Note moyenne
3,2
17 titres de presse
-
Cplanet.com
-
L'Express
-
L'Humanité
-
Le Figaro
-
Le Figaroscope
-
Les Inrockuptibles
-
Synopsis
-
Aden
-
Ciné Live
-
L'Obs
-
Première
-
Repérages
-
Studio Magazine
-
Urbuz
-
Chronic'art.com
-
Le Monde
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cplanet.com
En nous invitant pendant une heure trente aux bains, véritable îlot de sérénité, Zhang Yang nous rappelle que le bonheur tient à peu de choses, et nous offre un revigorant moment de cinéma.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
Une oeuvre drôle, vivante et pétrie d'humanité.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
A 32 ans, Zhang Yang prouve qu'il a non seulement un grand talent de conteur mais aussi un style original qui font de lui un réalisateur confirmé.
Les Inrockuptibles
(...) Shower n'est pas une oeuvre académique. Cet aquafilm, film de genre à sa manière, est plus une chronique qu'une histoire à intrigue et ressorts théâtraux.
Synopsis
Un film minutieux, attentif, doux, sur mode tendre (...). C'est un film d'adieux. Sans fausse note. Le leitmotiv est la tendresse.
Aden
La nostalgie n'est plus ce qu'elle était, comme disait l'autre... elle est ici un peu trop sentimentaliste pour nous émouvoir plus que ça.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Obs
(...) un film qui, mineur peut-être, offre néanmoins de très belles scènes.
Première
(...) un film attachant, à l'image de la curiosité du film: un client chinois chante "O sole mio" (...)
Repérages
(...) version sobre du Huitième jour (...)
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Urbuz
Si une émotion se dégage de Shower, c'est par le recours à des moyens faciles et largement prévisibles qui lui permettent de mettre le spectateur dans sa poche plutôt que de le surprendre.
Chronic'art.com
Zhang Yang lorgne ici vers ce que le cinéma occidental (...) propose de plus rétrograde et ennuyeux : une vision passéiste et larmoyante du monde, une nostalgie qui confine au réactionnaire, un cinéma de papa lénifiant et domestique.
Le Monde
(...) une de ces productions larmoyantes et doucereusement méprisantes pour faire sourire et émouvoir.
Télérama
Avec ce film édifiant, où le bain public est la métaphore des liens sociaux et familiaux traditionnels, Zhang Yang fait montre d'un cœur gros comme ça, mais il chausse d'encore plus gros sabots, et abuse des historiettes disjointes.