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Jules gregoire
9 abonnés
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2,0
Publiée le 22 avril 2023
Le film #Jesuislà, réalisé par Eric Lartigau, présente une histoire intéressante sur les relations en ligne et l'amour à distance. Cependant, malgré son sujet prometteur, le film a quelques défauts qui le rendent difficile à recommander.
Tout d'abord, le scénario manque de profondeur et d'originalité. Les thèmes abordés dans le film ont déjà été explorés dans d'autres œuvres cinématographiques, et #Jesuislà ne parvient pas à ajouter une touche nouvelle à ces thèmes.
De plus, les performances des acteurs sont inégales. Si certaines scènes sont bien jouées, d'autres semblent fortement surjouées et peu naturelles. Cela donne l'impression que les personnages manquent de crédibilité et d'authenticité.
Enfin, la réalisation est également un peu décevante. Bien que le film soit tourné dans des endroits magnifiques, les plans sont souvent trop longs, et certains passages sont confus et difficiles à suivre.
Dans l'ensemble, #Jesuislà a du potentiel, mais il ne parvient pas à atteindre les attentes. Le film manque d'originalité, les performances des acteurs sont inégales, et la réalisation est décevante. Pour ces raisons, je lui attribue une note de 2/5.
L'idee de depart est pas mal mais le film se perd dans la relation familiale plutôt que la relation amoureuse (ou non) que l'on aimerait voir. C'est aussi ce qui permet une certaine originalité mais c'est assez fade et finalement facile. Pour l'idée, 2,7/5
Salutaire pour les dangers des réseaux sociaux où le virtuel a beaucoup trop tendance à se substituer au réel, ce qui est illustré par ce film où Alain Chabat réalise une prestation toute en finesse et réalisme, avec une grande tendresse. Certes, il ne se passe pas grand chose, et la Coréenne convoitée n’apparaît en vrai qu’au bout d’une heure, ce qui toutefois est mieux que l’histoire vraie dont est tiré ce film (un Suédois parti retrouver une Chinoise qu’il ne verra jamais). Sans doute un petit film en dessous de ce qu’a fait le réalisateur, mais on voyage au pays basque et à Séoul.
Un film bien lent qui nous donne l'impression de tourner en rond . La première partie au pays basque est sympathique, presque folklorique, on a plaisir à voir les beaux paysages et la culture basque. Mais l'arrivée en Corée nous plonge dans la contemplation , on y croit pas beaucoup, la séquence dans l'aéroport est interminable. Le twist final était prévisible.
Sous des apparences esthétiques et assez banales, ce film est inconvenant et creux. Qu'importe que ce soit des basques et des coréens, ce qui en ressort est typé et folklorique. Une pseudo critique des réseaux sociaux, une forme d'introspection aux allures esthétiques mais dans le réel une mise en valeur du mensonge spoiler: Le je viens qui veut dire je viens pas de la coréenne est présenté comme une subtilité, ce qui est un parti pris des plus malsains et une pub pour le tabac, un esthétisme des plus douteux.
Un paroxysme de tout ce qui est à éviter au cinéma. On se dit qu'avec Chabat, on risque de rigoler, grave erreur, non seulement on ne rigole pas mais on s'ennuie ferme ! Film digne d'intérêt uniquement pour préados acnéïques rivés à leur portable comme si c'était un pacemaker, l'histoire... mais quelle histoire ? Qui serait assez con pour s'envoler en Corée rencontrer une nana inconnue ? Lartigau filme l'aéroport en se demandant bien ce qu'il pourra filmer le plan suivant, alors allons-y de saynètes banales qui défilent sans intérêt aucun, il ne manque qu'un passage aux toilettes pour être complet ! N'importe quel individu aurait repris l'avion le lendemain mais voilà, fallait bien justifier d'une heure et demie de vide abyssal. Si on ajoute à ce plat amer la participation médiocre de B Gardin qui est actrice autant que Mélenchon est humoriste, on se félicite d'avoir vu ce navet sauce asiatique à la TV plutôt qu'avoir payé 10 € au ciné.
On n'y croit pas beaucoup à cette histoire. Le film est ennuyeux. Alain Chabat sauve les meubles, mais difficile de ne pas rappeler Didier avec ses bouclettes.
Encore un film qui démarre moyennement. Assez banal malgré la prestation sympa de Blanche Gardin en jeune femme pas très futée avec l'accent du sud-ouest. Mais à partir du départ pour Séoul, on ressent un peu l'ambiance de "Lost in translation" (S Coppola). Et le reste du film est assez plaisant. Même Chabat que je n'aime pas en tant qu'acteur, n'en fait pas des caisses et apporte une certaine dimension intéressante à son personnage en crise de la soixantaine.
Je comprends que les critiques soient très mitigées, mais pour ma part j'ai apprécié ce film. Certes, il y a des choses que je n'ai pas aimées ; par exemple l'épouvantable accent de Blanche Gardin qui la rend quasiment incompréhensible, le temps passé à l'aéroport, et la frustration de ne pas voir grand chose de la Corée. Mais ce n'est pas parce que Alain Chabat a fait partie des Nuls que le film l'est également, ni que, sous prétexte qu'il joue le rôle d'un chef cuisinier, le film est un navet. C'est émouvant, avec un brin de nostalgie, un peu long, mais l'idée de faire un si long voyage pour retrouver un dialogue perdu avec ses enfants est intéressante. Un dernier point : l'explication de la coréenne pour justifier son absence au rendez-vous me paraît carrément capillotractée.
Superbe Film!! Belle cinématographie, beau scénario, très bonne réalisation, bravo aux acteurs et à toute l'équipe!! Poétique et philosophique! :) Merci !
Il y a plusieurs sujets qui sont intéressants comme par exemple l'amour, l'art, la notoriété, l'histoire de la famille de stéphane. Mais aucun de ces sujets n'est assez développé, on a l'impression que ce film ne s'est pas fini qu'il manque quelque chose.