Note moyenne
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Film magnifique plongeant dans une époque historique révolue, mais où notre monde contemporain plonge ses racines. Magnifique paysage, reconstitution soignée (même si l'on doute un peu que les chemises étaient aussi blanches à l'époque !) et scénario tout à fait crédible. Le mépris de classe qui y est affichée par la noblesse incite à ne pas trop s'apitoyer sur le sort qui lui sera réservé dans les années qui suivent le moment historique du film. L'hommage à la cuisine constitue le fil rouge d'un scénario aux personnages attachants. Un vrai régal que ce long métrage qui se déguste de part en part sans le moindre ennui. A recommander pour passer un vrai moment apaisé et joyeux.
J'ai adoré ce film dans les forets du Cantal surtout avec les couleurs de l'automne et dans cette vielle grange qu'on penserai avoir été créée pour le film et non elle est bien réelle et elle a plus de 2 siècles. Les acteurs Gregory Gatebois et Isabelle Carré sont parfait dans ce rôle. Le plus moi qui adore l'histoire de France ce rappel de s odieux privilège de la noblesse et du clergé qui seront le déclencheur de la révolution m'a passionné, bien sur certains diront que le trait était peut être trop appuyé presque jusqu'à la caricature mais en fait c'est bien de rappeler tout cela... Moi j’espère que le bouche à oreille va fonctionner car le cinéma nous a bien manqué pendant cette triste période et quel plaisir de découvrir ce film magnifique pour la réouverture des salles de cinéma.
Je me suis ennuyé, je n’ai pas cru à cette histoire. Les clichés visuels, de mots se succèdent … Les rallonges de scènes ridicules pour faire des minutes… Je me demande ce que de si bons acteurs sont venus y faire.
Pour rester dans le thème, c’est vraiment fade. (2 étoiles pour la Nature qui a tenu son rôle).
Pour rester dans le thème, c’est vraiment fade. (2 étoiles pour la Nature qui a tenu son rôle).
Un film charmant et savoureux, je dirais même délicieux, porté par deux comédiens manifestement heureux d’être là. A la fin du XVIIIe siècle, le cuisinier du Duc de Chamfort, personnage frivole sinon débauché, renvoie son cuisinier Pierre Manceron qui a osé proposer aux convives du Duc, des petits pâtés de pomme de terre à la truffe….Pensez donc, la pomme de terre, un aliment pour les pauvres et les cochons…Humilié, il retourne dans son village retrouver l’ancien relais de poste de son père, sur lequel son vieil ami Jacob a veillé…l’arrivée d’une jeune femme, au passé assez mystérieux , désireuse d’apprendre la cuisine lui redonnera non sans hésitations et résistance, l’envie de se remettre aux fourneaux et il finira par créer le premier restaurant… Éric Besnard prend des libertés avec l’histoire. Le premier restaurant est bien né dans cette période prérévolutionnaire, quand les nobles, sentant le vent mauvais, ont filé à l’étranger, congédiant leurs cuisiniers qui n’eurent alors comme ressource que de se mettre à leur compte. Non pas à la campagne, comme dans le film, mais sous les arcades du Palais-Royal, dans une ambiance bien plus licencieuse que sur l’écran. Qu’importe, l’essentiel n’est pas là, Éric Bernard rend hommage à la création d’un lieu de partage démocratique, à l’aube de la révolution française… c’est une histoire plaisante, certes un peu cousue de fil blanc qui rappelle « Ridicule » de Patrice Leconte dans son portrait cruel de l’aristocratie, ou le Vatel de Laurent Joffé pour la figure du cuisinier inspiré… La belle réussite de ce film tient entre autres à l’interprétation impeccable des acteurs (notamment Benjamin Lavernhe, en noble cynique, et Guillaume de Tonquédec, en intendant zélé). Avec sa rondeur mutique et la subtilité de son jeu, économe de ses effets, mais terriblement expressif, Grégory Gadebois rayonne en Pierre Manceron, fier et meurtri, rugueux et attentif. Il se déploie quand cette femme jouée par Isabelle Carré, femme complexe, aux multiples facettes, qui a beaucoup vécu et ne se déleste que peu à peu de ses secrets, parvient à le décadenasser et à lui faire entrevoir la richesse de son talent.
Mais c’est surtout pour la qualité de la photo, au soin apporté à la lumière et aux cadrages que ce film est séduisant…Délicieux a été réalisé dans un décor quasiment unique et qui a pour particularité de se transformer au fur et à mesure du film, comme l'explique Éric Bernard : "C’est d’abord une ruine, puis le lieu s’habille, il devient hédoniste et finit par procurer une impression de richesse. J’ai mis énormément de temps à dénicher cette grange du XVIIIème siècle au fin fond du Cantal. J’avais en tête les relais du poney express des westerns de John Ford et aussi la maison de L’Homme tranquille, auquel je rends hommage avec ces petits murets qui entourent le jardin. Cette grange était entièrement à moi : il n’y a pas une allumette, pas une plante, pas un brin d’herbe qui n’aient été créés de toutes pièces. » Éric Bernard retrouve son directeur de la photographie Jean-Marie Dreujou avec lequel il a travaillé de précédents films et les deux hommes ont cherché à réaliser un film de lumière rappelant la peinture de genre du 18ème siècle. Le metteur en scène se souvient : "Chardin nous a beaucoup influencés. Pour la peinture de genre, les personnages du peuple dans les décors de leurs fonctions, mais aussi pour la composition des natures mortes qui apparaissent en interludes et auxquelles je tenais symboliquement beaucoup ; d’abord parce que j’éprouve une véritable passion pour elles, et ensuite, parce que tout, dans leur assemblage, a un sens."…quant aux paysages et ces échappées sur les bois et les monts du Cantal, ils sont somptueux… Délicieux est une œuvre esthétique forte, un éloge de la cuisine, cet art subtil de la transformation et en installant son film, immergé dans la nature, sur quatre saisons, Éric Besnard travaille les clairs-obscurs d’une histoire magnifique, sensuelle et romanesque, sur fond de conflit de classes. Au seuil d’un basculement général.
