Je m'attendais sincèrement à mieux. Le film parvient à nous ennuyer alors qu'il ne dure à peine plus d'une heure et demi. l'idée de fond était bonne avec une approche de l'éducation "à l'africaine" mais reste finalement très superficielle. Dommage
Un film familial et drôle. On aime les scènes des différents professeurs remplaçants, chacun son genre, drôles parce qu'on les prendrait facilement pour des vrais profs !
Il n’y a que trop peu de cinéma dans Premier de la classe. Et pourtant, à force d’excès et de caricatures naît un je-ne-sais-quoi de juste dans son approche du système éducatif en zone prioritaire : les poncifs finissent par brosser le portrait d’une impasse culturelle à laquelle se propose de répondre ledit film, soit en donnant à chacun des frères une place en fonction de leurs capacités et qualités personnelles. Se définit peu à peu une foi sincère en l’école synonyme d’intégration sociale, dans un profond respect des valeurs républicaines. Car la pénibilité des réalités n’est en rien éludée : les conditions d’enseignement sont à l’image des infrastructures dans lesquelles se tiennent les cours, les professeurs sont ou blasés ou en maison de repos, les directives vont parfois à l’encontre des urgences et des besoins rencontrés sur le terrain. Les élèves, eux, attendent, s’amusent, passent le temps : ils souffrent d’une situation d’incommunicabilité avec un corps enseignant spectral dans lequel les convictions premières semblent à jamais étouffées. En pensant le mensonge comme révélateur des travers d’un système, le long-métrage déconstruit lentement les hiérarchies en place pour prôner un vivre-ensemble où les statuts s’amuïssent, où élève et professeur travaillent main dans la main – rappelons que l’un ne va pas sans l’autre, et inversement. C’est alors que les carences artistiques de notre comédie, carences qui la condamnent à répéter une somme de séquences peu inspirées et visuellement laides, deviennent les reflets d’un dysfonctionnement sociétal : tout est mort, paraît condamné à le rester. Et non. Un père croit dans le travail. Il suffit de voir la pièce de vêtement qu’il porte fièrement et les visages des présidents de la République qui s’y succèdent, pour comprendre la démarche adoptée par le film : chanter, sur une tonalité burlesque, l’importance des valeurs communes dans la définition d’un patriotisme source de vitalité et de réussite. S’installe une bonne humeur que les quelques revirements dramatiques ô combien conventionnels viennent perturber un temps : la famille, l’école et les amis fusionnent dans une mascarade générale, assez proche en cela d’une scène de carnaval, où triomphe l’intégration. Aidé par de bons comédiens – dont le succulent Pascal Nzonzi –, Premier de la classe dispense une énergie pleine d’entrain et de bienveillance que nous aurions tort de bouder en ces temps de fracture du lien communautaire.
Une comédie française dans la tendance de celle que l on peut assez régulièrement depuis quelques temps. Sa surf dans le même esprit avec une histoire simple mais globalement efficace pour passer un apres midi. On pourra penser à d'autres films abordant plus ou moins le même thème, celui de la scolarité. Le film évite de sombrer dans la vulgarité comme assez souvent mais on passe un moment pas extraordinaire mais sympa et assez familiale. Le scénario vaguement tiré par les cheveux par moment offre quelques situations assez plaisante. Une comédie agréable portée par des acteurs assez convaincant. La courte durée permets d eviter des longueurs ou de tomber dans des travers excessif. Pas besoin de pousser l histoire avec des péripéties à dormir debout mais juste ce qu il faut. On passe a coté des clichés de base des films abordant gamin de Cité et les galères scolaire ou pour l idée général, fallait y penser. Meme si on pourrait presque y voir une nouvelle version (en gros) des sous doués (tricherie, mensonge...). Pour le coup cela aurait pu tomber bien bas ou s enfoncer dans des directions non maîtrisées. Sa change un peu. se laisse facilement regarder meme si parfois on pourrait trouver cela légèrement long là ou on attends un bon gros truc. Simplicité, tendresse et bon enfant sont de mise de bout en bout. Bref on éclate pas de sourire mais on ressort de la salle de bonne humeur et rarement dans ce style. Le langage des quartiers ou d autre en mette parfois en excès. Ici sa ne tombe pas dans le caricatural ou le "wech wech" mis en avant ou habituellement. Simple court et un cahier des charges tenu par une bonne brochette d acteurs.
Une comédie sympa et divertissante qui se laisse regarder sans problème et qui semble montrer l'intégration du bon coté malgré un scénario couru d'avance et un peu facile .
Comédie pour ados qui se laisse regarder sans déplaisir. Tout est un peu téléphoné et la partie la plus comique (spoiler: la réunion parents-profs, avec de faux profs face au vrai père et un faux père face aux vrais profs ) n'est finalement qu'un tout petit chapitre sur l'ensemble du scénario. Allez, pour un film familial cela atteint son but de faire sourire.