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Coach Jordano
23 abonnés
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0,5
Publiée le 13 janvier 2020
Je suis sans mots.. j'ai attendu 1h50 que le film commence... comment tous ces acteurs, en particulier François Civil, François Berleand et Camille Cottin que j'adorent ont pu faire ça? C'est long et plat plat et toujours plat... c'est dans ces moments là que je suis content d'être abonné.. film déjà oublié. Berleand dit dans le film ''je me demande si cela a servi à quelque chose'' moi ça m a servi à perdre 2h de ma vie.
Nous avons là encore un excellent Klapisch ! C'est tellement vrai et émouvant cette histoire. Cela raconte bien l'époque actuelle. J'aime beaucoup l'actrice qui est vraiment très belle, très fraîche, bref très agréable à regarder.
Si vous croyez aller voir une comédie romantique comme la bande annonce le laisse passer, fuyez! C'est le lent ( très lent) cheminement de deux parisiens trentenaires et fait incroyable pour un Klapisch, la musique n'est pas terrible.
Ce film aurait pu s'appeler "J'aime mon psy". C'est une vraie déclaration d'amour de Cédric Klapisch. Pourquoi pas ? Mais on ne retrouve pas le Klapisch subtil qui décortiquait si finement les ressorts complexes des relations humaines. Ici tout est dit. Tout est explicite. Les séances de psychothérapie sont un prétexte pour expliquer le film. Du coup, que reste-t-il à découvrir pour le spectateur ? D'autant que l'intrigue n'est guère complexe ; c'est du niveau introduction du premier chapitre de "la psychothérapie pour les nuls". Heureusement, François Civil et Ana Girardot sont formidables et passent beaucoup mieux à l'écran que Jacques Lacan.
Le scénario est intéressant. Ça dénonce grandement la société actuelle en ce qui concerne les réseaux sociaux, les couples ... Malgré un casting plutôt cool je me suis ennuyé a un point que je n’en voyais pas la fin et ça en devenait pénible.
Klapish est de moins en moins inspiré, mais comme il est parti de haut, son dernier film se regarde. Deux solitudes, trentenaires parisiens, sont voisins et au bout de 2h, se rencontrent enfin, sans que l'on connaisse la finalité de leur rencontre. Ils dépriment, font partie de ces gens qui ne voient pas d'issue en dehors du couple, voient des psys qui sont des personnages truculents, mais finalement on ne voit pas bien le propos du film : la solitude des grandes villes? le fait de s'aimer soi-même avant d'aimer quelqu'un d'autre? Klapish continue de filmer les jeunes adultes, en témoin d'une génération.
Le nouveau Klapisch est de retour dans la ville lumière et pourtant son nouveau film n’est que déception et bâillement profond. Tristesse dans les têtes et à l’intérieur même du cadre, où tout semble bien fade et tellement prévisible. La sensation d’assister à un ensemble de scènes de vie banale mise bout à bout sans conviction, même le passage chez les psychothérapeutes n’arrange en rien le destin du film. Bien au contraire, tout cela reste assez malaisant, rien ne vient sauver le scénario pas même l’interprétation d’Ana Girardot et François Civil. Le tout accompagné d’une bande originale la plus indigeste de l’année, le film tente sur la fin un dernier ralenti. Dernier pas de danse, hélas il est déjà trop tard. Pour ma part je préfère rester assis à « Ce qui nous lie » vraiment.
Film très psychologique un peu longuet parfois on s spoiler: attend à ceux que les deux protagonistes se rencontrent plus tôt néanmoins !!! Je ne sais pas quoi penser de ce film je n ai pas été transcendé ni ennuyé
Il est difficile de se laisser convaincre par un film dont le jeu des acteurs est inégal (le début est laborieux et la fin meilleure). L’hébétude chronique jouée par plusieurs acteurs (Civil, Girardot, Hamy) est assez caricaturale dans le jeu et sonne souvent faux. De belles situations et images d’Épinal (à la Amélie Poulain) s’enchainent sur le Paris pittoresque et multiculturel, les protagonistes voués à s’aimer mais qui se croisent sans se voir, le monde du travail impitoyable transformant les hommes en robots, les rencontres affectives ou sexuelles dans les mégalopoles… Ces évocations apparaissent comme des poncifs plus ou moins subtils selon les sujets. Le traitement des images, de la lumière et de certaines situations semblent directement inspirés du cinéma de Jean-Pierre Jeunet (exemple : la scène de la chanson entre les deux salles de bain) avec poésie et lyrisme. Il s’agit donc d’un film inégal par le jeu des acteurs (qui s’améliore au cours du film), par les clichés de situations plus ou moins subtils, par le rythme du film plus ou moins lent. La scène tant attendue de la fin nous soulage et confirme la vision de Klapisch de son film comme un conte de fée moderne et désenchanté.
