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Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Ce premier James Bond avec Timothy Dalton est bien. Il change de ceux avec Roger Moore. Bonnes interprétations de Timothy Dalton et de Maryam d'Abo. Bons effets spéciaux. Bon scénario. Bonne intrigue.
Quinzième mission de notre célèbre agent secret James Bond. Un scénario pas aussi percutant que les précédents James Bond mais pas mal pensé. Timothy Dalton reprends le relais de la saga mais je le trouve moins classe et moins bien que les deux précédents acteurs, La James Bond girl n'est pas très convaincante. Les scènes d'actions sont toujours aussi bien tournées avec autant diversité comme la scène avec les jouets d'armes et la course-poursuite en voiture sur la neige. Des gadgets comme on aime voir. L’enchaînement des scènes est bien maîtrisé. Belle musique de générique et les autres musiques accompagnent bien les scènes de combat. Des costumes bien choisi et des décors normaux. Un James Bond qui se laisse regarder avec tranquillité.
Timothy Dalton est plutôt bon mais, il n'est pas du calibre de Sean Connery ou Roger Moore. Le scénario est correct mais comporte quelques scènes pas forcément très utiles.
Bon, je mets une étoile, mais au fond je ne sais même pas pourquoi tant ce film est mauvais. Il s'agit peut-être même du pire de toute la saga James Bond, en tout cas il est assurément dans les 5 plus nuls. J'ai d'ailleurs du mal à comprendre l'enthousiasme des critiques et les nombreux 4 étoiles pour ce film plat et inconsistant. Déjà, prendre Timothy Dalton en James Bond, c'est franchement pas l'idée du siècle, il n'a clairement pas la carrure pour endosser le smoking de Bond. Il est trop petit, il manque de charme et n'est pas vraiment crédible dans l'action. De plus, son interprétation trop dure et trop froide du personnage enlève toute forme d'humour au film et le rend peu sympathique. Dalton est un des pires interprètes de James Bond avec Lazenby (le premier sait jouer mais n'a pas la carrure, le second ne savait pas jouer même s’il avait la carrure du personnage de Bond). Et le titre « Tuer n’est pas jouer » est vraiment supra-ringard, à l’image du film en fait. Pour ce qui est du film en lui-même, celui-ci se base sur un scénario bien trop complexe auquel on ne comprend rien du début à la fin. En plus, situer le film en Afghanistan avec les mujaïdins (désolé pour l'orthographe) et les russes n'est pas du tout dépaysant et on n'est pas vraiment transporté par les décors si vous voyez ce que je veux dire. Je ne peux même pas vous dire qui sont les méchants, le film était tellement lent et tellement ennuyeux que je les avais déjà oublié à la fin. Quant à la James Bond girl, c'est la même chose, je me suis tellement fait chier que je l'ai oublié. Ce film est vraiment un monument d'ennui avec lequel peu de films peuvent réaliser. Reste quelques scènes d'action efficaces qui vous réveillent péniblement de temps en temps, mais rien de transcendant non plus. L'ère Dalton commence de façon catastrophique, un film vraiment mauvais. A se demander comment il a pu en faire un deuxième et comment il n'a pas fini comme Lazenby. Certainement le plus mauvais James Bond.
Un virage assez radical après la série des Roger Moore. C'est sûr, James Bond devient tout de suite moins marrant. Si la série perd en humour, elle gagne grandement en qualité avec un scénario plus travaillé, avec des personnages qui dépassent le simple cliché et des scènes d'action vraiment impressionnantes pour le coup (et originales !). Dalton a ses détracteurs, mais il s'acquitte parfaitement de son rôle. Tout cela sans pour autant trahir les bonnes vieilles ficelles de la saga : Aston Martin truffée de gadgets, décors exotiques, champagne et foie gras... La composition musicale de John Barry me paraît également être l'une des meilleures de la série. "The Living Daylights", c'est un peu la convergence du meilleur de Bond, pour un résultat plus que satisfaisant, même s'il est vrai qu'il aurait pu davantage se démarquer, histoire d'être... davantage reconnu.
"Tuer n'est pas jouer", c'est le retour du 007 des romans de Fleming...celui laissant au placard l'humour gras, le côté plus familial de l'ère Moore et offre enfin à Timothy Dalton la chance d'endosser le smoking après avoir failli à nouveau passer à côté. C'est sans doute l'un des meilleurs James Bond. Une intrigue recherchée, de bons personnages (même si le tandem méchant manque un peu d'envergure), une superbe photographie et surtout la magnifique dernière contribution de la légende John Barry...un délice auditif.
