voila , un film qui nous amène juste avant la révolution , plein de beaux paysage et d'une histoire passionnante et original de tres bon acteur une belle musique l: Le bonheur
Quelques mois avant la prise de la Bastille (1789), un cuisinier de haut niveau se fait renvoyer du château d'un duc de province de façon totalement injuste. Devant repartir de zéro dans la vieille bicoque familiale, il pourra compter sur l'aide bienveillante de son fils, d'un ami et d'une femme surprenante voulant apprendre le métier de l'art culinaire. Le duo Grégory Gadebois-Isabelle Carré peut surprendre au départ sur le papier, un peu comme le mariage étrange de la pomme de terre et de la truffe (nommé "Délicieux" dans le film), mais il faut reconnaître que cette association fonctionne superbement à l'écran et apporte beaucoup de plaisir et de subtilités ! Benjamin Lavernhe est quant à lui savoureux en noble totalement "has been" dans cette époque charnière de notre histoire de France. Une comédie historique qui ouvre l'appétit de façon très plaisante ! A déguster sans modération ! Site CINEMADOURG.free.fr
Ce film est une merveille, les acteurs sont formidables , c'est un bonheur pour les yeux ce sont des tableaux à chaque image et l'histoire est formidable. Pourquoi personne ne parle de ce film FRANÇAIS UN IMMENSE BRAVO POUR LES PRISES DE VUES ET L'ÉCLAIRAGE, ça nous change des films sinistres
Très beau film, tant par la façon dont il est filmé (quelle lumiere !!), que par la subtilité du jeu d'acteurs. L'art culinaire est fort bien mis en exergue sur un fond mêlant intrigue et Histoire. Un délice !!
Il y a deux dimensions dans ce film et la seconde hélas nuit à la première. La représentation de cet ancien régime finissant est très réussie, servie par des décors magnifiques, des costumes remarquables et des atmosphères soignées, entre Vaux le Vicomte et les vallons d'Auvergne. La photographie, très belle mais un peu trop appuyée parfois, oscille entre Chardin et les frères Le Nain. Les arts de la table sont portés au zénith et c'est une véritable délectation. Le film est bien nommé de ce point de vue. L'autre dimension, c'est le "message" que veut faire passer le réalisateur et scénariste du film, et là on accroche beaucoup moins. Entre le feu révolutionnaire qui couve sous les ortolans, la vengeance dune veuve éplorée et les outrances de l'aristocratie de province, on a droit à une leçon d'idéal révolutionnaire pesante et longuette. Reste là très belle dynamique du tandem Grégory Gadebois et Isabelle Carré, tous deux très justes et émouvants. Un moment charmant malgré ces défauts.
Mieux vaut une délicieuse mise en bouche qu'une pernicieuse mouche prise en louche (Citation de Fred à s’taire). Je ne saurais expliquer pourquoi les extraits de ce film ne m’ont guère convaincus. Heureusement, les critiques très favorables, ont dissipé toutes mes réticences : Nous avons finalement découvert une pépite, une pure gourmandise, un chef d’œuvre ultime où tout contribue à séduire le spectateur (certaines scènes m’ont rappellé les débauches culinaires esthétiquement époustouflantes de « Marie-Antoinette »). En effet, les plans recherchés, les images optimisées avec des éclairages chauds, subliment à merveille les scènes ressemblants à de magnifiques tableaux. Un scénario méticuleux, une bande sonore harmonieuse, des dialogues sobres complètent cette fresque poétique. Les acteurs crédibles, habillés de somptueux costumes, interprètent magistralement leur rôle comme dans une pièce de théâtre où l’exigence engendre l’excellence ! L’époque du tournage se prête particulièrement avec celle de la nécessité d’une société désirant partager le plaisir, librement. Rebondissements et rires, garantis. Heureux, on quitte alors la salle comme celle d’un restaurant, rassasié, comblé et pleinement satisfait d’avoir partagé un grand moment de convivialité. Tous les ingrédients du long métrage y concourent : La recette d’une réussite parfaite. RDV donc en salle de restauration où le réalisateur Éric Besnard vous convie pour y savourer, non pas un repas, mais un repos … Délicieux !!!
