Note moyenne
3,3
23 titres de presse
-
20 Minutes
-
BIBA
-
CNews
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Femme Actuelle
-
La Croix
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Parisien
-
Ouest France
-
Positif
-
Sud Ouest
-
Voici
-
aVoir-aLire.com
-
L'Obs
-
La Voix du Nord
-
Marianne
-
Télé 7 Jours
-
Télérama
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Monde
-
Les Fiches du Cinéma
-
Première
-
Le Figaro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Le cuistot est incarné par Grégory Gabebois, d’abord découvert sur la scène de la Comédie-Française et vu récemment en François Hollande dans Présidents d’Anne Fontaine. Sa partenaire est Isabelle Carré, pétillante, dans un beau rôle de femme résolue qui ne se laisse par marcher sur le tablier. Rien que pour leur duo, Délicieux se révèle délectable.
BIBA
Cette comédie, inspirée d'une histoire vraie, est une réussite emmenée par des comédiens manifestement heureux d'être là.
CNews
Les mets succulents sont mis à l’honneur dans une réalisation qui donne envie de passer à table en compagnie de son héros, le cuisinier Pierre Manceron (Grégory Gadebois).
Dernières Nouvelles d'Alsace
Dans Délicieux, Grégory Gadebois enfile le costume savoureux de ce cuisinier un peu bourru, dans un film d’époque culinaire, appétissante célébration de la gastronomie et éloge d’un art de vivre épicurien, comme il y a plus de vingt ans Vatel de Roland Joffé, avec Gérard Depardieu.
Femme Actuelle
Un divertissement savoureux.
La Croix
Sensuel et romanesque, ce film magnifique est un éloge de la cuisine, cet art subtil de la transformation.
Le Dauphiné Libéré
(...) un film d’époque culinaire, appétissante célébration de la gastronomie et éloge d’un art de vivre épicurien, comme il y a plus de vingt ans Vatel de Roland Joffé, avec Gérard Depardieu.
Le Parisien
C’est léger, mais pas de la nouvelle cuisine : on apprend beaucoup en souriant souvent. Un travail de chef.
Ouest France
Grégory Gadebois est magistral et la lumineuse Isabelle Carré apporte une pincée de suspense romanesque au menu, à travers un personnage fort mystérieux. On passe avec eux un classique mais bien joli moment à table.
Positif
La vérité historique sur l’origine des restaurants est sans doute un peu malmenée mais qu’importe, le spectacle de cette revanche attendue du bon peuple sur la noblesse (nous sommes à la veille de la prise de la Bastille) culmine en une scène aussi savoureuse que la déculottée de Bernard Blier par Jacques Brel dans un des meilleurs films d’Édouard Molinaro, "Mon oncle Benjamin".
Sud Ouest
Un conseil, si vous allez voir ce film, gardez l’estomac vide et réservez votre dîner pour après la séance. Vous n’aurez jamais autant de plaisir à savourer de bonnes choses.
Voici
Un film chaleureux et savoureux, porté par le formidable Grégory Gadebois.
aVoir-aLire.com
Une histoire délicieusement romantique pour célébrer la naissance du premier restaurant et faire rimer gastronomie avec démocratie.
L'Obs
Malgré un scénario sans surprise, l’auteur du « Goût des merveilles » a mitonné un plat roboratif. Grâce à un casting gourmand, il en rehausse toutes les saveurs.
La Voix du Nord
Réalisation raffinée, interprétation équilibrée, dialogues aux petits oignons. Si l’ensemble perd au peu de son piment au fil du récit, c’est vraiment une excellente saveur qui nous reste en bouche.
Marianne
Malgré ses facilités d’écriture et sa mise en scène sans invention, Délicieux entraîne le spectateur dans son récit original et radiographie, via les réalités de l’assiette, un univers social en déliquescence et, surtout, bénéficie des prestations convaincantes de ses deux acteurs principaux.
Télé 7 Jours
Tous les gourmets, mais pas seulement, apprécieront cette comédie qui, avec un pas de côté original, évoque les odieux privilèges de l’Ancien Régime.
Télérama
La mise en scène d’Éric Besnard manque de légèreté quand elle lorgne vers Ridicule, de Patrice Leconte, pour croquer l’aristocratie, et le féminisme incarné par Isabelle Carré apparaît comme un ingrédient certes piquant mais un peu trop idéal dans cette peinture d’époque. Pour autant, le menu reste roboratif et plaisant grâce, en grande partie, à Grégory Gadebois, au talent si charnu.
Le Journal du Dimanche
Si on découvre avec intérêt la naissance du premier restaurant, cette chronique historique manque de réels enjeux dramatiques pour capter l’intérêt.
Le Monde
Gentillet et un brin ennuyeux.
Les Fiches du Cinéma
Divertissant, malgré des ressorts romanesques parfois peu crédibles.
Première
Eric Besnard change ici de registre en s’aventurant dans son premier film d’époque. Sa mise en images manque cruellement de relief mais son scénario malin dans sa gestion des rebondissements et surtout ses remarquables interprètes lui permettent de signer son film le plus emballant à ce jour.
Le Figaro
Si l'on se prend d'abord au jeu de cette comédie en costume, on est vite assommé par le manichéisme du propos et les lourdeurs de la mise en scène. La gastronomie française n'en sort pas grandie, au contraire.