Mais c’est surtout pour la qualité de la photo, au soin apporté à la lumière et aux cadrages que ce film est séduisant…Délicieux a été réalisé dans un décor quasiment unique et qui a pour particularité de se transformer au fur et à mesure du film, comme l'explique Éric Bernard : "C’est d’abord une ruine, puis le lieu s’habille, il devient hédoniste et finit par procurer une impression de richesse. J’ai mis énormément de temps à dénicher cette grange du XVIIIème siècle au fin fond du Cantal. J’avais en tête les relais du poney express des westerns de John Ford et aussi la maison de L’Homme tranquille, auquel je rends hommage avec ces petits murets qui entourent le jardin. Cette grange était entièrement à moi : il n’y a pas une allumette, pas une plante, pas un brin d’herbe qui n’aient été créés de toutes pièces. » Éric Bernard retrouve son directeur de la photographie Jean-Marie Dreujou avec lequel il a travaillé de précédents films et les deux hommes ont cherché à réaliser un film de lumière rappelant la peinture de genre du 18ème siècle. Le metteur en scène se souvient : "Chardin nous a beaucoup influencés. Pour la peinture de genre, les personnages du peuple dans les décors de leurs fonctions, mais aussi pour la composition des natures mortes qui apparaissent en interludes et auxquelles je tenais symboliquement beaucoup ; d’abord parce que j’éprouve une véritable passion pour elles, et ensuite, parce que tout, dans leur assemblage, a un sens."…quant aux paysages et ces échappées sur les bois et les monts du Cantal, ils sont somptueux… Délicieux est une œuvre esthétique forte, un éloge de la cuisine, cet art subtil de la transformation et en installant son film, immergé dans la nature, sur quatre saisons, Éric Besnard travaille les clairs-obscurs d’une histoire magnifique, sensuelle et romanesque, sur fond de conflit de classes. Au seuil d’un basculement général.
Excellent film qui met en lumière l'art de la cuisine. Actrices et acteurs très justes. Très bonne réalisation. Lieu de réalisation parfaitement choisi.
A déguster sans modération cette comédie avec des valeurs.
Rien à ajouter même pour arriver à cent caractères sinon du blabla inutile , etccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccc
A déguster sans modération cette comédie avec des valeurs.
Rien à ajouter même pour arriver à cent caractères sinon du blabla inutile , etccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccc
Un film parait il dédié a la cuisine qui manque quelque peu de saveur. Il ne suffit pas de de costumes d'époque, de cadrages qui veulent faire songer a des tableaux pour faire a minima un beau, un bon film.
Ça se laisse voir, mais c'est fade.
Ça se laisse voir, mais c'est fade.
Ambiance formidable. Des acteurs talentueux. Un lieu envoûtant. On aimerait aller y manger.
Et on veut le revoir.
Et on veut le revoir.
Des acteurs de qualité, une histoire sympathique, de beaux paysages mais rien de très original dans ce film que j'ai suivi avec plaisir.
Un très bon moment, de superbes images façon tableau. On a été emballés.
Allez-y sans crainte, vous ne regretterez pas.
Allez-y sans crainte, vous ne regretterez pas.
Superbes interprétations de Gregory Gadebois, Isabelle Carré, Benjamin Lavernhe et Guillaume de Toncquédec. Les paysages sont sublimes et la bande son est également bonne.
Magnifique acteurs, actrices, paysages,cela donne envie de retrouver de vrais restaurants,.
Film magnifique, costumes, Lumières.
Tout est là.
Film magnifique, costumes, Lumières.
Tout est là.
Une mayonnaise d'acteurs qui se laisse déguster sans modération.
Les costumes, les prises de vue sur le Cantal et sous les quatre saisons. Tout est régal et savoureux.
Seul petit bémol qu'on pardonne :
A l'époque les verres ne se servaient pas à table,
on ne dit pas Champagne mais vin de Champagne.
Avec toute ma délicatesse
Les costumes, les prises de vue sur le Cantal et sous les quatre saisons. Tout est régal et savoureux.
Seul petit bémol qu'on pardonne :
A l'époque les verres ne se servaient pas à table,
on ne dit pas Champagne mais vin de Champagne.
Avec toute ma délicatesse
Très bon film, beau décors ,. Tous les comédiens sont parfait , je suis sortie enchantée de ce film
Trés agréable film historique. sujet non traité jusqu'à présent. décors et paysages somptueux.
actrices et acteurs habités par leurs personnages, jeux de bonne qualité.
aurait mériter plus de publicité.
actrices et acteurs habités par leurs personnages, jeux de bonne qualité.
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Excellent film acteurs parfaits et paysages magnifiques !!ça fait du bien !on en redemande !
Vive le cinéma
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