Tuer n'est pas jouer
Note moyenne
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228 critiques spectateurs

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25 critiques
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Samiori
Samiori

10 abonnés 59 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 septembre 2022
Un très bon James Bond, plus réaliste et violent que les précédents avec Roger Moore. Timothy Dalton endosse parfaitement le rôle de James Bond. Sans oublier les superbes musiques de John Barry et la musique du générique par Aha.
Je l'avais vu au cinéma l'époque, et j'avais acheté quelques jours après la cassette audio de la BO.
Ce n'est pas un film culte, mais il fait parti des meilleurs James Bond.
basbi
basbi

57 abonnés 1 201 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 octobre 2007
Un très bon James Bond, de bonnes cascades, de bonnes scènes d'actions, des bons gadgets et des bonnes scènes d'humour. Mais le film est trop long.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 juillet 2011
Un excellent James Bond, peut-être le meilleur de la saga.
Artriste
Artriste

191 abonnés 2 411 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 février 2025
Quinzième volet de la saga de films mettant en scène James Bond, le quatrième d'affilé réalisé par John Glen, Tuer N'Est Pas Jouer est un cru vraiment pas terrible. L'histoire nous fait suivre l'agent 007 qui, après avoir aidé un officier soviétique à traverser le Rideau de Fer pour passer à l'ouest, découvre avec stupeur que celui-ci a été retrouvé et kidnappé. Partant sur ses traces, la piste le mène vers Kara, une belle violoncelliste, qui va l'entraîner dans de nombreuses situations dangereuses, jusqu'à devoir mettre fin à un trafic d'armes. Ce scénario, adaptation cinématographique de la nouvelle Bons Baisers De Berlin de Ian Fleming, extraite du recueil Meilleurs Vœux De La Jamaïque, paru en 1966, dont le film ne reprend quasiment rien, s'avère peu emballant à visionner pendant toute sa durée de deux heures et dix minutes. Pourtant le prologue est plutôt prometteur et nous fait découvrir le nouveau visage de l'agent secret qui est bien introduit, avant de basculer sur un générique d'ouverture d'une belle esthétique. Hélas, s'ensuit une intrigue sans grand intérêt à base de géopolitique reprenant tous les ingrédients de la franchise. Mais ces derniers ne sont pas de première fraîcheur ce qui rend cette soupe insipide. Les scènes d'action sont nombreuses mais sont loin d'être les plus spectaculaires de la licence. Les gadgets sont eux assez nombreux et la romance unique plus poussée qu'à l'accoutumée. Mais tout cela n'est en rien original arrivé au quinzième épisode. Le ton se veut tout de même plus sombre et sérieux, délaissant l'humour et la légèreté. L'ensemble est porté par un James Bond interprété par Timothy Dalton qui succède ainsi à ses trois comparses. Et il faut dire qu'il incarne plutôt bien le rôle. Il est accompagné dans sa mission par Maryam d'Abo qui joue une James Bond Girl utile et très présente à l'écran. Le reste de la distribution comporte des antagonistes peu charismatiques et d'autres seconds rôles sans consistances campés pêle-mêle par Jeroen Krabbé, Joe Don Baker, John Rhys-Davies, Art Malik, Andreas Wisniewski, sans oublier les indéboulonnables Desmond Llewelyn et Walter Gotell. Lois Maxwell laisse pour sa part sa place à Caroline Bliss dans le rôle de Miss Moneypenny. Tous ces individus entretiennent des rapports comme toujours basés sur la coopération ou la trahison selon le camp. Des échanges soutenus par des dialogues fades, à l'image des répliques sortant de la bouche du nouvel espion loin d'être aussi incisif et drôle que ses prédécesseurs. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britannique s'avère bonne. Sa mise en scène est ambitieuse mais elle évolue dans des pays peu attirants entre la Tchécoslovaquie, le Maroc, l'Autriche et l'Afghanistan. Ce visuel terne est accompagné par une b.o. signée une nouvelle fois par John Barry. Ses compositions sont appréciables, puissantes, et ont un véritable impact sur les images, en plus de reprendre à de nombreuses reprises les thèmes iconiques de la franchise pour notre plus grand bonheur auditif. La chanson du générique d'ouverture est quant à elle interprétée par a-ha. Seulement, ses sonorités new wave ne collent pas vraiment avec l'esprit de la franchise et le titre est loin d'être mémorable. Cette énième aventure s'achève sur une fin attendue et au goût de déjà-vu, venant ainsi mettre un terme à Tuer N'est Pas Jouer, qui, en conclusion, est un long-métrage valant le coup d'œil uniquement par curiosité afin de voir un autre acteur dans le rôle car pour le reste on n'aperçoit aucune évolution à l'horizon.
Eselce

