Tuer n'est pas jouer
Note moyenne
3,2
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228 critiques spectateurs

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25 critiques
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64 critiques
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82 critiques
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38 critiques
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13 critiques
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6 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 janvier 2007
Tuer n'est pas jouer nous offre la première apparition de Tim Dalton dans le rôle de l'agent 007 qu'il interprète de façon plus brutale, plus sombre et plus sèrieuse que Roger Moore. Cette quinzième aventure de notre agent secret préférer revient à un style plus proche du James Bond de Ian Fleming pour notre plus grand plaisir. Dalton est parfait dans le rôle et les scène d'action reviennent à un style plus réaliste que les précèdent. Maryam D'Abo y est charmante. Un très bon 007.
ClashDoherty
ClashDoherty

271 abonnés 838 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 décembre 2006
Un des moins bons de la saga, assurément. Le premier avec Dalton, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il est assez froid...
Je ne garde quasiment aucun vrai souvenir de ce film, il ne compte quasiment pas pour moi dans la saga.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2013
Tuer n'est pas jouer est un très bon Bond ; Timothy Dalton rentre sans problème dans le smoking de ses prédécesseurs, il est un Bond dur et cynique et il est à l'aise et tout à fait convaincant en 007. John Glen n'est pas un grand réalisateur mais il se tire très bien dans les scènes d'action qui nous en mettent encore plein la vue et elles sont nombreuses et variées tout comme les lieux ou se passent cette aventure de Bond. Je classerais Tuer n'est pas jouer parmi les meilleurs films de la saga car Tuer n'est pas jouer mélange avec allégresse tout ce qui fait un bon Bond, de l'humour, de l'action, de l'exotisme, de la séduction et un héros qui ne prend pas au sérieux, un esprit qui manque dans les derniers films de la saga bien que Skyfall retrouve un peu cet esprit là. C'est sur que Tuer n'est pas jouer a ses défauts par exemple il n'y a pas vraiment un véritable méchant d'envergure, Maryam D'Abo bien qu'ayant un certain charme manque de présence mais sinon Tuer n'est pas jouer reste un excellent spectacle et le groupe A-Ha signe une très bonne chanson.
g0urAngA
g0urAngA

107 abonnés 1 735 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2010
Timothy Dalton, se décalant par rapport à son charismatique prédécesseur, campe un James Bond flambant neuf, qui, sans se prendre la tête, réussit à donner un coté noir à James Bond...
Camusduverseau
Camusduverseau

58 abonnés 778 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 novembre 2006
Peut-être le pire épisode de la franchise James Bond. Il n'a vraiment aucun intérêt, si ce n'est le générique de A-Ha. D'ailleurs le film je ne le vois que pour le générique, le reste c'est de la surenchère inutile.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 octobre 2006
Thimoty Dalton annonce la couleur son style sera sobre et après la dure fin de règne d'un roger moore ne sachant pas prendre sa retraite ça fait du bien. On retrouve un peu de serieux dans ce bond qui renoue avec lespionnage et des scenarios plus serieux.Thimoty Dalton fait enfin passer james bond dans la decennie 80 et avec succès.Ce james bond est bon , très bon et renouvelle le genre.
T800
T800

32 abonnés 428 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Plus dur, plus dangereux, je ne crache pas sur l'interprétation de Dalton... mais le film en lui-même ne m'emballe pas. Je le trouve mou, on dirait presque un retour en arrière niveau effets spéciaux, action ou même les bruitages. L'action elle-même peine a venir. Heureusement, la fin est à la hauteur de ce qui s'est fait précédement, mais globalement très décevant pour l'entrée en matière d'un nouveau James Bond. Timothy Dalton méritait mieux.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Bien meilleur que Roger Moore, Dalton endosse pour la première fois le costume de l'espion 007, et il s'en sort bien. Un scénario bien fichu et un Bond plus proche de celui de Flemming.
Dernière participation de Barry pour la BO, dommage.... Du grand Bond tout simplement.
PS: la Bond girl est un peu niant niant et Monaypenny est pas génial, mais on ne la voit pas beaucoup...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un très bon James Bond figurant parmi mes préférés et rattrapant le pire James Bond jamais conçu, Permis de Tuer qui arrivera sur les écrans 2 ans plus tard. Petit bémol : le fait que Timothy Dalton soit beaucoup trop sérieux par rapport à ses prédécesseurs, ce qui cependant n'atteint pas sa prestation.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un excellent James Bond, le passage avec la lotus est un moment d'anthologie du cinéma. Thimoty Dalton est plus anglais que Roger moore, plus proche du personnage voulu par Flemming, c'est un fait. Le scénario aurait peut-être pu être plus travaillé à la fin, mais il reste un Bond culte à voir .
twingolot
twingolot

