Nul de chez nul. De qui se moque t on? 1/2 de flashback d'un homme et une femme reste 1 heure de film pour voir un pauvre Trintignant insipide et incompréhensible et qui a perdu la mémoire. Fin pitoyable sans sueue ni tête. Le gagnant c'est Lelouch qui n'a pas beaucoup déboursé de sous et sui fait le jackpot sur notre dos comme Guillaume Canet.
Lourd et monotone... je préfère de loin "N'oublie jamais" de Nick Cassavetes ça se passe dans une maison de retraite de luxe ce qui n'est pas notre monde à nous petit peuple.
je pense que je ne me suis jamais autant ennuyé au cinéma . une histoire sans aucun intérêt ,monotone ennuyant. triste de voir un si grand réalisateur fait un film tellement décevant..
Super film, très émouvant. Très beau les allers-retours entre la vie d'autrefois et la vie d'aujourd'hui. Très intéressant techniquement. Nostalgie, fin de vie et poésie mêlée.
Super film, émouvant touchant réaliste qui nous transporte du début jusqu’à la fin, beaucoup d’émotions se dégagent de ce film, il est très vrai et ce film représente très bien la vie , nos choix, nos regrets ou nos remords avec beaucoup d’amour de bienveillance sur les êtres qu’on a pu aimé et laisser partir ou quitter. Bravo à claude lellouche !
C’est une relation tendre, légère et loufoque qui anime les deux personnages, dont la vieillesse et les regards émeuvent. On peut toutefois regretter que la bande-son soit aussi pesante, ramenant les personnages dans le passé, alors qu’ils voudraient tant vivre au présent.
Claude Lelouch réalise un 49 ème film magnifique , Anouk Aimé et Jean-Louis Trintignant sont beaux, émouvants, éblouissants, la magie prend une fois de plus, les acteurs ne jouent plus , ils existent, ils font partie de nous, de notre vie, on s’identifie à eux , on a envie d’être avec eux sur la plage à Deauville, de dormir dans la 26 du Normandy... Nous sommes sortis très émus parce que l’histoire d’un homme et d’une femme, c’est aussi la notre...Merci Claude Lelouch, merci de nous emporter une fois de plus dans votre cinéma qui n’en est pas, car personne mieux que vous ne filme la vraie vie.
Claude Lelouch n'a jamais eu peur des grands sentiments ni du ridicule : il fallait bien ça pour faire revenir (une seconde fois) les personnages de son plus beau film : « Un homme et une femme ». Et je dois vous avouer que même plusieurs jours après, j'ai toujours du mal à me faire une opinion précise. D'un côté, le réalisateur a, presque comme toujours, une tendance à se voir plus beau, plus talentueux qu'il n'est, nous pondant quelques dialogues lunaires, des scènes régulièrement trop longues et, surtout, ayant beaucoup de mal à cacher qu'il n'a pas tant de choses à dire, sans parler de choix musicaux pour le moins douteux (je pense évidemment à Calogero, s'étant surpassé dans les trémolos pour l'occasion). Les (nombreuses) archives du film original semblent ainsi souvent là pour combler un scénario limité, usant de moyens parfois discutables spoiler: (le coup du rêve, une fois OK, deux c'est trop, accentuant au passage l'impression de vide laissée par moments) , l'ami Claude ne se foulant pas souvent côté mise en scène, à l'image d'omniprésents champs-contrechamps. Et pourtant... Même si tous ces défauts ont été un réel frein à mon plaisir, je ne peux m'empêcher de trouver un réel charme à ces « Plus belles années d'une vie ». Discret, sans doute, mais réel. Lelouch a toujours été un bon conteur, et malgré ce fond faiblard, il parvient à quelque chose de touchant, sensible, assurément maladroit, mais délicat. Si je continue à me demander s'il n'aurait pas été mieux de les laisser sur ce fameux de gare il y a maintenant 53 ans, revoir Jean-Louis Trintignant et Anouk Aimée sans le moindre artifice, perdus entre leurs souvenirs et cette fin de vie si proche, peut difficilement laisser de marbre. Lui a été beaucoup moins épargné qu'elle (cette élégance... magnifique), mais sa diction, sa présence sont intactes spoiler: (la lecture du poème est vraiment un joli moment) pour ce qui sera très probablement sa dernière apparition sur grand écran (je sais que l'on dit ça depuis sept ans et « Amour » mais là, quand même!). Et bien qu'elles prennent quasiment la moitié de l'œuvre, les images « anciennes » sont bien choisies, dont quelques minutes de spoiler: la célèbre traversée de Paris la nuit réalisée en 1976 , s'incorporant avec une certaine aisance dans le montage. C'est toutefois dans l'implicite que le film est peut-être le plus intéressant : ce regard sur la vieillesse, assez loin des banalités d'usage, n'épargnant pas les deux héros et spoiler: les empêchant inexorablement de vivre leur amour une dernière fois est souvent très juste et bien montré. Bref, vous l'aurez compris : du pour et du contre dans ce 49ème (!) Claude Lelouch : la possibilité de se moquer est réelle, mais il n'est pas non plus interdit de sortir avec un sourire (triste) après ce dernier rendez-vous avec des personnages aimés. Parfois, la nostalgie peut faire des miracles.