1 628 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 janvier 2015
Sympa le début avec les 00 à l'entraînement ! D'ailleurs, 007 a bien rajeuni ! La nouvelle Moneypenny est bien choisie. Les agents secondaires savent ENFIN se défendre de manière crédible, surtout lors de l'attaque du bras droit du méchant. Q a encore de nouvelles inventions sympathiques. J'ai bien aimé les gadgets de la nouvelle voiture et leur utilisation. Seul le personnage de Georgi m'a passablement agacé. Pour finir, j'ai adoré le coup de la chaussure et trouve que T. Dalton est bien en JB.
stallonefan62

378 abonnés 2 955 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mars 2026
Un bon point positif c'est le renouvellement de l'acteur incarnant James bond !! Je n'ai rien contre Roger Moore, que j'ai toujours trouvé convaincant durant 7 opus mais il était temps de donner un coup de jeune !! La prestation de Thimoty Dalton m'a convaincu , un Bond plus direct, sans état d'âme et auteur de bonnes cascades !! Pour le reste, dommage que le scénario ne m'a guère emballé avec une histoire compliqué par moment et il manque cruellement d'un vrai méchant !!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 30 mai 2022
Je le dis d’emblée, je ne suis pas très James Bond.
Je n’ai vu que 4 James Bond au cinéma et suis ressorti à chaque fois peu emballé.
A la téloche, l’espion 007 n’est donc pas ma priorité. Je peux même m’en passer.
Puisque j’ai la possibilité de tous les voir, je vais me contraindre à parfaire ma culture 007.
D’où une naïveté parfois volontaire et sincère.

C’est là, le 15ème épisode signé John Glen. Son quatrième de suite.
Je ne l’avais encore jamais vu ! (11 sur 15).

Timothy Dalton succède à Roger Moore. Avec ce nouveau James Bond, on retrouve l’Aston Martin vue pour la dernière fois avec George Lazenby, si mes souvenirs sont bons.
Ça nous ne rajeunit pas !
Le cigare de Roger Moore s’efface pour de nouveau faire place à la cigarette.
Moneypenny n’est plus Lois Maxwell. Après 25 ans de bons et loyaux service, elle tire sa révérence pour Caroline Bliss.
Bref, on rajeunit l’effectif, Felix Leiter compris, à l’exception de M (Robert Brown) et de Q, toujours assuré par Desmond Llewelyn. Ce dernier est dans l’action puisqu’il participe à l’évacuation d’un officier russe par voie pipeline !
Ce n’est pas la première fois qu’il s’émancipe sur le terrain, dans « Octopussy », il péchait pour observer les activités du palais flottant d’Octopussy.

Par contre, le générique n’annonce rien de nouveau même si on voit explicitement le corps d’une femme nue aux seins et au pubis peints.
A noter : spoiler: plus tard dans le film, la maîtresse de Pushkin (John Rys-Davies) dévoilera un sein, vu de profile.

Oui, la franchise s’émancipe toujours aussi chastement, pour mon plus grand plaisir !

La mise en scène ne fait preuve d’aucune originalité pour nous présenter le nouveau visage de James Bond.
Quand celui-ci se présente pour la première fois « My name is Bond, James Bond », le débit est rapide.
Timothy Dalton n’est ni Sean Connery, ni Roger Moore, un humour plus maîtrisé, moins de légèreté dans ses propos, un tantinet plus sérieux et ne badine pas autant que ces prédécesseurs.

Le méchant de service n’est pas celui que l’on croit et me garderai bien de le nommer.
Toujours est-il, l’adversaire de James Bond ne souffre pas de mégalomanie psychopathe, obsédé de dominer le monde !
Le récit nous offre un scénario bien ficelé, assez réaliste, et bien rythmé.

L’extravagance fait place au spectaculaire comme cette séquence où 007 affronte Necros, le bras droit du méchant de service à l’arrière et à l’extérieur d’un avion militaire cargo. spoiler: Ils se battent sur des sacs d’opium enserrés dans un immense filet qui flotte dans le vide.


