Deux Moi
Note moyenne
3,6
12209 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

571 critiques spectateurs

5
58 critiques
4
187 critiques
3
172 critiques
2
98 critiques
1
36 critiques
0
20 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Dandure
Dandure

185 abonnés 205 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 septembre 2019
Attention, cet avis contient ce genre de spoiler: ah ouais, t'es préparateur de commandes et tu vis dans un 3 pièces de 50m² à Paris, certes gare du nord mais quand même ! Tu deviens opérateur en call-center à la Villette donc t'es à quoi, 20 minutes de ton travail. La vie est belle dis donc.
En 2011, Gustavo Taretto avec son film Mediarenas captait étonnamment la solitude des grandes villes, les petits ratages de la vie quotidienne qui font les grands doutes existentiels. 2 personnages vivent l'un à côté de l'autre sans se connaître. Ils sont fait l'un pour l'autre. Vont-ils se rencontrer ? Le film tapait juste. 8 ans plus tard, Klapich part exactement du même postulat et passe complètement à côté du sujet.
Avant, le réal faisait des films générationnels pulsés à l'énergie de l'époque. Ici, les protagonistes sont potentiellement dépressifs. Question énergie, on repassera.
Le réal va-t-il alors creuser un peu cette fameuse "époque hyperconnectée où l’on pense pourtant que se rencontrer devrait être plus simple" mentionnée dans le résumé du film? Non, à peine. Il est trop occupé à nous vanter les bienfaits de la psychanalyse pour petits blancs bien intégrés. Le drame des personnages est fondamentalement intime et personnel. Rien à voir avec une incertitude collective face à l'avenir, un narcissisme généralisé, une précarité contagieuse ou la déshumanisation des échanges virtuels sur les réseaux sociaux. Une belle façon pour le réal de se défausser avant de nous balancer une morale convenue : il faut être soi-même, tu as droit au bonheur, aime toi toi-même et autres invitations au développement personnel. Allez, avec un peu de chance, dans "deux moi 2", il nous dira comment faire, des fois qu'on se perde entre toutes ces injonctions contradictoires.
Ismael
Ismael

127 abonnés 211 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 septembre 2019
Depuis Chacun cherche son chat en passant par sa trilogie Auberge Espagnole/Poupées Russes/Casse-Tête Chinois, Cedric Klapisch s’est fait une spécialité du film « dans l’air du temps » censé montrer le spleen et les errements de la jeunesse contemporaine. Et même si cette jeunesse est assez bobo et pas forcément représentative, ses films sont en général plutôt sympas, rythmés et branchés. Brefs agréables à regarder.

Deux Moi aussi se veut sympa et branché mais en affichant cette fois un thème qui est celui de la solitude et de l’angoisse…Résultat ça coince.
Ce n’est pas vraiment la faute des comédiens, ni de la réalisation plutôt fluide, c’est simplement que le film n’a pas la profondeur nécessaire. Klapisch n’est visiblement pas à l’aise avec ce type de sujet qu’il traite de façon beaucoup trop légère. Il aurait fallu quelque-chose de plus sombre et clinique. Ou à l’inverse une vision très singulière et poétique comme Amélie Poulain en son temps. Mais Klapisch n’est ni Houellbecq ni Jean Pierre-Jeunet et son film n’est qu’une sorte de bluette vaguement mélancolique ou l’on beaucoup en rond sans que cela soit spécialement intéressant ni vraiment réaliste.
D’ailleurs que l’on m’explique comment un jeune ouvrier promu téléconseiller, sans fortune ou réseau particulier, peut se payer un deux pièces avec balcon en plein cœur de Paris.

Finalement le plus réussi dans Deux Moi ce sont les psys qui tiennent des propos assez intelligents et lucides (et on reste admiratif de leur patience). On croit même, le temps d’une scène, qu’ils vont venir s’approprier les premiers rôles du film… et puis en fait non. Tant pis, ça aurait été sympa.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 septembre 2019
Un film aussi doux qu'un poème : on plonge dans ce film la tête la première, avec la délicieuse impression que tout est à sa place dans ce conte des temps modernes.
Un éloge à la rencontre, la vraie, celle qui ne passe par aucun type de technologie.
François Civil crève l'écran et nous arrache des larmes de rire. Ana Girardot quant à elle, déborde de naturel dans ce rôle sur mesure.
D'autre part, le réalisateur a eu la remarquable faculté de transcrire à l'écran ce qu'il est difficile de montrer. Le passé, la solitude, les malheurs dont on s'accable parfois bien injustement.
Un film touchant et sans prétention, dont le côté "décalé" fait tout le charme ; quelques longueurs toutefois, bien vite désamorcées par le jeu d'acteur des deux protagonistes.
Amateurs de poésie, foncez.
Benjamin P.
Benjamin P.