Si Timothy Dalton est un excellent 007 et prend bien la relève après le catastrophique "A View to a Kill", on le sent malgré tout dans la retenue, pas totalement à l'aise avec le personnage et c'est sans doute là le "gros" hic du film. Maryam d'Abo campe une Bond Girl aussi séduisante que débrouillarde, même si quelques fois elle semble avoir du mal à comprendre ce que Bond lui demande.
En bref, "Tuer n'est pas jouer" est un excellent James Bond qui me fait regretter le fait que Timothy Dalton n'ait pu nous offrir un 3ème (et un 4ème) film avec lui dans le smoking.
Ce James Bond est globalement identique aux autres... De toute façon, ce n'est pas nouveau quand on a vu un James Bond on les a tous vu. Mais malgré cela, certains ressortent plus du lot que d'autre et "Tuer n'est pas Jouer" ne fait pas partie de ceux-ci. Il ne fait toute fois pas partie des plus mauvais non plus !
Le scénario de ce film est moins alambiqué que les précédents il en est donc plus facile à suivre. Là où le bas blesse c'est vraiment dans cette erreur de casting qu'est Timothy Dalton. Il n'a pas les épaules et il n'a surtout pas le charisme nécessaire pour pouvoir succéder à Sean Connery ou Roger Moore. Il lui manque cette classe innée qu'ont ses deux prédécesseurs.
Autrement, pas grand chose à dire, un grand méchant, une jolie fille et le tour est joué...
Timothy Dalton remplace Roger Moore. Léger mieux pour la saga qui retrouve un peu de jus et redevient un peu plus sérieuse. Le scénario est mieux construit et les scènes d'action sont efficaces. La James Bond Girl, interprêtée par Maryam d'Abo, est certes jolie, mais qu'est-ce qu'elle est tarte !!
Pou moi sans conteste l'aventure de l'agent 007 la plus réussie de toute la saga, celle qui parvient à donner un coup de vieux époustouflant à l'ère Connery-Moore et qui reste aujourd'hui plus passionnante que celles de l'ère Brosnan-Craig. C'est sans doute le film qui mêle avec le plus d'efficacité et de maîtrise tous les genres de films que l'on doit trouver dans un James Bond: espionnage, action, aventure, policier, comédie et romance. Tuer n'est pas jouer se révèle être un divertissement hors norme. La séquence d'ouverture, mémorable, annonce le ton de ce James Bond marqué par de très nombreueses scènes d'actions: cascades et fusillades jubilatoires, combats spectaculaires ou effets spéciaux virtuoses, réalisés par un John Glen qui n'aura jamais été aussi en forme pour tenir une caméra. On appréciera également un humour omniprésent, présent dans des répliques soignées ou des gags efficaces. Le rythme est effréné, soutenu par de nombreuses scènes d'actions et touches humoristiques, ainsi que par des rebondissemens incessants. Quant à la musique de John Barry, c'est tout simplement la plus mémorable de toute la saga à ce jour, entre des compositions épiques pour les séquences d'actions et des mélodies respirant le mystère ou la tension, qui dotent ce film d'espionnage d'une ambiance exceptionelle. Vous l'aurez compris: action, humour et musique exceptionelle font de ce James Bond un divertissement de luxe, la crème des crèmes du film d'espionnage à grand spectacle. Loin d'être une série B purement divertissante, Tuer n'est pas jouer se dote d'un scénario de grande qualité. Rebondissements et trahisons se succèdent avec une incroyable virtuosité, et un suspense insoutenable est créé par des personnages charismatiques, des intrigues complexes et des enjeux qui augmentent en intensité à mesure que les images défilent. Le personnage incarné par Timothy Dalton est tout simplement le James Bond le plus mémorable jusqu'à celui joué par Craig, jusqu'à faire apparaître celui joué par Sean Connery comme fade et désuet; le scénario a doté le personnage d'une personnalité plus complexe que d'habitude, et Timothy Dalton, avec son humour glacial et son charisme hors norme, en a fait le personnage le plus attachant et le plus humain de toute la saga, jusqu'à Craig. Les seconds rôles sont eux aussi difficilement ouliables: on a droit à des méchants tour à tour sinistres, machiavéliques ou amusants, et à une James Bond Girl touchante, et qui contraste avec le côté superficiel habituellement dévolu au personnage. Vous l'aurez compris: cette ambiance d'espionnage exceptionelle, associée à des personnages charismatiques, un scénario passionnant, une musique d'anthologie, un humour omniprésent et des scènes d'actions spectaculaiers font de ce film un divertissement jouissif aussi bien qu'un film à suspense hitchockien. Qu'est-ce qui m'empêche, dans ce cas, de crier au chef d'oeuvre et de déclarer que ce film a atteint la perfection? Certainement la façon dont le film se sert du contexte de la Guerre Froide (qui, au passage, permet à l'intrigue d'être dotée d'une ambiance aussi exceptionelle). Cette héroïsation des Moudjahidins, et cette dabolisation du KGB a certainement fait la joie des pro-Américains de l'époque, mais nous laisse, nous, spectateurs éclairés du XXIème siècle, plus dubitatifs. On pourra apprécier, d'un autre côté, que le film reste plutôt discret dans ses partis pris, et qu'il ne joue pas la carte de l'anticommunisme primaire. Un excellent film malgré cette réserve, certainement celui qui a réussi à allier avec le plus de brio film d'espionnage de qualité et divertissement haut de gamme, ce vers quoi 22 films d'une même franchise ont tendu, mais un objectif dont on peut dire que seul Tuer n'est pas jouer a vraiment atteint.