Claude Lelouch n'a pas résisté à la tentation de donner une suite à " un homme et une femme" plus de 50ans après.La minceur du scénario est le point faible du film, d'où quelques longueurs. A côté de cela, Jean-Lous Trintignant et Anouk Aimé donnent vie à ce film tour à tour drôle, attachant, très émouvant aussi: nostalgie, quand tu nous tient ! Le sépia pour les flash back accentuent l'effet de vieux souvenirs comme des photos jaunies par le temps.
"Les plus belles années d'une vie sont celles que l'on a pas encore vécues". C'est à partir de cette citation de Victor Hugo que Claude Lelouch entame son nouveau chabadabada, 53 ans après "Un homme et une femme", Palme d'Or au festival de Cannes 1966. Jean-Louis est interné dans une maison de retraite et perd peu à peu la mémoire. La seule chose de son passé restée intacte est sa rencontre avec Anne. Son fils part à la recherche de l'amoureuse disparue. Les retrouvailles tant attendues entre Jean-Louis et Anne se transforment en scène de première rencontre. Petit à petit, les souvenirs reviennent. Lelouch revisite son cinéma avec nostalgie et sublime les visages de ses interprètes. Les longs gros plans ainsi que le montage expérimentale donnent à voir l'évolution physique des comédiens marqués par le temps. Le regard de Trintignant traduit la malice d'un homme qui joue sans jouer. "Les plus belles années d'une vie" est une œuvre faisant l'éloge de la passion sur la raison, de la déambulation dans les souvenirs du passé et des regrets. La mise en scène du cinéaste est rigoureuse, élégante, accompagnée par le jazz envoûtant composé par Francis Lai et Calogero. Le réalisateur ravive la flamme qui l'animait plus de 50 ans auparavant et retrouve une innocence, une jeunesse et une sincérité qui ne ne peut laisser indifférent. Chabadabada.
Le Grand Prix du Festival de Cannes 1966 était attribué à “Un Homme et une Femme�. Le film suivait deux âmes égarées qui vont s’aimer, se quitter et se retrouver encore. Deux décennies plus tard, le réalisateur Claude Lelouch réalisera “Un Homme et une Femme : vingt ans déjà� où Anouk Aimée et Jean-Louis Trintignant se retrouvaient une nouvelle fois. 2019, Lelouch vient conclure ce grand classique au Festival de Cannes, hors compétition. Jean-Louis Trintignant a maintenant 88 ans et Anouk Aimée en a 87. Dans le film, l’homme est placé dans l’établissement de la dernière vie. Il a perdu la mémoire et selon les jours, ne se souvient plus de son fils. Son seul souvenir, la femme qu’il a toujours aimé, mais qu’il a laissé partir à cause de son orgueil passé. Son fils va alors partir à la recherche de cette femme. Elle se porte bien, elle tient encore une petite boutique et vit non loin de sa fille et sa petite fille. “Les plus belles années d’une vie� sont les retrouvailles de ces deux âmes liées pour la vie, mais aussi de deux figures du cinéma de la Nouvelle Vague. Comme si la nostalgie n’était pas suffisante, le cinéaste entrecoupe son récit de longues scènes du film de 1966. D’abord magnifiquement placés, ces extraits commencent à un peu trop prendre le dessus sur l’histoire actuelle. Comme si Lelouch et ses personnages regrettaient les choix manqués du passé et qu’il était trop tard pour vivre le meilleur. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
un film d'une extreme tendresse , tres emouvant, hymne a la vie , a l'amour, tres tres beau!!....La suite d 50 ans apres , vue par lelouch une merveille!! trintignant et anouk au top!! je recommande ce film qui deborde de simplicité et de joie!
Superbe film qui nous émeut, Jean-Louis et Anne nous charment, la beauté de l'amour qui subsiste aux rides et au temps qui passe ! Merci à M Lelouch Christophe B.