Je sais bien que Bond va s’en sortir mais comment ?
Depuis le début de la saga, tous les tirs n’atteignent pas l’espion 007, ce qui a pour conséquence, que je ne m’inquiète jamais pour lui. Parfois, c’est risible tant la maladresse des tireurs est grossière.
Par contre, c’est bien la première fois, avec ce James Bond - Timothy Dalton, où j’ai été captivé par cette cascade spectaculaire. Je me suis surpris à craindre pour sa vie !
Comme quoi, à travers cette séquence, j’ai oublié à qui j’avais affaire, tellement baigné par l’action.
D’habitude, je me laisse aller attendant comment le « comment » va s’achever.

Un James Bond sur fond de Guerre Froide encore et toujours, bien que l’on parle de détente.
En sous-texte, James Bond, en aidant les Moudjahidines, permet aussi de ridiculiser l’Union soviétique, l’envahisseur de l'Afghanistan.

Côté James Bond Girls ? Une !
Maryam d’Abo dans le rôle de Kara Milovy, une violoncelliste. Une Girl qui ne fond pas suite dans les bras de l’agent 007. Il faut dire aussi que ce dernier ne lui bondit pas dessus tout de suite.
Si Bond s’amuse (ou pas) de ses conquêtes, Kara semble sincèrement éprise de l’agent 007.

Là où Sean Connery et Roger Moore badinaient au premier regard, Timothy Dalton semble plus sage et plus préoccupé par sa mission.

Bref : « Tuer n’est pas jouer » paraît s’inscrire dans une ère de modernité en terme de récit, abandonnant toute excentricité, toute outrance ou tout excès ; quant aux cascades, l’excès est au service du spectaculaire, déjà amorcé dans l’épisode précédent « Dangereusement vôtre » me semble-t-il.
Les cascades des premiers James Bond et surtout avec Roger Moore divertissaient ; comme celles avec Belmondo ou Indiana Jones ; avec Timothy Dalton, on est dans le domaine du spectaculaire.
Ça n’engage que moi.

« Tuer n’est pas jouer » s’empare de la seconde place et je garde toujours ma préférence à « Bons Baisers de Russie » !

A voir en V.O pour Timothy Dalton.
Julien D

1 345 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2013
Comme à chaque changement d’interprète principal, on met quelques minutes à s’habituer à voir la figure mythique de James Bond changer de visage. Une fois l’intrigue mise en route, on cerne donc l’image que Timothy Dalton veut donner à son personnage, celui d’un héros plus modéré, moins charmeur et imbu de sa personne que celui qu’on a pu suivre dans les précédents épisodes. Ce jeu plus posé a évidemment valu à l’interprète le désaveu des fans de la franchise, mais il est pourtant en parfaite adéquation avec le ton moins extravagant du film de John Glen qui se rapproche davantage des romans de Ian Flemming que des blockbusters d’action auxquels ressemblaient les aventures de 007 sous l’ère Roger Moore. Le scénario est effet bien plus inscrit dans son époque et surtout suffisamment complexe pour accéder à un certain réalisme tout en restant captivant du début à la fin. Les gadgets insolites et les fornications avec les james-bond girls ne sont ainsi plus au centre du film mais on retrouve bien les scènes d’action efficaces dans des décors exotiques (et l’Aston Martin) qui font le charme de la franchise. L’ensemble du casting est parfaitement convaincant, hormis Caroline Bliss qui interprète une Miss Moneypenny fade et transparente à coté de Lois Maxwell.
Incertitudes
Incertitudes

269 abonnés 2 338 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mai 2014
Roger Moore, jugé trop vieux, les producteurs décidèrent de confier le smoking de l'agent 007 au grand acteur shakespearien Timothy Dalton ravi d'avoir été choisi et qui confie que "jouer James Bond au cinéma est un rêve de gosse et qu'en plus on va me payer pour ça". Pierce Brosnan fut pressenti mais jugé trop jeune et pris par sa série télé. Qu'importe, on sait ce qu'il adviendra par la suite. Dalton campe un James Bond radicalement différent de celui de Roger Moore. Moore, c'était le flegme britannique, la décontraction, les vannes chaque fois qu'il ouvrait la bouche. Dalton incarne un Bond nettement plus dur, froid, se rapprochant du 007 de Fleming et de Daniel Craig. D'ailleurs, l'affiche le montre bien. Ce Bond cuvée 1987 est dangereux. Il entre de plein pied dans la modernité. Plus noir, plus violent, et avec des scènes d'action impressionnantes pour l'époque : course poursuite sur un lac gelé suivie d'une longue descente à dos d'étui de stradivarius, sur des chevaux, dans un avion. Le spectateur en a pour son argent. Quant au scénario à tiroir, il rappelle l'époque où on n'hésitait pas à prendre le risque de perdre le spectateur alors qu'aujourd'hui la tendance est à la simplification à l'extrême pour qu'il ait la certitude d'avoir tout bien compris en sortant de la salle. La James Bond girl, Maryam d'Abo, est aussi mignonne que peu sexy. J'en viens même à me demander si ce n'est pas une des plus jolies. Idem pour la chanson du générique "The Living Daylights" chantée par le groupe A-Ha qui doit faire partie des meilleures génériques de la saga. D'une manière générale, je me suis toujours dit que les James Bond avec Timothy Dalton étaient sous-estimés. J'espère qu'un jour on les reconsidérera à leur juste valeur.
Noah N
Noah N

