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Peichan2
89 abonnés
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1,0
Publiée le 23 février 2008
Un des pires scénario de james bond, pas marrant du tout, l'action nulle, un acteur daubique, seul l'actrice myriam d'abo est splendide mais le film est loin d'autres james bond !!!
Tuer n'est pas jouer marque un tournant important dans la saga James Bond. Timothy Dalton à la lourde tâche de succéder à Roger Moore mais relève le défi avec brio. Dans cet opus James Bond aide un membre du KGB à passer à l'ouest mais s’aperçoit vite qu'il est mêlé à un réseau de trafic d'armes de dimension mondiale et veut provoquer un nouveau conflit est-ouest. L'histoire est dans le contexte de l'époque est intéressante à suivre. On découvre de beaux paysages en Autriche, Espagne et au Maroc. C'est bien filmé avec de belles scènes d'actions (poursuites, bagarres). Les acteurs sont bons notamment Caroline Bliss la nouvelle Miss Moneypenny et Timothy Dalton interprète un espion plus dur mais qui place toujours une petite vanne au bon moment. Seul point faible le film est un peu lent dans sa deuxième partie. Bref un nouveau visage pour 007 mais toujours autant de classe.
On remarque donc que s'il persiste quelques touches humoristiques le nouveau 007 est plus sérieux, plus menaçant, plus froid et d'un réel cynisme. Mais si ce nouveau James Bond change forcément, on remarque surtout des erreurs de casting sur d'autres personnages. Le nouveau Felix Leiter est insipide et la nouvelle Moneypenny n'aura jamais semblé aussi cruche. Mais le pire reste la multitude d'invraisemblances dans le scénario : Bond s'affaire trop souvent juste à côté de méchants qui semblent aveugles et sourds, une stradivarius qui prend une cartouche mais qui semble offrir un son impeccable, une voiture qui saute d'un avion sans dommage... etc... Mais le cap semble donné, et Timothy Dalton assure même s'il semble encore chercher ses marques. Les gadgets sont toujours là notamment une nouvelle Aston Martin à ski qui ne manque pas de charme. Le renouveau est là bien qu'un peu bancal. Site : Selenie
Après Roger Moore, Timothy Dalton reprend, pour la première le costume de OO7 dans un épisode 15 avec quelques bonnes scènes mais assez poussif dans l'ensemble.
Timothy Dalton est très convaincant en James Bond et la jolie Maryam D'Abo fait une super James Bond Girl. Cet opus est divertissant, on suit les protagonistes avec intérêt, mais ce n'est pas le meilleur de la saga.
Timothy Dalton est excellent dans le rôle de James Bond bien qu'il en est fait que deux. Il est plus espion que collectionneur de femmes ou comique (ah ce Roger Moore). Le scénario s'en ressent et fait de "tuer n'est pas jouer" un des meilleurs bonds. Réaliste, efficace ! La musique de A-Ha est l'une des meilleures de la saga. Pour résumer, ce 15 ème épisode est un des plus aboutis. A noter que ce Bond est le dernier à sortir avant la chute du mur. Il faudra trouver de nouveaux méchants.
Un opus de la saga James Bond plutôt bon sous l'ère Timothy Dalton en 1987 qui est de bonne facture !! J'ai vu "Permis de tuer" du même réalisateur qu'ici John Glen et je me suis demandé comment ont ils fait pour arriver au désastre alors que "Tuer n'est pas jouer" est dans la continuité des autres James Bond. J'ai trouvé Timothy Dalton à l'aise dans la peau de l'agent 007 avec une bonne intrigue, de bons méchants, une belle James Bond Girl, de l'humour, un voyage en République Tchèque, Autriche et Pakistan, des gadgets rigolos et des scènes d'actions réussites et palpitantes sans oublier la magnifique musique de John Barry et le générique chanté par le groupe New Wave A-ha, autant dire qu'ils ont mis les bons moyens et le résultat est bon. J'ai passé un bon moment, je le recommande.
spoiler: C'est l'histoire de James Bond, mais il est romantique.
- Cette critique contient des spoilers -
C'est le 11è opus de mon Bond marathon et il marque une agréable rupture. Gadgets, poursuite en ski et James Bond girl aussi sublime que potiche (Jaaaaames !) sont toujours présents mais 007 a changé. Thimothy Dalton se classe régulièrement tout en bas des incarnations de 007 (juste au dessus de Lazenby dont j'ai beaucoup aimé l'unique opus) mais c'est pourtant le James Bond le plus respectueux de ses partenaires féminines. Le personnage est beaucoup plus romantique et l'acteur procède d'un respect et d'une délicatesse appréciable.
Le scénario est également plus riche et crédible que dans les derniers opus. On a réellement l'impression d'un film d'espionnage avec des doubles jeu et fausses trahisons KGB. La promesse de You only live twice est finalement respectée, 5 films plus tard. On peut regretter que les méchants ne soient pas aussi mémorables que Blofeld mais Withaker et Koskov sont plus réalistes, tout comme l'homme de main au look aryen. Comme depuis quelques opus, le rythme me convient parfaitement, les longueurs des années 60, 70 sont derrière nous et nous ne sommes pas encore soumis au montage épileptique des années post 2010. Le final n'est par contre pas extraordinaire, ce qui explique probablement l'injuste désaffection dont souffre The Living Daylights.
16e film de la saga James Bond et le premier des 2 avec Timothy Dalton. Ce changement d'acteur s'accompagne d'une modernisation assez nette et son interprète est en rupture avec le charme malicieux et décontracté de Sean Connery et Roger Moore avec un air plus dur (je serai bien plus convaincu des années plus tard par ce virage via Daniel Craig, alors qu'on reviendra à plus de charme avec Pierce Brosnan après lui). Le film fait le job par rapport à ce qui est attendu sans pour autant laisser un souvenir indélébile.