25 abonnés 188 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juin 2010
Un virage assez radical après la série des Roger Moore. C'est sûr, James Bond devient tout de suite moins marrant. Si la série perd en humour, elle gagne grandement en qualité avec un scénario plus travaillé, avec des personnages qui dépassent le simple cliché et des scènes d'action vraiment impressionnantes pour le coup (et originales !). Dalton a ses détracteurs, mais il s'acquitte parfaitement de son rôle. Tout cela sans pour autant trahir les bonnes vieilles ficelles de la saga : Aston Martin truffée de gadgets, décors exotiques, champagne et foie gras... La composition musicale de John Barry me paraît également être l'une des meilleures de la série. "The Living Daylights", c'est un peu la convergence du meilleur de Bond, pour un résultat plus que satisfaisant, même s'il est vrai qu'il aurait pu davantage se démarquer, histoire d'être... davantage reconnu.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un épisode attachant de la série, portée par une "Bonf girl" qui n'en ait pas une. Timothy Dalton est stupéfiant!
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 octobre 2008
"Tuer n'est pas jouer" est le premier James Bond que je suis consciencieusement et entiérement. Rétiçant aux incroyables aventures de l'agent britannique, j'avoue pour le coup ne pas avoir été déçu. Les gadgets et leurs utilisations sont plaisants et l'histoire ( même si elle traine un peu en longueur ) est intéressante à suivre. Ce James Bond, à l'image des autres, détourne l'actualité politique pour réaliser les fantasmes les plus fous, comme l'invasion d'un camp russe surprotégé par une troupe de nomade afghan aidé du beau Bond. Incroyable mais jouissif. On a beaucoup critiquer l'intérprétation de Dalton en tant que Bond. Je trouve qu'il incarne aisément la force tranquille de l'agent 007. Mais c'est dans l'intrigue que le bas blesse. On se mélange les pinceaux avec les intrigues, les secrets semi-dévoilés. Au final, on ne sait qui est avec qui. Le tout s'éclaircit dans les dix dernières minutes, sans qu'on ne comprenne comment on en est arrivé là. Hormis cette brume, "Tuer n'est pas jouer" est un film d'action dans ses rangs les plus nobles avec de l'amour, des batailles et des retournements de situations, pour le moins abracadabrantesques.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 octobre 2022
Après sept opus et plusieurs faux départs, Roger Moore tire enfin sa révérence et quitte le costume de James Bond. Pour le remplacer, les producteurs jettent leur dévolu sur un certain Pierce Brosnan. L’acteur irlandais est en effet disponible car sa série « Remington Steele » n’est pas renouvelée.
Enorme ironie de l’histoire, sa nomination comme le futur 007 fait parler de lui, booste l’audimat de « Remington Steele »… qui est donc finalement renouvelée ! Le dernier jour de validité de son contrat avec la série, Brosnan reçoit ainsi un coup de fil lui sommant d’honorer ses obligations pour une nouvelle saison. L’acteur, écœuré, doit renoncer au costume de James Bond… à charge de revanche.
C’est finalement le Gallois Timothy Dalton qui est retenu. A la différence de Pierce Brosnan qui s’accrochera au rôle (au point d’être à ce jour le seul interprète de 007 à avoir été licencié par les producteurs), Dalton avait déjà refusé le rôle plusieurs fois. Et le refusera encore après la traversée du désert que subira la franchise au début des années 90… Malgré cette distance que l’acteur a pour le rôle, il se révèle particulièrement convaincant.
Roger Moore campait un Bond flegmatique, exprimant peu ses sentiments si ce n’est pas un haussement de sourcil. Et se voulant détaché de l’action, par des petites blagues et remarques narquoises. Timothy Dalton, acteur shakespearien, se pose pratiquement en anti-Moore. Il n’hésite pas à exprimer davantage ses émotions (colère, air attendri…), tout en incarnant un 007 plus sobre et professionnel.
Un choix culotté à l’époque où Roger Moore était monstrueusement populaire. Ce qui explique peut-être que Dalton a longtemps été mal considéré par une partie du public. La tendance s’est depuis inversée, Timothy Dalton étant parfois vu comme un proto-Daniel Craig en jouant un Bond plus humain.
Néanmoins, il faudra attendre le film suivant pour voir le scénario intégrer le style de Dalton, le choix de l’acteur ayant été trop tardif pour l’écriture de « The Living Daylights ». Mais justement, quid du film ne lui-même ?
On sent que la franchise commence à délaisser le film d‘aventure pour lorgner vers le cinéma d’action, genre qu’elle embrassera pleinement dans les années suivantes. Les racines d’espionnages sont néanmoins maintenues, avec une intrigue qui mène Bond à travers l’Europe, le Maroc et l’Afghanistan, sur fond de vente d’armes, assassinats, défection, et trafic de drogue. Un scénario intéressant, avec quelques surprises, qui comporte néanmoins deux défauts.
D’abord, trop de méchants. Si Necros demeure menaçant, les antagonistes n’ont pas assez de temps de présence pour être pleinement exploités. Ensuite, une bond girl dont on dira gentiment qu’elle est très passive et nunuche. Le jeu un peu ahuri de Maryam d’Abo n’aidant pas (ce n’est pas un hasard si l’actrice n’a pas vraiment eu de grosse carrière ensuite…).
Néanmoins, pour le reste, « The Living Daylights » est un Bond très plaisant. Le rythme est fluide, et le film propose plusieurs scènes d’action très efficaces. Sans toutes les énumérer, citons une bagarre dans une cuisine (chose trop rare au cinéma !). Une poursuite en Aston Martin, qui fait son retour à l’écran après des années d’absence. Et un duel derrière la soute d’un avion en plein vol, qui n’a aucunement vieilli (en même temps, ça aide quand on tourne réellement au-dessus du vide et pas derrière un fond vert !).
Pour sa dernière BO sur la franchise, John Barry (qui s’offre d’ailleurs un joli caméo) mélange orchestration symphonique et électronique, chose originale à l’époque. Il livre plusieurs très belles compositions, et co-écrit la chanson titre avec le groupe A-Ha, plutôt réussie.
Tandis que question acteurs, si les nouvelles versions de Felix Leiter et Moneypenny sont quelques peu transparentes, on retrouve des têtes sympathiques (Joe Don Baker, John-Rhys Davies, ou Jeroen Krabbé).
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Ce premier James Bond avec Timothy Dalton est bien. Il change de ceux avec Roger Moore. Bonnes interprétations de Timothy Dalton et de Maryam d'Abo. Bons effets spéciaux. Bon scénario. Bonne intrigue.
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