37 abonnés 220 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mars 2025
J’apprécie le scénario de base car l’omniprésence de l’URSS colle à l’ambiance de l’époque et ça va jusqu’au bout de son concept avec des trafics, sans intrigues secondaires qui sortent de nulle part. Malheureusement, le film jongle mal avec le romantisme car on tombe dans le cul-cul la praline. En revanche, il propose quelque chose plus mené vers l’action et terre-à-terre (à part la fin).
Timothy Dalton n’est certes pas le meilleur interprète de James Bond, mais je l’apprécie encore malgré sa froideur. John Rhys-Davies fait bonne figure en Pushkin et est charismatique, il en est de même pour la nouvelle Moneypenny. Bon par contre, la James Bond Girl me déplaît fortement, entre son alchimie avec Bond, son allure de jeune fille en détresse en quête d’amour, il y a pas grand chose qui va.
John Glen nous offre encore une bonne mise en scène avec des scènes d’action divertissantes. Le problème, c’est que le rythme est un peu en dent-de-scie : les 40-45 premières minutes sont divertissantes (surtout la scène avec l’Aston Martin), mais ça ralentit et puis ça remonte et puis non. De plus, les effets spéciaux font vieillots : les incrustations et maquettes auraient été plus acceptables si le film était sorti dans les années 60-70, mais là ça ne va pas. En revanche, la musique me plait beaucoup et se réadapte à l’ambiance.

Malgré ses nombreux défauts, j’ai de la tendresse pour "Tuer n’est pas jouer". Je ne peux nier les nombreux défauts, mais je parviens à l’apprécier et puis j’ai connu des moins bons James Bond. Plu qu’à espérer que le suivant se rattrape.
vic-cobb
vic-cobb

38 abonnés 63 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2015
Ayant tjrs apprécié Timothy Dalton (vu notamment dans Hot Fuzz, Chuck, Doctor Who ou encore Penny Dreadful) j'étais curieux de le voir en James Bond et je n'ai pas été déçu ! The Living Daylights est en effet un véritable James Bond où fusillades, trahison, et explosions sont monnaies courantes, sans oublier, bien sûr, les courses poursuites (celle sur l'étui du violoncelle m'a bien fait rire ^^) et les gadgets de Q ! Quant au Bond de Dalton, j'ai trouvé qu'il correspondait bien au personnage de Flemming : Séducteur et charismatique, c'est ce qui fait Bond, Bond ! Tjrs capable de se tirer des situations les plus critiques et de s'enticher de compagnes prêtent à tout pour lui : La belle Bond-girl Maryam D'Abo, que j'ai trouvé un peu surjouée à des moments, remplit convenablement son rôle ! N'étant pas un grand connaisseur des James Bond (ce que je vais essayer de corriger d'ici peu ^^), j'ai fais avec ce film, un autre rapprochement entre cette grande saga cinématographique et la série britannique culte Doctor Who : En dehors du fait que le personnage principal ait changé de visages au fil des années, je trouve que la relation entre le Doctor et ses compagnons (dont la grande majorité est composée de femmes) est assez semblable à celle de James Bond et ses compagnes (mis à part le fait que l'espion finit tjrs par les attiré dans son lit ^^) ! En tout cas, pour revenir à l'intrigue de The Living Daylights, j'avoue avoir mis un certain temps à bien comprendre ce que cherchais à faire Koskov et Whitaker, mais après avoir tout assimilé l'intrigue est prenante ! En somme j'ai trouvé que c'était un James Bond plutôt réussi avec son lot de scènes jamesbondiennes, si je puis dire (notamment toute la séquence qui précède le générique d'intro qui, lui, se veut particulièrement kitsch ^^) !
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 906 abonnés 8 271 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 septembre 2022
L’agent 007 est chargé d’exfiltrer le général russe Koskov en lui faisant traverser le Rideau de Fer, une mission qui se révèlera bien plus complexe qu’il ne le pensait…