Un JamesBond un peu décevant qui tourne un peu autour du pot et délaisse un peu les cascades impressionantes. Le scénario est un peu casse-tête et par dans tout les sens. Mais ma foi on passe toujours un bon moment avec notre ami Bond! Et puis Timothy Dalton est pas mauvais dans son premier rôle.
Ah la la le problème de Tuer n’est pas jouer c’est qu’il fait partie des James Bond oubliable, en effet le James Bond des années 80 c’est Timothy Dalton et personnellement je n’y arrive pas avec ce James Bond là, le film est également plus sombre. Je retiens tout de même la très bonne scène en avion. Je ne vous le conseille pas plus que ça
Nouvel acteur et nouvelle approche. Timothy Dalton est un choix très différent des autres pour incarner James Bond. Il est beaucoup plus froid et c’est assez déroutant. On sent que ce n’est pas à lui que ce personnage colle le plus à la peau mais il reste convaincant et élégant. Côté intrigue, la formule n’a rien de bien original et créatif. Cela reste très efficace et divertissant, bien que le film soit trop long. Il manque pas mal de choses pour que ce soit totalement réussi et le montage très agressif n’aide pas. Globalement, je respecte ce virage et cette volonté de faire quelque chose de plus sérieux qu’avant, sans assez l’assumer à mon goût. 13,5/20
Quinzième mission pour l'agent Bond, "The Living Daylights" est le premier mettant en scène Timothy Dalton dans le rôle de l'espion britannique et le quatrième réalisé par John Glen. Ancré en pleine guerre froide, 007 doit ici faire passer un général russe de l'autre côté du rideau de fer... ce qui va l’entraîner dans de dangereux pièges...
John Glen nous fait voyager à travers divers endroits du monde, allant de la Russie à Gilbratar en passant par Vienne pour suivre une trame certes classique mais totalement efficace où l'on prend plaisir à voir un James Bond face à de nombreux pièges et ennemis. En plus de l'efficacité, Glen rend le film assez spectaculaire lorsqu'il le faut et plusieurs scènes sont vraiment bien foutues et mémorables à l'image de l'introduction.
Mais si c'est spectaculaire, la réussite tient aussi au fait que l'on soit ancré dans un contexte plus réaliste avec des ennemis crédibles et des gadgets réduit. James Bond est ici, non sans failles, plus violent et moins séducteur mais toujours avec autant charismatique. Le personnage, tout comme ses enjeux, est un minimum travaillé, intéressant et bénéficie d'une excellente composition de Timothy Dalton. Glen donne du rythme à son film et instaure de la tension et de l'intensité lorsqu'il le faut.
C'est aussi là l'une des principales réussites du film, John Glen privilégie l'étude de son personnage et un ton plus réaliste plutôt que le second degré, le côté séduction et l'humour. Il se concentre vraiment sur son personnage et la mission et le parti pris, en plus d'être intéressant, est totalement maîtrisé. Face à Bond, les personnages secondaires, à défauts d'être toujours transcendant, sont au moins intéressants et plus particulièrement la blonde Kara Milovy.
Bref moins d'humour et de charme mais un contexte réaliste prenant, de l'action efficace et bien réalisée et on prend un agréable plaisir à suivre cette aventure qui emmène Bond à travers divers endroits dans le monde. Un jeu de pistes maîtrisé de bout en bout et qui bénéficie d'un excellent Timothy Dalton dans le rôle de l'agent britannique.