Que cela fait du bien de voir ce cinéma français la ! ;) Bravo @ tt l'équipe ! Mais une spéciale pour le directeur de la photographie ... Quelle lumière au moment des préparatifs ... Sublime !
Ca manque de sel et de piquant. Pas très crédible comme histoire, la comtesse devenant servante/serveuse ... Benjamin Lavernhe ne fait qu'une microscopique apparition et c'est dommage. On ne s'ennuie pas, mais rien de plus
Des images superbes et bucoliques à souhait, des acteurs haut de gamme, une fibre sociale marquée et l'art culinaire magnifiquement mis en valeur dans un contexte historique décisif. A voir sans hésitation.
Plaisant mais on en ressort sur "sa faim". Le film est long sur des passages qui m'ont semblé moins intéressants que d'autres et rapide là où il y aurait eu matière à développer. Dommage, car le sujet me plaisait beaucoup. Le jeu des acteurs est un peu plat et parfois sans conviction.
A l’aube de la Révolution Française, Pierre Manceron, cuisinier audacieux mais orgueilleux, est limogé par son maître le duc de Chamfort. La rencontre d’une femme étonnante, qui souhaite apprendre l’art culinaire à ses côtés, lui redonne confiance en lui et le pousse à s’émanciper de sa condition de domestique pour entreprendre sa propre révolution.
C’est une réalisation d’Eric Besnard. Il a écrit le scénario avec Nicolas Boukhrief (Made in France).
Une thématique qui donne l’eau à la bouche pour un très bon goût.
Délicieux arrive à réunir deux des choses que je préfère faire : le cinéma et manger. Bon malheureusement, la nourriture ne peut pas traverser l’écran mais je vais pardonner le film de ce défaut. J’ai été enchanté par l’aspect culinaire. Les moments où on voit Pierre Manceron faire à manger son tout simplement magique. Il y a énormément de poésie dans tout cela. La musique vient se mêler à l’harmonie des mouvements pour offrir des passages fantastiques. La photographie aussi est merveilleusement travaillée avec certaines scènes dignes de tableau.
J’aurais voulu que ces moments soient plus présents. Cela démarre en plein service pour le Duc de Chamfort, nous mettant dans l’ambiance. Cependant, d’un coup, pendant un bon moment, on retombe dans du classique sans que notre Chef passe derrière les fourneaux. Cela fait que j’ai trouvé le début un peu poussif. J’aurais plus apprécié si on était rentré dans le vif du sujet plus rapidement. De plus, on va nous rajouter une sous-intrigue avec l’apprentie Louise, qui n’apporte pas forcément grand-chose. Alors certes, elle sert l’histoire donc n’est pas inutile, mais j’ai trouvé que c’était trop en décalage avec le reste.
D’ailleurs, on sent une volonté de jouer avec le contexte historique mais ce n’est pas toujours ça. Par moments, cela sonne plutôt bien et va donner de l’entrain à cette volonté d’indépendance. A d’autre instants, l’instance sur la révolution est un peu trop rabâchée. On comprend rapidement que le Roi va bientôt tomber et à travers va s’instaurer l’égalité entre les citoyens, pas besoin de le souligner plein de fois. J’avoue que je pinaille sur ce point.
Il fallait bien un peu de salé avant de parler de la douceur qu’est le casting. Grégory Gadebois est époustouflant. Après ça, Philippe Etchebest n’a qu’à bien se tenir. Quant à Isabelle Carré, elle l’accompagne à merveille sans jamais se laisser impressionner. Pour le côté rigolade, on aura bien entendu Benjamin Lavernhe dans le rôle du Duc souvent poussé au ridicule. Et Guillaume De Tonquédec va apporter une touche de classe qui n’est pas de refus. Tout ce beau monde est au service de personnages ayant un caractère bien marqué sans pour autant tomber dans l’excès. C’est aussi pour cela que leur avancé est plaisante à suivre.