Hyper décevant , je n'ai pas retrouvé la pâte de Klapish que l'on aime tant .. Et pas mal de frustration à la fin du film.. Je suis passée un peu à côté du message véhiculé
Même si le côté "psy" ne fait pas preuve d'une grande originalité ce film est une réussite, du bon Klapisch. Les acteurs sont formidables et d'une justesse époustouflante . Et la fin toute en finesse
Du grand Klapisch ! Très belle photographie et prises de vues Histoire à la fois banale et complexe très bien construite, beaucoup d'évènements on une raison que l'on finit par connaître, spoiler: cf la scène où il s'évanouit dans le métro.
J'aime bien la fin spoiler: qui reste assez ouverte tout en étant satisfaisante; Le début d'une nouvelle saga ou un one shot ?
C'est l'ultra moderne solitude de deux trentenaires dépressifs. Film sans prétention assez agréable mais un peu mou. Comme dans chacun cherche son chat, Klapisch sait filmer Paris, ici le 18ème et la Porte de la Chapelle. Quelques scènes drôles avec les seconds rôles très bien interprétés, l'épicier et la collègue de Rémi. On aurait pu se passer des nombreuses séquences avec les psys. De la psy à 2 balles genre" il faut vous aimez si vous voulez aimer les autres" Et Camille Cottin en psy, bof !!
A ne pas mettre entre toutes les mains, surtout si vous broyez du noir. Un film qui s'adresse certainement à une clientèle féminine. J'ai pas arrêté de me tordre l'esprit pour rester connecté. Un bon Kaplisch quand même. Un petit mot pour Ana GIRARDOT quelle belle et merveilleuse actrice, pleine de charme.
La poésie de Klapisch, ses personnages toujours en quête de sens, une géographie parisienne comme actrice. Sourie à l'Univers et celui-ci te sourira en retour
L'affiche du film est emballante, avec François Civil, le jeune acteur qui monte que je suis film après film, ce film montre moins son talent par rapport aux autres, et Ana Girardot qui continue à se faire un prénom.
L'histoire est prenante et casse certains codes de films romantiques.
Le film essaye de montrer les maux de notre société urbaine, la solitude, le fait que les gens aient du mal à communiquer sans réseaux sociaux et le stress de cette société de performance.
Les acteurs sont bon, même s'ils sont empêtrés dans des rôles de dépressifs
j'aime : - le message du film - les acteurs - le réalisateur - l'humour
j'aime pas - un peu mou, rythme un peu saccadé - film gris même si on imagine le happy end
Cédric Klapisch sait restituer à merveille la solitude des grandes villes et la difficulté dans notre société à trouver un sens à sa vie ou nouer de vraies relations. Les deux acteurs principaux sont juste et naturels et nous embarquent avec délicatesse dans leur quotidien de trentenaires déboussolés cherchant leur place. Décidément, j'aime beaucoup le cinéma de ce réalisateur qui m'avait déjà bouleversée dans " Ce qui nous lie" (et dont on retrouve les acteurs). C'est sensible, authentique et profondément humain. Bref, j'ai beaucoup aimé!
Lorsque j'y pense, cela fait un bon moment qu'un film de Cédric Klapisch m'a vraiment plu, et pourtant je ne peux m'empêcher d'attendre chaque nouveau titre avec une certaine impatience, une nouvelle fois pas réellement justifiée. Justement, j'en attendais trop, porté par un sujet auquel je suis sensible et des critiques souvent élogieuses. J'ai même eu énormément de mal à entrer dedans, craignant un temps que cela soit sur le même rythme 110 minutes durant. C'est assez mou, plat, ne proposant rien d'original ou de personnel sur le quotidien des trentenaires (parisiens) aujourd'hui. J'étais même vraiment contrarié de ne rien ressentir à ce point : ni saveur, ni rires, ni réflexion... Pas déplaisant, juste inexistant. Et puis, « Deux moi » finit par décoller, lentement mais sûrement, vers quelque chose de plus sensible, touchant. On est très loin du septième ciel, mais au moins vole t-on à mi-hauteur, ce qui est déjà pas mal. Ce qui me paraissait banal s'est ainsi transformé en jolis moments, que ce soit par notre meilleure connaissance des personnages qu'une écriture prenant la mesure de chacun, ou encore certaines scènes spoiler: (les discussions avec leurs psychologues respectifs, excellemment incarnés par Camille Cottin et surtout François Berléand ), certaines idées spoiler: (l'arrivée du chat dans la vie de Rémy) amenant clairement un peu de baume au cœur à un spectateur qui, sans être captivé, devient au moins réceptif à ce qu'il voit. Enfin, si François Civil s'avère légèrement effacé (c'est probablement aussi le rôle qui le veut), Ana Girardot fait à nouveau preuve d'une belle sensibilité en jeune femme fragilisée par se précédente relation. Sans doute aurait-il fallu donner un peu plus d'épaisseur à certains seconds rôles (la plupart des caméos tombent à plat), mais on se contentera du joli numéro de Simon Abkarian, Eye Haïdara ou Rebecca Marder (sans oublier les deux cités précédemment), la bande-originale, sans être mémorable (hormis la chanson du générique, peut-être), s'avérant souvent plaisante. Bref, loin d'être un titre majeur de son auteur, plutôt décevant si l'on en attend trop (comme c'était clairement mon cas), « Deux moi » a au moins le mérite de se bonifier sur la durée pour porter un regard assez juste sur la solitude presque inhérente ressenti à un moment ou à un autre par cette génération (la mienne) : pourquoi pas.
Film bien mené et accrocheur. L'ambiance est douce, et agréable même si les 2 acteurs Ana Girardot et François Civil y montrent leur mal être respectif. La fin est prévisible mais on passe un bon moment.