Note moyenne
3,3
21 titres de presse
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Ecran Large
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L'Humanité
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La Septième Obsession
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Positif
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Transfuge
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Paris Match
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Première
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
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Ecran Large
"Un havre de paix" est une sacrée expérience. Un peu méta, sensible, humaine, intense, mélancolique, belle et parfois drôle, elle risque d'en laisser plus d'un épuisé par tant de sincérité. Si la forme est perfectible, le fond, lui, est très solide. Un film fort et doux en même temps, qui nous sort ses tripes à chaque image. La révélation d'un nouveau cinéaste qu'on a hâte de voir grandir. Immanquable.
L'Humanité
Pour son premier long métrage récompensé dans de nombreux festivals, le cinéaste israélien Yona Rozenkier installe sa fiction dans le kibboutz où il a grandi. La guerre en héritage.
La Septième Obsession
"Un havre de paix" est une traversée temporelle en plein cœur d’un passage civilisationnel d’Israël, où l’on perçoit l’intranquillité et le doute s’installer irrémédiablement.
La Voix du Nord
À l’instar d’une pièce tragique rehaussée d’humour noir, Un havre de paix, d’ailleurs interprété par trois vrais frères, pose des questions essentielles pouvant trouver une résonance bien au-delà de cette région du monde.
Le Journal du Dimanche
Ce drame familial dans un kibboutz séduit par sa pertinente finesse et le portrait qu'il dresse d'un pays en perpétuel conflit.
Positif
[...] modeste, actuel et authentique.
Transfuge
Grâce à une caméra nerveuse et agile, le réalisateur Yona Rozenkier rend perceptible aussi bien les effets dévastateurs des non-dits que le stress post-traumatique. Foutraque et inégal, le film fait alterner séquences intenses et moments absurdes.
Télérama
Un premier film sensible, à la fois tragique et absurde.
aVoir-aLire.com
Un film coup de poing contre la guerre, à travers le portrait sensible et solaire de trois frères, qui luttent contre leurs démons.
Bande à part
Tragique et comique à la fois, ce premier film autobiographique a du coffre.
Cahiers du Cinéma
Même si l’humour ne fonctionne pas toujours et que le film perd par moments son rythme, il s’agit d’une œuvre originale et audacieuse dont l’apparente légèreté sert une réflexion percutante, souvent grave.
Franceinfo Culture
C’est ce qui ressort de la moralité d’"Un havre de paix", puisque morale il y a. Un désir de paix sans pour autant y parvenir. Dont acte.
L'Obs
C’est fort, mais décousu, authentique, mais un peu maladroit.
Le Figaro
Un premier long-métrage grave et maîtrisé.
Le Parisien
Le réalisateur Yoel Rozenkier offre un long-métrage abrasif, au ton aussi cru que violent.
Les Fiches du Cinéma
Mort du père, tensions fraternelles et kibboutz qui passe de locus amoenus à lieu d’explosion de vérités inavouées : "Un havre de paix" pourrait être recomposé avec des bouts disparates de films déjà vus cent fois, et ne parvient pas à s’émanciper d’un récit trop peu délié.
Les Inrockuptibles
Si la mise en scène de Yona Rozenkier est décousue et souffre d'un manque de rythme qu'une tapisserie sonore peine à compenser, le portrait familial, genré et identitaire que propose le film n'est pas sans intérêt.
Ouest France
Un film subtil.
Paris Match
Si le film prend son temps pour développer sa métaphore - le kibboutz comme une scène de théâtre qui regroupe toutes les ambiguïtés de la société israélienne -, l'émotion nait dans les réconciliations et affrontements fraternels, comme des vagues qui s'échouent sur le rivage avant le ressac.
Première
Ce projet très personnel (Yona Rozenkier l’interprète avec ses propres frères et a tourné dans le kibboutz où ils ont grandi) ne se résume pas à un énième film sur Israël en guerre. Son propos, bien plus universel (...).
Le Monde
Un havre de paix privilégie la peinture d’une fratrie se déchirant virilement et avec force vociférations. Le courage, la loi du père, l’affirmation masculine pèsent très lourdement sur les événements et les attitudes.