Après 7 opus sous les traits de Roger Moore, ce dernier commençait accuser le poids des années (il avait 58ans à la sortie de Dangereusement vôtre - 1985), il lui fallait passer le flambeau et les producteurs de l’époque ont donc jeté leur dévolu sur un certain Timothy Dalton (41ans au compteur), qui campera l’agent 007 pour seulement 2 volets de la franchise. A la réalisation, on retrouve une fois de plus John Glen (qui en est à son 4ème James Bond) et nous embarque dans un thriller d’espionnage mouvementé, de Gibraltar à la Tchécoslovaquie et de l’Afghanistan au Maroc, si bien que l’on a parfois l’impression d’avoir plus affaire à un film d’aventure plutôt qu’à un film d’espionnage.

En quittant Roger Moore pour Timothy Dalton, vous pensiez pouvoir faire l’impasse sur son humour so british ? Détrompez-vous, le scénario ayant été rédigé dans l’idée que ce serait Moore qui l’incarnerait une fois de plus, on se retrouve donc avec un nouveau visage pour incarner Bond, mais ses traits d’humour si particuliers (et parfois agaçants) sont bel et bien présents dans ce nouvel épisode.

Tuer n'est pas jouer (1987) ne lésine pas sur les scènes d’action et ce, dès la scène de pré-générique à Gibraltar. Le film est l’occasion de voir une exfiltration via un pipeline (plutôt original vous en conviendrez, malgré le manque de crédibilité), ainsi que des bouteilles de lait explosives et une attaque sur une base aérienne où le héros s’associent avec des Moudjahidines face aux soviétiques (une séquence quasi-similaire que l’on retrouvera l’année suivante dans Rambo III - 1988). Ajouter à ça, un trafic d’armes sur fond de trafic d’opium pendant la Guerre Froide, avec en toile de fond, le KGB et une histoire d’amour entre Kara la belle violoncelliste & l’agent 007.

Si la première partie met un certain temps pour démarrer et à nous faire rentrer dans le vif du sujet, la seconde sera quant à elle s’avère bien plus réussie. De son côté, Timothy Dalton s’avère être un digne successeur de Roger Moore, aux côtés de la ravissante Maryam d'Abo (qui avait débuté sa carrière avec la Série B Xtro - 1983).

(critique rédigée en 2008, réactualisée en 2022)

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Xyrons

773 abonnés 3 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2010
Tuer n’est pas joué est un excellent film James Bond de John Glen. La mise en scène du réalisateur est irréprochable, le scénario est intéressant et le film divertissant, les musiques sont efficaces, les scènes d’actions sont réussies, les acteurs comme Timothy Dalton, Maryam D'Abo ou encore Jeroen Krabbe sont convaincants etc… Bref, c’est à voir…
Le-Gros-Moineau
Le-Gros-Moineau

29 abonnés 75 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2016
Même si Dalton n'est pas le 007 le plus populaire, ne passez pas à côté de ce Bond !

"Tuer n'est pas jouer" est pour moi le parfait "James Bond" à proposer à un fan de la saga cinématographique.
L'épisode regroupe tout ce qui fait, depuis des décennies, le charme des aventures du plus célèbre espion britannique: scénario sur fond de conflits géopolitiques, action, courses poursuite, gadgets, gags plus ou moins grotesques, répliques en or, séduction, musiques parfaites...

TNPJ a un côté vieillot tout en étant indémodable et jamais trop ringard, et fait souvent rire sans tomber autant dans la parodie qu'un "Moonraker"... Vous l'aurez compris, cet opus représente pour moi ce que devrait être une aventure réussite de notre agent secret.
JamesDomb
JamesDomb

130 abonnés 1 061 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un Bond génial, retrouvant l'ambiguité du personnage de Fleming, Dalton est l'interprète idéal. Dur, cynique, Bond est dangereux. Séquences anthologiques à foison. Bémol : la chanson de A-HA pas terrible et un générique pas très beau non plus...mais un film d'action excellent !
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