Nouveau reboot pour la saga James Bond, exit le vieillissant Roger Moore et place au très bon Timothy Dalton. Tuer n'est pas jouer n'est pas le plus connu des James Bond mais il est pour l'époque l'un des meilleurs épisodes. On assiste en effet à un vrai film d'espionnage compréhensible, pas d'histoire capillotractée, une très belle et unique James Bond Girl, un héros fidèle et pas coureur de jupons, une belle voiture bien équipée et des gadgets expliqués et utiles. L'histoire est intéressante et ancre son récit dans le réel en prenant une place non négligeable dans l'occupation russe en Afghanistan. Timothy Dalton joue très bien et apporte une touche de sérieux qui manquait à la saga, son occupation du rôle sera fugace mais pour un premier film, c'est très bon !
J'avais lu que l'ère Timothy Dalton n'avait pas fonctionné car le public n'était pas prêt pour un James Bond plus sombre, plus torturé, que ses prédécesseurs. Cette information a suscité mon intérêt dans la mesure où je considère que la meilleure ère des James Bond est celle de Daniel Craig avec son personnage principal éminemment plus complexe et sombre que les précédents.
Alors oui, le James Bond de Timothy Dalton est plus sombre que celui de Connery ou de Moore. Mais ne vous imaginez pas non plus un James Bond gothique ou dépressif, loin de là.
A côté de toutes ses interrogations sur le fait de savoir s'il défend le bon camp et ses doutes persistants, le James Bond de Dalton est aussi friand de bons mots et pas avare en cascades qui se finissent par des vannes.
En cela, il préfigure ce que l'on pourra trouver en bien plus poussé chez le Bond de Pierce Brosnan.
J'ai donc trouvé que Timothy Dalton incarnait un 007 très intéressant en ce qu'il mélange à la fois des questionnements éthiques et des répliques drôles qui apportent quelques respirations. Un mélange entre sérieux et fun en somme.
Et les 2ers tiers du film sont top. Action, Politique, Morale, Séduction, tout est dosé au millimètre. Et s'ils s'étaient arrêté là, ça aurait fait un très bon James Bond, avec des scènes marquantes comme """ l'invasion du domaine où les pontes du MI6 et le général russe exfiltré se cachaient """ .
Malheureusement, le dernier tiers étire bien trop le film dans sa durée. Le rythme en pâtit, on rajoute des scènes inutiles et le tout tourne vite au ridicule avec des scènes d'action très peu réalistes.
Pour achever le tout, la seule James Bond Girl du film (ce qui est notable puisque c'est assez rare qu'il n'y ait qu'une seule James Bond Girl) qui jusqu'à présent se contentait de sourire et de sortir des phrases d'une banalité affligeante va montrer l'étendue de sa bêtise en créant des situations plus dangereuses les unes que les autres pour ... rien. C'est peut-être l'une des pires James Bond Girls que j'ai vu. On voit le vent dans son regard, c'est dire ...
C'est dommage car, comme je le disais ci-dessus, ça avait très bien commencé et on avait un potentiel pour faire un très bon James Bond. "Tuer n'est pas jouer" ou l'art de tout gâcher en prolongeant inutilement son film.
James Bond (Timothy Dalton) aide un officier soviétique à quitter la Russie, juste après qu’une violoncelliste (Maryam d’Abo) ait cherché à l’assassiner avant qu’il ne rejoigne Bond. Ce dernier va retrouver la trace de la jeune femme. La scène d’introduction, ainsi que la fuite de Russie permettent d’être de suite dans le bain, c’est rythmé et cela annonce le ton du nouveau James Bond. Par contre, ce rythme n’est pas conservé jusqu’à la fin. Le film semble long, en particulier la scène finale en Afghanistan. J’ai trouvé l’intrigue un peu brouillonne, compliquée. Le méchant n’est pas du tout charismatique, encore moins mémorable. Le retournement de situation de l’intrigue n’est pas inintéressant et la James Bond girl est pétillante, mais l’ensemble manque de rythme.
Pour ce quinzième épisode de la franchise, le costume de l’agent 007 fait peau neuve puisque Roger Moore cède – enfin – sa place et c’est Timothy Dalton qui lui succède, ce qui s’accompagne d’un changement de ton pour le personnage se montrant plus sombre et moins porté sur les traits d’humour. Plus proche de l’esprit de Ian Flemming, l’acteur n’a pourtant pas la virilité et la carrure pour assumer pleinement le rôle sans démériter pour autant et faisant vite oublier l’interprétation pleine de dérision des précédents opus. Au final, on regrettera dans cette aventure davantage le manque d’enjeux et un méchant anecdotique ainsi qu’une des pires James Bond Girl de l’histoire de la saga – insupportable au possible – tandis que la réalisation de John Glen convaincante dans sa première partie baisse de régime au fur et à mesure en tombant dans une certaine facilité. Un opus certes très imparfait mais dont la tentative plus que louable de revenir aux racines de la saga est bienvenue.
Comme beaucoup de films d'action des années 1980, ce cru est bel et bien daté, d'autant plus avec un scénario qui se voulait un peu plus réaliste qu'à l'accoutumée pour un James Bond. Plus sombre donc, ce qui va bien avec le côté plus sérieux de Timothy Dalton, pour son premier 007, malgré les qques traits d'humour obligatoires. Mais globalement, l'ambiance est froide et rigide, le casting peu emballant et on s'ennuie un peu. L'un des épisodes que j'aime le moins.