2 abonnés 18 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 septembre 2019
Un film long, très long, très très long, qui tourne en rond, qui n'avance pas, qui n'apporte rien. Les scènes passent les unes après les autres, elles se ressemblent, sont sans intérêt. Des gens sont sortis pendant la séance. Après coup, je regrette de ne pas les avoir suivis tellement il ne se passe rien. Les personnages sont attachants quelque part, mais ça irait si cette phase ne durait que 20 minutes, pas 2 heures

Passez votre chemin si vous cherchez à vous évader, si vous cherchez une comédie romantique ou si vous voulez juste oublier votre quotidien dans le métro / aux vies de quartier parisien (dans le bruit, le monde, etc.)

C'était tellement long...
Yves G.

1 856 abonnés 4 064 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2019
Mélanie (Ana Girardot) et Rémy (François Civil) ont trente ans. Ils habitent le dix-huitième arrondissement. Ils sont voisins, ne se sont jamais adressés la parole mais ont des vies parallèles. La solitude les broie, le stress les ronge : elle parce qu’elle doit faire une présentation au comité directeur de son laboratoire, lui parce qu’il vient d’être reclassé dans son entreprise de vente en ligne. Elle est hypersomniaque ; le sommeil le fuit. Ils décident de consulter un psychothérapeute.

Depuis bientôt trente ans, Cédric Klapisch s’est fait une spécialité de croquer notre époque. Mieux que de pesants traités de sociologie, prenant le parti d’en rire plutôt que d’en pleurer, il en sent l’humeur, en retranscrit les interrogations. Son cinéma est modeste, qui n’ambitionne pas de raconter des drames poignants ou des amours lyriques, ni de prendre à bras le corps d’écrasants « sujets de société ». Mais il est toujours juste.

"Le Péril jeune", "Chacun cherche son chat", "L’Auberge espagnole" (et ses suites dispensables) : la recette est éprouvée. Et on pouvait légitimement craindre qu’elle se soit usée dans cette énième comédie de « l’ultra-moderne solitude ». Le titre, l’affiche, aussi lourdingues l’un que l’autre, l’histoire prévisible de deux solitaires qui finiront inéluctablement par se rencontrer laissaient craindre que le réalisateur ait perdu sa délicatesse.

Le scénario n’est pas le point fort du film dont on connaît dès la bande annonce le dénouement. Mais Klapisch a l’honnêteté de l’assumer. L’intérêt de "Deux moi" est ailleurs : dans la richesse des seconds rôles et dans la cocasserie des saynètes qui parsèment la vie des deux héros sur le chemin de leur rencontre.

C’est un feu d’artifice filmé avec une joie communicative. Il y a de tout : le burlesque pur avec Pierre Niney en volubile copain d’avant et Paul Hamy en amant défoncé. L’ironie avec Simon Abkarian en Arabe du coin (pas arabe pour un sou). La tendresse avec François Berléand et Camille Cottin en psys mutiques mais aidants.

Et il y a tous ces clins d’œil que les trentenaires ne saisiront pas toujours avec "Chacun cherche son chat". L’intrigue est presque identique – même si son cadre s’est déplacé du 12ème au 18ème arrondissement. Les personnages du film de 1994 font des caméos émouvants : Garance Clavel, Zinedine Soualem et même la centenaire Renée Le Calm (décédée en juin dernier). Ne manque que Romain Duris même si François Civil – dont c’est le quatrième film sorti cette année – lui ressemble décidément beaucoup…
Yves 4.
Yves 4.