un peu déçue le film est à mon goût un peu mou ceci étant la performance des acteurs ,les couleurs ,les lieux tous ces éléments sont cohérents et font que ce film se laisse voir
Ayant vu la trilogie de l'auberge espagnole que j'ai beaucoup aimé, je me suis laissé tenter par ce film. Et je regrette... Rien qu'avec le début du film on se demande si on va suivre des personnages ou juste avoir des plans de Paris. C'est Paris en veux-tu, en voilà ! On suit deux personnes vivant chacun une période de leur vie où ils sont un peu paumés. Les acteurs sont ni bons ni mauvais. Ils m'ont laissé totalement indifférent à vrai dire mais ne sont pas à côté de la plaque. Le gros problème du film en fait, c'est les dialogues qui sont vraiment pas bons. Du coup le film, qui est lent, ne devient pas passionnant et comme il fait presque 2h, on s'ennuie et on attend la fin afin de savoir où le film veut nous amener. Reste quelques moments sympathiques mais trop peu pour rendre le film correct. Au final, j'ai eu une belle déception.
c'est un sujet merveilleux à traiter : la solitude, l 'amour, la rencontre à l'ere de facebook, de tinder et d'allo ciné. un casting plutot efficace, une ville plutot jolie à filmer, une realisateur confirmé... on suit facilement les tribulations de ces deux trentenaires depressifs mais au bout d'un moment, on trouve le temps long. et puis on se rend compte, que ce film manque cruellement d'humour. Oui c'est tendre, oui c'est du spleen, oui c'est touchant et attachant mais c'est pas drole. on est meme parfois géné par autant de platitude et de vide.
François Civil et Ana Girardot nous offre un tendre moment de cinéma dans cette histoire finalement assez triste mais porteuse de futures joies. ces deux trentenaires paumés dans cette grande métropole qui les étouffe vivent un quotidien assez morose. les deux psys apportent quelques moments drôles. le rythme est lent mais on ne s'ennuie pas.
C'est une nouvelle réussite de Klapisch qui vient ouvrir la saison du cinéma français de divertissement de qualité. Ayant réuni un excellent duo , le définitivement très bon François Civil dont on ne finit pas de découvrir les multiples talents, et la non moins talentueuse Ana Girardot dans un de ses meilleurs rôles, le réalisateur-scénariste-producteur capte avec infiniment d'intelligence et d'empathie la difficulté de vivre de jeunes adultes parisiens. On lui connaissait cette capacité de comprendre sans juger la jeune génération à travers ses précédents films depuis au moins Le Péril Jeune et sa trilogie spano-russo-chinoise. On découvre ici que ce fils de psychanalyste marque une estime particulière à cet art en exposant avec tendresse la démarche de nos deux jeunes héros qui, chacun de son côté, "voit quelqu'un" ou "se fait suivre". Tous les seconds rôles qui introduisent souvent les incidentes humoristiques du scénario, sont choisis avec soin et mériteraient une mention spéciale. Paris est comme toujours chez Klapisch magnifié par la prise de vue et constitue un personnage à part entière. La qualité des décors, par leur réalisme - ici, les jeunes ne disposent pas d'un appartement de 200 mètres carrés dans le Marais - est à marquer d'une pierre blanche. Seul bémol qui explique l'absence d'une 5ème étoile, la répétition des scènes de psychanalyse mais qui, malgré tout, sont toutes nécessaires à la compréhension de l'évolution des personnages de ce "feel good movie" néo-romantique (et oui, à base de réseaux sociaux et d'applis de rencontres).