sort un peu de l'ordinaire, fait réfléchir, fait du bien.
Un questionnement autour du virtuel des réseaux sociaux en opposition à la vie réelle et aux choses essentielles alors perdues de vue avec les années. Un scénario plutôt intelligent d'E. Lartigau, qui réserve de jolis moments et rencontres furtives mais riches d'humanité, après un passage où le récit s'enlise quelque peu. La naïveté du personnage central surprend mais n'enlève rien au talent tout en simplicité d'A.Chabat.
Sans Alain Chabat, #Jesuislà n'aurait aucun intérêt. C'est l'ex-Nul qui apporte son humour bon enfant, son côté adolescent attardé, rêveur, lunaire. Celui de Didier, de Papa. Sa douceur. Sa candeur. Quitte à ce que ça se retourne contre lui. Mais ces moments-là, à l'aéroport, sont trop brefs. La partie en France est trop longue. Blanche Gardin avec son accent raté est complètement à côté de la plaque. C'est dommage aussi que spoiler: ses fils viennent le rejoindre à la fin au lieu de le laisser respirer . #Jesuislà aborde aussi le problème des réseaux sociaux, des tchats en ligne. Aujourd'hui, tout le monde passe son temps connecté, à se prendre en photo, à liker, à partager et ce cuisinier n'a jamais été aussi seul. Seul dans un aéroport immense. Dans une grande ville. Étonnant. Et comme il est seul, il se fait des films sur cette femme avec qui il parle par écrit et qu'il ne connaît finalement pas. Dur retour à la réalité quand on se rend compte que spoiler: les sentiments n'étaient pas partagés . Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, c'est quand il découvre Séoul et cette nouvelle culture que Jesuislà décolle. Lartigau aurait dû appuyer là-dessus et en faire un Walter Mitty à la française. Chabat et Ben Stiller ont le même humour en plus. Ça aurait pu coller.
Nous retrouvons Alain Chabat dans un rôle aussi inattendue que rafraîchissant. Ce film n'est pas tout à fait ce qu'en disait la bande-annonce, il est même mieux.
Un feel good movie tout en douceur mais qui évite le piège de la niaiserie avec un Alain Chabat sincère, drôle, touchant. Je regrettais de ne pas l’avoir vu lors de sa sortie. Voilà qui est corrigé.
Une belle histoire sur le thème des réseaux sociaux et des relations virtuelles avec un scénario bien écrit. Sans oublier le voyage en Corée du Sud qui donne envie d'aller découvrir ce pays. Alain Chabat joue parfaitement son rôle. Par contre, Blanche Gardin qui prend l'accent du sud-ouest, ce n'est pas possible (ça parait surjouer) !!
Si retrouver Alain Chabat reste toujours un plaisir, grâce notamment à sa transpirante bonhomie (appelons cela le talent), l'histoire est d'une superficialité majeure. Manque de rythme, personnages sans aspirités... Si j'eus voulu m'informer sur les charmes de la Corée du Sud, un bon documentaire aurait été de bien meilleur aloi.
La bande annonce dirigeait vers une comédie romantique avec Alain Chabat et Blanche Gardin, et un voyage en Corée du Sud. C'est très trompeur. Tout comme le titre. Le film s'intéresse à un homme qui passe à côté de sa vie et des gens, la tête ailleurs, et qui va tout planter pour rejoindre à Séoul une inconnue avec qui il échange sur les réseaux sociaux. Il va d'ailleurs rester plusieurs jours à l'aéroport à attendre celle qu'il idéalisé... qui fait ça ? Bref, c'est du cinéma et les comédies romantiques nous gavent de scènes bigger than life amors pourquoi pas ? Sauf qu'il n'y aura aucune romance. Le film met plus mal à l'aise et frustre. Alors le portrait est étonnant et non dénué d'intérêt car rare, mais il n'amène aucune empathie justement.
On a du mal à y être, justement ! Ça ne décolle pas beaucoup, dans cet aéroport de Séoul ! C’est gentillet, ça se veut doux rêveur et critique sur les réseaux sociaux sur lesquels il ne faut pas trop s’engager. Sinon on voyage de façon irréelle avec un Alain Chabat lunaire, tendre et doucement amusant. C’est le sauveur du film. Si la situation fait parfois penser à Lost in Translation, on en est très, très loin. Divertissant et sans mauvais goût, c’est tout.
Certes, le film est plutôt sympathique, mais le thème n'est finalement pas très original : celui d'un homme, cuisinier, séparé de sa femme, père de 2 enfants, un peu naïf, qui prend ses conversations avec une jeune femme via Internet, comme sérieuses et décide d'aller la retouver, en Corée du Sud où il va erreur 15 jours dans l'aéroport ne comprenant pas ce qui lui arrive. Les choses se termineront bien et on aura droit, heureusement, dans la dernière partie du film de voir un petit bout de la Corée au printemps au dela de l'aéroport ultramoderne. Sur ce thème du piège du virtuel, on a pu voir récemment un film autrement profond et bein construit, à savoir "Seules les Bêtes", même s'il n'a pas rencontré le succès qu'il méritait. Ici, tout repose sur les épaules d'Alain Chabat qui porte le film qui y est excellent, mais ça ne suffit pas à sauver un scénario poussif, qui tourne en rond dans le halls de l'aéroport de Séoul, avant de se terminer sur un happy-end sur fond des valeurs de la famille.
Salutaire pour les dangers des réseaux sociaux où le virtuel a beaucoup trop tendance à se substituer au réel, ce qui est illustré par ce film où Alain Chabat réalise une prestation toute en finesse et réalisme, avec une grande tendresse. Certes, il ne se passe pas grand chose, et la Coréenne convoitée n’apparaît en vrai qu’au bout d’une heure, ce qui toutefois est mieux que l’histoire vraie dont est tiré ce film (un Suédois parti retrouver une Chinoise qu’il ne verra jamais). Sans doute un petit film en dessous de ce qu’a fait le réalisateur, mais on voyage au pays basque et à Séoul.