123 abonnés 642 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2019
les rapports humains , beaucoup de spychologie , l'amour , les rencontres , leur complexité...
certaines scènes sont un peu longues..
Makimax74
Makimax74

5 abonnés 130 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2019
comédie sentimentale qui joue sur les contrastes de deux voisins inconnu l un de l autre.les scènes comiques avec les psy , pierre minet, les Tinder match....et des longueurs sur leur vie et leur nuit au quotidien....et leur croisement répétitif a l'épicerie..qui peut porter a réflexion ou l ennui .
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 13 septembre 2019
certains moments sont très clichés et non surprenants
cependant on passe un bon moment et les acteurs sont bons
Valerie N
Valerie N

22 abonnés 216 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 septembre 2019
Je suis partagée. J adore les 2 acteurs principaux et le realisateur. Les seconds roles sont geniaux. Mais le film est lent. J ai commence a l apprecier a la sortie en discutant avec ma fille en reflechissant sur les nombreux sujets abordes. Il est dommage que la bande annonce ne reflete pas le film. Je pensais voir une comedie romantique alors que c est plutot dramatique.
benzinemag.net
benzinemag.net

41 abonnés 257 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 septembre 2019
Retour à Paris pour Klapish qui propose un film (en gros) sur le thème de la solitude des grandes villes et de l’impact du numérique sur nos relations humaines. Sans doute un film intéressant pour Les dossiers de l’écran, mais un thème archi rebattu que l’on retrouve chaque semaine ou presque à la une de nos hebdomadaire. Un film didactique au possible, avec un discours ultra balisé en pétri de clichés de toutes sortes sur le connais toi toi-même, les nouvelles formes d’esclavage (pardon, de travail), le vivre ensemble, l’amour, le sentiment de culpabilité, la superficialité des réseaux sociaux, les traumas de l’enfance, etc…
Le film est long, très long, très sérieux aussi, et souvent bien prévisible dans son déroulement, avec deux acteurs sympas (François Civil et Ana Girardot) mais qui ne sont pas vraiment aidés par leurs personnages finalement assez peu attachants.
Il y a quelques bonnes idées ici et là mais tout est traité avec superficialité.
Klapisch a sans doute voulu faire un portrait des trentenaires urbains d’aujourd’hui, en voulant aborder plein de choses, mais malheureusement en enfonçant pas mal de portes ouvertes, en restant en surface, ne faisant que survoler son sujet sans vraiment trouver un angle intéressant.
Dominique V.
Dominique V.

17 abonnés 227 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 septembre 2019
Un peu light dans le sujet et beaucoup trop long, avec une succession de scènes répétitives. Une demi-heure en moins aurait sans doute donné un peu de peps au film.
Loïck G.

391 abonnés 1 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2019
Après « Fête de famille » on pourrait avancer avec « Deux moi » un nouveau film sur le psychique de nos concitoyens, la donne ici se résumant aux regards d’une psychiatre et d’un psychothérapeute ( à la place des somnifères ) sur le comportement de nos trentenaires. Mais tout en élaborant cette consultation mentale Klapisch retrouve sa prime jeunesse et un allant dans la mise en scène sur laquelle tous ses personnages, des héros aux secondaires, forment une grande famille de cinéma. On a plaisir à les voir et revoir, de l’épicier oriental ( Simon Abkarian ) aux deux psys ( Camille Cottin et François Berléand ) que consultent ce jeune couple de comédiens parfaits Ana Girardot et François Civil. Comme le sujet du film au milieu de celui de nombreux thèmes filigranes ( économie collective, métissage, réseaux sociaux … ) est celui de l’évidente rencontre entre nos deux héros, celle-ci tarde peut-être un peu à venir et nous fait un brin languir. Mais c’est aussi la force de ce film . On patiente avec beaucoup d’intérêt ( des scènes magnifiques, comme cette fête de Noël entrevue depuis une fenêtre … ) et de plaisir.
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
floramon
floramon

119 abonnés 1 522 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 septembre 2019
C'était tellement long et il ne se passe pas grand chose, je ne pensais pas que le film allait se dérouler comme cela, donc je suis quand même super déçue, à éviter car c'était soporifique.
desiles ben
desiles ben

32 abonnés 204 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 septembre 2019
Je suis un peu partagé quant à ce film. Les personnages sont attachants, François Civil est magnifique et le tableau de la solitude urbaine contemporaine est réussi, mais la fin est vraiment à l'eau de rose et le plus affligeant est encore la démonstration des miracles de la psychanalyse, qui ne convaincra que ceux qui, à l'âge adulte, croient encore aux contes de fées.
Bib38.
Bib38.

3 abonnés 9 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 septembre 2019
Il y a de bons moments, quelque fois on rigole mais le rythme est trop lent en général, on frôle l'ennui. L'état morose des personnages est trop présent sur la longueur. Mention + pour spoiler: les psys
.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse